阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Thursday, November 19, 2009

Algerie Tourisme destination




L'Algérie peut devenir une destination touristique privilégiée

L'Algérie possède les ressources nécessaires pour se transformer en une destination touristique autonome, capable d'attirer un large éventail de touristes, selon le ministre du Tourisme. Dans un entretien exclusif à Oxford Business Group (OBG), leader en matière d'intelligence économique et conseil, M. Cherif Rahmani, ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement du Tourisme a souligné les destinations touristiques du pays qui pourraient aider l'Algérie à se lancer et devenir un pôle touristique. "Nous sommes privilégiés d'avoir la variété géographique et le poids de l'histoire", dit-il. "Nous avons le plus grand et le plus beau désert du monde, des zones humides protégées et des côtes prolongées et bien conservées. Nous avons tous les aspects qui pourraient transformer l'Algérie en une destination de vacances très prisée et une valeur d'excellence pour les touristes." Rahmani a déclaré que le gouvernement avait déjà adopté une stratégie de développement intersectorielle à long terme, visant à mettre en place les infrastructures nécessaires, ce qui, devrait jouer un rôle crucial dans l'amélioration du produit touristique de l'Algérie. " Le succès de notre stratégie de développement est tributaire des progrès réalisés dans d'autres secteurs, tels que la construction des routes et des infrastructures portuaires et aéroportuaires, ainsi que les transports, l'urbanisme et les ressources en eau ", a-t-il dit. Rahmani a ajouté que dans le court terme, des mesures ont été prises pour stimuler le développement du tourisme, notamment à travers des avantages fiscaux et financiers qui ont été introduits, cet été, dans la loi de finances complémentaire (LFC). Il a décrit le succès des mesures comme une "révolution tranquille", ajoutant que l'Etat offrait maintenant un partenariat, gagnant-gagnant, aux opérateurs nationaux et étrangers. "La LFC prévoit des avantages visant à améliorer la compétitivité de l'Algérie en tant que destination touristique et favorisera les investissements dans ce secteur", dit-il. " Ces mesures profiteront à tous nos partenaires, notamment les propriétaires d'hôtels et de restaurants, d'agences de voyage et de tourisme, aux investisseurs et, bien évidemment, aux touristes eux-mêmes. " L'entrevue avec Monsieur Rahmani figurera dans le Rapport : Algérie 2010, le prochain guide d'OBG sur l'activité économique et les possibilités d'investissement en Algérie. Le rapport, fort attendu, renforce la position d'OBG en tant que leader dans le secteur de l'information économique sur les marchés émergents. Il sera le document essentiel pour comprendre les nombreuses facettes de l'économie du pays, y compris son infrastructure, son paysage politique, ses services bancaires et autres développements sectoriels. Le rapport d'OBG : Algérie 2010 contient également une analyse des projets d'aménagement et de développement de l'Algérie. On y trouvera notamment une table ronde où les opérateurs clés impliqués dans la construction de l'autoroute Est Ouest, désigné comme étant "le projet du siècle", donneront leur point de vue sur l'implication de ce dernier pour le pays et son économie à long terme. Le Rapport : Algérie 2010, en préparation depuis six mois par les analystes d'OBG, sera le guide de référence pour l'investissement en Algérie. Il apportera une analyse incomparable, et une mise à jour des développements politiques, macroéconomiques et sectoriels, notamment bancaire, des marchés financiers, de l'énergie, de l'infrastructure, de l'industrie. Disponible en librairie et en ligne, le Rapport: Algérie 2010 comprendra également des entretiens avec Messieurs Pascal Lamy, secrétaire général de l'Organisation mondiale du commerce, Lars H. Thunell, Vice-président exécutif et Directeur Général de l'IFC (Société Financière Internationale) et Amar Ghoul, Ministre algérien des Travaux publics. Nassim T.

Algérie joint-ventures



L’Algérie prête à financer des joint-ventures

L’Algérie est prête à financer des joint-ventures entre investisseurs algériens et étrangers selon le ministre Hamid Temmar.mardi 17 novembre 2009.
Le ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, M. Hamid Temmar, a déclaré lundi que l’Algérie est prête à "financer la création de partenariats ou d’entreprises en joint-venture entre investisseurs algériens et étrangers" en contrepartie d’un transfert de savoir-faire technologique et de management. Le ministre, qui intervenait devant une délégation d’hommes d’affaires allemands et algériens lors de la tenue de la Bourse de coopération algéro-allemande, a précisé que l’Algérie est prête à financer toutes les opérations d’investissements qui seront réalisées avec des partenaires étrangers mais à condition qu’elles soient accompagnées de transfert de savoir-faire dans les domaines notamment de la technologie et de la gestion.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après APS

Wednesday, November 18, 2009

UE premier ministre Belge



Pressenti à la tête de l'UE, le premier ministre belge est contesté dans son pays

epuis que Herman Van Rompuy est cité parmi les prétendants sérieux à la présidence du Conseil européen, le chef du gouvernement belge a vu pleuvoir questions et critiques. Un sommet se tiendra, jeudi 19 novembre à Bruxelles, pour décider des nominations à la tête de l'Europe, aux postes instaurés par le traité de Lisbonne. M. Van Rompuy n'est, officiellement, candidat à rien. Le leader chrétien-démocrate flamand s'est contenté de rappeler le nécessaire "consensus" qui doit préluder au choix du candidat.

Ses détracteurs évoquent, pêle-mêle, son absence de notoriété sur la scène mondiale, son faible charisme ou le fait qu'il soit issu d'un pays traditionnellement fédéraliste. Rien que de très attendu. Le premier ministre n'avait pas prévu, en revanche, qu'il serait l'objet d'une attaque venue de son propre pays. Pire : d'un élu de sa coalition.
Le député francophone Denis Ducarme, membre du Mouvement réformateur (MR, libéral), l'un des cinq partis actuellement au pouvoir, a rompu le pacte tacite conclu en Belgique. Il ne veut pas d'un Flamand à la tête du Conseil des Vingt-Sept parce que, selon lui, "la Flandre ne respecte simplement pas le droit européen". "Comment penser que M. Van Rompuy pourrait, demain, contrer des Etats membres qui remettraient en cause des droits fondamentaux alors qu'il tolère, chez lui, des situations comparables ?", s'emporte M. Ducarme.
Le député francophone égrène les mesures discriminatoires prises récemment par le pouvoir régional flamand, dont le fait que l'achat de biens publics soit conditionné à la connaissance du néerlandais. Idem pour l'obtention d'un logement social. "La Flandre viole les règles du libre établissement et de la libre circulation, maltraite ses minorités et développe une action contraire aux idéaux européens", affirme M. Ducarme.
Nomination "très positive"
Il s'est déjà plaint auprès de la Commission européenne et entend plaider devant la commission des libertés du Parlement européen. Il devrait rappeler, aussi, que les responsables de la Flandre refusent de nommer trois maires francophones élus démocratiquement dans la périphérie flamande de Bruxelles.
A cela, M. Van Rompuy pourra répliquer qu'il est ministre fédéral, et non ministre-président régional. "Les Européens s'en moquent : il appartient au premier parti de Flandre et aurait pu éviter cela", objecte M. Ducarme. Le parti de ce dernier évoque "une prise de position personnelle". Selon le MR, la nomination de M. Van Rompuy serait "très positive pour la Belgique".
Jean-Pierre Stroobants

Tuesday, November 17, 2009

L'Algérie transfert de technologie



L'Algérie s'oriente vers le transfert de technologie
UNE LOI sur l'innovation sera promulguée. C'est du moins ce qu'a annoncé, hier, M. Abdelhamid Temmar, ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, en marge d'une conférence organisée à l'hôtel El Djazair par la chambre algéro-alle- mande de commerce et d'indus- trie (AHK). L'objectif de cette loi, selon le ministre, qui n'a pas donné plus de détails, est l'organisation de cette nouvelle orientation. D'après M. Temmar "les discussions entre les membres du gouvernement sont achevées pour promulguer cette loi sur l'innovation". L'Algérie s'est engagée à entre- prendre la relance de son indus- trie en tenant compte du savoir, de l'innovation, de la maîtrise technologique et de l'intelli- gence économique. C'est dans cette optique que la loi sera promulguée, laquelle permettra ainsi l'émergence du transfert de technologie. Ace sujet, le ministre a précisé que "nous n'avons aucun problème avec le transfert des technologies les plus évoluées, les technologies s'achètent comme n'importe quelle marchandise" et d'ajou- ter que "l'Algérie peut acquérir le transfert des technologies, il faut juste que les parties concernées soient organisées, car les moyens existent en Algérie". Le ministre a expli- qué que "depuis une année, suite aux orientation du prési- dent de la République, nous oeuvrons à relancer l'appareil de production", "et pour cela nous avons besoin de transfert de technologie et de savoir- faire" a-t-il expliqué. M. Temmar, qui a précisé que "nous souhaitons à l'avenir avoir des entreprises mixtes", n'a pas manqué de souligné qu'"aujourd'hui nous avons changé les règles du jeu". D'autre parts, M. Andreas Hergenrother, directeur général de l'AHK, a souligné que "l'ob- jectif de la Bourse de coopéra- tion est d'un côté d'identifier les besoins en technologie et savoir-faire des opérateurs et institutions algériennes et d'un autre côté de proposer des solu- tions et des partenariats en assurant le transfert du savoir- faire technique et technologi- que". Mieux encore, le confé- rencier a souligné que "nous avons identifié des partenaires potentiels algériens qui vont entamer des discussions concrètes sur l'éventuelle conclusion des partenariats". De son côté, le ministre de l'Economie, de l'Agriculture et de la Viticulture de Rhénanie- Palatinat, M. Hendric Hering, en visite à Alger, a déclaré que "la réunion d'aujourd'hui est un élément important du voyage d'affaires et doit contribuer à initier des collaborations pros- pères entre d'autres entreprises de Rhénanie-Palatinat et d'Algérie" et d'ajouter que "notre délégation économique comprend diverses branches portant un grand intérêt à l'éla- boration de relations avanta- geuses mutuellement". En effet, une dizaine d'entreprises des domaines des énergies renouvelables, de l'économie d'énergie, de la technique de mesure et de régulation, de la chimie, du traitement des déchets, de la technologie solaire, des engins de chantier, des architectes/ingénieurs, de l'ingénierie de l'environnement et de la confiserie est présente en Algérie. Côté chiffre, les exportations allemandes vers l'Algérie ont atteint, en 2008, le seuil de 2,3 milliards de dollars, ce qui représente une augmen- tation de près de 30% par rap- port à l'année 2007. Les impor- tations allemandes au cours de la même période ont augmenté de 70%, selon les statistiques allemandes et s'élevaient à 1,7 milliard d'euros. Durant les neuf premiers mois de 2009, les exportations allemandes vers l'Algérie ont augmenté de 19%, elles sont estimées à plus de 2 milliards de dollars. Nassima Bensalem

le Président Barack Obama Twitter




Chine: Barack Obama soutient Twitter pour la liberté d'expression

Le président américain, Barack Obama, est actuellement en Chine pour son premier voyage officiel. Il a notamment venté les mérites du site de microblogging Twitter. Lundi 16 novembre, Barack Obama a rencontré des étudiants dans une université de Shanghai. La rencontre était diffusée en direct sur Internet, mais pas accessible à la télévision. Le président en a profité pour parler de Twitter. Alors que la Chine bloque l'accès de ce site Internet de microblogs, Barack Obama a fait savoir que, pour lui, les réseaux sociaux étaient un vecteur de liberté d'expression. Même s'il avoue ne pas utiliser Twitter, il a ajouté en souriant: « Je remarque que beaucoup de jeunes sont très occupés avec tous ces (instruments) électroniques. Mes pouces sont trop maladroits pour taper des choses sur le téléphone ». Plus sérieusement, il a commenté: « J'ai toujours été un partisan fervent de l'Internet. Je suis un partisan farouche de l'absence de censure. [..] Je pense que plus les flux d'information sont libres, plus une société se fortifie ». Il s'est entretenu avec des fonctionnaires chinois pour discuter de l’assouplissement de la censure sur Internet mis en place par le pays. La « Grande Muraille de l'Internet » chinois, système de filtrage de la Toile mis en place par les autorités chinoises avec l'aide des entreprises occidentales, bloque l'accès aux sites tels que Twitter, Facebook, Myspace,... Les opposants au gouvernement communiste postaient des photos et des vidéos pour tenir le monde informé des événements avec des versions très différentes de celles de la police et de l'armée chinoises. Barack Obama, dont le compte Twitter comprend plus de 2,6 millions de personnes, a admis n’avoir jamais utilisé personnellement le site de microblog. Son compte comprendre déjà plus de 400 tweets. Depuis son élection, le compte est censé avoir été pris en charge par le Comité national démocrate. Pour sa part, le compte Twitter de la Maison Blanche est suivi par 1,5 million de fidèles.
Le Mardi 17 novembre 2009 par barrasa

Monday, November 16, 2009

l'ARE Copenhague



Régions : Les élus de l'ARE se préparent pour Copenhague
[Fenêtre sur l'Europe]
Du 25 au 27 Novembre, l’AG de l’Assemblée des Régions d’Europe (ARE) se tiendra au siège de GE Energy à Belfort (Franche-Comté), en route pour Copenhague
600 élus et décideurs publics régionaux se retrouveront ainsi au cœur de la Vallée de l’Energie, sur le thème "L’innovation régionale : une solution énergétique responsable pour la croissance et l’emploi en Europe".L’AG de l’Assemblée des Régions d’Europe à Belfort sera le dernier sommet international sur les questions d’énergie et d’environnement avant la Conférence de CopenhagueSes conclusions portées à Copenhague par la présidente de l’ARE, Michèle Sabban, qui participera activement aux négociations menées dans le cadre du " sommet des leaders" du Climate Group.Les Régions vont devenir l’échelon-clé de toutes les politiques qui seront appliquées dans les prochaines décennies : selon le 4ème rapport du GIEC, cité par le PNUD dans son rapport international sur le Développement Humain et le changement climatique, 50 à 70% des mesures d’atténuation et d’adaptation au changement climatique devront être mises en œuvre AU NIVEAU REGIONAL.Pour plus d'informations :http://www.aer.eu/

L’Algérie : un pays plein d’atouts



L’Algérie : un pays plein d’atouts
S’il existe un pays avec lequel les relations avec la France sont subtiles, c’est bien l’Algérie. Faites de déclarations d’amitiés réciproques et de faux pas réguliers, elles traduisent l’intensité de nos échanges et la difficulté à les pérenniser.


Et pourtant il suffit de se pencher sereinement sur les facteurs objectifs qui déterminent nos échanges pour réaliser à quel point l’Algérie est une destination qui ne peut échapper à une approche rationnelle et pour le moins intéressée. Il suffit d’interroger ceux qui ont pris le temps de se rapprocher de ce pays et de ses habitants pour comprendre combien ils sont marqués et empreints d’un véritable engouement pour cette destination. Rien ne se fait sans passion sur cette rive de la Méditerranée et pour peu que de prendre le temps de s’imprégner de cette culture riche, de ce peuple attachant, des facteurs économiques motivants, toutes les raisons d’y rester, de s’y implanter et de s’épanouir véritablement et intensément, seront au rendez-vous !
Un joyau de paysages
Qui arrive par avion pour la première fois sur Alger s’étonnera certainement d’observer par le hublot la beauté de la côte algérienne qui vient doucement épouser les courbes des plateaux du littoral. Puis se dessinent les montagnes, avec au loin des monts enneigés qui forment une barrière derrière laquelle les immensités du désert sont une invitation au voyage et au dépaysement. Des richesses de paysages insoupçonnés laissent penser que tôt ou tard le tourisme se développera, sur ces terres immenses, ces magnifiques montagnes et ces plages sur plus de 1 200 km qui ne demandent qu’à être aménagées et entretenues. Le gouvernement algérien ne s’y est d’ailleurs pas trompé en allouant un budget destiné à soutenir les efforts pour développer le tourisme à hauteur de 5 milliards de $US. Mais déjà des pionniers viennent régulièrement visiter l’Algérie, sac au dos pour la plupart et reviennent émerveillés de leur séjour. Encore quelques années et ils seront rejoints massivement par de nombreux touristes quand les installations hôtelières seront à la hauteur du potentiel fantastique que recèle l’Algérie.
Un peuple jeune et plein d’espoir
Il est totalement impensable de réussir un séjour, une installation provisoire ou définitive sans s’imprégner de cette richesse humaine et de sa diversité. Il convient d’abord de s’extraire des clichés si souvent répandus sur ce peuple pour découvrir, dans les relations qui s’établissent peu à peu, des comportements attachants et teintés de fidélités sans faille. Il faut prendre le temps de passer les premières digues pour découvrir des êtres humains très subtils, dont le brassage historique des peuples sur ce territoire a gratifié leur façon de faire, de parler et de communiquer. Pays d’échanges et de commerce depuis des siècles, ses habitants sont portés à accueillir, développer des relations et les faire vivre intensément. 70 % de la population a moins de 30 ans. Cette configuration est exceptionnelle tant pour l’avenir de l’Algérie que pour les relations qui s’établissent avec les visiteurs et investisseurs étrangers. Cette jeunesse a soif de regarder les années qui viennent en s’affranchissant du lourd héritage du passé proche des années noires du terrorisme et plus lointain de la présence coloniale française. L’Algérie a développé et renforcé son système universitaire et d’études supérieures qui se traduisent par un niveau de plus en plus exigeant de formation à même de fournir des collaborateurs professionnels et employables. Des coopérations exceptionnelles avec des grandes écoles internationales, et en particulier avec HEC, ESCP/EAP ont permis de créer un outil de formation managériale de haut niveau, l’Ecole Supérieure des Affaires d’Alger,véritable vivier de managers qualifiés disponibles pour accompagner le développement des entreprises localement.
Une richesse linguistique
Si l’arabe est la langue officielle, le français est couramment parlé et se trouve même être l’outil quotidien de tous les échanges. Dès l’enfance, les Algériens sont formés à la pratique des langues et sont enclins à aborder des cultures très diverses du fait de cette disposition. Enfin, il est extrêmement rare de croiser un Algérien qui n’a pas une attache familiale en France ou en Europe qui relie naturellement les peuples des deux rives de la Méditerranée. Laurent Bassot

Sunday, November 15, 2009

Des solutions au service de l'entreprise Algerie

Le MAGHREB
Le quotidien de l'economie


La communication est aujourd'hui plus que jamais un facteur clé de succès en entreprise. Celle-ci doit, d'ailleurs, disposer des meilleurs atouts afin de s'imposer et assoire sa compétitivité. Ayant pris conscience de ces enjeux le leader de la téléphonie mobile en Algérie a depuis quelques années, mis son savoir-faire et son innovation au services des entreprises et PME algérienne, et leur propose des solutions à la pointe de la technologie, notamment en matière de services Internet. Tirant profit de l'expérience du groupe mère en matière de livraison de données informatiques, de contenus numériques et d'opérations de réseaux interactifs à travers les divers opérations établies dans le monde entier, Orascom Telecom Algérie a lancé la dernière génération de solutions d'accès Internet à haut débit qui s'appuient sur des plates-formes mutualisées de services. Le modèle commercial développé par Djezzy Entreprise associe Eutelsat sur la gestion de ces HUB en Europe avec la mise en service d'un HUB en Algérie. Ces services proposent des solutions en mode bidirectionnel pour les entreprises et les collectivités locales. Cette nouvelle gamme de produits se positionne comme une alternative souple et disponible immédiatement pour équiper les entreprises, les foyers situés à l'extérieur des infrastructures terrestres de l'ADSL et du câble. Elle permet aussi l'interconnexion de sites distants, de multi diffusion de contenus ou encore de vidéoconférence. Les réseaux VSAT sont principalement utilisés pour des applications point multipoint de type réseau étendu (WAN), Intranet, Extra net et visioconférence. Ainsi, Djezzy Entreprise offre un portefeuille complet de solutions Internet haut débit pour les entreprises, collectivités, fournisseurs d'accès Internet et éditeurs de contenus. L'opérateur propose dans ce contexte deux formules : IP Access et IP Connect. Pour ce qui de l'IP Access, ce service est destiné aux entreprises et administrations ayant aujourd'hui un besoin de connexions à haut débit ainsi que d'un bon rapport coût efficacité. Le service IP Access assure un accès Internet performant offrant un confort d'accès et d'utilisation unique. C'est une solution idéale pour les régions dotées d'une infrastructure terrestre limitée et offre un accès bidirectionnel par satellite, fiable et économique avec gestion intégrale de la qualité de service. Il permet la navigation sur Internet, l'accès au courrier électronique, l'accès et mises à jour de base de données, le transfert et téléchargement rapide de fichiers, et l'application TCP/IP. Pour ce qui est du service IP Connect , il présente des solutions pour réseaux d'entreprises. Une des caractéristiques du service IP Connect de Djezzy Entreprise est sa flexibilité. Capable d'interconnecter uniformément des réseaux de toutes tailles et de configurer en stations distantes autour d'un HUB, il est particulièrement adapté aux réseaux d'entreprises et notamment aux transmissions entre établissements privés ou publics (éducatifs, médicaux, etc.). Avec une formule IP Connect, une entreprise peut communiquer librement et en permanence avec ses succursales, en bénéficiant d'une large gamme de services. Ce service présente de nombreux avantages. Il est idéal pour les régions les plus reculées, il permet l'interconnexion de réseaux locaux "LAN-to-LAN" entre plusieurs sites, les transmissions voix, fax et données et les interconnexion de réseaux étoilés. Ce sont des solutions de réseau en mode VPN (réseau virtuel privé par satellite). C'est également une solution fiable, sécurisée et souple pour le transfert simultané (multicast) de fichiers. Animation de points de vente, kiosques d'information, distribution de catalogues et de plan. Le service IP Connect comprend plusieurs applications comme l'Intranet, la connection "LAN-to-LAN", le transfert et téléchargement rapide de fichiers volumineux, la visioconférence, le E-Learning, la télémédecine, et la téléphonie. Samira G.

Saturday, November 14, 2009

zone de libre-échange



Une zone de libre-échange est constituée de pays membres éliminant entre eux les droits de douanes ainsi que les restrictions quantitatives à l'importation, mais conservant chacun leur propre politique commerciale vis-à-vis des pays tiers.
Une zone de libre-échange doit être distinguée d'une union douanière, autre forme d'accord commercial régional qui se distingue de la zone de libre-échange par la définition d'un tarif extérieur commun.
La zone de libre-échange constitue une exception à la clause de la nation la plus favorisée (ou "clause NPF"), présente dans les accords de l’OMC.
On recense aujourd'hui près de 150 zones de libre-échange, dont plus de la moitié ont été créées depuis 1990.
Les plus connues sont :
l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) ratifié entre les États-Unis d'Amérique, le Canada et le Mexique
l'Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN)
l'Association européenne de libre-échange (AELE)
Les zones de libre-échange ne sont pas nécessairement fondées sur des critères géographiques, bien que ce soit généralement le cas. À titre d'exemple la Zone de libre échange créée entre les États-Unis d'Amérique et Isral en 1985.
L'Union européenne n'est pas une zone de libre-échange, mais une union douanière. Cependant, l'Union européenne a conclu de nombreux accords de libre-échange avec des pays extérieurs à l'Union, comme par exemple les accords ACP (Afrique Caraïbe Pacifique) ou accord de Cotonou.

Progamme MEDA



Le programme MEDA constituait le cadre financier principal de la coopération de l'Union européenne avec les pays méditerranéens, dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen, avant son remplacement par l'Instrument européen de voisinage et de partenariat.
Pour la période 1995 - 1999, MEDA I était pourvu d’une enveloppe financière de 4,685 milliards d'euros, dont 3.4 milliards ont été effectivement engagés. Pour la période 2000-2006, l’enveloppe MEDA II était composée de 5.3 milliards d’euros.
L'objectif principal de ce programme était d'accompagner la transition économique des pays méditerranéens et, à terme en 2010, de parvenir à mettre en place une zone de libre-échange

Friday, November 13, 2009

MEDays : A la recherche d’une Méditerranée nouvelle





Vendredi, 13 Novembre 2009 19:10 Said Naoumi

L’institut AMADEUS vient de dévoiler le programme de la deuxième édition de son Forum MEDays qui aura lieu à Tanger les 19, 20, 21 novembre. Plus qu’une simple rencontre, Les MEDays ambitionnent d’apaiser les différends méditerranéens. « Apporter une contribution à un Maroc en mouvement », tel est l’objectif que prêche l’Institut AMADEUS en annonçant la tenue, les 19, 20 et 21 novembre courant à Tanger, de la deuxième édition de son Forum Sud-Nord, « MéDays ».

Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu ce 3 novembre à Casablanca, Brahim Fassi Fihri, président d’AMADEUS a mis en exergue la feuille de route de cette nouvelle édition de MEDays, laquelle sera marquée au titre de cette année par la participation de plus de 150 intervenants, experts et décideurs politiques issus de maintes sphères régionales.
Mais pourquoi un tel forum, au juste ? Le président répond avec assurance : « En organisant cette deuxième édition des MEDays, AMADEUS poursuit son travail pour s’engager résolument en faveur du co-développement et des profondes réformes qui affectent la gouvernance locale, régionale et même internationale ». Le président n’a, en outre, pas omis d’évoquer l’importance substantielle que revêt ce forum pour le Royaume en soutenant que MEDays « a pour objectif prioritaire de passer au crible fin des questions relatives à la classe moyenne, le statut avancé du Maroc à l’Union Européenne, la gouvernance locale, le problème du Sahara marocain, etc. ». Et d’ajouter que « cette agora méditerranéenne constitue par ailleurs une plateforme de réflexion ouverte au public et qui vient combler un vide manifeste du côté de la rive Sud de la Méditerranée.». Et l’on ne parlera pas dans le vide, puisque, selon le même responsable, cette rencontre méditerranéenne sera orientée avant tout vers la recherche de solutions concrètes aux problèmes des mondes euro-méditerranéen et euro-africains actuels.
Après l’UPM, le Co-développement responsable Si la première édition des MEDays a fédéré experts, hommes politiques et représentants de la société civile autour des questions afférentes à l’ambitieux projet de l’Union pour la Méditerranée encore en gestation, la présente édition devra se pencher, quant à elle, sur ce que les initiateurs d’AMDEUS appellent « le Co-développement responsable». Dans cette optique, plusieurs centaines de participants dont une dizaine de chefs de gouvernements tels que Jose Luis Zapatero, président du gouvernement espagnol, Morgan Tsvangirai, premier ministre du Zimbabwe et Rodi Kratsa-Tsagaropoulou, Vice-présidente du Parlement européen, tous devront aborder quatre thèmes majeurs à savoir la résolution des crises, prévention des conflits et promotion du développement humain, la sécurité globale en Méditerranée occidentale, la relance économique, notamment, les engagements des marchés émergents au niveau de la nouvelle configuration financière internationale et enfin l’efficacité énergétique et les gouvernances hydrauliques au pays du Sud. Bref, un plat copieux grouillant de sujets des plus sensibles qui préoccupent, actuellement, aussi bien les hommes de décision que le simple citoyens lambda.
Des business MEDaysLes journées MEDays ne sont plus l’apanage unique des décideurs politiques, ce sera aussi une opportunité et pour les professionnels et pour les hommes d’affaires issus de la région de la méditerranée d’échanger et pourquoi pas de définir des projets de partenariats. C’est dans ce sens que l’on a procédé, cette année, à la mise en place d’un programme spécifique pour ces rencontres que l’on a baptisé déjà « Les Business MEDays ». « Les rencontres Business MEDays seront consacrées à l’analyse de l’économie et à la création d’opportunités d’affaires dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Elles permettront entre autres aux entreprises présentes de créer et de consolider des partenariats d’affaires, mais également d’influer sur les politiques publiques en proposant des recommandations sectorielles précises », avancent les organisateurs.
Tanger : les raisons d’un choix Le choix d’organiser MEDays à Tanger ne semble pas être fortuit car, argue Brahim Fassi Fihri, cette ville phare est une incarnation réelle de ce Maroc en chantiers. Le jeune président a mis en relief également le positionnement géographique stratégique dont jouit la cité du détroit au niveau du bassin de la Méditerranée. « Tanger est un village global, un lieu privilégié du dialogue euro-méditerranéen et euro-africain », a-t-il souligné.Des recommandations à extrapoler Outre l’échange d’idées et d’expériences et le débat sur les sujets cités supra, les MEDays devront « accoucher » de livrables concrets. Les organisateurs n’occultent pas leur ferme volonté de sortir de la coquille traditionnelle des séminaires où l’on vient « vomir » des propos et des plans d’action décousus, sans que l’on se mette à les traduire sur le terrain de la pratique. C’est pour cela, explique B. Fassi Fihri, qu’une seconde Déclaration de Tanger portant sur le suivi et l’évaluation de l’impact des recommandations issues de ce forum sera mise en place au terme de cette rencontre. MEDays semble donc rouler sur de bons rails !

Salon du tourisme Alger



Salon du tourisme à Alger
vendredi 13 novembre 2009, par Valérie Le Boudec
Le Salon International du Tourisme et des Voyages (Sitev)se tiendra les 1 et 2 décembre 2009 au Palais de la Culture – Plateau des Anassers BP 105 Kouba Alger. Pour les pros, il sera suivi d’un Workshop le 3 décembre à l’hôtel Hilton
Objectif de la manifestation : faire de l’Algérie une destination phare à l’international
Le SITEV attend une centaine d’exposants parmi lesquels des tour-opérateurs, des agences de voyages, des banques et des compagnies d’assurances, etc. Le salon sera officiellement inauguré le 1 décembre par le Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Mr Chérif Rahmani, qui profitera de ce rendez-vous fortement attendu pour réaffirmer sa volonté de faire du tourisme en Algérie un véritable levier de développement durable pour le pays.
Avec plus de 1,6 million de visiteurs en 2006, l’Algérie est considérée comme la quatrième destination du continent africain (source : article du 22 mai 2007 dans afrikeco.com). Son ambition : hisser le pays au niveau des standards internationaux par un développement des infrastructures (hôtellerie, transports, etc.) d’ici 2015. http://www.ont-dz.org/

Thursday, November 12, 2009

L’OPM s’invite à Andalussyat 2009



Six soirées programmées à Casablanca et Rabat · Participation de plusieurs groupes espagnols de Flamenco L’association des amateurs de la musique andalouse du Maroc organise la sixième édition de «Andalussyat» du 18 au 21 novembre. Cette manifestation prend de plus en plus d’ampleur d’année en année. Au cours d’une conférence de presse au Novotel, les membres du comité de l’association ont présenté le programme devant un public nombreux. Comme l’a indiqué Mouâad Jamaï, président fondateur de l’association, «nous sommes ouverts sur les autres cultures et les autres musiques. Nous avons convié des orchestres de Tunisie, d’Algérie et d’Espagne. Le festival connaîtra aussi cette année la participation de l’Orchestre philharmonique marocain, qui jouera quelques morceaux de musique andalouse avec la grande diva Karima Squalli mais aussi des œuvres de Chopin». La première soirée se déroulera le mercredi 18 novembre au théâtre Mohammed V de Rabat, avec l’orchestre de feu Abdelkrim Raïss de Fès, avec maître Mohammed Briouel, les artistes Abderrahim Souiri et Noureddine Tahiri. La grande fanfare de Rabat apportera elle aussi une touche d’animation. Les spectateurs pourront apprécier la prestation de Jalal Chekkara, qui sera accompagné de jeunes danseurs de Flamenco. La deuxième soirée aura lieu au parc des expositions de l’Office des changes de Casablanca. Un hommage sera rendu au maître du Malhoun, Haj Mohamed Bouzoubâa de Fès, avec Fouad El Amri, Mohamed Soussi et Mhamed El Hadri. L’Office des changes abritera également deux soirées les 20 et 21 novembre avec Dar El Gharnatia d’Algérie, l’Orchestre du conservatoire de Tétouan, maître Mehdi Chaachou, l’artiste Marouane Hajji, et surtout les 80 musiciens de l’OPM. Le théâtre Mohammed VI et le théâtre Hassan Squalli abriteront aussi des soirées les 19 et 20, avec la participation, entre autres, de l’Orchestre des amateurs de la musique andalouse, dirigé par Si Mohamed Alami. A noter que toutes les soirées seront accessibles gratuitement mais sur invitation. Le budget de la manifestation atteint les 2 millions de DH, un montant qui a pu être collecté grâce à l’aide de plusieurs sponsors, fidèles à Andalussyat depuis des années. Rappelons que l’Association des amateurs de la musique andalouse du Maroc existe depuis 1958. En plus d’Andalussyat, elle organise en moyenne six soirées par an, au grand plaisir de ses 600 membres.L’association envisage même la création prochaine d’une école de musique andalouse à Casablanca. Nadia BELKHAYAT

Algerie Chine




Vers la fin des visas entre la Chine et l’Algérie ?
Pékin souhaite convaincre Alger de mettre fin à la nécessité d’obtenir un visa pour circuler entre les deux pays, lit-on sur Lesafriques.com. Au cours des trois dernières années, le volume des déplacements d’Algériens vers la Chine à doublé, pour atteindre 10 000 personnes. Air Algérie a ouvert en février une ligne directe vers la Chine et Air China réfléchit à faire de même.

Algerie tourisme saharien



Richesse du tourisme saharien en Algérie

La richesse et la diversité du tourisme saharien en Algérie seront au coeur du 10e Salon international du tourisme et des voyages.jeudi 12 novembre 2009.
La 10e édition du Salon international du tourisme et des voyages (SITEV) prévu début décembre an Algérie permettra de mettre en exergue la richesse et la diversité du tourisme saharien qui a connu un grand essor ces dernières années. Cette édition qui durera trois jours permettra de mettre en exergue "la richesse et la diversité du tourisme saharien qui draine de plus en plus de touriste étrangers", a déclaré à l’APS le directeur général de l’Office national du tourisme (ONT), Mohamed Benelhadj. Ce salon qui verra la participation de nombreux opérateurs est selon Benelhadj un "espace important et idéal qui permettra aux entreprises nationales d’exposer leurs produits touristiques sur le thème du tourisme saharien en Algérie et de rencontrer leurs partenaires étrangers".
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après APS

Wednesday, November 11, 2009

'Algérie CO2 Enironnement



L'Algérie aux premières loges de la capture et du stockage du CO2Le 11 novembre 2009 par Ana Lutzky

En Algérie, le gouvernement a débuté l’expérimentation dès 2001 et impose des contraintes au rejet dans l’atmosphère du CO2 provenant de ses champs d’hydrocarbures.
L’Algérie a entrepris l’un des premiers projets au monde de capture et de stockage du CO2 en milieu géologique (la Norvège étant l'autre précurseur sur ce procédé). La Sonatrach, avec l’appui de BP et Statoilhydro, y pratique l’injection de CO2 sous terre depuis 2001. Une technique exploitant les compétences des opérateurs pétroliers , encouragée par la volonté gouvernementale de limiter les rejets dans l’atmosphère depuis plusieurs années.Au départ, l’injection de CO2 a été utilisée pour prolonger la durée de vie des gisements de pétrole. Propulsé dans des réservoirs d’or noir ou de gaz en grande partie exploitée et en fin de vie, le CO2 permet de redonner une seconde vie au gisement en favorisant l’extraction des hydrocarbures résiduels. Ces applications appelées CO2 –EOR (enhanced oil recovery) permettent de récupérer de 5% à 15% supplémentaire d’hydrocarbures. Depuis d’autres débouchés sont apparus. Un site de gaz naturel peut recueillir jusqu’à 40 % de CO2. Or le gaz naturel doit être commercialisé avec moins de 2% de CO2. Les exploitants des champs algériens, riches en CO2, ont décidé d’appliquer cette technologie d’injection en milieu géologique pour stocker à très long terme le CO2 excédentaire dans des gisements vides anciens ou des aquifères profonds . « Le prix du gaz a augmenté, ce qui a permis de financer la capture du C02 », explique Bruno Gérard, fondateur de l’entreprise OXand S.A. entreprise spécialisée dans l’analyse des risques industriels et notamment ceux qui concernent les projets de CCS. Un modèle vers lequel l’ensemble de nos économies s’achemine, à travers des dispositifs tels que la taxe carbone et autres fiscalités vertes.Le nouveau modèle énergétiqueTaxer l’énergie pour noyer le coût de la capture semble en effet selon Bruno Gérard constituer le nouveau modèle financier et énergétique dévolu aux pays industrialisés. « La Grande Bretagne rouvre ses mines de charbon. L’Allemagne produit 50% d’électricité avec du charbon, avec son moratoire sur le nucléaire , elle n’a pas le choix, elle va devoir augmenter les taxes ou trouver des moyens de financer l’innovation », présume ce dernier. Des experts avancent même le « modèle » de taxe carbone suivant : le PIB mondial serait multiplié par trois d’ici 2050, le prix de l’énergie multiplié par deux, et la consommation d’énergie divisée par deux. Le parti étant que le monde entier va faire des économies d’énergies, le surcoût de la capture du C02 et de son stockage, ne compromettront pas le niveau de vie des habitants. Le budget énergétique par consommateur ne sera que peu affecté.« Je pense qu’à l’échelle de la planète, le modèle est ambitieux », réagit Bruno Gérard. « Pour les pays engagés comme l’Europe, cela a du sens. La protection de l’environnement a un prix, les innovations de réduction de CO2 sont indispensables, le modèle économique doit à la fois éviter de compromettre la croissance par des coûts supplémentaires. Il faut donc réduire la consommation d’énergie sans perdre en productivité et en confort. L’isolation des bâtiments permet de consommer deux fois moins par exemple. Ces innovations permettent de maintenir le pouvoir d’achat. C’est selon moi un des grands challenges technologiques du XXIe siècle. C’est aussi un domaine de croissance et de création d’emplois à très forte valeur ajoutée. Les éco-technologies doivent être encouragées car peu délocalisables et elles nécessitent des compétences élevées », souligne-t-il.

Algerie quelques sites et régions touristiques


L'Algérie bénéficie d'atouts naturels importants tel que ses plages en général encore à l'état sauvage, des paysages et des zones comme le Sahara algérien. L'Algérie compte 10 parcs nationaux parmi lesquels le Parc national du Tassili (100 000 ha) ou le Parc national de l’Ahaggar (Hoggar) (380 000 ha)
Les amateurs de randonnées ont accès au vastes montagnes de Kabylie. Malgré ce que l’on pense, l’Algerie dispose aussi d’un domaine skiable à Tikjda ainsi que des stations thermales.
Sur le plan architectural, on peut noter une forte influence espagnole, française ,mais aussi des œuvres plus contemporaines telles que la grande poste d’Alger. La Casbah d'Alger est également un lieu de visite classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1982.
Hammam Guergour ,Tipaza, Mont des Babors,Mostaganem, le Tassili du Hoggar, Djamila, Timgad, Hippone (Actuelle Annaba) ,Madaure,Taghaste, Les Aurès,

Tebessa (antique Theveste) ,la corniche en Kabylie, Tlemcen


Algerie les métiers à l’honneur



Les métiers à l’honneur
, Adrar abrite le Salon national «Touat» consacré à l’artisanat traditionnel. Pour mieux situer le lecteur, il serait judicieux de rappeler quelques chiffres : la wilaya compte une population qui avoisine les 320 000 habitants répartis sur 11 daïras et 28 communes. Quatre grandes zones la constituent : le Touat, le Tidikelt, le Gourara et le Tanezrouft. L’artisanat traditionnel concerne plusieurs spécialités : poterie, tapisserie, vannerie, confection de bijoux en argent, vêtements traditionnels, confection de plateaux et d’ustensiles en osier ou en palme. Tous ces artisans ont recours à un matériel puisé directement de la nature : palmiers, argile, animaux pour le cuir, et sable pour la peinture artistique. Le nombre des artisans enregistrés atteint 1 438. Cette année, 65 participants provenant de 15 wilayas sont venus exposer leurs produits. A la clôture, des récompenses seront attribuées aux trois premiers. Dans un autre contexte, 16 projets pour un montant de 1 600 000 DA sont retenus pour assurer l’épanouissement et la vulgarisation de l’artisanat traditionnel. Artisans, n’hésitez pas et percez ! Aïn Defla : valoriser les produits des jeunes promoteurs A l’occasion de la journée nationale de l’artisanat, le secrétaire général de la wilaya, représentant le wali, accompagné des membres de l’exécutif, a inauguré l’exposition, au centre Benbadis, des réalisations d’une centaine de jeunes promoteurs : (prestations de services informatiques, vannerie, production d’objets décoratifs, broderie et costumes traditionnels, poterie, pâtisseries algériennes, etc). Le souhait de ces jeunes exposants est de promouvoir leurs produits, d’un grand local et recruter des demandeurs d’emploi. Questionné, le directeur du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) nous renseigne sur les objectifs de son secteur : «Nous avons plusieurs objectifs : favoriser l’insertion professionnelle des jeunes, encourager les actions et mesures tendant à promouvoir les jeunes à travers notamment des programmes de formation. Emploi et recrutement : nous avons retenu trois catégories : les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur, les techniciens supérieurs issus des établissements nationaux de formation professionnelle et les jeunes sans formation ni qualification. Pour les autres emplois dans différents secteurs, nous avons 1 985 postes au niveau de Aïn Defla, 1 419 à Khemis-Miliana et 1 029 à El-Attaf. La gestion, le suivi, l’évaluation et le contrôle du dispositif sont assurés par l’ANEM, en relation avec les directions de l’emploi de la wilaya.» Notons qu’à l’occasion de cette journée 9 jeunes promoteurs ont reçu des prix d’encouragement.

Tuesday, November 10, 2009

Climat Les Backstreet Boys



Climat : Les Backstreet Boys contre le changement climatique
[Fenêtre sur l'Europe]
Le groupe légendaire se joint à la Commission européenne et MTV pour appeler les dirigeants européens à conclure un accord lors du sommet de l’ONU à Copenhague. Pascal Légitimus,ambassadeur de la campagne en France, assistera à cet événement.
Le troisième et dernier concert de la campagne "Play to Stop: Europe for Climate" de la Commission européenne sera l’occasion de voir les Backstreet Boys, le célèbre groupe nominé aux Grammy Awards, se produire sur scène à Copenhague, le 7 décembre prochain.La campagne "Play to Stop: Europe for Climate", qui bénéficie du soutien de MTV, la chaîne musicale internationale, vise à sensibiliser les jeunes à l’engagement et au rôle majeur de l’Union européenne dans la lutte contre le changement climatique, en amont du sommet des Nations Unies (ONU) sur le changement climatique dont le coup d’envoi sera donné ce même jour. Pour plus d'informations :http://www.play4climate.eu/

Monday, November 09, 2009

Fès accueille son festival du cinéma



Il est prévu les 20 et 21 novembreBaptisé «Festival européen de la spiritualité», l’événement cinématographique le plus attendu ce mois-ci à Fès est celui qui sera présenté par l’Institut français les 20 et 21 au complexe culturel Al Houria. Fondé à Paris en 2008, ledit festival présente des films qui explorent les traditions spirituelles du monde entier et leurs diverses pratiques, indiquent ses organisateurs. Et d’ajouter: «Il vise, au sens large, tout ce qui touche à la vie de l’esprit». Son autre objectif est d’encourager l’émergence d’une nouvelle génération de réalisateurs dont les films traitent des différents aspects de la spiritualité et de l’expérience humaine.Pour Brahim Zarkani, chargé de l’action culturelle à l’Institut français, l’originalité de ce festival réside dans le fait qu’aux côtés d’un jury, les internautes ont accès aux films sur Internet et peuvent participer au palmarès avec le prix du public. En effet, cette manifestation a tenu à Paris sa 2e édition en mars 2009 et ce sont les six films y ayant été primés qui seront présentés à Fès. Le choix de cette ville n’est par fortuit. Hautement spirituelle, la capitale culturelle accueille chaque année le Festival de Fès des musiques sacrées du monde et des rendez-vous du soufisme international.Côté programme, les organisateurs prévoient la projection de films très jeunes et dont la réalisation du plus «ancien» remonte à 2006. Celui-ci est intitulé Amazon Forever (Amazonie pour toujours). Cette fiction de 90 min a obtenu le Prix Planète. Elle a été réalisée entre le Brésil et la France sur un scénario de Jean Pierre Dutilleux. Au programme également figure le film Bint Al Nokhita (La fille du capitaine) de son réalisateur Khalid Al-Mahmood. Ayant obtenu le prix du meilleur court- métrage spirituel pour son film, ce dernier décrit la vie de Mohamed, un jeune qui a atteint l’âge où il doit grandir et dire au revoir à sa grand-mère. Puis, il y a «Boudha’s lost children» (Les enfants perdus de Boudha). Ce documentaire, tourné notamment en France, Pays-Bas et Thaïlande, a reçu à la fois le prix du meilleur film spirituel européen et le prix du meilleur documentaire spirituel. En tout cas, le festival promet de grands moments d’émotion. Il sera clôturé par une soirée Samaâ avec l’ensemble Al Anfass qui animera un spectacle de chants soufis de la Tarika Tijania. Ce spectacle sera donné à Dar Batha.