阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, September 23, 2010

Cinquante hommes d’affaires américains à Alger samedi


Une importante délégation d’hommes d’affaires américains menée par le président de la chambre de commerce arabo-américaine sera à Alger à partir de samedi 25 septembre. « C’est la plus forte délégation qui visite l’Algérie. Elle est constituée d’une cinquantaine d’hommes d’affaires représentant quarante compagnies », a annoncé Smail Chikhoun, président du Conseil d’affaire algéro-américain, invité jeudi matin de la chaîne III de la radio nationale. La délégation aura des rencontres avec plusieurs ministres et chefs d’entreprises publiques et privées algériennes.

Selon Smail Chikhoun, plusieurs secteurs seront représentés par les visiteurs américains. Il s’agit, entre autres, des travaux publics, des ressources en eau, bâtiment, transports et énergies renouvelabes. « Les entreprises activant dans le solaire veulent un partenariat pour produire localement. La règle du 51/49 ne gène pas les entrepreneurs américains. Ils sont déjà habitués puisque cette règle est appliquée dans les pays du Moyen Orient. L’essentiel pour les opérateurs économiques américains est de connaître le marché algérien et les opportunités », a-t-il indiqué.

D’après lui, le Crédit documentaire n’est pas une contrainte. « Les Américains travaillent toujours avec des lettres de crédit. Ce n’est pas nouveau pour eux », a-t-il noté. Il a annoncé que des entreprises américaines ont déjà engagé des investissements en dehors du secteur des hydrocarbures telles que General Cable, qui a racheté l’entreprise publique Enacâble Biskra, General Electric, qui active dans le secteur du dessalement d’eau à Alger, et Pfizer en partenariat avec Saidal dans le médicament. « Il y a 125 compagnies américaines qui opèrent en Algérie dont 80 dans le secteur des hydrocarbures. Les Américains s’intéressent beaucoup aux travaux publics et à la construction surtout que l’Etat algérien a engagé une enveloppe importante dans le programme 2010-2014 », a indiqué Smail Chikhoun.

Selon lui, la crise économique oblige les compagnies américaines a chercher des investissements en dehors des Etats-Unis. « Et cela nous arrange un peu puisque ces compagnies sont obligées de chercher des opportunités dans des pays attractifs tels que l’Algérie. Rares sont les pays qui mettent plus de 200 milliards de dollars dans un programme de développement aussi ambitieux. L’algérie pourrait être une destination de délocalisation », a-t-il expliqué.

Début décembre, Alger abritrera une rencontre, la première du genre, sur le partenariat entre les Etats-Unis et les pays du Maghreb. A souligner enfin que le volume des échanges entre l’Algérie et les Etats-Unis avoisine les 12 milliards de dollars. Fin 2009, l’Algérie a importé pour plus de 1 milliard de dollars en équipements et produits agro-alimentaires. La valeur des investissements directs américains en Algérie s’approche des 5 milliards de dollars.

L’Algérie s’essaie à l’habitat rural économe : Le projet de Souïdania peut intéresser l’ensemble de la Méditerranée




De 2005 à 2009, un vaste plan de construction de 450 000 logements a visé au maintien et à la réinstallation des populations dans l’espace rural algérien. Afin d’y associer une optimisation des pratiques, un projet pilote a été mis en place à Souïdania, privilégiant l’utilisation de matériaux locaux et de sources alternatives d’énergie. Ce projet pouvant intéresser l’ensemble du bassin méditerranéen, selon le professeur Hamid Afra, directeur du centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (Cnerib). La gestion de l’urbanisation nécessite des politiques de grande envergure, et celles-ci sont parfois peu soucieuses de rentabilité financière, de développement local ou encore d’efficacité énergétique. Le projet pilote Med-Enec de Souïdania a été pensé afin de réunir ces trois conditions, du stade de la construction à celui de l’utilisation. Le professeur Hamid Afra n’a pas manqué d’exprimer son contentement devant l’évolution des mentalités. « Un intéressement à ce projet des pouvoirs publics et des citoyens se fait ressentir de jour en jour. C’est un début, la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux », a-t-il ajouté. Le Cnerib et le Centre algérien de développement des énergies renouvelables (CDER) se sont associés afin d’élaborer une construction-type de 80 m², résidentielle, pouvant porter des enseignements intéressants pour le plan national de construction. Et ce, grâce à une « coopération très positive entre les différents acteurs et notamment avec l’Union européenne », des résultats instructifs ont été obtenus. La consommation énergétique du bâtiment a été réduite de 56%, tout en mettant en valeur les techniques de constructions traditionnelles, souvent optimales en matière énergétique. Ainsi, l’utilisation d’adobes (brique de terre séchée), de la lumière naturelle, l’orientation optimale du bâtiment ou encore la ventilation naturelle en période estivale ont permis d’allier au sein d’un même projet les aspects culturel, écologique et économique. Aujourd’hui, le projet a un temps de rentabilité important (86 ans) dû à un surcoût de plus de 40%. M. Afra insiste sur le fait que « le projet est tout à fait adaptable aux différents segments de logements ». Une des raisons pour laquelle le projet a une période de rentabilité aussi longue est que l’Etat subventionne le secteur de l’énergie. Mais cela, affirme le directeur du Cnerib, n’est pas rédhibitoire car « il y a lieu de considérer le prix réel du marché de l’énergie pour apprécier la faisabilité de ce projet à grande échelle »..

Ce qui permet de tirer des enseignements non seulement pour des pays où le secteur énergétique n’est pas subventionné, mais même pour l’Algérie elle-même. « La subvention de l’Etat accordée aux produits énergétiques n’est que transitoire. D’ailleurs, un premier programme de 600 logements à haute performance énergétique est en cours de lancement par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme », a-t-il indiqué. Une initiative constructive qui ne conquiert pas seulement les architectes et urbanistes..

Si M. Afra reconnaît que « c’est un début », il se réjouit que « la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux. » Alors qu’en 2008 notamment, le gouvernement algérien annonçait une série de mesures privilégiant à la fois le crédit immobilier rural et le logement social participatif, le projet pilote Med-Enec ne peut que servir d’exemple. Le secteur de la construction, notamment en milieu rural, est une des priorités du président Bouteflika. Ce dernier a ainsi appelé le gouvernement à atteindre, pour le plan quinquennal 2010-2014, « un million de logements. ».

Horizons - 12/09/2010.

ORAN - WAHRAN - ALGERIE Youtube


Oran (en arabe وهران Wahrān), surnommée « la radieuse » (en arabe الباهية El Bahia), est la deuxième ville d’Algérie[2] et une des plus importantes du Maghreb. Oran a su préserver son identité tout en s'imprégnant de l'influence de ses occupants successifs. C'est une ville portuaire de la Méditerranée, au nord-ouest de l'Algérie, et le chef-lieu de la wilaya du même nom, en bordure du golfe d'Oran.

La ville est située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par la montagne de l'Aïdour, d'une hauteur de 420 mètres, ainsi que par le plateau de Moulay Abdelkader al-Jilani. L'agglomération s'étend de part et d'autre du ravin de l'oued Rhi, maintenant couvert.

Située à 432 km de la capitale Alger, la commune comptait 852 000 habitants en 2009, tandis que l'agglomération en comptait environ 1 453 152[3].

Algerie renforcer la stabilité bancaire



Renforcer la stabilité bancaire


Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a souligné, mardi, que l'ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit, "s'inscrit dans le cadre de la modernisation de la loi régissant l'activité bancaire en vue d'introduire de nouveaux éléments pour combler le vide juridique." Les nouvelles dispositions prévues par la loi s'articulent essentiellement autour du renforcement de la stabilité bancaire à travers la lutte contre l'inflation, le maintien de la stabilité des prix et le renforcement de l'efficacité des systèmes de paiement et la sécurité des moyens de paiement. Le ministre a relevé, par ailleurs, que cette loi cadre avec les dispositions de la loi de finances complémentaire 2009 qui contraint les investisseurs étrangers au partenariat impliquant la détention de la majorité du capital par des actionnaires nationaux et le droit de préemption de l'Etat en cas de cession d'actifs. Le texte interdit aux actionnaires des banques et établissements financiers de donner en nantissement leurs actions ou titres assimilés. Il consacre le droit de l'Etat de détenir une action spécifique dans le capital des banques et établissements financiers à capitaux privés. Toute société de droit algérien exportatrice, concessionnaire du domaine minier ou énergétique doit obligatoirement rapatrier et céder à la banque d'Algérie les produits de ses exportations.
La nouvelle LMC oblige aussi les intérêts algériens de détenir la majorité du capital (51%) dans les banques et établissements financiers lancés par des investisseurs étrangers. " Les participations étrangères dans les banques et établissements financiers de droit algérien ne sont autorisées que dans le cadre d'un partenariat dont l'actionnariat national résident représente 51% au moins du capital. Par actionnariat national, il peut être entendu l'addition de plusieurs partenaires ", note le texte. Les banques à capitaux privés, nationaux ou étrangers, doivent obtenir l'autorisation de l'Etat pour céder des actions à des tiers, selon le texte. Les cessions d'actions doivent être conclues sur le territoire national et l'Etat dispose d'un droit de préemption sur ces cessions, a ajouté la même source. En outre, les responsables des filiales algériennes des banques étrangères doivent avoir obligatoirement le statut de résident en Algérie. Aussi, pour obtenir l'autorisation l'agrément , les requérants soumettent le programme d'activités ainsi que les moyens financiers et techniques qu'ils entendent mettre en œuvre. Ils doivent, en outre, justifier de la qualité des apporteurs de fonds et, le cas échéant, de leurs garants. En tout état de cause, l'origine des fonds doit être justifiée. Les requérants remettent la liste des principaux dirigeants et, selon le cas, le projet des statuts de la société de droit algérien ou ceux de la société étrangère, ainsi que l'organisation interne. Ils attestent de l'honorabilité et de la qualification des dirigeants et de leur expérience en matière bancaire. Il est également tenu compte de l'aptitude de l'établissement requérant à réaliser ses objectifs de développement dans des conditions compatibles avec un bon fonctionnement du système bancaire, tout en assurant à la clientèle un service de qualité. Par ailleurs, chaque banque opérant en Algérie doit entretenir avec la banque d'Algérie un compte courant créditeur pour les besoins des règlements au titre des systèmes de paiement. aussi, les frais liés au fonctionnement des systèmes de paiement sont supportés par les participants. La tarification fixée par ces participants à l'égard de leur clientèle, dans ce cadre, doit être encadrée par la banque d'Algérie. D'un autre côté. Les banques et établissements financiers peuvent désormais effectuer toutes les opérations qui concernent le conseil, gestion et ingénierie financières et, d'une manière générale, tous services destinés à faciliter la création et le développement d'entreprises ou d'équipements en respectant les dispositions légales en la matière. Celles-ci ne doivent pas excéder les limites fixées par le conseil de la monnaie et du crédit. il faut également noter, dans ce sens, que le conseil est investi des pouvoirs en tant qu'autorité monétaire dans les nouveaux produits d'épargne et de crédit ; la production de normes, fonctionnement et sécurité des systèmes de paiement ; la gestion des réserves de change ; ainsi que les règles de bonne conduite et de déontologie applicables aux banques et établissements financiers. Par ailleurs, les banques sont sommées d'améliorer leurs services aux particuliers. Toute personne qui n'arrive pas à ouvrir un compte de dépôt dans une banque peut désormais demander à la Banque d'Algérie de lui désigner une banque pour le faire, selon l'ordonnance présidentielle modifiant la loi sur la monnaie et le crédit. Les personnes disposant déjà d'un compte bancaire ou interdites de chéquier ou de banque ne sont pas concernées par cette mesure. Les banques sont également tenues de mettre, à la disposition de leurs clients, les moyens et instruments de paiement appropriés dans des délais raisonnables, a indiqué le texte. " Elles informent, de façon périodique, leurs clients de leur situation vis-à-vis de la banque et doivent tenir à leur disposition toute information utile relative aux conditions de banque ", a-t-elle ajouté. De même que les offres de crédit doivent satisfaire à l'exigence de transparence et indiquer clairement toutes les conditions s'y rapportant, selon l'ordonnance. Autre mesure visant à protéger les consommateurs : "l'engagement souscrit par un particulier est susceptible d'être dénoncé dans un délai de huit jours à compter de la date de signature du contrat." La loi sur la monnaie et le crédit oblige la Banque d'Algérie à organiser et à gérer une centrale de risques entreprises, une centrale des risques des ménages et une centrale des impayés. Objectif : protéger les ménages du surendettement. "La centrale des risques est un service de centralisation des risques chargé de recueillir, auprès de chaque banque et de chaque établissement financier, notamment, le nom des bénéficiaires de crédits, la nature et le plafond des crédits accordés, le montant des utilisations, le montant des crédits non remboursés ainsi que les garanties prises pour chaque crédit", selon le texte. Les banques et établissements financiers sont tenus d'adhérer aux centrales des risques, a ajouté la même source.
La nouvelle LMC investit la banque d'Algérie de nouveaux pouvoirs. Celle-ci a ainsi pour mission de veiller à la stabilité des prix en tant qu'objectif de la politique monétaire, de créer et de maintenir, dans les domaines de la monnaie, du crédit et des changes, les conditions les plus favorables à un développement soutenu de l'économie, tout en veillant à la stabilité monétaire et financière. A cet effet, elle est chargée de régler la circulation monétaire, de diriger et de contrôler, par tous les moyens appropriés, la distribution du crédit, de réguler la liquidité, de veiller à la bonne gestion des engagements financiers à l'égard de l'étranger, de réguler le marché des changes et de s'assurer de la sécurité et de la solidité du système bancaire. La banque d'Algérie établit aussi la balance des paiements et présente la position financière extérieure de l'Algérie. Dans ce cadre, elle peut demander aux banques et établissements financiers ainsi qu'aux administrations financières et à toute personne concernée de lui fournir toutes statistiques et informations qu'elle juge utiles. Elle veille aussi au bon fonctionnement, à l'efficience et à la sécurité des systèmes de paiement. Les règles applicables aux systèmes de paiement sont édictées par voie de règlements du conseil de la monnaie et du crédit. La banque d'Algérie assure la surveillance des systèmes de paiement. Par ailleurs la nouvelle LMC stipule que la banque d'Algérie n'est ni soumise au contrôle de la Cour des comptes, ni assujettie à l'inscription au registre du commerce. La banque d'Algérie est également exemptée sur toutes les opérations liées à ses activités, de tous impôts, droits, taxes ou charges fiscales de quelque nature que ce soit. Enfin, la Commission bancaire est tenue d'établir annuellement un rapport au président de la République, sur le contrôle des banques et établissements financiers, selon la nouvelle LMC.
Isma B.