PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
tél 33 06 16 52 52 46 France Paris
tel mobil 07 82 30 52 81 France Paris
consultant Urbanisme Europe Algerie communication alger quatier de la marine plbdeu@gmail.com Développeur de Réseaux VIADEO
L’Eurogroupe pourrait surveiller les budgets nationaux [Fenêtre sur l'Europe] Les États membres de la zone euro pourraient être contraints de présenter leurs projets de budgets à l'Eurogroupe avant qu'ils soient approuvés par les parlements nationaux. C’est ce que prévoit une nouvelle proposition sur une surveillance économique plus étroite que présenter la Commission européenne en mai. Les prévisions budgétaires devraient être examinées par les seize pays de la zone euro avant d'être adoptées au niveau national afin de pouvoir surveiller les excès de dépenses, a expliqué le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, à la presse, après une réunion de l'Eurogroupe à Madrid le 16 avril.
Albi. Les femmes et le pouvoir Le club Energie et Innovation, créé par Marie-Claude Bascoul, et l'assemblée départementale des élues du Tarn présidée par Catherine Réveillon, sans clivage politique, travaillent à promouvoir les femmes, l'égalité entre elles et les hommes, sur le plan professionnel. Les deux associations invitent à un débat: «De la maternité au pouvoir», ce soir, à 20h30, au centre universitaire Champollion, maison multimédia.A noter parmi les interventions, celle d'Emmanuel Latour, secrétaire général de l'Observatoire. AMM
Satisfaction après l'accord sur le plan d'aide à la Grèce LEMONDE.FR avec AFP et Reuters L'euro rebondissait timidement face au dollar vendredi matin en Asie, après l'adoption dans la nuit par les dirigeants de l'UE d'un plan d'aide à la Grèce. Vers 2 h 50, l'euro valait 1,3325 dollar contre 1,3277 dollar vers 23 heures la veille. La devise européenne avait atteint jeudi, avant l'accord conclu à Bruxelles, son plus bas niveau en près de dix mois face au billet vert Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a salué l'accord trouvé sur un plan d'aide à la Grèce associant des prêts des pays de la zone euro et du FMI. "Je suis extrêmement content que les chefs d'Etat et de gouvernement aient été en mesure de trouver une solution viable", a-t-il dit. Il a reconnu que cela n'a "pas été facile", en raison de divisions entre pays européens, mais il a estimé que la formule adoptée au final était du point de vue de la BCE satisfaisante car les gouvernements européens avaient assumé "leur responsabilité". Il a affirmé avoir été mal compris à la suite de propos tenus plus tôt dans la journée dans une interview, donnant le sentiment qu'il critiquait l'intervention du Fonds monétaire international pour aider la Grèce. Il a indiqué avoir seulement voulu dire que les gouvernements de la zone euro devaient prendre leurs "responsabilités" en restant maîtres du mécanisme d'aide à la Grèce. Ce point "est respecté" dans le dispositif adopté, a-t-il assuré. "L'OBJECTIF EST DE NE PAS S'EN SERVIR" L'accord trouvé jeudi entre les pays de la zone euro sur un mécanisme de soutien à la Grèce est de nature préventive mais il n'en est pas moins opérationnel, a déclaré Nicolas Sarkozy. "La zone euro prend son destin en main", a insisté le président français lors d'une conférence de presse. "L'accord que nous avons trouvé est clairement de nature préventive. L'objectif est de ne pas s'en servir (...) Nous attendons qu'il se traduise par une normalisation des marchés à l'égard de la Grèce", a-t-il ajouté. Il a ensuite précisé que le dispositif serait déclenché si les financements devenaient insuffisants pour la Grèce sur les marchés financiers. "Clairement, cela vaut en quantité comme en qualité. La notion d'insuffisance c'est à la fois si les emprunts ne sont pas souscrits complètement et si les taux de rémunération sont extravagants", a dit Nicolas Sarkozy. Les dirigeants de l'UE réunis en sommet à Bruxelles se sont montrés prudents sur la notion de "gouvernement économique" européen, chère au président français Nicolas Sarkozy, dans un accord sur la Grèce auxquels ils sont parvenus jeudi. Dans un document adopté au premier jour d'un sommet, ils s'engagent à promouvoir "une forte coordination des politiques économiques en Europe". Le premier ministre grec, Georges Papandréou, s'est félicité de la "décision" de la zone euro concernant l'aide des pays membres à la Grèce, lors d'une déclaration depuis Bruxelles à la télévision publique grecque, Net. "C'est une décision très satisfaisante qui met sur pied un mécanisme européen avec une participation minoritaire du Fonds monétaire international (FMI) qui garantit la stabilité financière dans la zone euro", a indiqué M. Papandréou à la Net, retransmis en direct. "L'Europe a fait un pas en avant (...), l'Europe et la Grèce sortent plus fortes de cette crise", a dit M. Papandréou.
Amériques USA: la réforme de la santé votée après un siècle d'espoirs déçus AP 22.03.2010 17:41 La réforme de la couverture maladie adoptée par la chambre des représentants dimanche marque un succès historique pour Barack Obama après un an de débats enflammés, des décennies d'échecs et un siècle d'espoirs déçus sur le dossier de l'assurance-maladie aux Etats-Unis. Le plan de Barack Obama devrait rester comme l'une des mesures les plus importantes jamais adoptées sur le plan intérieur, à l'instar du régime public des retraites (Social Security) et des programmes publics d'assurance santé pour les personnes âgées et les pauvres (Medicare et Medicaid). Barack Obama a désormais en commun avec son lointain prédécesseur Lyndon Johnson le fait d'être l'un des deux seuls présidents à avoir réussi à faire passer une loi fondatrice sur la santé. Pour "LBJ", c'était le Medicare en 1966. Lors de la promulgation du Medicare à Independance, dans le Missouri, Johnson avait signé le texte en présence du tout premier Américain à s'inscrire au programme: l'ancien président Harry Truman, qui avait vu la fin de la Seconde Guerre mondiale mais n'avait pas réussi à instaurer une couverture santé nationale. "Des soins pour les malades, de la sérénité pour ceux qui ont peur", avait déclaré Johnson ce jour-là. "Dans cette ville et dans un millier de villes comme celle-ci, il y a des hommes et des femmes dans la souffrance qui vont maintenant trouver le soulagement." Des freins culturels expliquent que la réforme voulue par Barack Obama ait été si difficile à faire passer. Les Américains ont en effet tendance historiquement à ne compter que sur eux-mêmes et à se méfier d'un Etat fort dont ils craignent les intrusions dans leur vie. En 1854, le président Franklin Pierce avait mis son veto à une loi sur la santé mentale, arguant que l'Etat n'avait pas à s'occuper de la santé, un domaine qu'ils considérait comme purement privé. En 1929, l'Association américaine de médecine dénonçait des propositions de services médicaux organisés comme une "incitation à la révolution" entre les mains de "soviets médicaux"... Cette réticence à l'intervention de l'Etat explique l'échec à réformer le système de santé au fil des décennies. Les présidents Teddy Roosevelt et Franklin Roosevelt n'ont pas été en mesure de la réaliser, même s'ils ont marqué par ailleurs l'histoire du pays. Pourtant les choses ont évolué vers une plus grande prise en charge de l'Etat. En 1930, près de 80% des frais de santé étaient assumés par les seuls patients. Aujourd'hui, les autorités fédérales et locales couvrent la moitié de ces dépenses. Ce rôle croissant des pouvoirs publics montre que l'individualisme n'est pas la seule valeur qui compte aux Etats-Unis, où la notion de solidarité est également importante. Avant Barack Obama, le président républicain Richard Nixon avait fait siennes des idées aujourd'hui farouchement combattues par les républicains et figurant dans la réforme adoptée dimanche. Il était ainsi prêt à obliger les entreprises à fournir une couverture à leurs employés, sous peine de lourdes amendes, et entendait subventionner l'assurance-santé des travailleurs pauvres. Reste qu'il échoua à réformer le système de santé. Tout comme Bill Clinton, dans les années 90. S'appuyant sur son expérience, M. Clinton a conseillé en décembre aux démocrates de faire passer un texte même imparfait, les mettant en garde contre la logique du tout ou rien. "L'Amérique, a-t-il dit, ne peut se permettre de laisser la perfection être l'ennemie du bien". Barack Obama a retenu les leçons du passé. Privilégiant le pragmatisme à l'idéologie, il a renoncé à la création d'une couverture médicale publique. Un système qui a fait ses preuves ailleurs mais qui reste éloigné des valeurs traditionnelles américaines. AP
Le Parlement défend sept principes pour la création du service diplomatique [Fenêtre sur l'Europe] Sept principes clés et la volonté d'être impliqué dans l'ensemble des négociations sans se limiter au budget ou au statut du personnel : c'est en substance le contenu des futures propositions du Parlement européen sur le Service européen pour l’action extérieure. Les deux rapporteurs principaux sur le sujet - le conservateur allemand Elmar Brok pour la commission des affaires étrangères (compétente au fond) et le libéral belge Guy Verhofstadt pour la commission des affaires constitutionnelles (pour avis) - ont révélé ces informations à une partie de leurs confrères le 17 mars à Bruxelles
La réussite de "UE2020 " repose sur les grands Etats membres [Fenêtre sur l'Europe] Un haut fonctionnaire de la Commission européenne a déclaré que l'Allemagne, la France et les grands Etats membres devront peser de tout leur poids pour que la nouvelle stratégie "Europe 2020" fonctionne. "Nous ne pouvons avoir une stratégie qui impose des obligations à certains pays et pas à d'autres", a-t-il dit lors d'une rencontre organisée par Eurochambres le 11 mars. "C'est une question à laquelle les grands Etats membres devront répondre", a déclaré Gérard De Graaf, chef de l'unité " Objectif stratégique de Prospérité".
Parlement européen : Zapatero veut "Plus d'Europe" pour faire face aux défis mondiaux [Fenêtre sur l'Europe] Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, a présentéhier au Parlement européen ses lignes d'action à la tête de l'Union européenne pendant les six prochains mois. José Luis Zapatero a notamment affirmé que, pour faire face aux nouveaux concurrents sur la scène internationale, tels que la Chine, le Brésil ou l'Inde, l'UE doit croire en elle-même, dans ses entreprises et dans ses travailleurs mais aussi dans le domaine des affaires étrangères afin de défendre l'intérêt européen. "Si nous ne mettons pas à profit notre taille et nos atouts, nous ne serons pas des leaders mais des spectateurs", a déclaré le chef du gouvernement espagnol. Parmi ces atouts, il a souligné le fait que l'UE représente une partie importante du PIB mondial, qu'elle est la première puissance exportatrice, la deuxième puissance en termes d'investissement en R&D&I, après les États-Unis, et qu'elle fournit près de 60 % de l'aide au développement mondial.En ce qui concerne le programme de travail de la Présidence, M. Zapatero a affirmé que sa priorité, au cours de ce semestre, est de contribuer à consolider la reprise économique et à jeter les bases d'une croissance durable permettant de créer à nouveau des emplois stables en Europe.Pour cela il est nécessaire d'approfondir la coordination économique, en créant un véritable marché commun de l'énergie et en encourageant l'innovation, avec davantage d'investissement destiné à la société de l'information et aux nouvelles technologies, représentant 40 % des améliorations de la productivité. José Luis Rodriguez Zapatero veut aussi renforcer la lutte contre le changement climatique par le biais d'initiatives telles que le véhicule électrique, qui contribuera en outre à réduire la dépendance énergétique et à intensifier l'innovation.Dans son discours devant les eurodéputés, M. Zapatero a également fait référence à la mise en œuvre du Traité de Lisbonne et a assuré que la Présidence espagnole sera "loyale et coopérative avec les nouvelles institutions" et avec une Commission et un Parlement renforcés.Finalement, il a évoqué le besoin de rapprocher l'UE des citoyens et a indiqué que la Présidence avait défini des objectifs clairs, parmi lesquels l'articulation du droit d'initiative citoyenne au sein de l'Union et la promotion de nouvelles actions visant à matérialiser une véritable égalité entre les femmes et les hommes. Vidéo : extrait du discours de Zapatero http://www.eu2010.es/fr/documentosynoticias/galeria_multimedia/videos/discursozapatero.html
Catherine Ashton: Reconstruire Haiti est une priorité pour l'Union Européenne [Fenêtre sur l'Europe] A la veille de la réunion des Ministres Européens du Développement ce lundi à Bruxelles, la Vice Présidente et Haute Représentante Catherine Ashton a souligné la détermination de l'Union Européenne à aider Haiti à surmonter les conséquences du tremblement de terre dévastateur. Les Ministres Européens du Développement discuteront de la contribution Européenne aux opérations de secours immédiates, mais aussi des efforts futurs de reconstruction dans les zones sinistrées. Mercredi prochain la Vice Présidente et Haute Représentante Catherine Ashton se rendra à New York, aux Etats-Unis, pour des réunions avec les Nations Unies et l'administration Américaine.Catherine Ashton a déclaré à ce sujet: "Alors que nous nous assurons que Haiti reçoit tout le soutien immédiat et urgent dont il a besoin, nous devons également être prêt pour la prochaine étape de reconstruction du pays. Je suis en étroit contact avec nos partenaires en Europe et au-delà pour coordonner nos efforts. Nous avons organisé avec la Présidence Espagnole et le Commissaire Karel de Gucht une réunion des Ministres du Développement, que je présiderai. Je suis entièrement dévouée à aider le peuple Haitien. C'est ce à quoi il s'attend et il peut compter sur nous. Reconstruire Haiti est maintenant une priorité pour l'Union Européenne."La Commission Européenne a promptement répondu à la crise en offrant une assistance immédiate grâce à son département d'aide humanitaire (ECHO) et le centre de Monitoring et d'Information de Protection Civile (MIC). Les Etats Membres apportent également une aide additionnelle considérable. La Vice Présidente et Haute Représentante Catherine Ashton continue de coordonner les différentes activités de l'Union Européenne avec les Etats Membres et la communauté internationale.La priorité immédiate des opérations a été de livrer l'équipement nécessaire à l'enlèvement des débris, de dispatcher les recherches et les équipes de sauvetage ainsi que de fournir les secours d'urgence, l'eau, les hôpitaux de terrain, les tentes, les moyens de communication et les denrées alimentaires. L'Union Européenne a également indiqué qu'elle est prête à apporter toute autre aide nécessaire dans d'autres secteurs.La réunion extraordinaire des Ministres Européens du Développement discutera des prochaines mesures prises par l'union Européenne afin d'apporter et de financer toute aide supplémentaire aux actions de secours et de reconstruction à Haiti.La réunion se tiendra de 10h00 à 12h30 au Justus Lipsius, suivi d'une conférence de presse.Pour plus d'informations:http://ec.europa.eu/echo/index_en.htm
Ahmad Massa'deh, un diplomate jordanien, désigné secrétaire général de l'UPM
Le Jordanien Ahmad Massa'deh, appelé mardi à devenir le secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée (UPM), est un diplomate âgé de 40 ans, avocat de formation. AFP - le 12 janvier 2010, 17h46 M. Massa'deh est ambassadeur de son pays auprès de l'UE et de l'OTAN à Bruxelles depuis août 2006. Il est également ambassadeur de la Jordanie pour la Belgique, la Norvège et le Luxembourg. La carrière politique d'Ahmad Massa'deh a débuté en 2004 quand il a occupé le poste de ministre de la Réforme du secteur public jusqu'en 2005. Il avait alors supervisé un programme national pour la réforme des administrations publiques et du service civil en Jordanie. Né à Amman le 19 mai 1969, Ahmad Massa'deh, fils d'un ancien ministre de la Justice, a étudié le droit à l'université jordanienne avant de se spécialiser dans le système juridique américain à Georgetown. Il a obtenu sa maîtrise en droit de l'Université de Virginie à Charlottesville (USA) en 1992, et son doctorat au King's College à Londres en 2000. Avant sa carrière politique, Ahmad Massa'deh a travaillé dans un des principaux cabinets d'avocats en Jordanie (2000 à 2004) se spécialisant dans le droit des sociétés, les investissements étrangers, le commerce international, la restructuration et la privatisation. Il a également enseigné le droit international à l'université jordanienne durant la même période. A Bruxelles, l'ambassadeur Massa'deh a oeuvré au développement des relations entre la Jordanie et les pays de l'Union Européenne, et participé à la création du premier "groupe d'amis de la Jordanie" au sein du Parlement européen. Il a en outre joué un rôle essentiel dans la négociation et la signature d'un accord renforçant les relations entre la Jordanie et l'OTAN. M. Massa'deh a publié de nombreux ouvrages sur le droit du commerce international. Il est marié à Bana Sa'ad Hijazi et père de trois enfants. Ahmad Massa'deh est un passionné de football et de plongée sous-marine.
Les représentants des pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM) se sont mis d'accord mardi pour soutenir le Jordanien Ahmad Massa'deh au poste de secrétaire général
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’UPM devraient entériner d’ici deux semaines, la désignation ce mardi du Jordanien Ahmad Massa'deh à la tête de l’UPM. Une désignation attendue pour relancer une organisation qui peine à trouver sa place dans un conflit israélo-palestinien omniprésent. Actuel ambassadeur de son pays auprès de l’Union Européenne et de l’OTAN à Bruxelles, Ahmad Massa'deh est avocat de formation. Orientant sa carrière en politique, il a notamment œuvré au développement des relations entre la Jordanie et les pays de l’UE. Prochaines missions Dans le cadre de la présidence espagnole de l'UE, il devra préparer le second sommet de l'UPM à Barcelone en juin. A cette occasion aura lieu la passation de pouvoirs entre les coprésidences franco-égyptienne et espagnole-marocaine. Le Jordanien travaillera en collaboration avec ses six adjoints dont un Palestinien, un Israélien, un Turc et un représentant de la Ligue arabe. "La difficulté sera de s’accorder sur la définition des compétences de chacun", a déclaré un responsable français sous couvert d'anonymat. En particulier, sur la question de l’enseignement scientifique que Chypre ne souhaiterait pas voir confier à la Turquie. Créée le 13 juillet 2008 à l’initiative de Nicolas Sarkozy, l’UPM qui compte 43 membres dont les pays de l’UE, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée, a pour but de développer des projets dans des domaines tels que l'environnement, l'énergie et l'éducation. Difficulté de fonctionnementDepuis sa création, l'UPM a du mal à trouver sa place en raison des tensions Israélo-palestiniennes. Suite à l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza début 2009, les pays arabes s'étaient opposés à la participation du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, à ses travaux, et à l'absence d'un secrétaire général. Elle doit aussi compter avec d'autres contentieux opposant Chypriotes grecs et turques ou encore entre l'Algérie et le Maroc. En novembre, l'ancien chef de la diplomatie française, Hubert Védrine, s'était montré sceptique sur la viabilité de l'organisation. Avec la désignation d’un secrétaire général à sa tête, beaucoup espèrent que l’organisation sorte de l’enlisement. La première tâche du Jordanien sera donc de réunifier ses membres au-delà des conflits qui les opposent. Maud VallereauMetrofrance.com
Jeudi 17 Décembre 2009 Copenhague : Plusieurs pays s'accordent pour un finacement contre la déforestation [Fenêtre sur l'Europe] L’Australie, les Etats Unis d’Amérique, la France, le Japon, la Norvège et le Royaume-Uni se sont accordés hier pour s’engager collectivement dans le contexte d’un accord ambitieux et complet à Copenhague pour dédier un total de 3,5 milliards de dollars d’investissement public initial afin de ralentir, cesser et renverser la déforestation dans les pays en développement. Selon la déclaration conjointe publiée, hier les actions de réduction des émissions liées aux forêts peuvent aider à stabiliser notre climat, à soutenir les modes de vies des communautés dépendantes des forêts, à permettre la conservation de la biodiversité et à promouvoir le développement économique. Dans le cadre d’un accord qu'ils veulent complet et ambitieux, les pays signataires reconnaissent le rôle significatif du financement public international pour soutenir les efforts des pays en développement pour ralentir, stopper puis renverser la déforestation.C’est dans cet esprit qu'ils ont décidé d'allouer collectivement près de 3,5 milliards de dollars américains du financement précoce du climat pour 'REDD+' sur la période 2010-2012.Ils considèrent cela comme un investissement initial dans les pays en éveloppement qui proposent des plans REDD+ ambitieux et qui réalisent des réductions d’émissions avec leurs forêts selon leurs capacités. Les signataires s'engagent à amplifier leur financement par la suite en fonction des opportunités et des résultats obtenus. Ils invitent les autres donateurs les rejoindre dans cet effort pour faire de REDD+ une réalité.
Conférence : "Les Rendez-vous d'Europe" 2010 consacrés aux coulisses de l'UE [Fenêtre sur l'Europe] Le Centre d'excellence Jean Monnet de Rennes, en partenariat avec l'Association Europe-Rennes 35 et avec le soutien de l'Université Européenne de Bretagne, lance son cycle 2010 "Les Rendez-vous d'Europe". Le cycle 2010 sera consacré au thème "Les coulisses de l'Union européenne". Les conférences se dérouleront le lundi soir de 18 h à 19h 30, du 25 janvier au 15 février à la Faculté de droit et de science politique (9 rue Jean Macé à Rennes) puis du 1er au 29 mars à la Faculté de sciences économiques ( 7 place Hoche à Rennes).Ces cours sont libres et ouverts à tous.Pour plus d'information :http://cejm.univ-rennes.eu/
A l'occasion de la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques de Copenhague (UNFCC ou COP15), France 3 s'associe à l'opération Raise Your Voice (Exprimez-vous) mise en place par YouTube et CNN.A travers cet espace en ligne d'expression, les sociétés américaines, CNN, chaîne d'information internationale, et YouTube (Google), plateforme de partage vidéo, invite les internautes à témoigner et/ou à interroger les acteurs des sphères politique, académique et associative sur l'impact des changements climatiques.Sur les marchés francophones, la chaîne publique France 3 s'est associée à CNN International. Elles vont enrichir leurs programmes respectifs de vidéos créées par les internautes, vidéos en rapport direct avec la Convention organisée au Danemark du 7 au 18 décembre 2009.Une sélection de contributions des internautes sera diffusée quotidiennement dans le 19/20 présenté par Laurent Bignolas et Catherine Matausch. Sur CNN International et sur CNN.com, des questions d'internautes seront traitées mardi 15 décembre au cours de l'émission « CNN YouTube Debate on climate change » animée par la journaliste britannique Becky Anderson
Google s’allie à Viadeo qui deviendra la plateforme de réseaux sociaux professionnels de Google en Europe. Cet accord de partenariat doit être annoncé cet après-midi. Il relève de la stratégie de Google pour contrer Microsoft qui a acheté 1.6 % de Facebook la semaine dernière pour 240 millions de dollars. Google ,qui possède déjà une plateforme de réseau social, Orkut,, s’est aussi allié à MySpace. La stratégie serait donc de créer un gigantesque réseau mondial. Avec un potentiel dépassant largement celui de FacebooK Une « alliance « a été créée et Oracle, Salesforce.com ( logiciels en ligne) et une dizaine de réseaux sociaux tels que Linkdln, Friendster, Plaxo, Ning, Engage.com, Hyves, imeem, Six Apart, Xing et le français Viado pour l’Europe viennent de la rejoindre aujourd'hui. Viadeo compte déjà 3 millions de membres répartis dans le monde, 1.8 en Europe et 1.2 en Chine depuis son rachat de Tianji. Mais Viadeo reste néanmoins très différent de Facebook car il est dédié au business : recherche de clients ou de partenaires, de collaborateurs, échange d’informations.Son alliance avec Google devrait booster encore plus le site de Dan Serfaty Source : challenge.fr
Herman Van Rompuy a achevé ses études secondaires au collège Sint-Jan-Berchmans de Bruxelles (humanités gréco-latines) en 1965. Il est bachelier (1968) en philosophie thomiste et licencié avec grande distinction (1971) en sciences économiques de la Katholieke Universiteit Leuven. Herman est le fils du professeur d'économie Vic Van Rompuy. Herman Van Rompuy a débuté en tant qu'attaché au service d'études de la Banque nationale de 1972 à 1975. Entre 1973 et 1975, il a été vice-président des CVP-jongeren (Jeunes CVP) et à partir de 1978 il est devenu membre du bureau de parti du CVP (Christelijke Volkspartij), aujourd'hui rebaptisé CD&V (Christen-Democratisch en Vlaams). À la fin des années 1970, il a été membre des cabinets ministériels de Léo Tindemans (1975-1978) et Gaston Geens (1978-1980). À partir du milieu des années 1980, Herman Van Rompuy a fait partie de la direction de son parti et a été de 1980 à 1988 le directeur du centre d'études du parti, le CEPESS. Il a participé aux négociations de formation des gouvernements de Wilfried Martens (III jusque et y compris VIII) (1982-1988) et de Jean-Luc Dehaene De 1982 à 1988, il a enseigné à la Vlaamse Ekonomische Hogeschool van Brussel (« Haute École économique flamande de Bruxelles ») (VLEKHO). Pendant cette période, il a été le président d'arrondissement du CVP Brussel-Halle-Vilvoorde. Il a été de 1988 à 1993 le président national de son parti. En septembre 1993, Herman Van Rompuy succède à Mieke Offeciers en tant que ministre du Budget et il est aussi vice-premier ministre et ministre du Budget dans les gouvernements Dehaene I et II (jusqu'en 1999). En tant que ministre du Budget, Herman Van Rompuy est parvenu en six ans à réduire fortement le déficit budgétaire belge. La carrière ministérielle de Herman Van Rompuy s'est achevée suite à la lourde défaite électorale de son parti en juin 1999 (due entre autres à la crise de la dioxine) qui a envoyé le CVP dans l'opposition. Il est depuis lors membre de la Chambre des Représentants. En 2004, il a obtenu le titre de ministre d'État. Au cours des deux gouvernements Verhofstadt (1999-2007), Herman Van Rompuy a été surtout présent dans le cyberespace via son blog grâce auquel, selon ses propres dires, il a survécu et a commis beaucoup de haïkus. Le 12 juillet 2007, Herman Van Rompuy a été élu président de la Chambre des Représentants. Au cours des négociations pour la formation du nouveau gouvernement, il a été membre actif de l'équipe de négociateurs du CD&V. Du 29 août au 29 septembre 2007, le roi Albert l'a nommé en tant qu'explorateur (verkenner en néerlandais) pour sortir de l'impasse la formation du gouvernement. Il est désigné Président de l'Union Européenne le 19 novembre 2009. Il est le premier à occuper ce poste prestigieux
Jeudi 08 Octobre 2009 Climat : Des maires de l'UE et des États-Unis s'engagent ensemble [Fenêtre sur l'Europe] Des maires des deux côtés de l'Atlantique se sont engagés à œuvrer ensemble en vue de souligner le rôle clé joué par les niveaux local et régional dans l'adaptation aux effets du changement climatique. Leur but est de voir reconnaître ce rôle dans les conclusions du sommet des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre prochain, sommet à l'occasion duquel le Comité des rérgions (Cdr)représentera les régions et villes d'Europe au sein de la délégation officielle de l'Union européenne emmenée par la présidence suédoise.Parmi les possibilités de coopération envisagées figurent des programmes de jumelage "vert" qui permettraient aux villes américaines et européennes de partager leurs meilleures pratiques en matière d'atténuation et d'adaptation au changement climatique, et de conjuguer leurs efforts afin de sensibiliser davantage les citoyens à la nécessité d'économiser l'énergie et de réduire les émissions. La protection civile constitue un domaine vital pour lequel cet échange de meilleures pratiques et la coordination des efforts au niveau local sont particulièrement importants. Elle constitue le sujet d'un avis préparé par M. Helmut Jahn (PPE/DE), membre du CdR, et également adopté au cours de la session plénière de mercredi. "Les retombées du changement climatique peuvent souvent s'avérer désastreuses et sont rarement, voire jamais, confinées à une région ou un pays particulier. Dans de nombreux cas, ce sont les autorités locales et régionales qui ont la responsabilité directe de faire face aux catastrophes telles que des incendies de forêts ou des inondations. Quand ce n'est pas le cas, elles doivent quand même toujours en supporter les conséquences économiques et sociales. C'est la raison pour laquelle il importe tellement de veiller à ce que tous les acteurs concernés se trouvant en première ligne soient bien préparés et aptes à réagir aussi vite que possible. À cette fin, il convient de faciliter la collaboration entre eux, non seulement pour lutter contre une catastrophe, mais également pour mieux en gérer les conséquences".Pour plus d'informations : http://www.cor.europa.eu/
Jeudi 08 Octobre 2009 Culture : Rencontrer l'Europe - Istanbul [Fenêtre sur l'Europe] Comment rencontrer l’Europe dans sa diversité et dans la pluralité de ses expressions artistiques ? Comment saisir et comprendre les interrogations des nombreux artistes qui agissent en dehors des systèmes établis et des sentiers battus et comment faire partager leurs visions avec le public ? "Rencontrer l’Europe" est un cycle de manifestations inventé et mis en place par l'association Apollonia, échanges artistiques européens, qui essaie d’apporter quelques réponses et d’indiquer certaines pistes de compréhension face à la complexité de l’Europe, à travers la création artistique d’un pays européen choisi, par le biais de ses expressions les plus contemporaines mais aussi de son passé historique et culturel.La Lettonie a inauguré ce cycle en 2005 avec quatre projets présentés à Strasbourg et dans d’autres villes européennes ; la deuxième édition du projet, « Rencontrer l’Europe – Chypre », déclinée en trois expositions a rencontré un vif succès en 2006-2007. En 2008 a été explorée la richesse culturelle de la Hongrie. Près de 30 000 personnes ont pu apprécier les expositions hongroises, grâce au partenariat avec la Foire d’art contemporain de Strasbourg.Pour l’année 2009, dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, Appolonia proposons un nouveau volet du cycle "Rencontrer l’Europe – Istanbul".A l'affiche :4 évènements – plus de 30 artistes – près de 150 œuvres- "TAMAM – Néo-Orientalismes contemporains", exposition- "Regards Projetés", 35 ans d’art vidéo turc- "Le voyageur et le diplomate. Regards sur la Turquie au tournant du 20ème siècle", photographies de la collection du Musée Nicéphore Niépce- Exposition et résidence de l'artiste Fikret Atay à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg apollonia est une association de droit local créée en 1998, faisant suite au travail conduit à partir de 1994 par le Conseil de l’Europe dans le cadre du Programme d’Echanges Artistiques Européens.Aujourd’hui, apollonia se définit comme une plate-forme de coopération dans le domaine des arts visuels entre les pays européens et plus spécifiquement avec les pays d’Europe centrale et orientale, les Balkans, les pays Baltes et du Caucase du Sud.Apollonia est une structure autonome dont le fonctionnement repose sur une coopération étroite avec d’autres partenaires européens, intra et extra-communautaires. Ainsi, la conception et la réalisation des projets se font grâce à l’appui des partenaires impliqués. La grande majorité des manifestations sont itinérantes touchant un large public européen.Pour plus d'informations :http://www.apollonia-art-exchanges.com/
Héritière de la Haute-Autorité de la CECA, la Commission de la CEE mise en place en 1958 constitue le versant supranational des institutions européennes issues du Traité de Rome[2]. Elle dispose néanmoins de moins de pouvoirs que sa prédécesseur car elle est dépendante financièrement des états-membres et partage les pouvoirs exécutifs et législatifs avec le Conseil des ministres. Le dynamisme du premier président lui assure néanmoins des marges de manœuvres importantes. L'administration communautaire s'organise selon le modèle administratif français et tchéchene
l'Oktoberfest débute... en septembre.L'un des plus importants générateurs de clichés sur l'Allemagne se déroule actuellement à Munich. Il s'agît de l'Oktoberfest, la fête de la bière où près de sept millions de litres de cette fameuse boisson sont englouties en deux semaines, soit un tiers de la production nationale.Google n'oublie pas de fêter l'événement populaire comme il se doit, avec un logo spécial affiché sur la page d'accueil de Google.de
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46