阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, August 17, 2010

Sonatrach ne pourra pas exporter le gaz secondaire dans les 5 prochaines années



Mourad Berour, expert en questions pétrolières, et conseiller de l’ex Président du groupe « Sonatrach », a révélé que le report de Sonatrach de toutes ses opérations depuis janvier dernier sans signer la moindre transaction ou contrat de partenariat, est un coup dur pour el groupe, qui signait de nouveaux contrats chaque mois durant les cinq dernières années.

Berour a déclaré à Echorouk que le retard des opérations et projets du groupe « Sonatrach »ne concernent pas seulement les projets de renouvellement de quelques unes de ses unités ou la construction de nouveaux projets dans le domaine du pétrole et du gaz, mais concernera les nouveaux appels d’offre relatifs à l’octroi de nouveaux permis de forage.

Cela aura des répercussions néfastes sur la stratégie du groupe Sonatrach au niveau national et international, notamment en ce qui concerne le respect de ses engagements dans le domaine pétrolier et du gaz.

Il a indiqué que le retard de l’opération de restructuration du complexe de la raffinerie d’Alger, contraindront l’Algérie à plus d’importation en termes de produits raffinés à moyen terme.

Berour a indiqué qu’il est impossible d’exporter 85 m3 de gaz naturel en 2015 en cas de la continuité de la hausse des moyennes de consommation interne avec la cadence actuelle, et qui oscille entre 101 et 12 % durant ces dernières années

Il a ajouté qu’il ne prévoit pas pour le moment l’existence de quantités supplémentaires en gaz à exporter, notamment après le retard enregistré dans le projet de Gassi, suite au retrait des entreprises Espagnoles du projet, laissant le groupe « Sonatrach » tout seul sur le projet dans l’optique de commencer la production dans cinq années au moins.

Berour a déclaré que al rupture des contrats concernant l’exploration aura des répercussions fâcheuses sur la production globale des hydrocarbures, notamment dans le domaine gazier.

Il a ajouté que l’espace entre les appels d’offre, l’octroi des permis d’exploration, et atteindre l’étape de la production n’est pas inferieure à dix années. Cela mettra l’Algérie dans une grande désillusion en termes de contrats à long termes signés avec ses clients dans le domaine gazier et pétrolier

Berour a indiqué que Sonatrach doit sortir de sa coquille locale et entreprendre des expériences internationales, notamment en Asie, au Moyen Orient, au Golf, la Guinée et le Mexique, et s’attaquer à des projets qui reflètent la vraie image d’un groupe pétrolier jouissant de critères internationaux.

Cela exige du gouvernement algérien l’ouverture d’un vrai débat sur le changement de ses stratégies énergétiques et penser sérieusement à la nécessité de développer son secteur pétrolier.

Mr Le premier ministre Ahmed Ouyahia autorise des ONG «indésirables en Algerie



Ouyahia autorise des ONG «indésirables » d’envoyer des délégations en Algérie en septembre


Le premier ministre Ahmed Ouyahia a décidé de répondre favorablement aux demandes de nombreuses organisations non gouvernementales d’envoyer des délégations en Algérie en septembre prochain. Il a d’ailleurs convié le président de la Commission consultative des Droits de l'Homme, Farouk Ksentini au conseil des ministres présidé par le président Bouteflika il y’a quelques semaines afin d’étudier le dossier.
Ces ONG n’ont pour rappel été autorisées à venir en Algérie qu’en 2000 et 2005 avant que des rapports jugés par l’Algérie « faux et irresponsables » n’enveniment les relations avec le gouvernement.
Les demandes de visites émises par des ONG telles que la croix rouge international et européenne, l'Institut international des études pénitentiaires de Londres, ainsi que la commission consultative des droits de l’homme concernent plusieurs secteurs, mais particulièrement les prisons. Des organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch se sont toujours vues refusés ce genre de demandes en raison de rapports tendus avec le gouvernement algériens.

Le Ramadhan sur les rives du Bosphore Turquie


Us et traditions
Ceci étant et malgré les efforts de laïcisation de la société turque, l’Islam reste très présent dans le pays d’Atatürk et le jeûne du Ramadan y est largement observé. Dans la tradition orientale, le commerce est une seconde nature chez les Turcs. Pour passer le temps, l’après-midi, les habitants d’Istanbul préfèrent flâner dans les souks. Le temps passe vite surtout dans Le Grand Bazar, le cœur marchand d’Istanbul, qui incarne bien ce penchant séculaire pour le commerce. Ce souk légendaire est considéré comme le plus grand marché traditionnel couvert dans le monde. Il abrite plus de 4 400 échoppes : Bijoux, épices et condiments, tissus, tapis, cuir, céramique, prêt-à-porter… tout y est. En Turquie, commerce, art et folklore sont souvent mêlés. Et pour cause, le pays était pendant longtemps un passage incontournable vers la route de la soie. Il est aussi le trait d’union entre le monde oriental et l’Occident. Une table du f’tour bien garnie A une heure environ du coucher du soleil, les Turcs ont l’habitude de faire la queue devant les boulangeries. Différentes variétés de pain traditionnel se vendent pendant le mois du jeûne. A leur tête, le pidé. Une variété très consommée pendant le mois sacré. Juste après, des coups de canons sont tirés au moment de l’Iftar. Autour de la table, famille et amis se réunissent dans une atmosphère mi-pieuse, mi-festive. L’hospitalité est une vertu cultivée durant le mois sacré de même que le respect des traditions. La première quinzaine du mois, les Turcs restent chez eux. A partir de la seconde moitié, c’est le ballet des invitations et visites qui commence. Chez les familles conservatrices, le repas de l’Iftar commence d’habitude par les dattes et le lait, conformément aux habitudes du prophète. Autrement, l’on commence par les olives. La table du f’tour est des plus raffinées. Elle est sous forme de petit déjeuner accompagné de potages. Après les dattes ou les olives, des boissons douces, un petit déjeuner et la «çorba» (lire chorba: un potage très liquide) suivi du dîner traditionnel. Les mezzés ne sont pas en reste. Comme en Syrie et au Liban, ce sont des hors-d’œuvre, de petites entrées servies dans des coupelles. Les salades les plus connues sont la salade de choux (lahana) ou celle dite de sérail, composée de tomates, oignons, citron et… menthe. Le pot-au-feu est généralement composé de viandes, de grillades (kebab) et de riz. Quant au Boulgur, il est très consommé, c’est du blé concassé qui se prépare avec légumes et fines herbes. Le kebab de Bursa servi avec du yaourt est aussi apprécié. D’ailleurs, l’appellation Yoghourt est d’origine turque. Viennent ensuite les boissons: à leur tête le thé noir, le lait battu et… les boissons gazeuses. Le thé est la boisson nationale n°1, il se boit très fort et parfumé et est généralement servi dans de petits verres en forme de tulipe et des plateaux en cuivre. Le café turc n’est pas très consommé pendant le mois sacré. C’est généralement un café finement moulu qui vient du Yémen. La cuisine turque, rappelons-le, comporte un mélange judicieux de cuisines ottomanes et méditerranéennes. Une vie nocturne animée Après l’Iftar, les Turcs vaquent à la prière de nuit (yatsi namazi) suivie par les Taraouihs (Tervih en turc). Chaque soir, les fidèles vont prier dans des mosquées différentes. A Istanbul, ils ont l’embarras du choix. Une centaine de mosquées aussi monumentales que modestes embellissent la ville. La mosquée bleue est la plus célèbre de même que celle d’Eyup (Ayoub mort à Istanbul) et de Salomon le Magnifique. Après la spiritualité, l’animation reprend et se poursuit tard dans la nuit. Du coucher au lever du soleil, la vie nocturne à Istanbul est très intense et offre un spectacle d’une rare beauté dans un cadre enchanteur. Istanbul est l’une des villes les plus attractives au monde pour sa vie nocturne. Non loin de la mosquée bleue et du sérail Top Kapi qui symbolise la puissance de l’Empire ottoman, la place de l’hippodrome. Cette dernière est transformée en site avec des commerçants de l’époque, des costumes traditionnels, tous les caftans d’antan ressortent et même les façades des immeubles changent pour la circonstance. De l’animation et des spectacles y sont offerts chaque soir gratuitement. Le Palais des congrès change à son tour de décor et devient donc un centre d’attractions et une salle de spectacles qui font ressortir le côté social de Ramadan. Au quartier Eyup, des scènes se montent et se démontent avec des représentations du théâtre de l’ombre (marionnettes que l’Empire ottoman a pu exporter partout, jusqu’en Algérie, sauf au Maroc). Les cafés ne désemplissent pas à leur tour sur les deux rives du Bosphore. L’ambiance est plutôt décontractée à Taqssime, un quartier commercial très animé le soir. Le narguilé suscite un engouement croissant. Des cafés spécialisés dans la pipe orientale s’ouvrent de plus en plus. Dans les anciennes maisons, il y avait toujours un coin spécial réservé au narguilé. Car pour les Turcs fumeurs, «le narguilé enseigne la patience et la sagesse, alors que la cigarette est pour les gens nerveux et pressés». Avant les aurores, c’est le Sahur (shor). Des bénévoles désignés par la municipalité parcourent les rues et réveillent les gens à coups de tambours. Ils tambourinent et chantent un couplet de rimes. La nuit sacrée, appelée aussi Kadir, l’ambiance est tout autre. Les mosquées sont étincelantes. Des lanternes sont étendues d’un minaret à l’autre. La réapparition de la lune est synonyme de la fête du sucre en Turquie, appelée aussi Seker Bayrami. R. C.



17-08-2010

ONU Brésil désertification



10 ans pour lutter contre la désertification
Les Nations unies ont donné, hier, au Brésil, le coup d'envoi à un programme de lutte de dix ans contre la désertification, qui menace la
subsistance de plus d'un milliard de personnes dans près de cent pays dans le monde, a indiqué un responsable de l'institution. La "Décennie de la lutte contre la désertification (2O10-2020)" sera lancée à Fortaleza, la capitale de l'Etat du Ceara (nord-est), une région semi-aride. Ce lancement aura lieu dans le cadre de l'ouverture de la 2e Conférence internationale sur le climat et le développement durable dans les régions semi-arides, a précisé le responsable de l'ONU au Brésil. Un habitant de la planète sur trois, soit 2,1 milliards de personnes, vivent sur des terres sèches qui recouvrent plus de 40% de la superficie du globe et sont occupées par plus de 50% du bétail du monde. D'après l'ONU, la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches en raison notamment des variations climatiques et des activités humaines, "menace la subsistance de plus d'un milliard de personnes dans près de cent pays". La désertification ronge une grande partie de la planète : 40 % du globe, où vivent plus de 2 milliards d'hommes et 50 % du bétail mondial. L'activité humaine et le changement climatique y sont désignés comme les principaux responsables du phénomène. Pascal Burger, directeur du centre d'action et de réalisation internationale (CARI), une association qui s'attaque notamment à la lutte contre la désertification en Afrique, en connaît bien les conséquences : " ce sont les successions de sécheresses qui provoquent l'aridité, qui est un phénomène beaucoup plus long et qui a un impact sur les ressources naturelles, la vie de la terre et des sols. Petit à petit le sol meurt, jusqu'à aboutir à la désertification. Et la dégradation des ressources naturelles pour les gens qui en vivent crée encore plus de pauvreté ". La tenue de cette conférence et le lancement de la lutte apparaissent fondamentaux pour envisager une amélioration des conditions de vie dans les pays touchés par la sécheresse. Se pose alors la question des actions mises en place par ces grandes mobilisations internationales. Derrière les commissions, les groupes de travail, les rapports, certaines actions concrètes sont menées. Dans le sud du Maroc par exemple, où Pascal Burger a mené une action en faveur du développement durable. " Nous avons constaté dans une production de henné que les feuilles étaient vendues par les producteurs à faible prix aux grossistes. Nous avons obtenu la première certification biologique dans la production de henné.
C'est toujours le même henné, et la même quantité produite mais on a donné 10 fois plus de valeur au produit qui se vend 10 fois plus cher et crée 10 fois plus de revenus à partir de la même production ".
Dalila T.

Monday, August 16, 2010

Mr Le Président Bouteflika préside une réunion d'évaluation du secteur des finances


Réduire la dépendance nationale excessive envers les hydrocarbures

Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur des finances.

A cette occasion, le ministre des Finances a exposé la situation économique et financière du pays et ses perspectives ainsi que les actions réalisées ou en cours d'exécution dans le cadre de la réforme du secteur bancaire et des administrations relevant du secteur des finances.
Ce qui constitue une tendance favorable coïncidant avec l'annonce de la mise en place du programme quinquennal 2010-2014 de consolidation de la croissance qui s'inscrit dans une dynamique de reconstruction nationale et de cheminement vers la réalisation d'objectifs majeurs tels que la diversification de la croissance et le desserrement de la contrainte de dépendance vis-à-vis de la ressource "hydrocarbures".
Le programme quinquennal est destiné à parachever les grands projets déjà entamés et à engager des projets nouveaux dans les domaines du développement humain, du développement des infrastructures de base, de l'appui au développement de l'économie nationale, de l'encouragement à la création d'emploi et du développement de l'économie de la connaissance.
La croissance économique hors hydrocarbures a atteint le niveau de 9,3% en 2009 contre 6,1% en 2008. Ce qui révèle une expansion économique portée par la bonne performance de la production agricole qui vient s'ajouter à la poursuite des bons niveaux de croissance des secteurs du bâtiment et travaux publics et des services.
La variation de l'indice général des prix à la consommation indique que le niveau de l'inflation se stabilise à 5,75% en 2009.
L'année 2009 est également caractérisée par la poursuite de l'augmentation appréciable du niveau des crédits à l'économie dans un contexte de réforme du marché financier. En effet, de 2.615,5 milliards de dinars en 2008, les crédits à l'économie sont passés à 3.045,2 milliards de dinars en 2009, soit une augmentation de 16,4%.
La valeur courante des importations a enregistré une baisse de 1 % en 2009.
Les exportations ont reculé de plus de 40 % du fait d'un recul équivalent enregistré par le prix des hydrocarbures.
Malgré le choc externe induit par la crise financière et économique internationale à travers le comportement du prix du baril de pétrole brut sur le marché mondial, la balance des paiements a affiché un solde des paiements courants de 520 millions de dollars US pour l'année 2009. Dans ce contexte, les réserves de change étaient de 147,2 milliards de dollars US à la fin de l'année 2009.
Pour sa part, le niveau de la dette extérieure à moyen et long termes s'est situé à 3,92 milliards de dollars US à la fin de l'année 2009.

Par ailleurs, l'évolution de la situation des finances publiques s'est effectuée dans un contexte caractérisé par :
> La quasi-stabilisation de la dette publique interne dont l'encours s'est positionné, à fin décembre 2009, à 814 milliards de dinars contre 734 milliards de dinars à fin décembre 2008.
> La quasi-stabilisation également de la dette publique externe dont l'encours s'est situé, à fin décembre 2009, à 480 millions de dollars US contre 460 millions de dollars US à fin décembre 2008.
> Une situation des opérations du Trésor, arrêtée à fin avril 2010, indiquant un solde global excédentaire de 35 milliards de dinars contre un déficit de 65 milliards de dinars à fin avril 2009.
> Un taux de chômage qui a poursuivi sa tendance baissière, observée ces dernières années, en relation avec l'exécution des programmes d'investissement publics, la croissance économique hors hydrocarbures et le renforcement des dispositifs publics de l'emploi. Le taux de chômage, appréhendé à travers l'enquête de l'Office national des statistiques, s'est positionné à 10,2% en 2009, contre 11,3% en 2008.
> L'amorce d'une augmentation significative des crédits à l'économie, qui devrait prendre encore de l'ampleur avec la politique récente en matière de bonification des intérêts relatifs aux crédits d'acquisition de logements neufs et de construction de logements ruraux.
S'agissant de la modernisation de l'administration des finances, l'exposé présenté a, notamment, dégagé des éléments d'appréciation ci-après.

Premièrement
Le plan de réforme mis en œuvre par l'administration fiscale vise à garantir une meilleure mobilisation des ressources budgétaires d'origine non pétrolière, une veille fiscale effective et un système de pilotage garantissant une visibilité certaine, ainsi que la recherche de politiques fiscales qui favorisent une baisse de la pression fiscale dans le but d'impulser l'investissement productif et favoriser l'amorce d'une croissance forte, diversifiée et durable.

Deuxièmement
Les actions entamées portent sur la poursuite des programmes présidentiels de relance, de soutien et de consolidation de la croissance et sur la modernisation du processus budgétaire. Il s'agit aussi de poursuivre la mise en place de la réforme du processus budgétaire qui vise à remédier aux insuffisances de la gestion du budget de l'Etat.

Troisièmement
Le programme d'actions de l'Administration des domaines s'articule autour de trois objectifs : l'adaptation et la mise à niveau des dispositions législatives et réglementaires en vue d'une meilleure valorisation et protection du domaine public et du domaine privé de l'Etat, le parachèvement des opérations d'établissement du cadastre général pour l'ensemble du territoire national ainsi que le soutien et l'accompagnement des opérations d'envergure nationale prévues par le programme quinquennal 2010-2014.

Quatrièmement
L’administration des douanes mène des actions de réforme et de modernisation qui ont pour objectif son adaptation aux mutations nationales et internationales, l'amélioration de ses performances, le renforcement de ses capacités d'intervention et l'efficacité et l'efficience de ses services.
A l'issue du débat consacré à ce dossier, le Président de la République a relevé avec satisfaction que, grâce aux mesures prises au cours des dernières années, notamment la mise sur pied du Fonds de régulation des recettes, le paiement anticipé de la dette extérieure, et le renoncement à tout emprunt de l'étranger, "l'Algérie a pu faire face, sans conséquences négatives majeures, aux effets des récentes crises financière puis économique mondiales, et entamer, cette année, un nouveau programme quinquennal massif d'investissements publics". Le Chef de l'Etat a, cependant, relevé que cette situation "nous invite à la prudence et à l'action prospective".

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Les instructions du Chef de l’Etat
A ce titre, le Chef de l'Etat a rappelé que la conduite du programme quinquennal d'investissements 2010-2014 fera l'objet "d'une évaluation annuelle pour tenir compte de la situation de nos finances publiques". Il a également ordonné au gouvernement de veiller, grâce à l'ensemble des mesures arrêtées en matière de dépense publique, "à prévenir les réévaluations coûteuses des projets et à prohiber toutes formes de gaspillage".
Evoquant la nécessité de dynamiser la diversification de la production économique du pays pour réduire la dépendance nationale excessive envers les hydrocarbures, le Président de la République a relevé les importantes mesures mises en place pour encourager et soutenir l'épanouissement des entreprises nationales, publiques ou privées. A cet égard, il a instruit le gouvernement de dynamiser encore l'accès des entreprises au financement par les banques et le marché financier, dans la transparence et le respect des critères universels.
"Les dispositifs de garanties des crédits aux entreprises doivent être davantage actifs, la modernisation du système bancaire et financier doit se poursuivre aussi, avec le concours de partenaires dans des fonds mixtes et même, le cas échéant, le recours à l'expertise étrangère à même de participer à l'amélioration de la gestion des banques et établissements financiers publics", a ordonné le Chef de l'Etat.
Par ailleurs, soulignant la détermination des pouvoirs publics à réprimer la corruption et l'atteinte au patrimoine public, et à faire prévaloir la transparence et le respect de la loi dans toutes les transactions économiques, le Président de la République a précisé que, "outre les diverses mesures prises à cet effet et qui seront bientôt consolidées par d'autres, y compris législatives, l'avènement graduel d'un environnement économique marqué par la seule règle du droit et par une saine compétition, exige la poursuite de la modernisation de nos administrations financières et économiques", a conclu le Président Abdelaziz Bouteflika.

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Un moment politique privilégié
La série d’auditions des ministres entreprises par le Chef de l’Etat entre dans la tradition. C’est une revue d’étapes qui permet un diagnostic aussi précis que possible de la situation économique du pays, de l’état des secteurs économiques, une prise de décision opportune.
Cette évaluation compte, aujourd’hui, comme un moment important de la vie politique. Elle sonne au titre d’une pré-rentrée sociale.
Le pays a connu cette dernière décennie d’importantes évolutions qui doivent faire bien entendu l’objet d’évaluations périodiques. Les instruments de cette évaluation sont prévus par les textes. Ils remplissent leur office, renforcés à présent par cette revue grandeur nature que constitue l’évaluation dirigée par le Chef de l’Etat lui-même. Il s’agit de séances, comme l’expérience l’a abondamment démontrée sans complaisance, avec pour seul souci, l’efficacité et la volonté d’avancer.
L’Etat qui demeure encore le premier investisseur dans le pays ressent le besoin de savoir comment est utilisé l’argent qu’il consacre au développement.
Nous savons qu’il s’agit d’enveloppes budgétaires d’une grande importance et il est vital de veiller à ce que chaque centime aille là où il a été convenu qu’il aille.
La volonté, dans ce cas de réduire les surcoûts, est réelle en éliminant les gaspillages, les mauvaises programmations, la non-maîtrise technique des projets.
Cette politique qui joint la rationalité à l’impérieuse nécessité de respecter le calendrier des réalisations a été patiemment mise en œuvre par le Président de la République durant cette dernière décennie.
Elle imprègne les actes de tous les jours en matière de gestion. Des habitudes commencent à être prises et des réflexes se font jour.
Le Chef de l’Etat ne cesse de rappeler dans le cadre de ses interventions publiques et de ses inspections sur le terrain, combien les retombées d’une telle politique sont positives pour l’ensemble de la vie économique du pays et des intervenants sur le terrain ou au niveau de la décision politique.
Réduire les gaspillages, lutter sans merci contre la corruption, contre les manquements aux règles de passation des marchés publics, veiller à la qualité des travaux. Toutes ces missions devenues au fil des ans un leitmotiv, ont été inscrites dans une sorte de code de conduite qui lie le gestionnaire à l’Etat pourvoyeur de fonds. Le fait qu’à une des étapes de la chaîne de contrôle, intervient le Chef de l’Etat, montre toute l’importance qui est aujourd’hui accordée à ces évaluations périodiques. Une économie sainement gérée ne peut se passer effectivement de règles strictes de contrôle car il s’agit d’un argent public directement puisé dans la contribution citoyenne à travers l’impôt, ou dans la richesse nationale.
Le Chef de l’Etat comme il en a pris l’engagement est redevable devant le peuple des effets de la politique engagée sur le terrain. Le devoir tel qu’il a toujours été assumé par le Premier magistrat du pays est de veiller à ce que l’économie du pays avance au rythme des énormes engagements politiques financiers et budgétaires pris depuis voià plus d’une décennie.
Il y a aujourd’hui de grands progrès qui sont constatés dans le cadre de cette voie décidée souverainement en tenant compte des intérêts suprêmes de la nation.
Tahar Mohamed Al Anouar

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L’évaluation en point de mire
C’est un signe de bonne gouvernance, un indicateur fiable et rigoureux d’une démarche présidentielle qui confère au mode de contrôle et de suivi permanent de l’action de l’exécutif, sa portée la plus concrète.
Les ministres vont rendre compte au Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika de leur action des réalisations et des perspectives des secteurs dont ils ont la charge.
Ils se rendrront au Palais d’El Mouradia durant tout ce mois de jeûne et de piété et présenteront dans le détail le bilan de leurs activités au Chef de l’Etat.
Initiée il y a quelques années par le Premier magistrat du pays, l’audition des ministres est devenue une règle à laquelle est soumis l’exécutif annuellement.
L’action ministérielle est passée au peigne fin. Chaque membre du gouvernement est tenu de faire un bilan des travaux qu’il a entrepris et il doit répondre de l’état d’avancement des projets de développement qu’il a initiés dans le cadre de son action ministérielle.
Le Chef de l’Etat procédera à un travail d’évaluation, d’examen et d’appréciation de l’ensemble des secteurs d’activité dans le cadre de ces auditions qui sont, désormais devenues des moments particulièrement saillants dans la vie politique nationale.
Ces rencontres sont également une occasion propice pour tirer des leçons et des enseignements, dépister les lacunes et repartir du bon pied.
Par l’intermédiaire de ces auditions, le Chef de l’Etat entend enraciner dans les mœurs de la République les vertus du contrôle, du suivi dans l’action à tous les niveaux de la responsabilité. C’est aussi une opportunité idoine pour prendre connaissance de manière précise du taux d’avancement des nombreux projets de développement initié par le Chef de l’Etat. A l’évidence, l’audition des ministres est révélatrice d’une culture politique dans notre pays qui accorde aux règles de la transparence, du contrôle et du suivi une portée significative.
Ce diagnostic méticuleux de l’ensemble de l’activité ministérielle permet à coup sûr de dresser un état des lieux, d’identifier les dysfonctionnements qui ont pu surgir fatalement et dont il faut prodiguer les remèdes adéquats. L’audition des ministres par le Chef de l’Etat, de par l’étendue des secteurs examinés et passés au crible, permet à l’opinion publique nationale de prendre le pouls de l’état d’avancement de notre processus de développement.
La démarche n’a rien d’un simple exercice de routine. C’est bien au contraire une vaste opération de contrôle qui nécessite beaucoup d’attention et de soins.
Ces auditions ne peuvent pas se substituer aux autres mécanismes institutionnels de l’Etat qui ont leurs missions et prérogatives déterminées par la Constitution.
Il s’agit pour le Chef de l’Etat de donner une dynamique constante au processus de développement du pays.
Une telle démarche est utile en ce sens que l’Algérie est engagée dans un vaste plan de développement quinquennal 2010-2014 qui, on ne le répétera jamais assez, mobilisera la somme de 286 milliards de dollars. Pour mener à bien cet effort sans précédent, nul doute que la fonction de contrôle et de suivi, d’évaluation sur le terrain de tous les chantiers et projets initiés prend une signification particulière car elle consacre des principes étroitement liés à la notion d’engagement, de respect des délais impartis.
M. Bouraïb

Algerie Le patronat veut le week-end universel en Algérie



Le patronat algérien estime que l’adoption du week-end semi-universel en Algérie a été positive et souhaiterait le passage au week-end universel.
lundi 16 août 2010.
En juillet 2009, l’Algérie a rejoint le club rachitique des pays arabes comme le Koweït, les Emirats arabes unis, Bahreïn, la Syrie et le Qatar, qui ont adopté vendredi et samedi comme journées de repos hebdomadaire. Une année après, économistes et chefs d’entreprise livrent leur point de vue sur l’adoption du week-end semi-universel en Algérie. Même s’ils affirment, pour certains, que la nouvelle formule a eu un « impact positif » sur l’économie nationale, ils exigent avec insistance toutefois de franchir la dernière étape : adopter le week-end universel.

« La mise en œuvre du week-end semi-universel en Algérie a eu un impact positif », se félicite le président de la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), en estimant qu’il est de la mission des institutions de l’Etat, particulièrement les Douanes algériennes, de quantifier les retombées de l’instauration du nouveau repos hebdomadaire sur l’économie locale. S’il dit tout le bien qu’il pense du repos hebdomadaire actuel pour avoir déjà salué la décision du gouvernement, le président du CNPA réclame plus qu’une « demi-mesure ». « C’est une première étape pour aller vers l’instauration du week-end universel. L’Algérie aura tout à gagner. Si les opérateurs et les banquiers sont d’accord sur cette nécessitée, il ne faut pas hésiter », insiste-t-il.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après El Watan

Mr Le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere Turquie



Le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&V), a plaidé mardi, à l'occasion d'un déplacement à Ankara, en faveur d'un "partenariat stratégique" avec la Turquie, tout en assurant que l'objectif de l'adhésion du pays à l'UE n'était pas remis en cause.

Steven Vanackere s'exprimait après un entretien avec son homologue turc, Ahmet Davutoglu. Ce dernier a réaffirmé que son pays misait sur une adhésion pleine et entière à l'Union, à laquelle la formule du "partenariat privilégié" est souvent présentée comme une alternative.

La France et l'Allemagne misent sur cette option, au contraire du Royaume-Uni, qui défend l'adhésion turque. "Je crois que c'est une erreur de dire que la Turquie peut monter la garde devant le camp, mais sans être autorisée à entrer dans la tente", a déclaré récemment le Premier ministre britannique, David Cameron.

Steven Vanackere, qui présidera dans les prochains mois les discussions européennes sur le sujet, a affirmé pour sa part mardi que "les différentes visions de la candidature turque ne doivent pas être exagérées".

"Quand le ministre (allemand des Affaires étrangères Guido) Westerwelle dit que la Turquie n'est pas prête pour l'adhésion, on ne peut pas dire que cela soit révolutionnaire. Tout le monde sait que dans de nombreux chapitres (de la négociation), beaucoup de travail doit encore être fourni", a-t-il dit.

Steven Vanackere a plaidé pour un "partenariat stratégique" entre l'UE et la Turquie, tout en soulignant que l'adhésion restait l'objectif final. "C'est en ligne avec le destin de la Turquie: une adhésion, basée sur les efforts que le pays doit livrer", a-t-il dit.

Le ministre belge a réfuté qu'il existe en Europe "une fatigue de la Turquie" et ne croit pas davantage que les Turcs se lassent du projet européen. "La Turquie est un atout pour l'Union européenne", a-t-il insisté.

Quant à la crainte que la Turquie se tourne davantage vers l'Orient en raison des réticences européennes, Steven Vanackere l'a écartée d'un revers de la main. "La Turquie regarde à 360 degrés autour d'elle et c'est ce que chaque pays devrait faire. Cela la rend encore plus intéressante en tant que partenaire stratégique de l'UE".

Ahmet Davutoglu a pour sa part exprimé son scepticisme face à la notion de partenariat. "Un partenariat n'est pas plus qu'une relation entre deux Etats séparés", a-t-il dit. "Or, le lancement des négociations d'adhésion a été pour nous le début de la préparation à un statut de membre. Dans le passé, en dehors de la Norvège, qui a finalement refusé de rejoindre l'Union, il n'existe aucun pays ayant conclu les négociations d'adhésion qui ne soit pas devenu membre (...). L'adhésion est primordiale pour nous. Nous voulons poursuivre dans cette voie", a-t-il dit.

En marge de ces discussions, Ahmet Davutoglu a par ailleurs annoncé qu'il avait transmis une invitation officielle en vue d'une visite du Roi Albert II en Turquie.

Belga

La France et l’Italie s’inquiètent de la perspective d’un gaz algérien qui se raréfie


Poste par admin
Galsi. France 3 cite Algerie-Focus.com

La France et l’Italie s’inquiètent de la perspective d’un gaz algérien qui se raréfie. La presse algérienne a révélé dernièrement que L’Algérie serait probablement dans l’incapacité d’honorer ses engagements envers ses clients du nord à l’horizon 2017 à cause de sa production de gaz qui décline.

Premier touché par cette crise à venir- si jamais aucune découverte importante de gaz n’est annoncée d’ici là- c’est bien le projet du gazoduc Galsi dont la construction pourrait être compromise.

Destiné à alimenter en gaz l’Italie, Galsi devrait traverser la France. Et selon les déclarations de Jean-Louis Borloo, ministre d’État français de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, le 15 juin en Corse, il devrait également être rattaché à l’ile de beauté et ainsi lui assurait une « sécurité énergétique meilleure et moins polluante », grâce au gaz algérien. Or, si l’Algérie produit moins de gaz, un tel engagement est difficilement réalisable.

Dans un petit reportage intitulé « Les vicissitudes du Galsi« , La chaine de télévision publique française, France 3 revient sur cette information inquiétante pour la France en citant Algérie-Focus.com. Interrogé par France 3 un membre de exécutif français tempère cette information et assure que l’Algérie a la capacité d’alimenter Galsi (8 milliards de M3), tout en faisant face à ses propres besoins.

RAF

Sunday, August 15, 2010

Algerie TIPASA, LA CASBAH, TIMGAD...UNESCO


Ces monuments risquent d’être déclassés


Les sites culturels et naturels classés patrimoine mondial sont laissés à l’abandon.

De nombreux sites naturels et culturels à travers le monde ont été inscrits au patrimoine mondial lors de la 34e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco à Brasilia.
Le Parc national de l’île de la Réunion en France, l’archipel isolé des Papahanaumokuakea des îles Hawaï des Etats-Unis, le plateau de Putorana en Russie, le quartier des canaux à Amsterdam, la cité impériale de Thang Long-Hanoï au Vietnam ou encore la région montagneuse de forêts du Sri Lanka sont autant de sites qui font désormais partie du patrimoine mondial de l’humanité.
En Algérie, c’est plutôt le contraire qui risque de se produire. Des monuments culturels et des sites naturels, déjà inscrits au patrimoine universel, risquent d’être déclassés de l’avis de certains observateurs. En effet, en adhérant à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, naturel et culturel, chaque Etat se doit d’assurer la protection, la conservation et la mise en valeur du patrimoine culturel et naturel dont il dispose.
C’est en 1982, dix ans après l’adoption de cette convention par l’Unesco, que des sites naturels et culturels en Algérie ont été inscrits au patrimoine mondial par cette organisation. La cité antique de Djemila, les vestiges de Timgad, la Qal’âa des Beni Hammad, la Casbah d’Alger ou encore Tipasa sont les sites qui ont rejoint la longue liste établie par l’Unesco en 1982. L’état dans lequel se trouvent ces hauts lieux de l’histoire, aujourd’hui, est pour le moins que l’on puisse dire, affligeant. Chaque année, la cité antique de Djemila reçoit le festival éponyme de la chanson arabe. Il est inutile de rappeler toutes les nombreuses menaces que constitue ce genre de manifestations sur la sauvegarde et préservation de ce site archéologique. Elle s’écroule lentement et tranquillement dans l’indifférence totale des autorités locales. Le cas de la Casbah d’Alger est dans ce sens, édifiant. Il suffit d’y mettre les pieds une seule fois pour constater l’état de décrépitude dans lequel elle se trouve. Des pans entiers de notre histoire risquent ainsi d’être effacés. Les nombreux appels lancés par les associations de protection de ce patrimoine ancestral restent le plus souvent lettre morte. Témoin de plus d’un millénaire d’histoire, Tipasa ne fait malencontreusement pas l’exception. Preuve en est: l’état éctuel de ce joyau de l’humanité, tant encensé, qui a inspiré de nombreux poètes et écrivains dont Albert Camus, inscrit en 2006 sur la liste du patrimoine en péril lors de la 30e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco, qui s’est tenue à Vilnius en Lituanie.

Hadjer GUENANFA

Algerie des lauréats à la découverte d’Istanbul Turquie



Par : Nabila Afroun 400 bacheliers en Turquie
Des lauréats à la découverte d’Istanbul

Le séjour a permis à chacun, personnel encadrant y compris, d’appréhender leurs connaissances et de découvrir l’harmonie d’un mariage entre l’Orient et l’Occident.

“Cela me fera bizarre de ne plus me promener dans les rues d’Istanbul et de prendre le viaduc pour rejoindre le continent asiatique”, nous dira Abir. Originaire de Khenchela, elle a décroché son baccalauréat avec un 18 de moyenne pour bénéficier du voyage en Turquie au même titre que les autres lauréats de cette année. Pour la troisième année consécutive et en guise de récompense à leur succès, pas moins de 400 nouveaux bacheliers algériens ont été envoyés par le gouvernement en voyage organisé à Istanbul. Ce voyage leur a permis de découvrir une autre culture, d’autres traditions et des mœurs qui leur serviront certainement dans leur nouvelle vie. Leur séjour était, selon la majorité des bacheliers, merveilleux. “Ces dix jours étaient dignes d’un conte tiré des Milles et une Nuit”, nous dira Hana. Comme l’an passé, les futurs étudiants ont parcouru la capitale de la culture européenne 2010 de long en large et d’Europe en Asie. Le circuit touristique leur a permis de visiter l’historique cité d’Istanbul et de tester leurs connaissances en histoire. Le programme établi par le guide a permis d’évoquer aussi bien l’origine grecque d’Istanbul que les empires romain, byzantin et ottoman ainsi que la Turquie moderne. En effet, ils ont parcouru le site de l’ancien hippodrome, des anciens forums avec l’obélisque de Théodose et la colonne serpentine. Comment partir à Istanbul sans visiter la Mosquée bleue et ses mosaïques, la Sainte-Sophie et le palais de Topkapi, avec son célèbre musée où sont exposés les trésors de l’empire ottoman. Le palais de Dolmabahçe où Mustafa Kemal Atatürk a terminé ses jours, était également au programme. Une excursion sur le Bosphore, une balade dans la forteresse de Rumeli Hisari qui a contribué au basculement de 1453 et l’emplacement stratégique d’Istanbul était apparu évident. Le séjour a permis à chacun, personnel encadrant y compris, d’appréhender leurs connaissances et de découvrir l’harmonie d’un mariage entre l’Orient et l’Occident.

Départ et regrets
Au moment où le coucher du soleil apparaît discrètement derrière les longs minarets d’Istanbul, l’heure était au départ pour les 400 bacheliers. Ainsi après trois heures et demie de vol, ils vont rejoindre leur famille après dix jours en Turquie. Ils garderont plein de souvenirs, dans l’ensemble, ils sont tous satisfaits et ne regrettent pas d’avoir participé à ce voyage. Cependant, les lauréats ont dénoncé pour leur part le comportement de certains éducateurs et personnels encadrant et regrettent de n’avoir pas pu vivre cette expérience pleinement. “Un voyage, c’est d’abord aller à la rencontre des gens et se perdre dans les rues de la ville en découvrant le mode de vie de ce pays, or nous ne sommes restés qu’entre nous et on se retrouvait à 18h à l’hôtel, sans autorisation de sortir. Nous sommes des adultes et le personnel encadrant nous a considérés comme des mineurs. Il nous a dicté notre conduite et nous punissait au moindre retard ou pour être restés dans le hall de l’hôtel après 22h30”, nous dira Ahmed. Sa camarade renchérit en déclarant : “Après être rentrés à l’hôtel, une dizaine de mes camarades et moi-même avions rejoint le hall pour se distraire et juste à côté, il y avait une fête de mariage. Comme nous étions curieuses de voir, l’organisatrice nous a invités à rentrer en nous installant au fond de la salle, soudain, une représentante de l’association des parents d’élèves a fait éruption dans la salle et elle a commencé à vociférer et nous insulter devant tout le monde”, raconte-t-elle. Elle poursuit en disant que certains lauréats se sont vu priver de sortie car l’éducateur voulait rester à l’hôtel.
D’autres ont déclaré que le programme a été changé selon les guises du personnel encadrant. Comme ce fut le cas du dernier jour où un dîner suivi d’une soirée traditionnelle turque a été annulé sous prétexte qu’il fallait rentrer à 17h à l’hôtel pour préparer le départ du lendemain