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Wednesday, February 23, 2011

Algerie 40 ans après la nationalisation des hydrocarbures




40 ans après la nationalisation des hydrocarbures
L’Algérie reste un acteur énergétique majeur sur la scène internationale
Par : Rédaction de Liberte

Indice de la montée en puissance de l’Algérie sur la scène internationale, le gazoduc Medgaz reliant l’Algérie à l’Espagne sera mis en service dans les prochains jours.

Quatre décennies après le recouvrement de sa souveraineté sur les richesses hydrocarbures, l’Algérie reste un acteur énergétique majeur sur la scène internationale. En effet, en 2010, elle a réalisé une production de plus de 214 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) et des recettes exportations à hauteur de 56 milliards de dollars, rappelle l’APS .
“Annoncée le 24 février à Hassi-Messaoud, le plus important gisement de pétrole du pays, la décision de nationaliser les hydrocarbures portait notamment sur l’acquisition par l’Algérie d’au moins 51% des intérêts des sociétés concessionnaires françaises qui opéraient dans le sud du pays. Tous les intérêts miniers liés aux gisements de gaz naturel ainsi que tous les intérêts détenus dans les sociétés de transport d’hydrocarbures ont été aussitôt repris dans le cadre de cette décision stratégique. La décision saluée alors par les pays amis avait, en outre, déclenché l’avènement puis la montée en puissance de la Société nationale de transport et de commercialisation des hydrocarbures (Sonatrach) sur la scène régionale et internationale. Créée une année après le recouvrement de la souveraineté nationale (1963), Sonatrach avait en fait fort à faire pour s’imposer face aux multinationales qui opéraient dans le Sud algérien, à l’image de l’anglo-néerlandaise Shell, British Petroleum, Mobil et Total. Elle a pu quand même relever le défi en prenant le relais de ces compagnies avant d’atteindre, en l’espace de quelques années, un niveau appréciable d’intégration dans les différents segments liés à l’industrie pétrolière et gazière, allant de l’exploration-production à la commercialisation. La production est passée de 48,2 millions de TEP en 1970 à 54,33 en 1978 et s’est établie à 210 millions de TEP. La capacité de raffinage du pays va passer de 22 millions de tonnes/an actuellement à 50 millions de tonnes/an à moyen terme. L’ouverture du secteur consacrée par la loi 86-14 n’ a pas entraîné une perte de souveraineté puisque l’Algérie continue de contrôler la quasi-totalité de ses ressources. Ainsi, la part des partenaires étrangers représente 10 à 12% des recettes de Sonatrach. L’actualisation du cadre réglementaire (imposition de la taxe sur les profits exceptionnels) a permis de consolider son contrôle sur les ressources hydrocarbures et de maintenir la position dominante de Sonatrach sur le domaine minier national.
Parallèlement à la mise à niveau institutionnelle du secteur, l’Algérie s’est engagée dans un ambitieux programme d’investissement destiné à développer son potentiel et à renforcer son rôle sur la scène énergétique régionale et internationale. Les gazoducs Medgaz, le Galsi, le GME ou encore le TGSP (Transaharien gazoduc pipeline) sont les plus importants projets structurants grâce auxquels l’Algérie a consolidé son statut de partenaire énergétique fiable dans la région méditerranéenne.”
Le Medgaz, dont la mise en service est prévue dans les prochains jours, est un autre maillon, relève l’APS et non des moindres de cette stratégie de l’Algérie de diversifier autant ses partenaires, ses clients que ses marchés énergétiques. “Un autre mégaprojet de la même envergure, autant politique qu’économique, celui du gazoduc Galsi, doit, de son côté, acheminer directement en Italie du gaz algérien à partir de ses champs au sud du pays, avec un volume prévu de 8 milliards de mètres cubes/an. Le texte évoque le TGSP comme indice de la montée en puissance de l’Algérie comme un pays leader dans la fourniture du gaz à l’Europe. Cet ouvrage doit acheminer 20 à 30 milliards de mètres cubes de gaz annuellement à partir du sud du Nigeria via le Niger et l’Algérie vers les marchés européens à partir de 2015. Il ne mentionne pas les faiblesses du secteur qui doivent être corrigées pour que l’Algérie continue à s’imposer comme leader énergétique sur la scène énergétique internationale

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