阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Sunday, March 14, 2010

Tipaza un jardin littoral




Un jardin littoral sur le site de l'ex-décharge de Kabrera



Transformer les dépotoirs en espaces verts. C'est l'expérience initiée par la direction de l'environnement de la wilaya de Tipaza. Ainsi, et selon ses responsables, l'ex-décharge publique de Kabrera, dans la commune de Sidi-Ghilès, sera transformée en jardin littoral. Dans ce sens, une opération de plantation d'arbres a été organisée, hier, par les services de cette direction avec la participation des scouts musulmans algériens (SMA). Cette opération va commencer sitôt que le transfert des déchets vers le nouveau site de Koudiat El Hannafi sera achevé. L'opération de transfert des déchets ménagers de ce site de Kabrera, dont le volume est estimé à 250.000 m3, se poursuit avec un rythme d'enlèvement quotidien de 1200 m3. La décharge de Kabrera, installée depuis 1958 sur la plage aux abords de Oued El Hachem, est devenue depuis 2006 une priorité pour les responsables de la wilaya qui l'ont fermée définitivement en avril 2009, après avoir trouvé un site de transfert à 4 km du chef-lieu de daïra, en attendant la réalisation de casiers d'enfouissement dont l'étude a déjà été lancée. Cette opération de transfert s'inscrit dans l'étude globale d'éradication et de fermeture des décharges sauvages lancée en 2001 par le ministère dans le cadre du Plan national de développement durable (PNDD). L'éradication de cette décharge a nécessité un montage financier de 150 millions de DA, répartis entre 80 millions de DA sur PSD et 70 millions de DA sur PCD. Cette enveloppe a permis le transport des déchets vers le nouveau site et la réalisation d'un casier d'enfouissement technique des ordures ménagères. Celles-ci, évaluées à 250.000 m3, à raison de 40 à 50 tonnes/jour provenant des communes de Cherchell, Sidi Ghilés, Hadjret Ennouss et Sidi Semiane avaient largement débordé au-delà de la zone de stockage provoquant des dégâts sur l'environnement. La seconde phase de l'opération, qui consiste en la réalisation d'un casier d'enfouissement technique des ordures, prise en charge dans le cadre du PSD, est en phase d'étude d'impact par le bureau allemand "Ecoplan", spécialisé en la matière. Le projet sera en principe achevé en octobre avec le lancement de l'opération de plantations d'arbres sur les deux sites, en l'occurrence l'ancienne décharge qui sera transformée en jardin littoral après sa décontamination et le nouveau qui sera agrémenté d'espèces végétales adaptées à la nature du projet. Aussi, ce programme d'éradication des décharges sauvages sera suivi par la réalisation d'un centre d'enfouissement technique (CET) intercommunal (Cherchell, Sidi Ghilés, Hadjret Ennouss et Sidi Semiane) qui sera implanté au douar Aghbal sur une superficie de 6 ha dont la caractéristique principale sera le tri et le recyclage des plastiques, papier, métal et autres objets en verre.R.R.

Monday, February 22, 2010

Oran forêt urbaine à Hai Sidi El-Houari



Oran : opération de reboisement pour la création d’une forêt urbaine à Hai Sidi El-Houari
Une opération de reboisement à la cité La Calere à Hai Sidi Houari (Oran) a été lancée samedi, pour la création d’une forêt urbaine s’étendant sur une superficie de 3 ha. Cette surface, dont la Conservation des forêts a entamé le reboisement en collaboration avec le secteur urbain de Sidi El Houari de l’APC d’Oran, à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la ville, fêtée le 20 février de chaque année, sera le poumon de ce vieux quartier et des cités avoisinantes. Cette opération a permis de nettoyer le terrain approprié où plus de 400 tonnes de détritus et de débris ont été enlevés pour amorcer la plantation, a indiqué un responsable de la Conservation des forêts. La campagne de nettoyage a vu la participation de nombreuses associations locales dont la plupart activent dans le domaine de l’environnement et la mobilisation de tous les moyens requis dont 20 camions pour le transport des déchets. Agence

Saturday, January 09, 2010

AIN TEMOUCHENT (Algérie)



Algérie: Un objectif de 1.120.000 hectares de superficie irriguée en 2013
AIN TEMOUCHENT (Algérie) – Un objectif de 1.120.000 ha de superficie irriguée est visée, d’ici 2013, par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MADR), a annoncé mardi à Ain Temouchent un cadre à l’Institut national des sols, de l’irrigation et du drainage (INSID).
S’insérant dans le cadre du programme spécifique de l’économie de l’eau élaboré par le MADR en matière de renouveau agricole et rural, cet objectif exige un effort particulier de la part de l’ensemble des intervenants du secteur.
Il nécessite, essentiellement, la mise en place d’équipements économiseurs d’eau, soit par aspersion (goutte à goutte), irrigation localisée ou la réduction de 50 % de l’irrigation gravitaire, a indiqué M. Zareb Djamel, à l’occasion d’un regroupement régional sur ce thème.
source: APS

Wednesday, January 06, 2010

Algérie AIN TEMOUCHENT



Algérie: Un objectif de 1.120.000 hectares de superficie irriguée en 2013
AIN TEMOUCHENT (Algérie) – Un objectif de 1.120.000 ha de superficie irriguée est visée, d’ici 2013, par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MADR), a annoncé mardi à Ain Temouchent un cadre à l’Institut national des sols, de l’irrigation et du drainage (INSID).
S’insérant dans le cadre du programme spécifique de l’économie de l’eau élaboré par le MADR en matière de renouveau agricole et rural, cet objectif exige un effort particulier de la part de l’ensemble des intervenants du secteur.
Il nécessite, essentiellement, la mise en place d’équipements économiseurs d’eau, soit par aspersion (goutte à goutte), irrigation localisée ou la réduction de 50 % de l’irrigation gravitaire, a indiqué M. Zareb Djamel, à l’occasion d’un regroupement régional sur ce thème.
source: APS

Saturday, December 19, 2009

Que sera demain la Terre, notre Terre…



Les générations futures sont-elles d’ores et déjà condamnées à hériter d’une Terre dangereusement atteinte dans son climat, ses écosystèmes déréglés, des régions entières, voire des continents désertés, gagnés par le désert, vidés de leurs habitants, de leur populations mortes depuis longtemps de faim, les terres qui les nourrissaient desséchées, les rivières et les nappes qui les approvisionnaient en eau complètement taries Demain, les générations futures sauront alors que les grands décideurs actuels de ce monde savaient. Ils savaient que leurs tergiversations, leurs faux-fuyants, leurs calculs étroits établis sur la calculette de leurs égoïsmes et de leurs seuls intérêts ne pouvaient que mettre toute une planète en danger.Nous avons beau ne pas parler la même langue, observer la même religion, ne pas compter avec la même monnaie, ni habiter dans un même pays, dans un même continent cependant, nous vivons sous le même soleil et sur la même Terre et nous respirons le même air. Les changements climatiques sont le fait de l’action de l’homme, une action néfaste faut-il le préciser. Avec grande conscience, les hommes de sciences ont unanimement établi le diagnostic, les émissions de gaz à effet de serre sont à l’origine des dérèglements climatiques et partant du réchauffement de la planète. Qu’en est-il alors de la conscience des politiques.Où est la responsabilité des pays pauvres et des pays en développement, à l’instar de l’Algérie dans cette véritable tragédie planétaire. En sont-ils la cause, ont-ils pollué l’atmosphère, que non, alors pourquoi doivent-ils en payer les conséquences et partager la facture avec les pays industrialisés à qui incombent en premier lieu la responsabilité depuis les toutes premières fumées toxiques dégagées par les cheminées des toutes premières usines…Réduire les émissions de gaz à effet de serre, limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius par rapport au niveau pré-industriel, les contours de cette lutte contre le réchauffement climatique sont là mais, force est de constater que les intentions des uns et des autres sont en deçà de l’engagement à fond et sans équivoque de ce que requiert véritablement une lutte qui engage toute l’humanité et surtout son avenir. «Le défi lancé à l’humanité dans son ensemble par les changements climatiques devrait exhorter chacun de nos pays à placer la sauvegarde de la planète au-dessus des égoïsmes nationaux et des intérêts étroits » a relevé, à juste propos, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, devant ses pairs réunis à Copenhague.Sauvegarder notre planète est une responsabilité certes commune mais, elle reste différenciée. Les pays riches se doivent d’abord de respecter leurs engagements dans l’esprit de Kyoto en réduisant les émissions polluantes et aider tant au financement de cette lutte qu’au transfert des moyens technologiques pour cette lutte.L’Algérie en bute à une désertification rampante lutte toute seule pour ériger un barrage vert et développer sur le plan agricole la région des hauts plateaux, mieux encore, elle s’est investie dès à présent dans la recherche et l’application des énergies renouvelables comme le solaire. A. M. A.

Friday, December 18, 2009

L’Algérie profonde Kabylie



Association environnement Iboudrarène
À la recherche de la nature perdue
Par : O. O.En Kabylie, l’homme et la nature ont toujours coexisté en bonne intelligence. Cet équilibre, une des vertus millénaires de la région, est malheureusement menacé par les effets de l’anthropie. Si bien qu’aujourd’hui, le seuil d’alerte est quasiment atteint.
Et qui mieux qu’une association à vocation écologique pour rappeler les habitants à leur devoir de préserver leur environnement avant qu’il ne soit trop tard. C’est précisément l’objectif que l’association environnement Iboudrarène se fixe. Son président Mouloud Ould Hamouda et les autre membres du bureau, renouvelé en octobre dernier, que nous avions rencontrés il y a quelques semaines dans le cadre bucolique du restaurant Le Tassaft, malheureusement fermé, sont vraiment portés par un désir de secouer les consciences. “Notre action s’inscrit dans une perspective de sensibilisation”, insiste Mouloud Ould Hamouda, qui cible, à travers des actions pédagogiques, les élèves, les femmes rurales et le citoyen de façon plus générale. Le programme arrêté à l’occasion du renouvellement du bureau s’articule autour de nombreux projets d’action qui sont vraiment de nature à réhabiliter le cadre de vie.Parmi ces actions, la pépinière à Ighil Bwamas, en partenariat avec le Parc national du Djurdjura, la dépollution et l’aménagement de la montagne, l’instauration d’une semaine de l’environnement entre le 21 et le 29 mars, qui correspond à la Journée mondiale de l’arbre.Une autre action qui mérite d’être saluée, à savoir l’inventaire et la réhabilitation des fontaines, des sources, des moulins et des maisons traditionnelles. C’est le cas à Aït Ali Ouherzoune où une vieille maison a été restaurée. Autant de lieux chargés de mémoire qui fondaient l’identité sociologique de la Kabylie. Outre la mise en œuvre d’un programme de curage des ravins, oueds et sources, l’association Iboudrarène compte lancer dans la même dynamique tout un programme de plantation d’arbres le long des pistes agricoles, chemins communaux, la route nationale 30, les cimetières, les écoles et les dispensaires. Des randonnées pédagogiques en partenariat avec le Parc national du Djurdjura, à l’effet de faire connaître les merveilles de ce massif montagneux, mais ô combien fragile, sont également inscrites sur les tablettes de l’association. Une excursion à Zoubga, un village érigé comme modèle dans la wilaya. Les réclamations en rapport avec les atteintes à l’environnement (askarel, fientes des poulaillers, élevage clandestins) feront l’objet d’un suivi auprès des instances concernées. En parallèle à toutes ces actions, qui sont vraiment de nature à changer radicalement le visage de notre région, Mouloud Ould Hamouda explique que les militants de l’association entendent faire aussi dans le réseautage en créant des liens avec d’autres “associations activant dans le domaine de l’environnement et le développement durable pour dégager une vision commune sur le devenir économique de la région dans le cadre de son développement intégré”. La sensibilisation, qui est le souci majeur de l’association, fait qu’elle compte élargir son champ d’action aux autres communes environnantes. En tout cas, à Yattafen, Abderrahmane Challali et Mohamed Aoudia, deux amoureux de la nature, ont à cœur de s’investir à fond dans les actions de cette association. Une association à aider, à soutenir et à saluer à travers ses membres en espérant que d’autres suivent son exemple pour une véritable prise de conscience écologique en Kabylie.