阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Thursday, June 10, 2010

Algerie environnement




Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Plusieurs projets de proximité pour les régions enclavées d’Illizi
Jeudi 10 juin 2010
Vingt sept projets de développement de proximité seront lancés durant le second semestre 2010 dans des régions enclavées de la wilaya de Illizi, a-t-on indiqué à la direction de la conservation des forets (DCF).
Inscrits au titre du programme du renouveau rural (PRR) 2010, pour l’amélioration du cadre de vie des populations rurales, ces opérations, ciblant près de 750 familles, doivent permettre la préservation des richesses naturelles et la fixation des populations dans leurs régions d’origine.
Selon le responsable de la DCF, une enveloppe de 559 millions DA a été dégagée pour la réalisation de ces opérations appelées à générer 680 emplois saisonniers.
La régénération du couvert végétal par la création de réserves naturelles et l’extension des surfaces irriguées, la création de points d’eau, d’irrigation et d’abreuvage, la délimitation de zones de pacages, la réalisation de retenues collinaires et l’extension des surfaces d’arboriculture fruitière, figurent parmi les actions préconisées pour le monde rural.
L’exploitation et l’aménagement d’une dizaine de points d’eau destinés à l’AEP et des puits de parcours, la préservation du cheptel camelin et caprin et la réalisation de 30 unités d’élevage constituent d’autres actions prévues dans le cadre de ces projets de développement, a-t-il ajouté.
Le programme de développement prévoit également, selon le même responsable, l’alimentation des populations nomades en énergie solaire, ainsi que la valorisation du site archéologique et des résidus d’animaux pétrifiés de la région du parc du Tassili (Djanet), a signalé le DCF de Illizi.
Le programme du renouveau rural de l’année 2010 accorde aussi un soutien aux unités familiales d’élevage (cheptel camelin, caprin et ovin) et prévoit l’entretien de la richesse forestière pour la lutte contre la désertification, notamment dans les régions de Debdeb et de Tinalkoum, en plus du soutien de 40 artisans en matériels équipements pour le travail du cuir et de tissage de la laine, selon le DCF de Illizi.
APS

Sunday, April 11, 2010

Algérie stratégie nationale de changement climatique



Installation de l’autorité nationale pour le mécanisme de développement propre
“L’Algérie doit élaborer des projets bien ficelés”
Par : DJAZIA SAFTA

Dans le cadre de la stratégie nationale de changement climatique, le ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, Chérif Rahmani, a présidé hier, au siège de son département, à Alger, à l’installation de la commission de l’autorité nationale désignée pour les mécanismes de développement propre. “L’autorité nationale désignée a pour objectif de mettre en place des mécanismes pour la prévention de l’environnement et l’étude des différents projets pour diminuer les gaz à effet de serre (GES) proposés par les partenaires. L’autorité est en train d’étudier 70 dossiers et nous allons en proposer trois au marché international”, car le Protocole de Kyoto (PK) a mis en place un marché international pour la vente et l’achat des projets et programmes dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.“Le marché existe et les projets se vendent en dollars, c’est une bonne source de revenus pour l’Algérie”, a précisé le ministre. Cette autorité présidée par M. Bachir Slimani est également appelée à mettre sur pied un canevas pour ses activités et des programmes dans le but de choisir les projets susceptibles d'être concurrentiels sur le marché international.Le ministre qui a rappelé que le Protocole de Kyoto avait mis en œuvre des mécanismes pour permettre aux pays en voie de développement de mettre des permis d'échange sur le marché international afin d'attirer des clients à des projets “mûris et ficelés” sur tous les plans, a déploré le fait que “ces pays, notamment les pays africains et l'Algérie en particulier, n'ont pas pu investir ce marché, ni vendre des projets ou des programmes, à l'instar de pays qui possèdent des moyens comme la Chine, l'Inde et le Brésil”. Il a expliqué ce constat par “le manque de moyens et l'absence ou la faiblesse des potentialités humaines et techniques dans les pays sous-développés”. “Il est temps d'élaborer en Algérie des projets bien ficelés”, a-t-il souligné, appelant les ministères et les différents secteurs à s'y impliquer pour attirer l'intérêt des organismes internationaux à l'instar de la Banque mondiale. Pour le ministre, l'Algérie “doit s'investir dans ce marché prometteur et générateur de devises et qui permet de diminuer les coûts des projets”. Il a cité, dans ce cadre, le cas de cimenteries en Algérie qui se sont dotées d'équipements leur permettant de se conformer aux exigences de l'environnement et qui sont éligibles, a-t-il dit, à des contrats avec d'autres partenaires. M. Rahmani a également mis en avant d'autres exemples de projets qui peuvent être éligibles au marché international, à l'instar du projet de la décharge publique de Oued Smar qui est en voie de réalisation, susceptible, a-t-il précisé, de proposer son permis sur le marché international, citant dans le même cadre le cas des gaz torchés d'Arzew.

Wednesday, March 31, 2010

Algerie Protection de l’environnement


Protection de l’environnement : Une démarche soutenue pour sauver la couche d’ozone
L’Algérie, leader de la diplomatie environnementale en Afrique, mène depuis des années, une bataille, sans merci, dans le cadre de la dépollution et la protection de la couche d’ozone. En effet, autorités et mouvement associatif allient leurs efforts pour l’élimination des gaz toxiques, notamment le Co2, considéré comme gaz à effet de serre. Cette volonté de protéger l’environnement et les ressources naturelles et la réduction des risques de vulnérabilité liés aux changements climatiques, se traduit par un plan national qui repose sur l’intégration de la dimension climatique dans les programmes nationaux et sectoriels de développement et l’introduction de technologies propres pour réduire l’impact du réchauffement climatique sur les différentes activités. La problématique environnementale est désormais l’affaire des industriels qui s’impliquent activement dans la stratégie de protection de l’environnement, initiée par le ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme. En fait, cet intérêt pour le dossier environnement est confirme par la signature d’une quarantaine de contrats avec des groupes industriels nationaux de sidérurgie, ciments, construction métallique, de manufacture et d’agro-alimentaire portant sur la réalisation de développement économique en tenant compte de l’efficience écologique. La vision et la démarche environnementale est ainsi étendue à tous les niveaux. Les entreprises sont également tenues, à la faveur des textes de lois algériennes relatives à la protection de l’environnement de faire des études des risques sur l’environnement mais aussi d’établir une liste des déchets qu’elles produisent. Plusieurs unités d’insecticides et de produits pharmaceutiques qui outrepassent la réglementation en termes de respect des normes environnementales sont fermées, au niveau des wilayas d’Alger, Oran, Skikda et Annaba. Il faut dire aussi que la nouvelle politique du secteur se caractérise par la création de plus d’une cinquantaine de centres d’enfouissement technique qui ont contribué à la baisse du volume des déchets toxiques de près de 15%, durant les deux dernières années. Face aux nouveaux défis liés à la protection de la couche d’ozone, l’Algérie a tracé en d’autres termes un programme pour définir les quantités de gaz à effet de serre, produites annuellement ainsi que les principaux secteurs émetteurs. Aujourd’hui, les efforts d’élimination des produits toxiques ne se limitent pas seulement au co2 , puisque la démarche engagée dans le cadre de la protection de l’environnement et la préservation de la couche d’ozone est étendue progressivement aux HCFC, substances utilisées dans les secteurs de l’industrie manufacturière, la maintenance et l’entretien des équipements réfrigération et de climatisation, d’autant plus que notre pays est appelé à finaliser un plan d’actions et un calendrier car tenu par le protocole de Montréal qui fixe le gel de la consommation des HCFC, à 2013 et la réduction de 10% de ces mêmes substances, en 2015, et ce pour les pays visés, dont l’Algérie qui présentera son rapport au comité exécutif de l’ONUDI, fin juillet 2010. Rappelant que le projet relatif au gel de la consommation des HCFC, en 2013, est pratiquement achevé, et des équipements de conversion aux nouveaux produits seront distribués à près d’une centaine d’entreprises sélectionnées par le bureau « ozone » pour le recyclage des substances en question. Parallèlement à cette opération, des formations de techniciens seront engagées pour faciliter l’utilisation de ces équipements.
La préservation de l’environnement Le dossier environnement figure désormais parmi les dossiers sensibles auquel les pouvoirs publics accordent une place de choix. Cet intérêt faut- il le souligner est confirmé par la signature de près d’une vingtaine de conventions et protocoles internationaux et la mise en place d’un arsenal juridique pour inciter à la protection de l’environnement.

Wednesday, February 03, 2010

Tlemcen environnement




Le CET de Mezaourou, une solution pour réduire la pollution à Ghazaouet



Le traitement des déchets solides est aujourd'hui une problématique à prendre en charge sérieusement. Dans la wilaya de Tlemcen et plus particulièrement à Ghazaouet, le centre d'enfouissement technique de Mezaourou constitue une solution pour la réduction des nuisances de la pollution. Dans ce sens, le ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani a insisté lundi sur l'achèvement de ce centre, situé dans la commune de Souahlia, pour permettre d'enfouir d'abord les 400.000 tonnes de résidus solides se trouvant actuellement à l'air libre à Ghazaouet. Il a ajouté que les autres aspects de pollution causés par l'usine d'Alzinc de Ghazaouet "doivent faire l'objet de beaucoup d'efforts afin de réduire leurs effets sur l'environnement et la santé de la population". De son côté, le P-DG de l'entreprise Alzinc a affirmé que la mise à niveau de l'outil de production de son entreprise et son adaptation aux critères de l'environnement constitue une "priorité" pour la réduction des nuisances dans la région. "Ce programme est devenu incontournable puisqu'il permet à l'usine de s'adapter en termes d'environnement et de préserver l'activité industrielle très importante pour la région et pour l'économie nationale", a-t-il estimé. L'usine Alzinc, qui rejetait des déchets liquides et gazeux, avait entamé en 1987 des programmes visant la neutralisation de ces déchets nocifs pour les habitants de la ville de Ghazaouet qui ont longtemps souffert des effets de la pollution atmosphérique. Le coût des investissements de 1987 à ce jour relatifs à la dépollution entamée par l'entreprise, est de 1.290 millions de DA, a-t-on indiqué. Le ministre en visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Tlemcen s'est enquis également du fonctionnement du centre d'enfouissement technique, réalisé ces dernières années dans la région de Saf Saf (commune de chetouane), pour traiter les déchets urbains du grand Tlemcen. Sur place, M. Rahmani a appelé les responsables locaux du secteur à optimiser l'exploitation de ce CET, devant recevoir plus de 160 tonnes de déchets par jour. Il a ensuite pris connaissance de l'état d'avancement des schémas directeurs de gestion des déchets solides urbains dont le nombre est de six dont quatre sont déjà achevés, à savoir ceux du groupement urbain de Maghnia, de Ghazaouet-Nedroma, du groupement de Tlemcen et de Remchi. Les schémas des régions des hauts-plateaux de la wilaya ainsi que celui de Honaine sont en voie de lancement, a-t-on signalé. Ces schémas rentrant dans le cadre du programme national de gestion intégrée des déchets ménagers, ont pour objectif principal l'éradication des décharges sauvages et la réalisation de centres d'enfouissement technique pour les déchets ménagers.

Monday, January 11, 2010

Algerie désertification



La désertification menace plus de 270 000 km2 en Algérie

Le phénomène de la désertification menace plus de 270 000 km2 en Algérie soit plus de 11% de la superficie totale du pays.lundi 11 janvier 2010.
La désertification menace 27,4 millions d’ha en Algérie, alors que 13 millions autres ha sont exposés au phénomène de l’érosion hydrique au niveau des bassins versants, selon les résultats de la Carte de sensibilité à la désertification en Algérie (CSD), rendus publics dimanche à Alger. Elaborée par l’Agence spatiale algérienne (ASAL), en partenariat avec la Direction générale des forêts (DGF), cette carte concerne 12 wilayas steppiques ayant une superficie de 27,4 millions d’ha menacés par la désertification. Une carte similaire, élaborée en 1996, a concerné 9 wilayas d’Algérie pour une surface de 20 millions ha. Il s’agit de Djelfa, M’Sila, Naâma, El Bayadh, Biskra, Khenchela, Batna, Tébessa et Laghouat.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après APS