阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Tuesday, February 02, 2010

Algerie PMI PME



Industrie et développement : Le cap est mis

On ne le répètera jamais assez : l’économie mondiale traverse l’une des crises les plus sérieuses de son histoire contemporaine. La litanie des indices à la baisse ressurgit tel un serpent de mer. L’inquiétude s’installe et ce ne sont pas les formules alambiquées, mais guère rassurantes des économistes qui nous contrediront.Le contexte économique mondial est perturbé, chahuté par des turbulences tenaces. Fort heureusement, cette crise n’a pas eu d’impacts sur notre pays. Le processus de développement, entamé depuis une décennie, se poursuit avec la même persévérance et le même rythme à travers des plans quinquennaux concertés et structurés. Les résultats obtenus incitent à l’optimisme et instaurent la nécessité de poursuivre les efforts. Les indicateurs économiques sont positifs. La croissance économique est stable et soutenue. Le chômage recule de manière drastique, le niveau important des réserves de change, les aménagements apportés au cadre législatif et réglementaire, l’aisance financière, des avoirs logés au niveau du fonds de régulation des recettes, une inflation maîtrisée représentent une énumération non exhaustive des progrès importants enregistrés dans le domaine économique. L’Algérie a lancé de vastes chantiers de reconstruction et d’édification qui vont très certainement bouleverser le visage du pays, procéder à une nouvelle reconfiguration du paysage économique. Ce sont des projets de large envergure auxquels l’Etat a alloué des investissements publics colossaux. A titre d’exemple, le plan quinquennal 2010-2014 se voit doté d’une enveloppe budgétaire de 150 milliards de dollars pour maintenir le rythme de développement.Entre autres objectifs visés, on cite la création d’un million de logements supplémentaires et de trois millions de postes de travail pour combattre et en finir avec le chômage. L’effort de développement se maintient donc, malgré la baisse du prix du pétrole. Il est heureux aujourd’hui de constater qu’un débat s’instaure au sujet de la stratégie à adopter en matière de réindustrialisation du pays.La reconstruction d’un tissu industriel, novateur et innovant fait partie du programme présidentiel. Pour des raisons, qu’il est inutile d’évoquer, tant elles sont connues, l’Algérie a dû stopper pendant des années durant, son processus d’industrialisation qu’elle avait entamé au début de la décennie 70.Le retour de la croissance économique aidant, la stabilité recouvrée, se pose désormais la nécessité d’industrialiser le pays en ciblant des segments et des secteurs porteurs de plus-value et générateurs d’emplois. Le réflexion et les débats qui s’instaurent rendent compte d’un certain nombre de préalables indispensables au succès de cette politique de réindustrialisation du pays. Tout d’abord, veiller à s’éloigner du “gigantisme” budgétivore mais inefficace. L’Algérie a eu à payer rubis sur l’ongle une telle vision. L’option des PME-PMI est la plus envisagée, car elle facilite la gestion et la maîtrise des unités de production. En tout état de cause, les modèles d’industrialisation ne manquent pas. Il suffit juste de privilégier celui qui est le plus apte à garantir à notre processus de réindustrialisation, les meilleures conditions de son émergence et les bases les plus pérennes de sa consolidation. C’est d’autant plus perspicace, que l’Algérie s’attelle à sortir définitivement de sa dépendance vis-à-vis du secteur des hydrocarbures, en diversifiant son économie et ses sources de revenus hors hydrocarbures, dont l’épuisement ou le tarissement à longue échéance relèvent désormais de la certitude absolue. Les spécialistes et les experts se mettent au chevet d’une industrie pour lui assurer les fondements d’un essor incontestable, d’un développement durable. C’est aussi, une preuve supplémentaire que le pays ne veut plus marcher sur une seule jambe, au risque d’hypothéquer ses perspectives d’avenir.Mohamed Bouraïb

Thursday, January 21, 2010

L’entreprise algérienne



L’entreprise algérienne : L’accès au marché par la qualité

Le ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement conformément à son plan de charge intègre les questions relatives à la qualité, au rang des préoccupations. Quatre lignes de front sont activées à ce propos : développement des infrastructures de la qualité, l’appui à l’accréditation des organismes d’évaluation de la conformité, le soutien à la certification des systèmes et des produits émanant des entreprises, la coopération et le partenariat en matière de normalisation. Le ministère de l’Industrie a tenu, hier, une rencontre sur tous ces types de problématiques qui attestent à elles seules, de la présence de l’entreprise sur les marchés et sur les marchés internationaux singulièrement. L’ambition des responsables du secteur va à la mise en place d’un système national de la qualité et sa conformité au régime général tel qu’en vigueur dans le monde, en fonction des normes universellement admises et recommandées. L’objectif défini est de permettre aux entreprises nationales de parvenir à un niveau performant de gestion de manière, notent les responsables du secteur, à tirer le profit maximum des incitations financières publiques. Vendre, et un acte essentiel pour la survie de l’entreprise. Exporter, lui permet d’afficher des prétentions et de s’affirmer sur le plan international à travers la conquête de parts substantielles de marchés, cela contribue à renforcer ses capacités essentielles dédiées à la compétitivité. Les normes sont aujourd’hui de plus en plus rigoureuses sur les marchés internationaux, ce qui soumet les entreprises à une pression concurrentielle intense, aux pressions et aux mutations de l’environnement économique. C’est au nom du respect de ces normes que le combat et aujourd’hui mené pour exploiter les moindres avantages en termes de coûts, de ressources, de logistique, toutes considérations qui peuvent influer sur la compétitivité des entreprises. Dans les grands pays à travers le monde, ces paramètres sont liés à des capacités en matière de recherche et de développement et d’innovation aussi dans notre pays. La valorisation de ce capital doit être inséré, relève le Chef de l’Etat, d’un système national d’innovation. Les résultats de la recherche peuvent à eux seuls servir la compétitivité des entreprises et offrir les conditions d’émergence d’activités économiques pouvant soutenir la concurrence.L’intérêt porté aujourd’hui aux problèmes de la qualité, qu’on associe fort opportunément aux progrès à réaliser en matière de recherche et de développement, relève du souci des responsables de favoriser l’intégration des entreprises au marché international ou des opportunités en termes de placement pour nos entreprises, existent.Entre-temps, il faudra bien venir à bout des dysfonctionnements que présente le marché national avec cette excroissance due à la prolifération d’un marché informel qui risque de peser lourdement sur les objectifs que s’assignent aujourd’hui les responsables pour offrir les conditions optimales à la promotion des entreprises. La contrefaçon a elle aussi ses conséquences négatives sur le développement de l’offre nationale en matière de produits. Des garde-fous doivent être trouver, car le marché informel comme la contrefaçon, pénalisent lourdement non seulement le marché mais contrarient aussi les projets en vue de l’assainissement de celui-ci. Le marché des entreprises doit contribuer de façon effective à la croissance économique. C’est au nom de cet intérêt que se développent des politiques contribuant à l’essor économique général. Pour faire face à ces impératifs, le pays concourt à l’adaptation du cadre de fonctionnement de l’économie aux nouvelles réalités, à la modernisation des infrastructures économiques à aider à la rationalisation de l’organisation des entreprises et notamment de celles, vitales pour l’expansion du marché, que demeurent les PME/PMI. Elever le niveau de rigueur dans la gestion, encourager les initiatives et la vision prospective, sont les conditions des progrès attendus, soutiendra pour sa part le Chef de l’Etat.T. M. A.