阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, March 30, 2010

Conférence de l'Audiovisuel de la Méditerranée



30/03/10 - 14H36 - AFP
© AFP/Archives - Olivier Laban-Mattei

Conférence de l'Audiovisuel de la Méditerranée: quatre projets présentés
Quatre projets seront présentés lors de la 17ème conférence annuelle de l'audiovisuel de la Méditerranée qui se tiendra pour la première fois à Paris du 8 au 11 avril, a annoncé mardi Emmanuel Hoog, président de la Conférence et PDG de l'Institut national de l'audiovisuel.
Parmi les projets présentés lors de la Conférence permanente de l'audiovisuel méditerranéen (Copeam), une Université de la Méditerranée. Son objectif sera de former les cadres et professionnels de l'audiovisuel. Des partenariats ont déjà été signés, notamment avec des universités en Algérie, en Espagne, en France, au Liban, au Maroc, en Tunisie et en Italie, mais aussi en Grèce, à Chypre, en Palestine et en Israël.
"Ce n'est pas un projet Nord/Sud mais un projet Sud/Sud où le Nord sera à l'écoute", a expliqué Ana Vinuela, responsable du pôle enseignement de l'Ina, lors d'une conférence de presse.
Courant 2010, une plate-forme dédiée à cette université sera créée, en 2011 seront mis en place des séminaires et universités d'été. Entre 2011 et 2012 seront lancés des Masters spécialisés.
Autre projet: la création d'un portail gratuit en arabe, français et anglais d'archives audiovisuelles des pays du pourtour méditerranéen. Il pourra être consulté à partir de 2011.
Le cahier des charges de la chaîne de la Méditerranée, porté par la Copeam depuis 1999, sera très discuté du 8 au 11 avril. Le principe de lancement de cette chaîne a de nouveau été validé il y a un an, lors de la conférence annuelle de la Copeam au Caire.
Le quatrième projet porte sur un renforcement d'échange des informations (magazines, documentaires, information) entre les pays. D'ici mai, les membres de la Copeam prévoient d'échanger notamment 40 magazines et neuf documentaires.
Lancée en 1996 au Caire, la Copeam regroupe 26 pays et 130 entreprises publiques de l'audiovisuel.

Turquie -news


Algerie centre national pour les autistes



Dr Ould Abbès l'a affirmé
Un centre national pour les autistes sera opérationnel d'ici un mois



Le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale établie à l'étranger a procédé, hier, au Palais des expositions des Pins maritimes d'Alger, à l'inauguration du Salon international de l'enfant qui se tient sous l'égide du département du Dr Ould Abbès et du ministère de l'Environnement, du Tourisme et de l'Aménagement du territoire. En fait, ce salon qui est à sa troisième édition du SIE s'est axé, cette fois-ci, sur le changement et l'amélioration sur tous les plans, à savoir le choix de la date du déroulement du salon qui coïncide avec les vacances scolaires de printemps à partir du 29 mars au 3 avril 2010. Cette année, le SIE 2010 a choisi le vert, et la protection de l'environnement et le développement durable seront à l'honneur. Selon les organisateurs de ce salon l'intérêt est de pousser l'enfant à réfléchir à la thématique de l'eau et de l'environnement, et de le sensibiliser à la nécessaire solidarité et participation de chacun pour la protection de cette précieuse ressource. Aussi d'essayer de développer le dialogue enfant-adulte pour favoriser les prises de conscience, expliquer les responsabilités, et rappeler les droits et obligations de chacun. Par ailleurs, cette grande fête annuelle, dédiée aux enfants, a connu une participation de quarante-cinq exposants entre Algériens et étranger pour une superficie de 3 300 m2. Il faut aussi rappeler que les deux précédentes éditions du Salon international de l'enfant (SIE) ont connu un immense succès (plus de 210 000 visiteurs entre professionnels et grand public et une quarantaine d'exposants nationaux et étrangers). En outre, ce salon se tient également sous le signe de la créativité et de l'épanouissement ; il comportera un programme très riche avec plusieurs espaces éducatifs encadrés par des professionnels. Toutes les activités sont conçues de manière à réaliser les objectifs premiers de cette manifestation, à savoir former, informer et initier les enfants à l'esprit et aux valeurs de l'éco- citoyenneté. Le salon ambitionne de créer pour les enfants un espace où ils seront à la fois les spectateurs, acteurs, animateurs et critiques, et ce dans le cadre de plusieurs ateliers thématiques portant notamment sur l'environnement, la prévention routière, les droits de l'enfant, la santé, ou encore les arts. Par ailleurs, au cours de sa visite, le ministre n'a pas manqué de lancer un appel aux écrivains, auteurs et aux éditeurs locaux d'écrire notre propre histoire, notre culture, nos contes de fées algérienne. "Je veux une production algérienne dans le fond, la forme et le contenu, notre objectif est d'encourager l'écriture et la production locale", a-t-il dit. Dans le même ordre d'idées, il a estimé que les efforts consentis par l'Etat sont énormes notamment à l'égard des handicapés. En allant plus loin dans son argumentation afin de répondre à certaines questions concernant ces efforts, Ould Abbès a tenu à rappeler que "dans le monde il y a 700 millions d'handicapés, recensés par l'ONU sur une population de 6 milliards d'habitants ce qui fait environ 12% de la population mondiale, ainsi il dira qu'en Algérie il y a 36 millions d'habitants et on a au moins de 2 millions d'handicapés ce qui veut dire qu'on est moins de la moyens mondiale". En outre, il dira que "nous avons construit 443 centres pour les handicapés, sourds-muets,ainsi que les (SDF) en Algérie avec un encadrement de 27.000 entre enseignants et cadres. Résultat on a eu 106 parmi eux qui ont obtenu le bac" avant d'ajouter que "nous dépassons les pays arabes de plus d'un pas en matière de la prise en charge de l'handicapé et de la prévention diagnostique précoce, mais le problème qui se pose c'est les accidents de circulation". En outre, il a affirmé que l'Algérie a mis en œuvre une loi qui préserve les droits de l'enfant et de l'handicapé en 2002 avant même que l'ONU le fasse en 2007. A l'issue de cette rencontre Ould Abbès a dévoilé à la presse que d'ici un mois, un centre national pour les autistes sera opérationnel. A noter, aussi, au programme de cette nouvelle édition, qu'il aura des expositions-ventes à des prix réduits, tombola, concours du plus beau bébé et concours du petit journaliste.Moumen Larabi

Tikjda BOUIRA



BOUIRATikjda aura son festival

En consacrant Tikjda site touristique de la wilaya de Bouira, le premier pas est franchi et l’avenir de cette région ne peut être que radieux.
«L’année 2010 sera celle de la jeunesse et de la culture». Cette affirmation est du wali de Bouira, M.Ali Bouguerra, à l’occasion de la présentation du bilan d’activité de l’exercice 2009, devant les élus APW lors de la première session ordinaire. Voulant allier la parole aux actes, le premier responsable de la wilaya a confié l’organisation du premier festival intitulé «Festival de Tikjda» à une commission présidée par M.Reghal Omar, directeur de la culture. Le choix du site n’est pas inopportun. La quiétude retrouvée, l’autoroute réalisée, les infrastructures bâties... Tikjda est un site structurant, en mesure de relancer le tourisme mais reste attaché à l’identification de la wilaya. En cette période de vacances scolaires, ils sont des centaines à rallier ce site venant de diverses régions du pays. Les chaînes montagneuses qui s’étendent et délimitent le territoire de la wilaya de Bouira, le «Djurdjura» par le nord, «Chréa» par l’est «Dirah» par le sud et «Zbarbar» par l’ouest, sont très favorables au développement du tourisme en général et de montagne, en particulier. De ces chaînes montagneuses, le Djurdjura reste une référence nationale comme l’a affirmé le ministre de l’Environnement lors d’un passage à Bouira. Cette chaîne de montagnes qui chevauche sur trois wilayas, Tizi Ouzou, Bouira et Béjaïa, constitue indéniablement un écosystème botanique, faunistique et climatique, qui lui procure une grande valeur et suscite même des réflexions scientifiques qui lui ont valu le classement de réserve naturelle la plus vaste du pays et de patrimoine mondial par l’Unesco. Ces caractéristiques sont à l’origine de l’idée de ce festival où on annonce déjà la participation du chantre de la chanson kabyle, Lounis Aït Menguellat, l’un des pionniers du raï belabéssien Amarna, plusieurs chebs, les maîtres du chaâbi comme Mourad Djaâfri et éventuellement le ténor du raï, Bilal... L’opération est au stade des contacts avec les grandes figures de la musique nationale. En marge de cette animation ambiante, les visiteurs auront aussi l’occasion d’apprécier la nature puisque la direction du Parc national du Djurdjura concoctera un programme de randonnées, d’expositions. Sur le plan sportif aussi les associations locales des sports de montagne saisiront l’occasion pour tenter de faire aimer les activités en montagne comme le ski, la randonnée pédestre, l’escalade, l’alpinisme... Même si cette région de par son importance stratégique a subi durant une décennie la barbarie intégriste, elle a continué à vivre et se régénérer comme pour dire que la vie l’emporte toujours sur la mort. Parmi les principaux sites que renferme le Djurdjura et qui sont considérés comme les plus importants, nous trouvons, en premier lieu, Tikjda, un site classé patrimoine universel par l’Unesco. Il se distingue par sa richesse biologique scientifiquement très intéressante, à laquelle s’ajoutent des paysages d’une beauté inégalée. Tikjda fait partie du Parc national du Djurdjura dont l’espace s’étend tout le long du versant sud et est estimé à 8000 hectares. Le Parc national du Djurdjura (aura vingt ans en juillet), a été créé suivant décret 83/460 du 23 juillet 1983. Il concerne 18 communes, 10 au Nord de la wilaya (département) de Tizi Ouzou, et 08 à Bouira au sud. Il est situé à 140 km au sud-est d’Alger, et à 50 km parallèlement à la mer Méditerranée. A une altitude de 1470 mètres, la forêt de Tïkjda abrite de nombreuses espèces animales et végétales dont certaines sont protégées parce que menacées de disparition, à l’exemple de l’aigle royal, du singe magot et du pin noir (Pinus Nigra) qui est un arbre pérenne du Djurdjura. Tikjda est aussi, de par sa géomorphologie, le lieu le plus favorable en Algérie pour la pratique des sports de montagne, notamment le ski et l’alpinisme. Le parc national du Djurdjura est à la fois une très grande réserve naturelle qui s’étale sur 18.550 hectares, et une réserve inestimable de biosphère qui fait de lui le lieu le plus convoité par les écologistes, les scientifiques et les amoureux de la nature à l’état pur.Avec ses massifs hauts et imposants, ses gorges sauvages et profondes, le parc est un lieu rêvé pour le bivouac, nanti en avifaune dont les espèces qui y vivent sont très rares et nécessitent une protection. En fait, les prédispositions au tourisme sont réelles, pourvu que les parties concernées se mettent à l’oeuvre, et encore, pour peu qu’on donne l’initiative aux professionnels dans le domaine du tourisme. Le recours à un festival s’inscrit dans cette optique surtout que les infrastructures hôtelières manquent. Le Cnlst, Epic relevant du ministère de la Jeunesse et des Sports, l’auberge, structure de l’EGT Centre, le chalet du Kef inexploité, l’Ecole de ski reconvertie en siège de la garde communale... restent les seules structures d’accueil. La venue d’investisseurs capables d’édifier des merveilles dans cet espace qui peut s’étendre jusqu’à 20.000 hectares si on intègre les autres sites qui font la fierté de la région est souhaitée. Aïn Zebda est un autre site situé dans la commune d’Aghbalou sur le versant est, à 1 450 mètres d’altitude et s’étale jusqu’aux frontières des wilayas de Tizi Ouzou et Béjaïa. Aïn Zebda représente également une multitude de possibilités pour le développement de l’activité touristique. Tala Rana, un autre site climatique situé dans la commune de Saharidj, un peu plus à l’est, d’une altitude de 1400 mètres, se particularise par les mêmes caractéristiques que ceux du site de Tikjda, c’est-à-dire qu’il renferme une forte et dense forêt de cèdres, de chênes et de pins. Tala Rana est habitée par une faune et une flore bien préservées grâce à l’abondance de l’eau au milieu du site, qui porte le nom de Tala (source), et à sa préservation des risques de pollution. Le site de Tala Rana est aussi une partie du Parc national du Djurdjura, situé juste au-dessous de Tamgout, appelée communément Lalla Khadidja, le point le plus culminant du Djurdjura qui s’élève à 2308 mètres d’altitude. Cette géographie paradisiaque confère une beauté particulière à la région que les visiteurs auront la possibilité d’apprécier très prochainement à l’occasion du premier festival de Tikjda. Avant cet événement, personne ne sait si c’est le courage ou la volonté qui ont fait défaut pour prendre des décisions déterminantes dans le but de déclencher définitivement un irréversible processus de l’activité touristique. En redonnant à Tikjda son statut de site touristique de la wilaya de Bouira, comme l’est «Djemila» pour Sétif, «Timgad» pour Batna..., à travers un festival, le premier pas est franchi et l’avenir de cette région ne pourra être que radieux.
Abdenour MERZOUK

Transgreen Désertec Energie





Le projet Transgreen va t'il concurrencer Désertec ? Dans le cadre du "plan solaire méditerranéen", la France aurait l'intention de créer un consortium en charge de développer un vaste réseau de lignes électriques sous la mer Méditerranée.
L'objectif de ce réseau sera de transporter la future électricité solaire produite en Afrique vers l'Europe, ont indiqué des sources proches du dossier.Le Plan Solaire Méditerranéen lancé dans le cadre de l'Union Pour la Méditerranée (UPM) le 13 juillet 2008, vise à accroître l’utilisation des énergies renouvelables et à renforcer l'efficacité énergétique dans la région. Il prévoit la construction de capacités additionnelles de production d'électricité, notamment solaire, dans les pays du pourtour méditerranéen pour une puissance totale de 20 Gigawatt à l'horizon 2020. Une partie de cette électricité (5 GW) est destinée à être exportée vers l'Europe.Transgreen n'entrerait pas selon ses promoteurs, "en concurrence" avec le projet allemand Desertec, un consortium qui compte déjà 17 partenaires, dont l'américain First-solar, l'italien Enel ou encore le français Saint-Gobain. Desertec vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, afin de fournir jusqu'à 15% de la consommation d'électrité de l'Europe.Le lancement du projet Transgreen devrait être annoncé lors d'une réunion des ministres de l'Energie des 43 pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM) prévue le 25 mai au Caire

Monday, March 29, 2010

Algerie Europe un réseau de câbles électriques sous-marins




Un réseau de câbles électriques sous-marins en Méditerranée

Le potentiel solaire algérien attise les convoitises



Le potentiel énergétique de la rive sud de la Méditerranée aiguise de nouveaux appétits. Le débat ouvert depuis sur le changement climatique et la nécessité de promouvoir une économie décarbonisée ouvre certaine pistes de réflexion autour du développement des énergies renouvelables notamment le solaire. Au-delà du plan solaire méditerranée, les opérateurs aussi bien public que privés avancent leurs pions dans le bassins méditerranéen à travers notamment l'initiative Desertec. Mais la problématique du transport de l'électricité reste toujours aussi vive. Ainsi, après les Allemands qui ont entrepris plusieurs démarches notamment avec l'Algérie pour mettre en place un câble long de plusieurs milliers de kilomètres afin d'être alimentés d'électricité issue du solaire, c'est au tour de la France de travailler à la constitution d'un consortium d'entreprises chargé de développer un vaste réseau de lignes électriques sous la mer Méditerranée, afin d'acheminer l'électricité solaire produite en Afrique vers l'Europe. Ce projet, baptisé Transgreen, rassemblerait des fournisseurs d'électricité, des gestionnaires de réseau électrique et des fabricants de matériel haute tension sous l'égide d'EDF. Le lancement de Transgreen, qui s'inscrit dans le cadre du "plan solaire méditerranéen", devrait être annoncé lors d'une réunion des ministres de l'Energie des 43 pays de l'nion pour la Méditerranée (UPM) prévue le 25 mai au Caire. Parmi les objectifs que s'étaient assignés les participants à la première réunion de l'UMP, en juin dernier : instaurer un plan solaire, pour importer de l'énergie solaire des pays du Sud de la Méditerranée.Le consortium Transgreen serait dans un premier temps (2010-2012) chargé de mener des études de faisabilité en vue de la construction d'un vaste réseau de lignes électriques haute tension sous-marines en courant continu. Actuellement, l'Europe n'est reliée à l'Afrique que par une double ligne en courant alternatif d'une capacité de 1.400 mégawatts (MW) traversant la mer sous le détroit de Gibraltar. Mais plusieurs projets existent pour installer des câbles sous-marins entre l'Algérie et l'Espagne, l'Algérie et la Sardaigne, la Tunisie et la Sicile. L'Algérie s'annonce donc comme le pays pivot d'un tel réseau d'autant que c'est le pays au potentiel solaire le plus important. L'objectif de Transgreen serait de fournir un "schéma directeur pour les investisseurs", dans l'optique d'une augmentation de la production d'électricité renouvelable, en particulier solaire, sur le pourtour méditerranéen. Le Plan solaire méditerranéen, lancé dans le cadre de l'UPM, prévoit la construction de capacités de production d'électricité "bas carbone", notamment solaire, de 20 gigawatts (GW) à horizon 2020. Une partie de cette électricité (5 GW) a vocation à être exportée vers l'Europe. Transgreen va de pair avec le projet Desertec: il s'agit de construire une trentaine de centrales thermiques (et non photovoltaïques) dans le Sahara, lesquelles pourraient fournir, dans un délai de 40 ans, environ 15 % de l'énergie consommée par les Européens. Dix-sept partenaires industriels ont uni leurs forces dans le projet Desertec, soutenus parle gouvernement allemand, l'Union européenne et Greenpeace. Parmi ces partenaires : le groupe Saint-Gobain. Mais un certain flou entoure les modalités de financement de ce chantier, d'autant plus que des difficultés politiques ne manqueront pas d'apparaître. Reste donc à mettre en place les infrastructures qui achemineront cette énergie solaire vers les pays du vieux continent, d'où la nécessité de déployerle le projet Transgreen. Consultant auprès de l'UPM, Patrick Le Berrigaud commente: "Des scientifiques travaillent sur ce projet, mais nous en sommes encore aux balbutiements (dudit projet), d'autant plus que la Méditerranée étant un écosystème fragile, il faudra prendre toutes les précautions environnementales nécessaires pour faire passer autant de câbles sous les eaux".Samira G.

Côte d'Alger projets d'aménagement 2010-2014




Plusieurs projets d'aménagement prévus durant le quinquennat 2010-2014



Plusieurs ports de la côte algéroise seront réhabilités ou réaménagés. Le ministre des travaux publics qui a effectué une visite sur plusieurs projets relevant de son secteur dans la périphérie d'Alger a indiqué dans ce sens que ces projets inscrits au titre du programme quinquennal 2010-2014 concernent notamment l'aménagement du port de pêche de Tamentfoust en port de plaisance, la transformation du port d'El Marsa en port de pêche, du confortement du port de Rais Hamidou ainsi que du projet du désensablement du port de Sidi Fredj. Selon les explications fournies lors de cette visite par les responsables de la Direction des travaux publics (DTP), ces projets, en plus des ceux relatifs au parachèvement des actions de protection des rivages de la capitale, nécessitent une enveloppe de l'ordre de 10 milliards de DA. Ces nouveaux projets interviennent dans le prolongement de plusieurs opérations réalisées entre 2005 et 2009, parmi lesquelles la protection du rivage et l'aménagement du front de mer à Bordj El Kiffan, le confortement des jetées Kheireddine et Mustapha (port d'Alger), ainsi que le confortement du mur longeant la côte allant de Bab El Oued aux Deux Moulins (Rais Hamidou) sur 3 km. M. Ghoul s'est rendu également au niveau du port d'El Djamila (ex-La Madrague) où il s'est enquis de l'état de cette infrastructure de plaisance ouverte au public l'année dernière, et dont la capacité d'accueil avoisine les 4.000 estivants. Abritant l'unique plage artificielle construite en Algérie, le nouveau port de plaisance d'El Djamila s'étale sur une superficie de 5 hectares. A ce sujet, le ministre a chargé les responsables de la DTP de projeter des infrastructures similaires sur la côte allant de Sidi Fredj à Zéralda. S'agissant des projets routiers en cours de réalisation dans la capitale, M.Ghoul a instruit les responsables des entreprises concernées d'assurer le travail sur les chantiers 7 j/7 pour accélérer la cadence des travaux afin de les livrer avant la saison estivale. Il a enjoint les entreprises en charge de la réalisation de la Voie express Ain Benian-Boufarik (52 km) de livrer la section Chéraga-Baba Hassen (6 km) dans une semaine, et l'achèvement de la Route nationale n° 11 entre Ain Bénian et Staouéli (5km) dans un délai de 10 jours. "Les sanctions sont définies dans le code des marchés publics et les cahiers de charges de chaque projet. A ce titre les entreprises, publiques ou privées, n'assurant pas le travail durant tous les jours de la semaine n'auront aucun projet à l'avenir ", a mis en garde le ministre qui a également inspecté le lancement des travaux de dédoublement d'un chemin de wilaya près de Sidi moussa devant assurer la jonction entre cette localité et la future Rocade d'Alger (Zéralda-Boudouaou).R.R.

Micro credit le droit à l'initiative économique


L'activité de microcrédit consiste généralement en l'attribution de prêts de faible montant à des entrepreneurs ou des artisans qui ne peuvent accéder aux prêts bancaires classiques. Le microcrédit se développe surtout dans les pays en développement, où il permet de concrétiser des microprojets favorisant ainsi l'activité et la création de richesse mais se pratique aussi bien dans les pays développés ou en transition.
Les Nations unies ont décrété 2005 l'Année internationale du microcrédit. Le microcrédit s'inscrit dans une sphère plus complète qui comprend d'autres outils financiers tels que l'épargne, la micro-assurance et d'autres produits qui forment la microfinance.
Le 13 octobre 2006, la mise en place et le développement à grande échelle de ce système ont été récompensés par le prix Nobel de la paix attribué conjointement au Bangladeshi Muhammad Yunus et à la banque qu'il a créée, la Grameen Bank.On peut trouver des antécédents au microcrédit dans la pratique de prêt sur gage à taux faibles ou nuls des Monts de Piété, les tontines en pays émergents, dans les mutuelles de crédit agricole, les banques populaires, créées en Europe à la fin du XIXe siècle.
Le système a été développé par le professeur d'économie Muhammad Yunus au cours des 30 dernières années.
Lors d'une séance de travaux pratiques d'un cours d'investissement, Muhammad Yunus propose à ses étudiants d'interroger les fabricants de tabourets en bambou des plus proches villages. Les 42 femmes artisanes ont besoin de 27 dollars au total pour développer leur activité. Or toutes les banques refusent de financer ce trop faible montant à des clients a priori insolvables. Yunus déclare avoir eu honte de cette situation et prête la somme de sa propre poche. En permettant aux producteurs d'acheter d'avance le bambou sans subir les variations importantes de prix, ils réussissent à créer des emplois et à rembourser intégralement Yunus.
Depuis 1999, la méthodologie de crédit adoptée par les institutions de microfinance prend de manière croissante la forme d'un produit individuel flexible, ressemblant plus aux produits bancaires classiques. La forme choisie à l'origine était basée sur la méthodologie de crédit collectif, utilisant les mécanismes d'épargne locale et de caution solidaire et la supervision des pairs pour couvrir le risque de crédit. Se sont rapidement ajoutés des financements extérieurs reposant sur un système de titrisation des portefeuilles de crédit

La Banque mondiale a recensé 10 000 institutions de microfinance dans 85 pays, au service de 130 millions de personnes pour un encours de 30 milliards d'euro. En novembre 2002, a eu lieu un sommet à New York sur ce sujet qui a rassemblé 2000 délégués de plus de 100 pays.
En 1976, le Pr. Yunus crée la Grameen Bank, organisme qui propose des prêts aux plus pauvres du Bangladesh. La Grameen Bank a accordé environ 3 milliards d'euros de crédits à plus de 2,4 millions d'emprunteurs. Il a reçu le prix Nobel de la paix 2006.
Créé en 1979 le Centre international du Crédit mutuel est une association qui créé et organise des réseaux coopératifs de microfinance en Afrique et en Asie. Il est notamment présent au Sénégal, au Niger, au Congo, en Centrafrique, au Cameroun, au Cambodge et aux Philippines.
Créée et présidée par Jacques Attali économiste et intellectuel français en 1998, PlaNet Finance est l'une des principales Organisations Internationales de développement du secteur de la microfinance. Elle propose des services d'assistance technique, de notation et de financement à l'ensemble des acteurs de la microfinance.
En France, le principal opérateur est l'Association pour le droit à l'initiative économique


. Elle délivre 10 000 à 13 000 microcrédits par an à des chômeurs ou Rmistes créateurs de leur propre emploi, ou à des travailleurs pauvres. L'association compte plus de 130 agences sur toute la France.
En Belgique, deux institutions dominent cette sphère, le Fonds de participation et la coopérative Crédal

.
En Suisse, une des institutions les plus connues est la fondation Microcrédit Solidaire Suisse (anciennement ASECE) (), fondée en 1998, par M. Georges Aegler (1911 - 2007). Sur le plan international, la société ResponsAbility Social Investment Services a lancé un fond responsAbility Global Microfinance Fund dont le volume des investissements a atteint en 2008 584 millions de dollars. Environ 2 millions de personnes dans 54 pays en profitent. Nous pouvons citer également l'Aga Khan Agency for Microfinance (AKAM), gérée selon le droit suisse, établie à Genève.
Le microcrédit s’est révélé une arme efficace contre la misère et la faim » Extrait du message vidéo du secrétaire général, Kofi Annan, à l’occasion du lancement de l’Année internationale du microcrédit, le 18 novembre 2004. L'organisation a déclaré 2005 Année internationale du microcrédit, dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Le 24 janvier 2005, un rapport de la Banque mondiale a dressé un bilan positif. Le nombre de bénéficiaires y est estimé à 500 millions (sur les 3 milliards de personnes pauvres). L'Asie et le Pacifique totalisent 83% des comptes ouverts dans les pays en développement, ce qui représente 17 comptes pour 100 habitants. Au Cambodge, cela concerne 400 000 personnes, et 18 000 nouveaux comptes sont ouverts chaque année au Kenya. Toutefois c'est en Amérique latine et en particulier en Bolivie que le système connaît un essor formidable, ce pays apparaît comme un des pays les plus avancés et les plus compétitifs de la microfinance.
Le 13 octobre 2006, le prix Nobel de la paix a été conjointement attribué à Muhammad Yunus et à la Grameen Bank. « Une paix durable ne peut pas être obtenue sans qu'une partie importante de la population trouve les moyens de sortir de la pauvreté », a déclaré Ole Danbolt Mjoes, le président du comité Nobel. France : Maria Nowak, présidente de l’Adie et du Réseau européen de microfinance salue l’attribution du prix Nobel de la Paix à Muhammad Yunus et se réjouit ainsi de la reconnaissance portée au microcrédit

L'activité de microcrédit encourage les microprojets au niveau local. Cela permet d'induire des mutations "à la base". Celles-ci sont souvent plus efficaces et ont un plus grand effet d'entraînement - en créant un maillage économique dans le pays - que certaines infrastructures ou certains gros projets industriels qui bénéficient rarement aux plus pauvres. Cet effet de levier permet d'agir efficacement auprès de ceux qui prennent des initiatives en s'engageant personnellement, c'est-à-dire les entrepreneurs ou les artisans.
Mais au-delà du simple aspect financier, les programmes de microcrédit ont aussi un impact sur le développement local. En effet, ils touchent des secteurs aussi divers que l'agriculture (groupements villageois, coopératives paysannes, organisations professionnelles agricoles), l'artisanat (groupements d'artisans, associations artisanales féminines), le financement de l'économie sociale (mutuelles d'épargne et de crédit, banques villageoises), la protection sociale

(mutuelles de santé, caisses de santé primaire). Ainsi, ils contribuent à l'amélioration de l'accès aux services sociaux de base, aux soins de santé, aux services de planification familiale et à l'eau potable.De plus, touchant des secteurs faiblement capitalisés employant souvent une main d'œuvre féminine, on peut considérer le microcrédit également comme un levier de revalorisation de la femme dans les pays en voie de développement, d'amélioration directe de leur sort (et de celui de leur famille) et comme un facteur d'évolution profonde des sociétés par le rééquilibrage qu'il induit entre les sexes (cf. l'argumentaire en ce sens sur le site www.planetfinance.org : ).
Une autre caractéristique de ce mouvement est qu'il s'appuie sur des réseaux d'assurance et de solidarité traditionnelle relativement efficaces qui favorisent le remboursement régulier des prêts. La mise en place de ces programmes offre également l'opportunité de conduire des actions de formation, notamment en matière de développement communautaire et de gestion d'entreprise Wikipedia

UE parité emploi féminin 70% en 2020



Parité : Zapatero veut un taux d'emploi féminin de 70% en 2020
[Fenêtre sur l'Europe]
Le président du gouvernement espagnol et président en exercice de l'Union européenne, José Luis Rodríguez Zapatero, a assuré, hier, que l'Espagne continuera de défendre, durant son tour de présidence de l'UE, l'inclusion dans la nouvelle stratégie économique de "l'affirmation absolue de l'égalité entre les hommes et les femmes", avec pour objectif d'atteindre un taux d'emploi féminin de "70 pour cent en 2020" et de réduire au maximum l'écart salarial.
Le chef de gopuvernement espagnol, qui a clôturé à Valence la Ve Rencontre des femmes espagnoles et africaines pour un monde meilleur à laquelle ont assisté plus de cinq cents personnalités, a déclaré égelement que la Présidence espagnole de l'UE continuera de promouvoir de nouveaux instruments pour la lutte, à échelle européenne, contre la violence à caractère sexiste. Dans son discours, le président de l'exécutif espagnol a souligné le fait que l'Europe n'est pas uniquement le principal espace de référence pour l'Espagne, mais aussi un acteur international servant d'exemple et de source d'inspiration pour d'autres régions du monde. En ce sens, le président a encouragé à ce que l'égalité devienne une "réalité homogène dans toute l'Europe", dans les zones rurales comme urbaines, dans le domaine professionnel comme dans celui de la famille."Lorsque nous soutenons l'égalité partout dans le monde, nous bâtissons un avenir plus juste ; et lorsque nous faisons perdre du terrain à la discrimination, c'est un espace de dignité pour tous que nous gagnons", a ajouté M. Zapatero, pour qui l'égalité des sexes commence par l'éradication tant de la violence directe exercée à l'encontre des femmes que de la violence structurelle qui perpétue "des habitudes abominables pour leur dignité."Avant l'acte de clôture, la directrice du département Éducation et Culture du cabinet de la Présidence du gouvernement, María Fe Santiago, a procédé à la lecture de la Déclaration de Valence, un texte élaboré par les plus de 500 femmes ayant assisté à la rencontre, venues d'Afrique pour la majorité, mais aussi d'Europe, des États-Unis, d'Asie et d'Amérique latine.Voir la video : http://www.eu2010.es/fr/documentosynoticias/galeria_multimedia/videos/MAR28_Valencia_Clausura.html

Bâtir la confiance en Méditerranée un rendez-vous d'exception


Par Maya GHANDOUR HERT
Avec l'ambition d'être « un rendez-vous d'exception » visant à « expliquer et enraciner les atouts et les ambitions de l'Union pour la Méditerranée » au sein des opinions publiques des 43 pays membres, le premier forum de la Fondation Anna Lindh a réuni, à Barcelone, plus de 1 000 représentants d'organisations de la société civile euro-méditerranéenne. Le rassemblement le plus important des acteurs de la société civile des pays de l'UPM jamais organisé jusqu'à présent avait pour objet la promotion des actions interculturelles à travers la région méditerranéenne, et le débat autour des actions favorisant le dialogue, la compréhension mutuelle et la paix. Au terme de quatre jours de débats et de discussions souvent animés, le forum a adopté des recommandations qui vont constituer une véritable feuille de route pour bâtir la confiance mutuelle dans une région qui en a grandement besoin.Le premier forum de la Fondation Anna Lindh (FAL) pour le dialogue des cultures s'est déroulé début mars à Barcelone, lieu hautement symbolique puisque la ville catalane a été le témoin de la naissance du partenariat euro-méditerranéen, et c'est là où siège actuellement le nouveau secrétariat de l'Union pour la Méditerranée. Au programme de ces quatre jours, des débats, des discussions, des partages d'idées, certes. Mais les partenaires de la Fondation Anna Lindh ont aussi eu l'occasion de faire preuve de vision, d'audace et d'ambition. Beaucoup d'ambition.À cette occasion, les membres de la grande famille de la FAL se trouvaient pour la première fois réunis au cours d'un événement de cette envergure. Ainsi, les différentes branches : le conseil des gouverneurs de la fondation, le conseil consultatif, les chefs de file et les représentants du siège de la fondation à Alexandrie se sont rencontrés au palais royal de Pedralbes, siège du nouveau secrétariat de l'Union pour la Méditerranée.Ce forum a sans nul doute constitué la première tribune du genre mise à la disposition des acteurs de la société civile des pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM) pour confronter leurs idées au sujet des questions au centre de leurs préoccupations, développer de nouveaux partenariats et promouvoir le dialogue interculturel. Les recommandations issues des travaux des différents ateliers qui étaient programmés dans le cadre de ce grand rassemblement ont mis l'accent sur le rôle important que peuvent jouer les programmes scolaires et éducatifs dans la promotion du dialogue interculturel dans l'espace euro-méditerranéen.Les participants ont par ailleurs plaidé pour le renforcement de la coordination entre les initiatives visant à atteindre ce même objectif et pour la garantie de la légalité des conditions de participation à cet effort des organisations de la société civile des deux rives de Méditerranée. Ils ont insisté, dans ce sens, sur l'importance de la mobilité et de la libre circulation des personnes pour encourager l'échange des idées et renforcer la coopération dans le domaine artistique et littéraire. Les organisations de la société civile des pays de l'UPM ont appelé, par ailleurs, à une action collective pour faire face aux possibles effets de la crise économique mondiale sur les relations entre les peuples et cultures de la région. Le prochain Forum des organisations de la société civile se tiendra en 2012, ont annoncé les organiseurs, précisant que cette rencontre coïncidera avec le lancement du nouveau plan d'action de la FAL pour les trois années qui suivront.Le programme du forum s'est articulé autour de deux thèmes-clés : « L'Agora » et « La Médina ». Le premier portait sur les défis rencontrés au niveau de la coopération sociale et culturelle dans le cadre régional, alors que le second a rassemblé des membres des réseaux nationaux ainsi que des partenaires régionaux afin de partager des idées et de mettre en place de nouveaux partenariats et initiatives.Initié avec l'IEMed, le Forum Anna Lindh a été marqué par la participation d'éminents spécialistes dans les domaines politique, culturel et économique de l'espace de l'UPM. Cet événement a compté avec le soutien de la Commission européenne, du gouvernement espagnol, de la Generalitat de Catalogne et du conseil municipal de Barcelone.