
Monday, June 22, 2009
Saturday, June 20, 2009
Energie solaire Grand Sud Sonatrach-Talissili

Chakib Khelil lance plusieurs projets énergétiques à Illizi
18 localités enclavées seront alimentées en énergie solaire dans le Grand Sud
C’est avec l’ambition de développer les projets qui lui tiennent à cœur, ceux de généraliser l’utilisation des énergies renouvelables dans les zones enclavées et en faveur des populations isolées et défavorisées, que le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, s’est rendu, hier, dans la wilaya d’Illizi pour procéder au lancement d'une série de projets énergétiques susceptibles de contribuer à l'amélioration des conditions de vie de la population de la wilaya. Le ministre a inauguré une station d'énergie solaire devant alimenter en électricité une vingtaine de foyers du village Tourest, qui se situe à plus de 80 km de la commune de Bordj El Haouès. Un village habité par une population semi- nomade, dénué de toute commodité et qui a déjà mis à profit les installations à énergie solaire pour puiser l’eau du puits, mais également pour s’éclairer et se doter d’un réfrigérateur. Très impressionné par l’état de marche du système qui a été bien entretenu par les habitants, Chakib Khelil a également procédé à l’octroi de 20 fours, fonctionnant à l'énergie solaire. Pourquoi ces fours ? Pour préserver la nature et pour remédier au fait que le bois se fait de plus en plus rare dans cette région, nous a-t-on expliqué. Les nomades n’utilisent que ce combustible. Inscrit au titre de l'investissement social de la fondation Sonatrach-Tassili, ce projet, qui est tout de même co-financé par les partenaires de Sonatrach, Cepsa Algérie et ENI Algérie, a nécessité un montage financier de près de 12 millions de dinars notamment pour l’acquisition de ces fours de nouvelle génération, fabriqués localement par l’entreprise Afexplast de Chlef, filiale du groupe ENPC. Après s’être rendu sans hésiter dans cette région très reculée et enclavée de Tourest, qui a bénéficié d’une nouvelle piste de 40 km pour l’occasion, et qui a coûté une enveloppe de 7 milliards de dinars, selon les responsables locaux, le ministre et son importante délégation, composée des PDG de toutes les filiales concernées, y compris celui de Sonatrach, a procédé dans la ville de Djanet à la pose de la première pierre pour la réalisation d'une station de gaz propane au profit de 3.900 habitants des localités de Tin Khatma, Azelouaz, El Mihan et Djanet. Ce projet, qui a bénéficié, au titre du programme de développement du Sud, d'une autorisation financière d'un milliard de dinars, soit 75% du financement, tandis que 25% sont assurés par Sonelgaz et les 10% restants (soit 10.000 DA) par les foyers bénéficiaires, devrait être achevé d’ici à la fin de l’année en cours et générer 100 emplois au profit des jeunes chômeurs de la région. Le ministre de l'Energie et des Mines, qui s'est enquis des conditions de stockage de carburants à la station Naftal de Djanet, a inspecté également le projet de réalisation de la résidence des hôtes de Sonatrach, qui a été très endommagée en 2005 par les inondations dont la ville a été victime, et dont les travaux ont avancé à 63%. Auparavant dans la matinée, Chakib Khelil a procédé à la pose de la première pierre pour la réalisation d'une station électrique dans la commune de Bordj El Haouès, distante de 140 km du chef-lieu de la daïra de Djanet. Sur site, le ministre a invité les responsables du projet a œuvrer au respect des délais de réalisation et d'accorder la priorité d'emploi à la main-d'œuvre locale. Ce projet, qui a bénéficié d'un montant d'investissement de 245 millions de dinars pour une durée de réalisation de 18 mois, devrait permettre la production d'une capacité de 250 kilowatt devant alimenter une population de plus de 400 foyers, selon ses initiateurs. Chakib Khelil a également donné le coup d'envoi du projet de réalisation d'un réseau d'électrification long de 5,4 km devant alimenter cette région à partir de la nouvelle station électrique.
De notre envoyée spéciale à Illizi Amel Zemouri
Socièté Général Algerie éco-crédit Energie

Société Générale Algérie lancera un éco-crédit
La banque Société Générale Algérie se met au vert et annonce le lancement d’un éco-crédit en 2010.jeudi 18 juin 2009.
Le président du directoire de la Société Générale Algérie, Gérald Lacaze, a fait savoir que sa banque entend lancer un « éco-crédit » (crédit environnement) en Algérie et une réflexion est en cours afin de trouver le modèle adéquat. « Nous réfléchissons à des agences qui seraient écologiques et à la mise en place du projet présenté par les lauréats algériens pourrait servir d’un modèle », a-t-il déclaré. Ces « dépôts verts » (dépôts à terme et livret d’épargne) serviront au financement des entreprises et/ou des projets qui respectent l’environnement. Le projet implique des avantages sur les crédits afin de mobiliser le plus grand nombre de personnes morales et physiques intéressées. Le projet sera monté au cours de l’année 2010, si l’on tient compte des déclarations du président du directoire de la Société Générale Algérie.
A priori, deux terrains d’intervention ont été identifiés. Il s’agit de financer l’achat d’équipements destinés à doter les voitures en gaz GPL. Actuellement, les voitures roulant au GPL représentent 3% seulement du parc automobile algérien. La Société Générale Algérie entend s’investir aussi dans le financement des biens et équipements destinés à équiper les logements en capteurs d’énergie solaire et/ou de chauffage fonctionnant à l’énergie solaire. A fin mai 2009, il est utile de le signaler, le réseau de la banque Société Générale Algérie comptait 54 agences. Les fonds propres de l’entreprise s’élèvent à 15 milliards de dinars, tandis que le nombre des clients, lui, a atteint 226 000 pour 1 270 collaborateurs. Le total bilan est évalué à 116 milliards de dinars, alors que les engagements sont estimés à 148 milliards de dinars. La banque entend atteindre un nombre de 70 agences d’ici la fin de l’année en cours et de 85 à fin 2010.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après El Watan
Friday, June 19, 2009
La ville impériale de Petropolis devient capitale de l'énergie propre

Romandie News
PETROPOLIS (Brésil) - Située dans les montagnes, à 65 km de Rio, la ville touristique de Petropolis est devenue la capitale brésilienne de l'énergie propre grâce à un projet de production d'énergie à partir des eaux usées.
L'idée, à l'initiative d'une organisation non gouvernementale, l'Institut environnemental (OIA), a déjà servi de modèle au Nicaragua, en République Dominicaine, en Haïti et en Espagne, et se fonde sur un principe simple: un biodigesteur traite les eaux usées pour produire de l'énergie.
Petropolis, pionnier au Brésil, compte aujourd'hui plus de 80 biodigesteurs. Cette technique permet, après trois phases de fermentation, de récupérer le biogaz - un mélange de méthane et de carbone - produit naturellement à partir des eaux usées et le canalise pour un usage domestique.
"Ce gaz à effet de serre, nuisible pour l'atmosphère quand il est libéré, est récupéré de façon utile", a expliqué à l'AFP Jorge Gaiofato, directeur technique de l'OIA.
La boue qui résulte du traitement du biodigesteur peut être utilisée comme engrais pour les cultures et l'eau restante, moins contaminée, peut être déversée dans les rivières voisines.
Ce projet peut avoir un grand avenir au Brésil, où d'après les statistiques officielles, un peu plus de la moitié des communes font la collecte des eaux usées et seulement 20% les traitent, selon M. Gaiofato.
Cette énergie propre alimente aujourd'hui cinq quartiers populaires de Petropolis, l'ancienne ville impériale de l'Etat de Rio, soit 20.000 personnes environ.
"Le biodigesteur recycle et réutilise les eaux usées. Les traiter est le rôle du gouvernement car le volume produit est trop grand. Cependant, le biodigesteur est une solution pour des systèmes situés là où il n'y a pas de réseau" de collecte et de traitement des eaux usées, a précisé le responsable de l'OIA.
Quand dix maisons traitent leurs effluents urbains avec des biodigesteurs, cela produit suffisamment de gaz pour permettre à l'une d'entre elles d'être autosuffisante en gaz, a-t-il ajouté.
L'entreprise Aguas do Imperador, en charge des services d'assainissement de Petropolis, a ainsi adopté le système du biodigesteur dans les favelas de la ville.
De plus le coût d'un biodigesteur est jusqu'à trois fois moins cher que l'installation d'un réseau traditionnel de traitement des eaux usées.
Selon l'ONG, le coût d'un biodigesteur capable de couvrir quatre maisons est de 1.000 à 1.500 dollars.
Il y a deux mois, Gean (bien Gean) Carlos dos Santos, un professeur de 35 ans, a changé la fosse septique de sa maison contre un biodigesteur qu'il a aidé à construire.
"J'avais une fosse septique et, après un cours d'écologie, j'ai décidé de la changer contre un biodigesteur. Nous ne polluons plus la rivière et, de plus, nous pouvons utiliser le biogaz" pour la cuisine, a-t-il dit. L'économie avec le biogaz est si grande qu'il pense maintenant l'utiliser pour chauffer l'eau.
(©AFP / 19 juin 2009 09h19)
Solaire Energie Europe Désert


Du solaire dans le désert pour alimenter l'Europe
En juillet prochain sera lancé à Munich le consortium Desertec, qui réunira parmi les groupes industriels les plus importants d'Allemagne. Son objet : poser les premiers jalons d'un projet pharaonique de production d'énergie solaire dans le désert africain.
Le projet Desertec pourrait répondre à 15% de la demande énergétique européenne, pour un investissement évalué à 400 milliards d'euros, dont 50 employés à la mise en oeuvre d'un réseau électrique jusqu'en Europe.
Un tel projet pourrait être mis en place en l'espace de 10 ans, estime-t-on à l'Institut de thermodynamique technique du centre aéropspatial allemand (DLR). Les plans concrets pourraient être proposés dans les deux à trois ans.
Desrrière ce projet figure l'idée que les déserts reçoivent suffisamment d'énergie pour alimenter l'humanité en énergie pour une année entière, en seulement 6 heures.
La centrale de Desertec pourrait recouvrir plusieurs milliers de kilomètres carrés de miroirs paraboliques, pour ptroduire de la vapeur d'eau. L'électricité produite par turbinage serait acheminée vers l'Europe, alimenterait les industries locales, ou les centrales de dessalinisation.
La fondation Desertec, initiée par le Club de Rome, réunira des groupes tels que la Deutsche Bank, E.ON, RWE et Siemens, plusieurs ministères allemands et des représentants de la Commission européenne.
Wednesday, June 17, 2009
Tuesday, June 16, 2009
L’Algérie veut renégocier l’accord d’association avec l’UE


L’Algérie souhaiterait négocier un nouvel accord d’association avec l’Union Européenne selon le ministre Mourad Medelci.mardi 16 juin 2009.
Le quatrième conseil d’association Algérie-Union européenne, qui se tiendra aujourd’hui, au Grand Duché du Luxembourg, en marge du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE, en présence du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, sera l’occasion propice pour une réévaluation de cet accord entré en vigueur en septembre 2005. L’Algérie n’a finalement rien gagné de l’accord d’association avec l’Union européenne bien au contraire, elle cumule les pertes en devises ces dernières années. Pour chaque dollar exporté vers le vieux continent, notre pays importe 20 dollars. Autre fait préoccupant est l’explosion des importations algériennes en 2008. Elles avaient frôlé le seuil des 40 milliards de dollars, une vraie aubaine pour l’Europe, considérée comme premier fournisseur de l’Algérie. Le fait que l’UE reste le premier partenaire commercial de l’Algérie, avec 53,23% des importations et 51% des exportations, n’a pas eu d’effet sur nos exportations. L’Algérie occupe le 21e rang des partenaires commerciaux de l’UE, le Maroc et la Tunisie étant classés respectivement à la 28e et 30e places. Notre pays est en réalité triplement pénalisé par cet accord d’association.
Primo : le démantèlement tarifaire coûte 1,1 milliard de dollars à l’Algérie. Secundo : la levée des taxes douanières a causé une explosion pour la facture des importations. Et tertio : les exportations algériennes hors hydrocarbures n’arrivent pas à percer un marché européen en dépit des grands efforts consentis. La cause : des obstacles d’ordres technique, commercial et administratif imposées par la Communauté européenne aux exportateurs algériens. Pour passer à une coopération « plus concrète », les deux parties se pencheront sur des domaines définis comme prioritaires, à savoir le soutien aux réformes économiques, les questions commerciales, l’énergie, la circulation des personnes et le terrorisme. L’Algérie revendique une « évaluation sérieuse » en vue de trouver les moyens qui permettent aux deux parties de « progresser davantage et de réaliser la coopération » à laquelle elles aspirent. Le gouvernement espère « relancer une coopération bilatérale dans le cadre du respect des relations équilibrées dans les échanges commerciaux entre les deux parties ». La première problématique qui sera posée par la partie algérienne, lors de ce rendez-vous, concernera le déficit commercial qui ne cesse d’« augmenter en faveur de l’Europe ». En 2008, le déficit de la balance commerciale hors hydrocarbures avec l’UE s’est accentué.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après le Financier
L’Algérie tient à ses grandes entreprises

L’Algérie ne prévoit pas de se lancer dans la privatisation des grandes entreprises publiques à l’instar de Sonatrach et de Sonelgaz.mardi 16 juin 2009.
Le gouvernement algérien n’est pas prêt à céder les entreprises publiques aux privés et compte par ailleurs renforcer le rôle de l’Etat dans la production nationale. C’est du moins ce qui ressort de la déclaration du ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, au début d’une réunion de coordination qui l’a regroupé hier, à huis clos, avec les Sociétés de gestion des participations de l’Etat. « Il n’est pas question que ces secteurs soient cédés aux privés car l’Etat doit être dedans en détenant la majorité des parts », a-t-il déclaré. Selon Temmar, le moteur de la croissance économique en Algérie se trouve essentiellement dans l’industrie. Par ailleurs, les secteurs nobles de l’industrie nationale se trouvent dans le secteur public dont le rôle est incontournable dans la croissance économique de l’Algérie. « Certes, il y a les secteurs de l’agriculture, de la pêche, du tourisme qui sont en cours de développement mais la consommation du citoyen est à 66 % de nature industrielle », a-t-il argué.
Contrairement aux recommandations du FMI et de la Banque mondiale, l’Etat algérien, en tant qu’économie émergente, peut et doit intervenir dans la production pour booster la croissance économique de l’Algérie. Il a affirmé dans ce contexte que la Banque mondiale et le FMI n’étaient pas favorables à l’intervention de l’Etat dans la production et recommandaient de laisser complètement l’initiative de l’industrie au privé. « Finalement, ces deux institutions ont rejoint les idées de l’Algérie, notamment après la survenue de la crise économique mondiale qui a généré de nouvelles donnes. » Concernant le nouveau rôle attribué aux SGP, il a expliqué que celles-ci sont les relais entre le ministère et les entreprises. Au-delà de la privatisation et de l’ouverture du capital, le rôle des SGP est le sauvetage et la mise à niveau des entreprises. « Ce rôle de macrogestion lui confère la possibilité de participer pleinement à l’industrialisation du pays. »
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant
Alger Arcades de l'Amirauté UNESCO

Très intéressé par les énormes potentialités d’affaires qu'offre le le marché algérien, Mr Clément Le Guay est missionné pour un projet immoblilier qui est une référence française dans le cadre de la rénovation du front de mer d'Alger (qui est classé au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO). LITHOS s'est vu confié l'organisation du programme immoblilier des "Arcades de l'Amirauté" situé à coté de la Chambre de Commerce Algérienne dans un quartier hautement sécurisé.
Monday, June 15, 2009
ARCADES de l'AMIRAUTE Alger

Situé dans un quartier hautement sécurisé, il permet de rayonner facilement vers les hauteurs par l'autoroute de Frais Vallon et vers l'aéroport / le Club des Pins par les autoroutes côtières
Dans l'ordre paisible de sa darse, avec la courbure du front de mer ou l'ancrage de l'Amirauté, Alger émerge avant de monter à l'assaut de la montagne. La ville se dégage de la mer par deux paliers successifs : les quais et les boulevards. Des arcades haut perchées avec, en appel, l'arcature supérieure, témoignent de la solennité par laquelle les ornemanistes du XIXè siècle traduisaient l'ambition de la prospérité. Ici et là, l'unité est rompue par des bâtiments plus récents (l'hotel Aletti, par exemple) ou par le style néo-moresque (l'ancienne Préfecture, aujourd'hui siège de la wilaya d'Alger). On prendrait volontiers cet ensemble dominateur pour une réplique tardive au défi que le Penõn fut longtemps pour la ville. La vue aérienne de l'Amirauté de ce point de vue permet d'imaginer l'importance stratégique du gros îlot rocheux et de mieux comprendre l'insolente astuce de Pedro Navarro. Cet officier de Ferdinand le Catholique, chargé de mettre un terme à la piraterie algéroise dont souffrait le commerce espagnol, conquit l'îlot vers 1510, le fortifia et l'arma de canons qui, à moins de trois cents mètres, tenaient la ville en respect. L'affrontement fut interminable. Les frères Barberousse — corsaires turcs appelés à la rescousse par les Algérois — ne purent déloger les Espagnols qui, de leur côté, ne réussissaient pas à soumettre la ville. Il fallut attendre 1529 pour que Khayr ed Din s'emparât enfin du Penon, le rasàt et, avec les décombres, construisit la digue reliant la ville à la terre, permettant ainsi à celle-ci de redevenir le repaire de corsaires redoutés entre tous. Souvent transformée, l'Amirauté demeure aujourd'hui, avec ses bâtiments robustes et sa tour octogonale dont la construction fut entreprise en 1541, sous Hassan Pacha, l'un des vestiges les plus éloquents de l'époque turque. Il est intéressant de noter enfin que c'est à l'îlot enrobé dans le port qu'Alger doit son nom et l'Algérie le sien. En effet, au Xe siede, l'émir Bologuine fonda la ville sur l'emplacement de l'ancienne Icosium et lui donna le nom de sa tribu : El Djezair Beni Mezranna (l'île des Mezranides).
Qatar Airways Algerie
Thursday, June 11, 2009
Algérie : Huit agences de voyages pour le hadj 2009

Une rencontre a été organisée, hier, par la Fédération nationale des agences de voyages autour de la préparation
du hadj 2009, avec la participation d'un représentant de l'Office national du hadj et du directeur des affaires religieuses de la wilaya d'Oran. Les participants ont notamment débattu des principales difficultés rencontrées lors de ce pèlerinage et ont abordé lors d'un débat toutes les questions relatives à leur activité dans le but de mieux organiser le séjour des hadjis. Il a été question également de préconiser des solutions devant le représentant de l'office, telle celle retenue en vue de confier cette année le hadj à un nombre limité d'agences afin de mieux organiser l'opération. Ainsi, pour cette année, 8 agences basées à Oran se chargeront de cette opération. Par ailleurs, la question de la formation des guides devant accompagner les futurs pèlerins a été posée, notamment en ce qui concerne les aspects religieux et inhérents aux différentes étapes du hadj, étant donné qu'il a été constaté sur le terrain que certains hadjis algériens étaient complètement abandonnés et, par conséquent, effectuent leur devoir religieux dans de mauvaises conditions. A ce titre, un gérant d'agence de voyages a émis le voeu d'augmenter le nombre de ces guides et de se rapprocher de la norme requise, à savoir un guide pour 50 hadjis, alors que dans le passé ils n'étaient en moyenne qu'un guide pour 250 hadjis, une défaillance de taille qui s'est répercutée directement sur la qualité du séjour. Un autre a abordé la question des garanties imposées par les autorités saoudiennes estimées à 100.000 ryals. A ce sujet, il a été préconisé de procéder à des groupements d'agences de voyages pour éviter de telles dépenses, comme cela se fait dans d'autres pays. La question du transfert de devises a été également posée par un présent, qui a considéré que la circulaire 01-07 relative au transfert d'argent émanant de la Banque d'Algérie est restée sans application. Etde ce fait, il serait question que des démarches soient entreprises auprès de cet établissement bancaire pour que des facilités soient mises en oeuvre, au même titre que les importateurs qui, dans le cadre de la domiciliation, profitent du taux de change officiel, alors que les agents de voyages sont contraints de se rabattre sur le marché parallèle.
Salah C.
Tuesday, June 09, 2009
Le Sahara, gigantesque ferme solaire

Le Sahara, gigantesque ferme solaire : une utopie?
Des capteurs solaires sur un vingtième de la surface du Sahara fourniraient assez d'électricité pour approvisionner le monde entier. Le problème est d'exporter cette énergie à un coût raisonnable...
Sunday, June 07, 2009
Friday, June 05, 2009
Union pour la Méditerranée l'Agence universitaire de la Francophonie cofinancera 10 projets

Date limite : 31 août 2009
Actuellement l'espace méditerranéen, médiatisé par l'Union pour la Méditerranée, apparaît comme un lieu important, notamment du point de vue de la communauté scientifique internationale. Les 23 pays riverains sont, en effet, réunis par une histoire commune mais aussi par des défis communs.
On peut penser en premier à la question de l'environnement avec les notions de co-développement durable, l'impact du changement climatique et les problèmes de ressources hydriques ou énergétiques. Ensuite, sur un plan culturel et social, cette région est un centre de friction mais aussi de dialogue inter-religieux et culturel tout en étant également confrontée à la question des flux migratoires qui opposent une rive nord développée à une rive sud plus défavorisée.
Toutes ces questions et leurs déroulés théoriques ou appliqués concernent directement la communauté scientifique au travers de problématiques de production de croisement et de transfert de savoirs nouveaux et directement utiles.
Dans ce contexte, l'Agence universitaire de la Francophonie cofinancera 10 projets qui visent à enrichir l'action commune et à tirer profit des compétences scientifiques et universitaires que regroupe le bassin méditerranéen. Elle favorise également la co-production scientifique dans une dynamique méditerranéenne afin d'assurer la reconnaissance des universitaires régionaux au niveau méditerranéen et international et de promouvoir l'image scientifique d'un espace méditerranéen du savoir inscrit dans la Francophonie .
Pour cela un appel d'offre de type " projets de coopération scientifique inter-universitaires (PCSI) " en faveur des régions du pourtour méditerranéen est lancé par les trois bureaux régionaux du pourtour méditerranéen.
Algerie Aigle Azur lance une ligne Lille-Oran


Aigle Azur lance une ligne Lille-Oran
jeudi 4 juin 2009, par laura
La compagnie aérienne française Aigle Azur desservira Oran, la grande métropole de l’ouest algérien, depuis Lille à partir du 24 juin avec un aller-retour tous les mercredis. La compagnie a déjà ouvert fin mars une nouvelle ligne Paris Charles de Gaulle-Oran. Avec ces deux nouvelles lignes, Oran est désormais desservie par Aigle Azur à raison de 21 vols par semaine au départ de Paris, Lille, Lyon, Marseille et Toulouse.
Aigle Azur, propriété du groupe Go Fast spécialisé dans la logistique, le tourisme et les transports, dessert actuellement treize aéroports en Algérie, destination phare de la compagnie. Spécialisée sur le Maghreb, mais aussi le Portugal et le Mali, Aigle Azur transporte 1,6 million de passagers par an avec près de 300 vols réguliers par semaine au départ de sept aéroports français.
Aigle Azur, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros en 2008, revendique 43% de parts de marché sur la destination Algérie, où officient également Air Algérie et Air France. La compagnie a acquis récemment un nouvel Airbus A320, sorti directement de l’usine d’assemblage de Toulouse-Blagnac. Cet appareil qui a coûté quelque 60 millions de dollars, a effectué son premier vol commercial le 14 mai. En octobre et en mai 2010, deux Airbus A320 doivent rejoindre la flotte de dix appareils de même type d’Aigle Azur.
Thursday, June 04, 2009
Galileo lance un site communautaire agent de voyages consultant

Galileo lance un site communautaire agent de voyages
› Avec sa nouvelle fonction "Galileo opinions", accessible depuis son hub, le GDS a l'ambition de lancer une version BtoB de Tripadvisor.
Galileo a signé un contrat avec le site communautaire Vinivi qui regroupe les avis de consommateurs sur plus de 30.000 hôtels. "En plus de ces avis, les agents de voyages pourront consulter les observations données par des professionnels, explique Jérôme Moisan, DG de Galieo France. Ils pourront bien sûr donner leur avis". Vinivi, francophone, cible "les destinations de vacances préférées des Français". Grâce à Galileo opinions, les vendeurs pourront aussi consulter des photos et des vidéos des établissements, leur situation et leurs coordonnées, "une fonction très appréciée par l'agent de voyages". Galileo fera un bilan à la fin de l'année pour voir s'il poursuit cette initiative. Lancé il y a une semaine, Galileo opinions semble plutôt bientôt perçu. "C'est très bien sur le principe, commente un utilisateur. Techniquement c'est convivial et assez intuitif. C'est un plus dans la panoplie d'outils de vente, d'aide à la décision". Un autre conseille : "il pourrait être intéressant de publier un petit "flash" sur les dernières rénovations, modifications, changement de direction…".
Wednesday, June 03, 2009
Deuxième Festival culturel panafricain d'Alger

40 ans après le 1er Festival culturel panafricain qu'elle a organisé, l'Algérie s'apprête à relever le défi une 2ème fois. L'une des équipes des organisateurs, conduite par M. Ahmed Bedjaoui, a donné en présence des responsables de l'Union africaine et des diplomates algériens à Bruxelles, une conférence de presse qui annonce la teneur de l'événement. 49 pays seront représentés à Alger.








