阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Wednesday, March 10, 2010

Algerie Union Européenne



Algérie-UE : Selon une étude présentée par M. Zelmati La mise en œuvre de l'Accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne (UE), entré en vigueur en 2005, a entraîné "un creusement du déficit commercial hors hydrocarbures" de l'Algérie, selon une étude présentée mardi à Alger. Si sur le plan macroéconomique, l'Accord d'association n'a pas entraîné de modification de la dynamique d'échanges entre l'Algérie et l'UE, il a été relevé "un creusement du déficit commercial hors hydrocarbures" en faveur des pays de l'UE, note l'étude élaborée par le Programme d'appui à la mise en oeuvre de l'accord d'association (P3A) et dont les grands axes ont été rendus publics lors d'un point de presse par le directeur de ce programme, M. Aissa Zelmati. L'étude, réalisée en collaboration avec les institutions concernées (Douanes, Banque d'Algérie et ministère du Commerce) vise à faire une première évaluation de la mise en oeuvre de cet accord . Elle reléve que globalement, la part de l'UE dans les importations de l'Algérie "a très légèrement diminué entre 2002 et 2007". Les répercussions de cet accord sur le plan macroéconomique se sont également traduites par un manque à gagner sur les recettes fiscales et douanières de l'Algérie, en raison de l'application du démantèlement tarifaire, dira-t-il. Néanmoins, le démantèlement tarifaire appliqué aux produits importés de l'UE n'a engendré "ni détournement ou dérivation du flux des échanges, ni création supplémentaire de commerce", selon l'étude. L'étude d'évaluation conduite par des experts indépendants durant l'année 2009 a noté également "une insuffisante ouverture des entreprises nationales à la concurrence internationale". Ces experts relèvent toutefois que des potentialités existent en matière d'exportation de produits algériens vers l'Europe, mais les entreprises algériennes doivent encore acquérir une véritable culture d'exportation pour être actives sur le marché européen. Au plan des investissements, l'étude a relevé une "forte augmentation" des investissements directs étrangers d'origine européenne, liée principalement aux secteurs des bâtiments et travaux publics et des hydrocarbures Mais l'étude ne se prononce pas sur les effets des mesures récentes adoptées en Algérie, en matière de commerce ou d'investissements étrangers, car les statistiques de 2009 n'étant pas encore disponibles, explique M. Zelmati qui a précisé que l'étude a recommandé d'entreprendre des analyses régulières de la situation des investissements étrangers en Algérie. L'étude conclut par ailleurs, qu'il "est encore tôt" de se prononcer objectivement sur les effets réels d'un tel accord car une évaluation plus précise de ses impacts ne pourra se faire que d'ici 5 ans, soit 10 ans après son entrée en vigueur. Des études complémentaires sont envisagées pour les domaines qui n'ont pas été évalués avec suffisamment de précision notamment l'agriculture et la pêche ou qui n'ont pas été pris en compte tels que la coopération environnementale ou le transport. L'Algérie compte renégocier avec l'UE certaines clauses de cet accord lors du prochain conseil d'association prévu en juin prochain, en vertu d'une clause dénommée clause de rendez-vous. Les propositions d'amendement relatives à l'aspect commercial de l'accord vont concerner notamment les contingents de produits algériens exportés vers l'UE sans droits de douanes, avait déclaré récemment à l'APS le ministre du Commerce M. El Hachemi Djaaboub. En mai dernier, le directeur général du commerce extérieur au ministère du Commerce, M. Chérif Zaaf, avait déclaré que l'évaluation préliminaire de la mise en oeuvre de cet accord démontre que la balance commerciale hors hydrocarbures reste très déséquilibrée en faveur de l'UE avec une faiblesse des investissements européens. "Pour 1 dollar exporté vers l'UE, l'Algérie importe pour 20 dollars", a-t-il alors indiqué pour illustrer ce déséquilibre. M. Zelmati a par ailleurs fait savoir que l'unité de gestion du programme P3A a enregistré trois appels d'offres pour des projets de jumelage institutionnel d'un coût global de près de 3 millions de dollars qui seront financés par l'UE. Il s'agit de jumelages qui vont profiter à la Direction générale des impôts, au ministère de l'Industrie et de la promotion des investissements et à l'entreprise l'Algérienne des eaux. Ces projets visent à promouvoir la coopération entre un service public d'un pays partenaire et l'institution équivalente dans un Etat membre de l'UE afin d'améliorer et de moderniser l'institution dans le pays bénéficiaire par le biais de la formation et de la réorganisation. Trois autres opérations d'assistance technique et d'échange d'informations dans les domaines judiciaire, financier et fiscal viennent d'entre validées par la commission européenne au profit d'institutions algériennes et qui vont se dérouler les prochaines semaines, a-t-il encore indiqué. APS

Friday, February 05, 2010

Algérie-Union européenne




Des investissements à hauteur d'un milliard d'euros




Une importante délégation de la Commission européenne, menée par M. Tomas Dupla del Moral, Directeur chargé de la Méditerranée du sud et du Moyen-Orient à la Direction générale des relations extérieures, séjourne actuellement en Algérie. Dans ce sens, M. Tomas a indiqué, hier, dans une conférence de presse qu'il a animée, au siège de la délégation de l'Union européenne d'Alger, que son département a eu deux journées de travail avec les représentants de l'administration algérienne, dès son arrivée en Algérie le 1er février. Ceci a permis de débattre plusieurs sujets et traiter plusieurs dossiers qui s'inscrivent dans le cadre de la coopération bilatérale. Il indiquera, par ailleurs, que l'objectif de la rencontre était d'insuffler une nouvelle dynamique à la mise en oeuvre de l'Accord d'association Algérie-Union européenne et de sa feuille de route et de discuter d'une manière approfondie les dossiers en cours. Les deux parties ont convenu de l'importance qu'elles attribuent à la réussite de la mise en oeuvre de l'Accord d'association et de la nécessité de préserver les intérêts de chaque partenaire dans le respect des obligations juridiques découlant de l'Accord. Les discussions des deux journées de travail ont porté notamment sur le commerce, l'adhésion de l'Algérie à l'OMC, la coopération en matière d'énergie (échange de savoir des deux côtés), l'énergie solaire avec très prochainement une coopération entre l'Algérie et l'Union européenne , les investissements qui dépassent actuellement un milliard d'euros, l'agriculture et la pêche. Les discussions ont confirmé l'intérêt des deux parties à renforcer et intensifier le dialogue sur les questions énergétiques, à la fois au niveau politique et technique. M. Dupla del Moral a précisé que les questions relatives à l'accès des entreprises algériennes au marché européen, à l'utilisation des énergies renouvelables et aux négociations dans le cadre de l'OMC, ont été particulièrement évoquées. S'agissant de l'accès de l'Algérie au marché européen, le diplomate européen a confirmé "l'importance du marché européen qui s'avère très exigeant pour ce qui est de la qualité et la compétitivité des produits". Sur le plan commercial, les consultations ont fait apparaître les préoccupations algériennes au sujet de la balance commerciale, l'état de la négociation pour l'adhésion à l'OMC et l'impact de la mise en oeuvre de l'Accord d'association. La tendance à la hausse des investissements directs étrangers en Algérie a été soulignée par ce dernier, ainsi que l'absence d'impact négatif de la mise en oeuvre de l'Accord en termes d'échanges. Les parties ont également discuté des prochaines étapes de la coopération en matière agricole en vue de l'échéance prévue pour le début des négociations en matière de libéralisation du commerce des produits agricoles, agricoles transformés et de la pêche. Dans ce contexte, l'importance de la compétitivité et de la conformité des entreprises aux normes techniques et sanitaires a été mise en exergue également. Par ailleurs, il est à noter que la partie algérienne a fourni des clarifications au sujet des objectifs des mesures d'investissements et de commerce introduites par la loi des finances complémentaire. Des discussions ont également eu lieu au sujet des avancées concrètes qui pourraient être réalisées en vue de la prochaine réunion du Conseil d'association Algérie-UE. La partie algérienne a confirmé qu'elle concrétisera sous peu sa proposition de création d'un sous-comité "Dialogue politique, sécurité et droits de l'homme". Il est utile de noter que la partie algérienne reproche aux Européens de ne pas avoir tenu leurs engagements en matière d'investissements. Elle leur reproche également de bloquer l'adhésion de l'Algérie à l'OMC. Aussi, depuis l'entrée en vigueur de l'accord les importations de l'Algérie à partir de l'UE ont augmenté de façon exponentielle, ce qui nécessite une révision de l'accord.
Nassim I.