PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Hélium 3 : quand l'énergie viendra de la Lune (src : NASA, BBC, Le Parisien, Wikipedia) Alors que l'on commémore les 40 ans du premier pas de l'homme sur le sol lunaire, les ressources en Hélium-3 de notre satellite attisent les rêves d'une électricité propre et abondante. Une solution prometteuse, qui attendra toutefois que soit maîtrisée la fusion contrôlée. L'hélium 3, isotope non radioactif de l'hélium, provient des couches externes du soleil. Il est projeté par les vents solaires dans le système solaire. Sur Terre il n'est présent qu'en de très faibles quantités (500kg), en raison du champ magnétique de notre planète. En revanche, les missions Apollo ont montré que la Lune en possède d'importantes réserves : la sonde chinoise Chang'e-1 a récemment permis d'estimer à 100 000 tonnes la masse présente. Or, une vingtaine de tonnes de l'isotope pourraient suffire à répondre à la demande d'électricité des Etats-Unis et de l'Europe pendant un an. Mais on est encore très loin d'une application commerciale : la fusion nucléaire actuellement développée par le projet ITER concerne un autre type de réaction, à partir de deutérium et de tritium. Elle devrait être mise au point en 2050. La fusion à l'hélium 3 devra donc attendre, même si elle promet de produire une quantité d'énergie plus importante, et sans pollution ni sous-produits radioactif. Il restera alors à régler la question de l'extraction et du coût de l'approvisionnement. Selon la Nasa, un kilo d'hélium 3 coûterait 2 millions de dollars.
Mardi 21 Juillet 2009 Belgique : le 21 juillet, jour de Fête nationale [Fenêtre sur l'Europe] Le défilé militaire en l’honneur du 60ème anniversaire de l’OTAN et du 175ème anniversaire de l’école royale militaire constituera un des événements très important des cérémonies consacrées à la fête nationale du royaume de Belgique. Le défilé se déroulera sur la place des Palais à Bruxelles avec la participation des unités des 28 pays membres de l’Alliance du Traité nord-atlantique, dont des unités belges. Le siège de l’état-major de l’OTAN se trouve en Belgique depuis 1967. Lors de son discours au peuple hier, le roi Albert II a appelé à plus d’éthique dans la finance et l’économie. Le roi a souligné dans ce même discours la nécessité de la régulation du système financier et d’une réforme de l’État.Le souverain a notamment souligné la nécessité de normes s’appliquant à la rémunération des dirigeants d’entreprise. Il veut que la réforme de l’État accorde plus de responsabilités aux entités fédérées, une indispensable solidarité et un pouvoir fédéral efficace doté des moyens nécessaires.Enfin, le roi a invité les Communautés et Régions à promouvoir un enseignement et une politique de formation professionnelle de qualité, adaptés aux moteurs économiques de demain. Il s'est tourné pour cela vers les technologies de l’environnement.La Fête nationale belge est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890. Cette journée commémore le serment prêté, le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, le premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début de la Belgique indépendante, sous un régime de monarchique constitutionnelle parlementaire.Le programme de la journée : La fête a commencé dès dix heures avec le traditionnel Te Deum à la Cathédrale Saint-Michel et Gudule. A partir de 11 heures, le Parlement fédéral ouvrira ses portes au grand public. Et c'est au même moment que débutera la fête au parc, qui s'installera alors jusqu'à minuit entre le Parlement et le palais de justice.Les musées et églises seront ouverts au public dans cette zone et différents groupes folkloriques se mêleront à la fête. A noter, parmi les attractions, le village policier sur la place Poelaert, la représentation de la Commission européenne sur la Place des Palais, ou encore pour les amateurs de sensations fortes, le death ride toujours sur la place Poelaert.A 16 heures, le défilé civil et militaire commencera sur la place des Palais.Quant à la surprise du jour, elle vient souligner l'anniversaire de mariage des souverains. Jean-Jacques Strijp, le président de l'association des fournisseurs brevetés de la cour de Belgique qu' « il y aura sur la Place du musée, la plus grande photo des souverains, jamais réalisée. Une photo de 10 mètres sur 5 qui est composée de dizaines de milliers de petites photos et ça représente toutes les composantes du peuple belge, qu'on voit dans la rue tous les jours."Les princesses seront habillées par la prestigieuse maison belge Natan. Depuis 1983, cette grande maison est dirigée par Edouard Vermeulen.Pendant la soirée, plusieurs groupes se produiront sur la place des Palais. Au Parc Royal, il aura d'abord du jazz, la chorale Scala clôturera la fête avant le feu d'artifice, tiré à 23 heures depuis le palais des académies. Et la fête continuera jusqu'à tard dans la nuit.
Union pour la Méditerranée : L'Italie veut un "secrétariat économique" à Milan [Fenêtre sur l'Europe] Lors du Forum économique et financier qui se tient actuellement à Milan, Silvio Berlusconi a demandé que la capitale économique de l'Italie devienne le siège d'un "secrétariat économique" de l'UPM. "C'est un objectif possible pour nous" a déclaré le chef de l'Etat italien à Christine Lagarde et Hosni Moubarak qui coprésident actuellement l'UMP.
http://www.youtube.com/watch?v=RMINSD7MmT4&feature=fvw Pas le droit d'être dans la Lune Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong posait le pied sur la Lune. L'événement a fait rêver les foules mais a aussi donné du travail à pas mal de juristes, occupés à définir un statut pour les territoires non terrestres. Neil Armstrong devant le module lunaire Eagle (LEM) de la mission spatiale Apollo XI, Lune, 21 juillet 1969. Cette semaine marque le 40e anniversaire des premiers pas de l’homme sur la Lune. Le 21 juillet 1969, à 2 h 56 TU, Neil Armstrong émergeait du module Eagle et prononçait sa célèbre phrase [Un petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité]. Le monde entier était rivé à son poste de télévision et suivait la progression, de plus en plus assurée, des astronautes d’Apollo 11 au milieu de la mer de la Sérénité. Il s’agissait de la première des six missions habitées – et réussies – sur la Lune. A ce jour, douze hommes (tous américains) ont eu le privilège de laisser leur empreinte sur la surface de la Lune.La mission Apollo 11 était également le couronnement de la vision professée par le président Kennedy au début des années 1960, après le choc que fut pour les Etats-Unis la mise en orbite réussie de Spoutnik 1, en octobre 1957. Cet événement a en effet marqué le début d’une course effrénée entre les deux grandes puissances de l’époque. Ce qui avait amené l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une série de résolutions qui ont abouti à la conclusion de cinq traités multilatéraux concernant diverses questions légales dans l’espace intersidéral. Le droit international spatial était né.En 1967, le premier Traité de l’espace affirmait plusieurs principes fondamentaux. D’un point de vue juridique, l’espace est considéré comme une zone “internationale commune”, semblable aux eaux internationales, ne pouvant être revendiquée par aucune nation. L’utilisation et l’exploration de l’espace sont réservées à des “fins pacifiques”, même si cette formulation a été hautement controversée, certains se demandant si elle désignait des activités “non militaires” ou “non agressives”. Les traités suivants définissent les conditions de sauvetage des astronautes, traitent des questions de responsabilité, de l’enregistrement des lancements et de la possible exploitation et colonisation de la Lune ou de tout autre corps céleste. Reste que presque tous ces traités ont été rédigés à l’époque de la guerre froide, quand seule une poignée de pays disposaient des ressources nécessaires à l’envoi de missions spatiales. Ils ne reflètent pas les moyens technologiques et les activités spatiales menées aujourd’hui par des entreprises privées et laissent plusieurs grandes questions juridiques sans réponse. De fait, même la frontière entre l’atmosphère et l’espace n’a pas été précisément déterminée d’un point de vue légal, quoiqu’un consensus semble se dégager pour la fixer à 100 kilomètres au-dessus du niveau de la mer. Les technologies liées à la recherche spatiale se sont développées de manière exponentielle depuis les premiers pas d’Armstrong sur la Lune. L’enjeu stratégique de l’exploration spatiale dépasse une rivalité entre grandes puissances car les technologies liées à ce domaine représentent aujourd’hui une part non négligeable de notre quotidien. Tous les habitants de cette planète profitent des fruits de la recherche spatiale, que ce soit en regardant un programme télévisé diffusé par satellite, en utilisant un GPS à bord de leur véhicule, en écoutant la météo prévue par des données satellite ou en prenant un avion, dont le parcours est guidé par satellite.Le droit international spatial a naturellement tenté de suivre le rythme de ces incroyables avancées technologiques. Mais la tâche n’est pas aisée, surtout au vu du potentiel militaire et stratégique en jeu. Alors que l’ONU s’efforce d’éviter toute “militarisation” de l’espace, il est certain que les guerres du XXIe siècle utiliseront de plus en plus de technologies spatiales. Comme en témoignent les différents traités de l’espace, la communauté internationale considère l’espace comme un patrimoine mondial, dont l’utilisation et l’exploration doivent être menées “pour le bénéfice de tous les pays”, reconnaissant ainsi le lien entre partage équitable, paix et sécurité internationales. Cependant, à l’heure où plusieurs grandes nations rivalisent pour le contrôle de l’espace, son avenir semble bien différent.
énergie Quatre pays européens et la Turquie signent l'accord sur le «Nabucco» Un quart du gaz naturel utilisé en Europe provient actuellement de RussieLes dirigeants de quatre pays européens et de la Turquie ont signé lundi à Ankara un accord sur le projet de gazoduc Nabucco, qui réduira la dépendance de l'Europe vis-à-vis de la Russie, mais des questions subsistent sur le financement et l'approvisionnement.Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a signé l'accord, ainsi que les premiers ministres d'Autriche, Bulgarie, Hongrie et Roumanie.Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, était présent, pour signifier l'importance de ce projet. Nabucco, qui est soutenu par les Etats-Unis, prévoit la construction d'un gazoduc pour transporter jusqu'à 31 milliards de m3 de gaz par an en provenance d'Asie centrale vers l'UE, en passant par la Turquie et le sud-est de l'Europe.Le premier ministre irakien Nouri al-Maliki, le président géorgien Mikheïl Saakachvili, un représentant de l'Azerbaïdjan et l'émissaire spécial américain pour l'énergie en Eurasie, Richard Morningstar, avaient fait le déplacement. La Géorgie est un des points de connexion possibles du gazoduc, avec l'Irak et la Syrie. L'Azerbaïdjan doit fournir une part importante du gaz. Un quart du gaz naturel utilisé en Europe provient actuellement de Russie.Un différend entre la Russie et l'Ukraine, point de transit essentiel, a déjà gravement porté atteinte aux approvisionnements vers l'Europe.Nabucco, lancé en 2002, devrait démarrer en 2014. Son coût est estimé à 7,9 milliards d'euros. Deux banques européennes se sont déclarées prêtes à financer le projet, mais les analystes ont des doutes quant à la capacité de réunir les fonds suffisants, du fait de la crise. M. Erdogan a souligné avant la signature que "le travail n'est pas terminé avec la signature, au contraire, il commence".Cet accord "est un résultat très significatif... (mais) il faut reconnaître qu'il y a encore beaucoup de travail à faire", a déclaré M. Morningstar. Le Turkménistan, qui dispose d'importants gisements, a apporté un précieux soutien à Nabucco vendredi en annonçant être prêt à s'y associer.Les Européens attendent encore l'accord de pays-clés comme le Kazakhstan ou l'Ouzbékistan. L'Azerbaïdjan sera un des principaux fournisseurs, mais n'a pas assez de gaz pour remplir seul le tube. Et Bakou et Moscou viennent de signer un accord pour l'achat de gaz azerbaïdjanais.Le projet Nabucco est aussi en concurrence avec un autre projet, South Stream, développé par le géant russe Gazprom et l'italien ENI qui doit relier la Russie à la Bulgarie, par la mer Noire. Le premier ministre irakien a annoncé que son pays pourrait probablement fournir 15 milliards de m3. Mais Matthew Bryza, adjoint au sous-secrétaire d'Etat américain, a mis en doute cette déclaration, rappelant le différend qui oppose Bagdad aux Kurdes irakiens, qui contrôlent les gisements pétroliers et gaziers du nord de l'Irak. Nabucco acheminera du gaz d'est vers l'ouest et, selon l'accord, d'ouest vers l'est, a expliqué le commissaire européen à l'Energie Andris Piebalgs au journal turc H rriyet Daily News. Cette disposition "permettra de fournir du gaz à la Turquie en cas de crise" à partir du réseau européen, a-t-il précisé. M. Erdogan a assuré que le gazoduc aiderait son pays à rejoindre l'UE. Pour M. Barroso, le projet "pourrait ouvrir la porte à une nouvelle ère dans les relations entre la Turquie et l'UE, et au-delà". La signature de l'accord a été reportée plusieurs fois, la Turquie, pays pauvre en énergie, exigeant 15% du gaz transporté, avant de renoncer à cette demande. Les compagnies actionnaires du projet sont OMV (Autriche), Botas (Turquie), Bulgargaz (Bulgarie), MOL (Hongrie), Transgaz (Roumanie) et RWE (Allemagne). Projet solaire en AfriqueDouze entreprises, en majorité allemandes, ont signé lundi un protocole d'accord lançant un projet de 400 milliards d'euros pour construire des centrales solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient afin d'alimenter l'Europe en énergie "propre".Ce projet pharaonique, nommé "Desertec", pourrait couvrir à terme 15% des besoins énergétiques de l'Europe et une grande partie de ceux des pays producteurs, selon ses promoteurs."Aujourd'hui, nous avons fait un pas en avant" vers sa réalisation, s'est réjoui Nikolaus von Bomhard, patron du réassureur allemand Munich Re, au siège duquel fut signé le protocole d'accord à Munich (sud de l'Allemagne).Torsten Jeworrek, membre du directoire du réassureur, a promis une collaboration "sincère, juste et d'égal à égal" avec les pays producteurs.Ce protocole d'accord prévoit la création d'un bureau d'études au plus tard fin octobre.Il devra aboutir d'ici trois ans à "l'élaboration de plans d'investissement réalisables" pour la création de ce réseau de centrales solaires thermiques, selon un communiqué de presse.Parmi les groupes impliqués se trouvent la banque allemande Deutsche Bank, les groupes énergétiques EON et RWE, le conglomérat Siemens ou encore l'espagnol Abengoa Solar et l'algérien Cevital.Des représentants de la fondation à l'origine du projet ainsi que de la Ligue arabe et du ministère égyptien de l'Energie étaient également présents.
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