阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, January 10, 2010

Monde rural l’Ouarsenis



Culminant à plus de 1500 mètres au beau milieu de l’Ouarsenis, la commune de Sidi Slimane incarne on ne peut mieux le renouveau rural dans lequel s’est lancé le pays ces dernières années et respire à présent la quiétude et la paix mais aussi la dynamique d’une nouvelle ère. Faisant partie des 22 communes de la wilaya de Tissemsilt, Sidi Slimane n’est assurément pas Sidi Slimane des années 90. Car ici comme dans toutes les contrées de l’Ouarsenis, on croit dur comme fer que l’histoire s’écrit désormais autrement que par la terreur, la douleur et l’isolement.A l’image de toutes les autres agglomérations de la région, réputées pour être pauvres en ressources naturelles et montagneuses à hauteur de 60% de la superficie totale de la wilaya, les affres du terrorisme ont causé d’énormes dégâts et poussé les populations à l’exil vers des cieux plus « cléments ». « Il fallait voir notre village pour croire. Il n’y avait que les fantômes ! », résume aâmi Mouloud qui se souvient avec un pincement au cœur de cette terrible épreuve. Conséquence directe de la décennie noire, les Sidi Slimane, Beni-Chaib, Lardjem, Melaab et autres Layoune, Bordj Bounaâma et Ouled Bessem vivront pendant de longues et interminables années dans un dramatique enclavement qui a eu des répercussions néfastes sur le développement local. « C’étaient des moments douloureux », commente encore le vieil homme qui ne cache pas aujourd’hui sa fierté de voir son village revivre. « Vous voyez, on a même construit une piscine », fait-il remarquer avec subtilité. Une remarque qui n’est pas innocente et par laquelle, il veut attester que l’on commence réellement ici à reprendre goût à la vie et à entrevoir l’avenir sous de meilleurs auspices. Preuve en est, ces réalisations qui fleurissent sur les flancs de l’Ouarsenis et ces chantiers de tous genre qui sont lancés en grande pompe. Et naturellement, l’espoir renaît de plus belle pour une population qui aspire à se réconcilier avec son environnement naturel qui a été, d’ailleurs, toujours le sien. « C’est la terre de nos ancêtres et nous n’avons pas d’autres attaches », estime Mouloud, un père de trois enfants, qui est revenu « chez lui » après un exil de quelques années à Boumerdès qu’il dit « forcé ». « Qui pouvait rester ici à cette époque ? En plus de l’insécurité, il n’y avait aucun moyen pour survivre », tient-il à se justifier. Aujourd’hui, il fait partie des travailleurs du chantier de la réalisation d’une retenue collinaire, sis en contrebas de l’Ouarsenis, à Tamalahet plus précisément, distante du chef-lieu de Tissemsilt d’une quarantaine de kilomètres. « Avec une capacité de 1 million de m3, ce petit barrage sera d’une grande utilité pour les populations environnantes, aussi bien pour l’alimentation en eau potable que pour l’irrigation agricole », observe un élu local en marge de la visite du ministre des Ressources en eaux qui a fait une halte dans ce chantier à l’occasion de sa visite qui l’a menée dans plusieurs communes de la wilaya.Le retour des populations et surtout leur stabilisation. C’est justement l’un des premiers objectifs que s’est assigné l’Etat quand il a décidé, une fois la paix et la sécurité retrouvées, de prendre le taureau par les cornes à travers les différentes politiques et autres programmes de développement dont a bénéficié la wilaya de Tissemsilt, notamment la stratégie nationale du développement rural qui a fait tâche d’huile et qui commence à apporter ses fruits. Etant le principal artisan de cette stratégie, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural est très apprécié ici, dans l’Ouarsenis, et le moins que l’on puisse dire est qu’il a la côte. « Il était convaincu de ce qu’il entreprenait et sa vision des choses a séduit plus d’un. Je me rappelle que lors de ses nombreuses visites, il insistait beaucoup sur cette question de la nécessité d’inciter les populations à revenir chez eux et d’y rester car, selon lui, et il avait parfaitement raison, faire revenir les gens en ne leur proposant rien comme boulot ou de revenus était inutile », nous affirme un quinquagénaire qui s’est reconverti en garde communal pour défendre, dit-il, son honneur. C’est ainsi que l’une des premières actions entreprises par l’Etat dans l’optique d’encourager les citoyens à s’installer dans l’Ouarsenis était la construction des logements ruraux. « Depuis 2005, l’on a réalisé 12.000 unités dont 50% sont achevés et habités », nous confie le wali de Tissemsilt qui soutient que le développement économique et social commence à faire son chemin.
12.000 logements ruraux pour stabiliser les populationsDès lors que la question du logement est réglée, les citoyens auront besoin des conditions idéales pour une vie décente. On pense notamment à l’emploi, à l’eau, aux voies d’accès (pistes et routes) et à d’autres commodités nécessaires. « On fait une sorte de recensement des besoins des populations rurales et là où on passe, on demande aux gens d’exprimer leurs besoins afin d’avoir une vision bien claire », explique le conservateur des forêts de la wilaya de Tissemsilt qui assure qu’il existe une dynamique réelle dans le monde rural de l’Ouarsenis. Et quoi de mieux que les projets de proximité de développement rural intégrés (PPDRI) pour redonner à cette région goût à la vie et relancer la dynamique locale. A ce propos, l’on apprend auprès de la conservation des forêts de Tissemsilt qui pilote ces opérations que pour l’année 2009, quelque 32 PPDRI ont été formulés dont 17 ont été lancés déjà alors qu’au total, 27 sont validés et confirmés. Sur les 32 projets en question, l’on compte 17 PPDRI qui ont trait au thème fédérateur (3), en l’occurrence la protection et la valorisation des ressources naturelles comme le reboisement, les projets de proximité pour la lutte contre la désertification ou encore les ouvertures des pistes. A terme et une fois l’ensemble des PPDRI sont concrétisés sur le terrain, l’impact et l’incidence sur les populations seront considérables dans la mesure où ils concernent (les projets) plus de 660 ménages pour près de 3.700 personnes éparpillées sur 30 localités de l’Ouarsenis (16 communes). En termes d’emploi, l’on prévoit rien que pour 2009 la création de 946 postes d’emploi tandis que les investissements consentis par cette trentaine de PPDRI tournent autour de plus de 40 millions de centimes.
Des PPDRI créatrices de richesses« En 2008 déjà, on a formulé 40 PPDRI dont 38 ont été validés », nous informe Haroun Abdelhamid, chef de service au niveau de la conservation des forêts de Tissemsilt qui souligne que les populations reviennent par grandes vagues dans leurs douars. Et pour l’année 2010, et dans la cadre des contrats de performances 2009 – 2014 du renouveau rural qui touche les 48 wilayas du pays, l’on table à Tissemsilt sur 31 PPDRI qui sont en cours de formulation dont plus de 60% concernent les projets de proximité pour la lutte contre la désertification. Au final, « le cahier de charges » du contrat de performance 2009 – 2014 de la wilaya de Tissemsilt fait état d’un engagement pour réaliser 193 PPDRI parmi lesquels 105 projets sont en relation avec la protection et la valorisation des ressources naturelles. Pour illustrer le renouveau rural qui se met en marche un peu partout dans le pays, un ambitieux programme de réalisation de 10.000 unités d’élevage a été lancé pour cette année de 2009 et naturellement, la wilaya de Tissemsilt n’est pas restée à travers en réalisant 555 unités dans l’apiculture dont une soixantaine sont des PPDRI (175 projets), l’élevage ovin (250 projets), l’élevage bovin (120), l’élevage caprin (10 projets) qui ont touché 19 communes et 63 localités. « Avec la contribution des centres de formation professionnels, nous avons lancé des cycles courts de formation au profit des bénéficiaires de ces projets, ce qui leur a permis d’apprendre les techniques essentielles pour la bonne marche de ces unités d’élevage », se félicite le conservateur des forêts de Tissemsilt.
De nos envoyés spéciaux à TissemsiltSid Ahmed Merabet

Algerie PMI PME



Une économie qui éloigne la dépendance pétrolière
Les conditions de la relance sont réunies au prix de deux décennies d’effort consenti dans la mise en œuvre du programme global du Président de la République. Les stratégies qui seront mises en œuvre durant ces cinq ans sous- tendent des objectifs clairement définis et en conformité avec les options nationales et en adéquation avec les aspirations citoyennes. L’Algérie investit et s’investit dans la résorption des retards subsistants. Dans cet élan, il faut dire toute la volonté des pouvoirs publics de venir à bout de la problématique du chômage, de poursuivre l’effort consenti dans le développement humain, et de mettre sérieusement le cap sur une économie productive et qui consacre l’indépendance vis-à-vis du pétrole et consolide la souveraineté nationale. L’action de l’Etat ces dernières années, a permis certes de combler des déficits au niveau des secteurs clés et de répondre à une demande sociale, mais les pouvoirs publics sont conscients de l’impératif qu’il y a de maintenir le cap pour relever les défis à venir et consolider les acquis enregistrés. Le Président de la République a, faut-il le rappeler, rassuré sur la continuité de l’investissement public dans la perspective d’améliorer substantiellement les conditions de vie de toutes les couches et dans toutes les régions du pays. C’est un investissement de 150 milliards de dollars qui sera injecté dans les rouages de l’économie nationale pour poursuivre la modernisation des infrastructures, mais aussi pour mettre en œuvre une politique industrielle, laquelle est entourée de toute l’attention du Président de la République. Le Chef de l’Etat, qui apprécie la place de la PME/PMI dans l’incontournable diversification de l’économie nationale, voire dans la substitution à l’économie de la rente met la barre très haute avec une volonté déterminée de créer 200 000 nouvelles entreprises durant ce quinquennat. lequel verra la mise en œuvre d’une stratégie industrielle. «L’Algérie entend désormais conjuguer ses efforts d’investissements publics au bénéfice du bien-être de la population, avec une implication substantielle des pouvoirs publics dans le domaine de la création de richesses et de biens localement, pour faire avancer la diversification indispensable de notre économie nationale.» a eu à souligner le Président de la République. L’Algérie a beaucoup de potentialités jusque-là disproportionnellement exploitées, voire inexploitées. Des secteurs comme l’agriculture, le tourisme et l’industrie, demeurent des atouts majeurs à même de permettre au pays de réaliser ses ambitions. Ce sont des cartes maîtresses à mettre à contribution pour construire une économie pérenne. C’est qu’à l’ombre de la politique menée par le Président de la République, le développement national, est incontestablement sur rails sous la conduite du Président et ouvre la voie de l’émergence, du progrès et de la prospérité.

Saturday, January 09, 2010

Réchauffement climatique by Google Earth



Le réchauffement climatique by Google Earth

Déjà Google nous avait épatés en nous proposant de voir notre « Chez-nous » et notre quartier vu du ciel. Saviez-vous qu’il nous permet aussi de suivre les impacts du réchauffement climatique sur la planète bleue ? Rivers deep, mountain high ! A la base, Google Earth a été créé pour diffuser via Internet des images satellites du monde entier, des informations sur les fonds et la surface des océans présentées par des experts maritimes, des cartes du globe, d’une ville, ou même visiter la Lune ou Mars. Il est aussi possible de trouver un restaurant, une boutique… Toutes ces images sont enregistrées par satellites, ce qui nous permet d’avoir une vue aussi bien à 2cm du sol que de l’espace. On oriente la caméra de droite à gauche de haut en bas, à notre guise ! Google Earth est entièrement réalisé en 3D. On peut annoter les cartes, envoyer une photo satellite par courrier électronique ou encore effectuer des mesures au centimètre près. « Climate Change in Our World” La nouvelle option de Google Earth s’appelle : « Climate Change in Our World ». Elle permet de visualiser deux vues de la terre. Ainsi, on peut voir une animation montrant la prévision des changements de températures dans le monde sur les 100 prochaines années en tenant compte des émissions de gaz à effet de serre actuellement observées ainsi que visualiser au fil des ans la fonte des glaces en Antarctique, depuis les années 50. De même, on accède à des informations sur les actions menées pour lutter contre le changement climatique. C’est une sorte de « thermomètre global » qui visualise la situation actuelle de la dégradation de la planète due à la pollution et en montre les effets futurs… Cette fonctionnalité a été créée pour sensibiliser les responsables de la planète sur la montée des eaux et la fonte des glaces des pôles. Pour télécharger Google Earth

Des projets entre les deux rives


Assemblée des Chambres méditerranéennes
Des projets entre les deux rives
Les 19 et 20 novembre, à Beyrouth, la 20e assemblée générale de l’Ascame (Association des chambres de commerce méditerranéennes), sous le titre « Le moment pour l’Union, le moment pour la Méditerranée », a été ouverte par le Premier ministre libanais Saad Hariri au côté de Murat Yalçintas, le président de l’Ascame, Adnan Kassar, président de l’Union des chambres de commerce d’industrie et d’agriculture des pays arabes et Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI).La grande agitation autour de cet événement a prouvé que malgré le gel temporaire de l’intégration politique, l’Union pour la Méditerranée n’est pas empêtrée dans une voie de garage et que le secteur privé reste porteur de nombreux projets. Lors de son discours d’inauguration, Saad Hariri a souligné le rôle crucial du secteur privé dans la dynamisation des relations entre les deux rives, « moteur principal de toute opération de complémentarité commerciale et économique ». Au chapitre des résolutions adoptées : la réélection de Murat Yalçintas, président de la Chambre d’Istanbul pour un second mandat à la tête de l’Ascame. La quasi-totalité des présidents de commission ont également été reconduits pour un nouveau mandat. Mais, cette continuité institutionnelle s’accompagne également d’une refonte du fonctionnement des commissions de travail destinées « à devenir de réels think tanks dans leur domaine respectif (…) en intégrant en leur sein, des membres de l’Ascame, des experts et des représentants d’entreprises et d’associations de chaque secteur ». De nouvelles commissions de travail ont d’ailleurs été créées afin de développer des projets dans des domaines clés (culture et propriété intellectuelle, innovation et TIC, énergie renouvelable, jeunes entrepreneurs). En ce qui concerne le volet financier, tandis qu’économistes et chefs d’entreprises plaident de plus en plus pour l’avènement d’une banque méditerranéenne de développement afin de financer les projets des PME installées dans la région, l’Ascame a obtenu un compromis en signant un accord de coopération avec la BEI. Les modalités de ce partenariat seront connues courant janvier. Cette manne financière devrait permettre de mettre en œuvre un nouveau plan d’actions afin de soutenir le rapprochement des acteurs économiques des deux rives. L’Ascame présentera son programme d’actions pour l’année 2010 dans les prochains jours.
Arnaud Boularand

AIN TEMOUCHENT (Algérie)



Algérie: Un objectif de 1.120.000 hectares de superficie irriguée en 2013
AIN TEMOUCHENT (Algérie) – Un objectif de 1.120.000 ha de superficie irriguée est visée, d’ici 2013, par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MADR), a annoncé mardi à Ain Temouchent un cadre à l’Institut national des sols, de l’irrigation et du drainage (INSID).
S’insérant dans le cadre du programme spécifique de l’économie de l’eau élaboré par le MADR en matière de renouveau agricole et rural, cet objectif exige un effort particulier de la part de l’ensemble des intervenants du secteur.
Il nécessite, essentiellement, la mise en place d’équipements économiseurs d’eau, soit par aspersion (goutte à goutte), irrigation localisée ou la réduction de 50 % de l’irrigation gravitaire, a indiqué M. Zareb Djamel, à l’occasion d’un regroupement régional sur ce thème.
source: APS

Djurdjura




Mise en œuvre d'un programme de repeuplement des zones forestières


Un programme de repeuplement des zones forestières ravagées par les incendies au niveau du Parc national du Djurdjura a été mis en œuvre, selon la conservation des forêts. Outre le repeuplement de ces zones, ce programme prévoit également la préservation du couvert végétal jusque-là épargné par les incendies. Il s'agit, selon la même source, d'opérations de nettoiement de toutes les surfaces brûlées (70 ha), dont une partie sera clôturée pour la protéger du pacage et favoriser la régénération des ressources naturelles de ce Parc dont notamment le cèdre, considéré comme une "espèce protégée". Selon le responsable de la circonscription de Tikjda, Haddad Moussa, "il est également prévu la mise en terre de plants de cèdres sur une surface de 88 ha, en plus de l'ouverture de nouvelles pistes qui faciliteront l'élimination des végétaux brûlés ainsi que les interventions en cas d'incendies". Ces ouvertures de pistes permettront également le développement du tourisme de montagne, a-t-il indiqué. M. Haddad a, en outre, fait part du lancement, d'une étude relative aux feux de forêts et leurs conséquences sur l'équilibre écologique, en plus de la mise en place d'un plan de gestion et d'intervention pour identifier les incendies et leurs causes. Par ailleurs, le programme en question prévoit des travaux sylvicoles sur une superficie de 150 ha, ainsi que la réalisation de tranchées pare-feux pour éviter la propagation des incendies. Une surface globale de 627 ha dont 469 de forêts a été la proie des flammes en 2009, selon un bilan des services des forêts de la circonscription de Tikjda, dans lequel l'on relève la destruction de 88 ha de cèdres, 199 ha de chêne vert et 78 ha d'arbres fruitiers. Une superficie de quatre hectares a été également détruite au niveau de la station d'essais scientifiques de "Thala Rana", située dans la zone du Parc national du Djurdjura, a ajouté ce responsable. Il est à rappeler qu'un important incendie s'est déclaré le 31 août 2009 au niveau de la station climatique de Tikjda, causant la perte de 220 ha de couvert végétal, dont 40 ha de cèdre et 90 ha de chêne, selon la même source. R.R

Algerie El-Tarf




La commune du Lac des oiseaux mise sur les atouts touristiques


Les efforts consentis pour la mise en valeur des "immenses" potentialités naturelles de la commune du Lac des oiseaux (El-Tarf) "contribueront à son développement et à l'essor du tourisme", a assuré mercredi le président de l'Assemblée populaire communale (APC). Selon Hocine Rahal, cette commune adossée au mont Bouabed qui culmine à plus de 900 mètres d'altitude, les pieds dans le lac éponyme, tout à côté de la plaine marécageuse de "la Mekhada", peut "s'enorgueillir de posséder de nombreux atouts pouvant faire d'elle une véritable contrée touristique". La commune, a indiqué cet élu, a préconisé, en élaborant le Plan directeur d'aménagement urbain (PDAU), la réservation de terrains d'assiette qui accueilleront des infrastructures touristiques "adaptées à la nature du décor lacustre et forestier". Il ressort de l'identification des potentialités touristiques existantes dans cette région, notamment la source thermale de "Hammam Sidi Djaballah", un "grand retard à rattraper pour espérer promouvoir le tourisme" qui reste, au Lac des oiseaux, l'un des plus importants vecteurs de développement socioéconomique, a révélé M. Rahal. Pour l'heure, a-t-il dit, "seule la source thermale de Hammam Sidi Djaballah où coule une eau d'une température de 37 degrés, de bonne qualité bactériologique, est exploitée, quoique d'une manière archaïque, par un particulier". Indiquée pour le traitement des affections veineuses et gynécologiques, cette source thermale, malgré son faible débit, doit faire l'objet, a soutenu le même élu, d'une "attention particulière" devant se traduire, en premier lieu, par des études approfondies sur la teneur de son eau. La commune du Lac des oiseaux et la plaine marécageuse de la Mekhada qui couvrent une zone humide de plus de 18.000 hectares sont un autre atout pour le développement du tourisme dans cette partie de la wilaya d'El-Tarf. Zone humide par excellence, classée "Ramsar", le Lac des oiseaux attire chaque année des milliers d'espèces ornithologiques qui y nichent ou y transitent dans leur voyage vers le lac Tonga. Il peut être ainsi observé, selon M. Rahal, des canards colvert, des oies cendrées, des foulques, des poules d'eau, des érismatures à tête blanche et autres espèces ornithologiques. L'exploitation de ces atouts est d'autant plus indiquée, selon le même responsable, que cette étendue d'eau, site de prédilection pour la recherche scientifique, attire de nombreux touristes avides de découvertes d'oiseaux d'eau ainsi que des chercheurs en ornithologie. Non loin de là, le mont Bouabed pourra servir de cadre à des randonnées pédestres au milieu des châtaigniers ou dans les forêts de chêne-liège où le touriste peut rencontrer, fortuitement, certains animaux sauvages aussi beaux que rares, a encore souligné le président de l'APC. En matière d'investissements touristiques, il a ajouté que les "règles du jeu" qui seront définies de concert avec l'administration locale et l'ensemble des secteurs concernés, prendront en compte les données environnementales. R.R

Friday, January 08, 2010

Essen capitale européenne de la Culture 2010



Essen capitale européenne de la Culture 2010
[Fenêtre sur l'Europe]
Essen devient Capitale européenne de la Culture 2010, en présence du Président de la Commission José Manuel Barroso
Le Président Barroso se rendra à Essen samedi 9 Janvier 2010 pour l'inauguration d"'Essen pour la Ruhr", Capitale européenne de la Culture 2010. Le Président de l'Allemagne, Horst Köhler, sera également présent à cet événement. Un extraordinaire festival culturel de deux jours ouvert au public complète les festivités d'ouverture, sur le site du complexe industriel du Zollverein, qui est sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. "Essen pour la Ruhr" est l'une des trois Capitales européennes de la Culture en 2010, tout comme les villes d'Istanbul (Turquie) et de Pécs (Hongrie).Depuis le titre 2009, deux Etats Membres peuvent accueillir la manifestation par an. Pour ce qui concerne 2010, il s'agissait de la République Fédérale d'Allemagne et de la Hongrie. Outre ces deux Etats Membres, il était possible jusqu'à cette année pour un pays non membre de l'UE d'accueillir également la manifestation. Ainsi Istanbul a été désignée pour 2010 comme Capitale européenne de la Culture, dans la mesure où le programme mis en avant pour l'événement remplissait les critères requis.L'ouverture officielle de Pécs 2010 aura lieu le 10 Janvier tandis qu'Istanbul inaugurera son programme le 16 Janvier.L'an prochain Turku (Finlande) et Tallinn (Estonie) seront Capitales européennes de la Culture, puis il y aura Guimar ã es (Portugal) et Maribor (Slovénie) en 2012 et Marseille (France) et Ko š ice (Slovaquie) en 2013.En savoir plus :Site internet d’Essen (Ruhr), capitale européenne de la culture en 2010:http://www.essen-fuer-das-ruhrgebiet.ruhr2010.de/en/home.html Site internet de Pécs, capitale européenne de la culture en 2010:http://en.pecs2010.hu/ Site internet d’Istanbul, capitale européenne de la culture en 2010:http://www.en.istanbul2010.org/index.htm Site internet «Culture» de la direction générale de l’éducation et de la culture : http://ec.europa.eu/culture/index_fr.htm

Réseaux sociaux



La tentation des réseaux sociaux
Les places de marché électroniques se mettent aussi aux réseaux sociaux professionnels externes. Après certaines tentatives infructueuses, certaines sont en train d’innover avec des projets de réseaux sociaux internes.
Illustration : Thierry Cap de CoumeÉvolution naturelle ou révolution imposée ? Les réseaux sociaux professionnels sont en train d’envahir l’univers des places de marché électroniques. On aurait pu s’y attendre puisque ces dernières, par essence, servent à mettre en relation acheteurs et fournisseurs. Et pourtant, ces plates-formes semblent avoir été quelque peu dépassées par le développement incroyablement rapide des réseaux sociaux grand public, comme Facebook ou Twitter, et professionnels comme Viadeo ou LinkedIn. « Il semble inévitable que les places de marché électroniques intègrent les réseaux sociaux les plus largement déployés », estime Michaël Tartar, responsable des offres Internet et solutions collaboratives chez BearingPoint. « Encore faudrait-il que les places de marché poussent leurs offres dans les réseaux sociaux. »Les médias sociaux constituent pourtant un potentiel énorme dans le commerce inter-entreprise. « Ils permettent de développer la collaboration entre acheteurs, fournisseurs et groupes d’intérêt au sein d’une communauté professionnelle. Et de renforcer le sentiment d’appartenance à cette communauté », analyse Rinus Strydom, en charge du marketing de la place de marché Hubwoo, qui vient tout juste de commencer à utiliser LinkedIn. « Nous pouvons également mesurer, de façon certes subjective, des indicateurs-clés de la performance comme les niveaux de qualité, de service support, de prix, de respect des délais de livraison… »Surtout avec Twitter. « 30 % des messages écrits sur Twitter comportent un nom de marque », poursuit Mickael Remond. C’est l’occasion, pour un industriel, d’apporter une réponse immédiate à des commentaires négatifs, de recueillir des avis pour faire évoluer les produits ou pour remplacer les produits d’une série qui présente des défauts. Fort de sa fonctionnalité de microblogging, Twitter inverse radicalement le mode de communication. Ici, on parle dans le vide avec des messages courts (150 signes) et ce sont les personnes intéressées qui vont s’abonner à la conversation. Une manière instantanée de tisser un réseau d’experts, confrères, clients ou fournisseurs potentiels. Qui plus est, le moteur de recherche de Twitter permet de trouver soit la page d’une entreprise, soit une conversation d’experts. Exemple, tapez Motion Control et vous obtiendrez des acteurs américains, sud-africains, mexicains…Cependant, la fonctionnalité la plus utilisée dans les réseaux sociaux, à savoir la messagerie instantanée (IM, Instant Messaging), ne fait pas l’unanimité en mode professionnel. « Pour 70 % des patrons européens, l’IM améliore la communication. Dans le même temps, elle peut poser des problèmes de sécurité pour 73 % d’entre eux », analyse Mickael Remond, fondateur de Process One, un éditeur de messagerie instantanée pour entreprises. Pour résoudre le problème de sécurité, les solutions IM d’entreprise semblent en position de l’emporter. Principale application : savoir qui est disponible en ce moment parmi les collègues ou les partenaires. Les utilisateurs osent les contacter plus facilement qu’avec le téléphone.MFG.com, place de marché de la sous-traitance industrielle, avait mis en place un Wiki, un logiciel du Web 2.0 facilitant la publication collective générée par les utilisateurs (UGC, User Generated Content), pour développer l’échange d’informations inter-communautaires sur les risques pays, les technologies et les secteurs d’activité : « Nous avons arrêté cette activité. Nous n’avions pas assez de moyens. En parallèle, les réseaux sociaux externes se sont considérablement développés. Ils nous ont même dépassés », avoue Mitch Free, le PDG fondateur de MFG.com qui s’est mis à utiliser Twitter, Facebook, LinkedIn afin de se forger une expérience. « En fait ces réseaux ne sont pas orientés industrie. Du coup, nous allons rebâtir des réseaux sociaux internes de nouvelle génération. » Au programme : maquette numérique 3D partagée, collaboration entre PMI et experts de la gestion du cycle de vie des produits.De son côté, la start-up Pepita transforme les réseaux sociaux en places de marché grâce à un wigdet (gadget logiciel) de boutique électronique complète à importer sur Facebook ou MySpace. L’industriel peut ouvrir sa boutique en direct sur une page « Fan » de Facebook et gagner ainsi des clients. Inversement, des internautes jouissant d’une large audience personnelle peuvent devenir ses revendeurs et toucher des commissions. En quelques clics.
Érick Haehnsen

Algérie Espagne énergies renouvelables




Romandie News
Madrid et Algérie veulent collaborer sur les énergies renouvelables
MADRID - L'Espagne et l'Algérie ont décidé jeudi d'étendre leur coopération aux énergies renouvelables, lors d'une 4ème réunion de "haut niveau" présidée par le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et le président algérien, Abdelaziz Bouteflika.
Les deux pays ont décidé de créer un groupe de travail chargé d'élaborer un document sur l'énergie et le changement climatique et d'étudier les possibilités d'interconnection entre l'Algérie et l'Europe, ont annoncé leurs ministres des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos et Mourad Medelci.
Ce document sera présenté au IIe sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM), prévu les 6 et 7 juin à Barcelone dans le cadre de la présidence espagnole de l'Union européenne qui a débuté le 1er janvier.
L'Algérie est le premier fournisseur de l'Espagne en gaz naturel, à qui elle assure environ un tiers de ses besoins, tandis que les entreprises espagnoles sont à la pointe des énergies renouvelables, en particulier l'éolien.
Les deux pays se sont félicités dans un communiqué final de la résolution partielle de leurs différents gaziers.
Fin novembre, le Tribunal International d'arbitrage a tranché un conflit entre la compagnie nationale algérienne Sonatrach et les compagnies espagnoles Respsol et Gas Natural autour du projet Gassi Touil.
Le ministre algérien des Affaires étrangères a demandé aux entreprises espagnoles d'investir davantage en Algérie et aux autorités espagnoles de poursuivre leur efforts pour permettre aux Algériens désirant se rendre en Espagne d'obtenir plus facilement des visas.
Sur le dossier du Sahara occidental, les deux pays ont exprimé leur "volonté de continuer à travailler dans le cadre des Nations Unies en vue de trouver une solution juste, définitive et mutuellement acceptable par le Maroc et le Front Polisario qui garantisse le droit à l'autodétermination du peuple saharaoui".
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le Maroc qui prône une large autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario, soutenu notamment par l'Algérie s'y oppose, réclamant un référendum d'autodétermination dans lequel l'indépendance serait l'une des options.
(©AFP