阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Wednesday, March 09, 2011

Grand Forum algéro-français



Algérie - En prévision du grand Forum algéro-français
Deux cents entreprises françaises en quête de partenariat Des entreprises françaises de divers secteurs d?activité seront à Alger les 30 et 31 mai prochains pour nouer des partenariats de type «gagnant-gagnant» avec les PME algériennes. C?est ce que nous avons appris auprès de l'agence Ubifrance qui parraine cette initiative. Ce voyage de prospection sera aussi suivi d?un forum algéro-français

Monday, December 13, 2010

Algérie: Le Japon veut investir



Le ministre japonais des Affaires étrangères Seiji Maehara a affirmé que son pays souhaitait contribuer au développement économique de l'Algérie, dans un entretien lundi au quotidien algérien Liberté. "Le Japon s’intéresse au fait que l’Algérie possède des ressources énergétiques importantes et un grand marché intérieur (...) et souhaite contribuer au développement économique de l’Algérie", a déclaré Maehara, attendu lundi pour une visite de deux jours en Algérie. Il s'agit de la première visite d'un ministre japonais des Affaires étrangères en Algérie depuis l'indépendance de ce pays en 1962.

Thursday, December 09, 2010

Mr le Président Bouteflika insiste sur l'importance du projet Desertec



Bouteflika insiste sur l'importance du projet Desertec


Depuis l'indépendance de l'Algérie, en 1962, les relations économiques algéro-allemandes ont connu un développement positif et progressif. Les deux pays ont toujours trouvé de larges convergences dans plusieurs domaines et matières tout en gardant leurs spécificités. La visite qu'effectue le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à Berlin, vient de connaître un premier résultat.
Ainsi, et lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le président Bouteflika a annoncé, hier, à partir de Berlin, la création immédiate d'une commission mixte algéro-allemande. Celle-ci vient donc concrétiser la convergence de vues entre le président de la République , M. Bouteflika, et la chancelière allemande, Mme Merkel, dans la perspective de redoubler d'efforts en vue de renforcer leurs relations bilatérales.
Cette commission aura donc également comme objectif le développement du projet d'installations éoliennes et solaires Desertec.
L'Algérie ayant bien besoin des nouvelles technologies pour multiplier le développement économique hors hydrocarbures, le président de la République a donc insisté sur l'importance du projet Desertec, piloté par des entreprises allemandes, qui vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censé fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe.
"Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers un projet colossal qui s'appelle projet Desertec que nous allons approfondir d'un commun accord", a déclaré le président de la République.
Auparavant, le président de la République, s'est entretenu d'abord avec le président fédéral allemand, M. Christian Wulff. Au court de cet entretien, les responsables des deux pays ont passé en revue l'état des relations bilatérales et étudié les voies et moyens de leur imprimer une dynamique à la mesure des potentialités que recèlent les deux économies.
Il est évident que l'examen des questions d'intérêt commun ainsi que les questions internationales de l'heure, de même que les moyens pour chacune des parties d'apporter sa contribution à la paix et à la sécurité dans le monde et dans l'ensemble euro-méditerranéen, sont également des sujets sur lesquels les deux présidents ont également discuté. Puis ce fut au tour de la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, d'avoir des entretiens avec le président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, au siège de la chancellerie fédérale allemande.
Les deux responsables ont saisi cette occasion pour discuter, entre autres, des mécanismes à mettre en place pour mieux exploiter les potentialités que recèlent les deux économies. Les questions internationales ont figuré également au menu de cet entretien. Un déjeuner officiel a été organisé, par la suite, en l'honneur du président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, par la chancelière allemande, Mme Angela Merkel.
Les membres des délégations des deux pays ont pris part à ce déjeuner, auquel étaient également présents des hommes d'affaires allemands.
Par ailleurs, l'Algérie qui compte, entre autres, voir l'émergence de 20.000 PME d'ici à 2014, dans le cadre du dernier plan quinquennal, compte bien saisir les différentes occasions de coopération pour exploiter l'opportunité afin d'arriver à cette réalisation.
C'est, d'ailleurs, ce qu'a fait le président de la République en déclarant que la future commission mixte œuvrera à soutenir ces efforts et encourager les opérateurs économiques des deux pays à "saisir les opportunités offertes par le marché algérien, en incitant notamment les PME-PMI allemandes à s'y impliquer davantage".
Le président de la République n'a pas omis de signaler que "la stratégie de développement de mon pays et les instruments de la coopération bilatérale déjà en place nous ont permis de dégager de nouvelles potentialités dans les secteurs de l'industrie, de l'énergie, des énergies renouvelables et des nouvelles technologies".
Il est utile de rappeler, dans ce contexte, que l'ouverture d'un bureau de coordination des relations économiques algéro-allemandes en novembre 2004, à Alger, représente un pas décisif pour les entreprises allemandes dans la mise en valeur des opportunités de projets sur le marché algérien. A cette première initiative concrète, il faut ajouter la fondation du bureau de liaison d'entrepreneurs algéro-allemands APREAA en février 2005. Et de là, on est passé à la création en octobre 2005 d'une chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK) qui a été inaugurée plus exactement le 1er juin 2006. De plus, l'Algérie et l'Allemagne entretiennent un accord de protection réciproques des investissements ainsi qu'un accord maritime, alors qu'un accord relatif à la non double imposition en matière d'impôts est entré en vigueur en décembre 2008 entre les deux pays.
L'année 2010 a été fructueuse dans la consolidation des relations entre les deux pays, puisqu'on a enregistré jusque-là les visites de quatre ministres allemands en Algérie depuis mars dernier. Ainsi, M. Jörg Bode, ministre de l´Economie, du Travail et des Transports de Basse-Saxe et vice-Premier ministre de Basse-Saxe avait effectué une visite à Alger du 27 février au 1er mars dernier. De son côté, M. Dieter Posch, ministre de l'Economie, des Transports et de l'Aménagement du Territoire de Hesse, a été l'hôte de l'Algérie du 6 au 8 mars dernier, avant que le Dr. Hans Freudenberg, vice-ministre de l'Economie de Bade-Wurtemberg, ne fasse de même le 23 mars dernier.
Enfin, le dernier responsable allemand à venir en Algérie n'est autre que Katja Hessel, ministre déléguée auprès du ministère de l'Economie, de l'Infrastructure, du Transport et de la Technologie de Bavière. De son côté, l'ambassadeur algérien à Berlin, M. Madjid Bouguerra, s'est entretenu, lors d'une rencontre organisée, le 11 juin dernier, à la Chambre de commerce et d'industrie de Münich et de la Haute Bavière avec des hommes d'affaires allemands appartenant à cette région qui ont des activités en Algérie ou qui s'intéressent à l'Algérie.
Lors de cette rencontre, l'ambassadeur a donné des indications sur l'économie algérienne, notamment sur les grandes lignes du plan quinquennal adopté par le gouvernement algérien pour la période 2010- 2014.
Les participants ont montré un grand intérêt pour développer une coopération et établir un partenariat économique avec des opérateurs économiques algériens. En marge de cette visite du président de la République à Berlin, une rencontre a réuni, mardi dernier, des hommes d'affaires allemands et des représentants d'entreprises allemandes en Algérie avec les ministres des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi et de l'Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l'investissement, M. Mohamed Benmerradi. De cette rencontre, il est ressorti que les conditions d'investissement en Algérie ''sont très favorables'', comme l'ont si bien estimé des entrepreneurs allemands, représentés en Algérie.
Ce qui témoigne que cette visite du président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, à Berlin, est une des opportunités pour consolider les liens d'amitié et surtout de coopération entre les deux pays dans les différents domaines entrant dans le cadre des intérêts communs.
Saïd Ben

Thursday, January 14, 2010

Skikda



Skikda

Les marbriers s'organisent




Les professionnels du marbre activant à Skikda se sont regroupés en association pour impulser la production dans cette région connue pour son célèbre gisement de Filfila. Selon la Chambre de l'artisanat et des métiers, l'association va permettre aux quelque 260 artisans marbriers que compte la wilaya de bénéficier des aides et de soutiens du Fonds national de promotion des activités de l'artisanat, a souligné le directeur de cette Chambre. Zoubir Boukaabache a rappelé, dans ce contexte, que la wilaya de Skikda renferme l'un des plus importants gisements de marbre à l'échelle nationale, à savoir le gisement de Filfila connu pour son marbre gris et blanc de réputation mondiale. Le marbre de ce gisement actuellement exploité à 30% de sa capacité estimée à "quelque 70% des réserves nationales en la matière", a été utilisé dans la construction de nombreux édifices dans le pays, rappelle-t-on. Le "dispositif de production locale" qui a présidé à la création de cette association, est un système d'organisation qui vise à la promotion et au développement des petites et moyennes entreprises pour lesquelles il sert d'intermédiaire et de porte-parole auprès des autorités locales, indique le même responsable. Ce système, ajoute-t-il, comporte de nombreux avantages pour les artisans dont il stimule la saine compétition sur le terrain et améliore les capacités économiques à travers notamment la promotion de la communication entre les opérateurs publics et privés et le raffermissement des relations entre les chambres et les artisans et les entreprises publiques et privées.
R.R.

Sunday, January 10, 2010

Monde rural l’Ouarsenis



Culminant à plus de 1500 mètres au beau milieu de l’Ouarsenis, la commune de Sidi Slimane incarne on ne peut mieux le renouveau rural dans lequel s’est lancé le pays ces dernières années et respire à présent la quiétude et la paix mais aussi la dynamique d’une nouvelle ère. Faisant partie des 22 communes de la wilaya de Tissemsilt, Sidi Slimane n’est assurément pas Sidi Slimane des années 90. Car ici comme dans toutes les contrées de l’Ouarsenis, on croit dur comme fer que l’histoire s’écrit désormais autrement que par la terreur, la douleur et l’isolement.A l’image de toutes les autres agglomérations de la région, réputées pour être pauvres en ressources naturelles et montagneuses à hauteur de 60% de la superficie totale de la wilaya, les affres du terrorisme ont causé d’énormes dégâts et poussé les populations à l’exil vers des cieux plus « cléments ». « Il fallait voir notre village pour croire. Il n’y avait que les fantômes ! », résume aâmi Mouloud qui se souvient avec un pincement au cœur de cette terrible épreuve. Conséquence directe de la décennie noire, les Sidi Slimane, Beni-Chaib, Lardjem, Melaab et autres Layoune, Bordj Bounaâma et Ouled Bessem vivront pendant de longues et interminables années dans un dramatique enclavement qui a eu des répercussions néfastes sur le développement local. « C’étaient des moments douloureux », commente encore le vieil homme qui ne cache pas aujourd’hui sa fierté de voir son village revivre. « Vous voyez, on a même construit une piscine », fait-il remarquer avec subtilité. Une remarque qui n’est pas innocente et par laquelle, il veut attester que l’on commence réellement ici à reprendre goût à la vie et à entrevoir l’avenir sous de meilleurs auspices. Preuve en est, ces réalisations qui fleurissent sur les flancs de l’Ouarsenis et ces chantiers de tous genre qui sont lancés en grande pompe. Et naturellement, l’espoir renaît de plus belle pour une population qui aspire à se réconcilier avec son environnement naturel qui a été, d’ailleurs, toujours le sien. « C’est la terre de nos ancêtres et nous n’avons pas d’autres attaches », estime Mouloud, un père de trois enfants, qui est revenu « chez lui » après un exil de quelques années à Boumerdès qu’il dit « forcé ». « Qui pouvait rester ici à cette époque ? En plus de l’insécurité, il n’y avait aucun moyen pour survivre », tient-il à se justifier. Aujourd’hui, il fait partie des travailleurs du chantier de la réalisation d’une retenue collinaire, sis en contrebas de l’Ouarsenis, à Tamalahet plus précisément, distante du chef-lieu de Tissemsilt d’une quarantaine de kilomètres. « Avec une capacité de 1 million de m3, ce petit barrage sera d’une grande utilité pour les populations environnantes, aussi bien pour l’alimentation en eau potable que pour l’irrigation agricole », observe un élu local en marge de la visite du ministre des Ressources en eaux qui a fait une halte dans ce chantier à l’occasion de sa visite qui l’a menée dans plusieurs communes de la wilaya.Le retour des populations et surtout leur stabilisation. C’est justement l’un des premiers objectifs que s’est assigné l’Etat quand il a décidé, une fois la paix et la sécurité retrouvées, de prendre le taureau par les cornes à travers les différentes politiques et autres programmes de développement dont a bénéficié la wilaya de Tissemsilt, notamment la stratégie nationale du développement rural qui a fait tâche d’huile et qui commence à apporter ses fruits. Etant le principal artisan de cette stratégie, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural est très apprécié ici, dans l’Ouarsenis, et le moins que l’on puisse dire est qu’il a la côte. « Il était convaincu de ce qu’il entreprenait et sa vision des choses a séduit plus d’un. Je me rappelle que lors de ses nombreuses visites, il insistait beaucoup sur cette question de la nécessité d’inciter les populations à revenir chez eux et d’y rester car, selon lui, et il avait parfaitement raison, faire revenir les gens en ne leur proposant rien comme boulot ou de revenus était inutile », nous affirme un quinquagénaire qui s’est reconverti en garde communal pour défendre, dit-il, son honneur. C’est ainsi que l’une des premières actions entreprises par l’Etat dans l’optique d’encourager les citoyens à s’installer dans l’Ouarsenis était la construction des logements ruraux. « Depuis 2005, l’on a réalisé 12.000 unités dont 50% sont achevés et habités », nous confie le wali de Tissemsilt qui soutient que le développement économique et social commence à faire son chemin.
12.000 logements ruraux pour stabiliser les populationsDès lors que la question du logement est réglée, les citoyens auront besoin des conditions idéales pour une vie décente. On pense notamment à l’emploi, à l’eau, aux voies d’accès (pistes et routes) et à d’autres commodités nécessaires. « On fait une sorte de recensement des besoins des populations rurales et là où on passe, on demande aux gens d’exprimer leurs besoins afin d’avoir une vision bien claire », explique le conservateur des forêts de la wilaya de Tissemsilt qui assure qu’il existe une dynamique réelle dans le monde rural de l’Ouarsenis. Et quoi de mieux que les projets de proximité de développement rural intégrés (PPDRI) pour redonner à cette région goût à la vie et relancer la dynamique locale. A ce propos, l’on apprend auprès de la conservation des forêts de Tissemsilt qui pilote ces opérations que pour l’année 2009, quelque 32 PPDRI ont été formulés dont 17 ont été lancés déjà alors qu’au total, 27 sont validés et confirmés. Sur les 32 projets en question, l’on compte 17 PPDRI qui ont trait au thème fédérateur (3), en l’occurrence la protection et la valorisation des ressources naturelles comme le reboisement, les projets de proximité pour la lutte contre la désertification ou encore les ouvertures des pistes. A terme et une fois l’ensemble des PPDRI sont concrétisés sur le terrain, l’impact et l’incidence sur les populations seront considérables dans la mesure où ils concernent (les projets) plus de 660 ménages pour près de 3.700 personnes éparpillées sur 30 localités de l’Ouarsenis (16 communes). En termes d’emploi, l’on prévoit rien que pour 2009 la création de 946 postes d’emploi tandis que les investissements consentis par cette trentaine de PPDRI tournent autour de plus de 40 millions de centimes.
Des PPDRI créatrices de richesses« En 2008 déjà, on a formulé 40 PPDRI dont 38 ont été validés », nous informe Haroun Abdelhamid, chef de service au niveau de la conservation des forêts de Tissemsilt qui souligne que les populations reviennent par grandes vagues dans leurs douars. Et pour l’année 2010, et dans la cadre des contrats de performances 2009 – 2014 du renouveau rural qui touche les 48 wilayas du pays, l’on table à Tissemsilt sur 31 PPDRI qui sont en cours de formulation dont plus de 60% concernent les projets de proximité pour la lutte contre la désertification. Au final, « le cahier de charges » du contrat de performance 2009 – 2014 de la wilaya de Tissemsilt fait état d’un engagement pour réaliser 193 PPDRI parmi lesquels 105 projets sont en relation avec la protection et la valorisation des ressources naturelles. Pour illustrer le renouveau rural qui se met en marche un peu partout dans le pays, un ambitieux programme de réalisation de 10.000 unités d’élevage a été lancé pour cette année de 2009 et naturellement, la wilaya de Tissemsilt n’est pas restée à travers en réalisant 555 unités dans l’apiculture dont une soixantaine sont des PPDRI (175 projets), l’élevage ovin (250 projets), l’élevage bovin (120), l’élevage caprin (10 projets) qui ont touché 19 communes et 63 localités. « Avec la contribution des centres de formation professionnels, nous avons lancé des cycles courts de formation au profit des bénéficiaires de ces projets, ce qui leur a permis d’apprendre les techniques essentielles pour la bonne marche de ces unités d’élevage », se félicite le conservateur des forêts de Tissemsilt.
De nos envoyés spéciaux à TissemsiltSid Ahmed Merabet

Wednesday, December 30, 2009

Wilayas d'Algérie





L'Algérie est divisée en quarante-huit collectivités territoriales appelées wilayas.
La wilaya, prévue par l'article 15 de la Constitution algérienne, est une collectivité publique territoriale dotée de la personnalité morale et de l'autonomie financière.
Elle constitue aussi une circonscription administrative de l'État algérien. Elle est dotée d'une assemblée élue nommée APW (« Assemblée populaire de wilaya ») et est placée sous l'autorité d'un wali (préfet).
Le numéro porté par chaque wilaya se retrouve sur les plaques minéralogiques ainsi que dans les deux premiers chiffres des codes postaux.
Les wilayas sont divisées en daïras, lesquelles sont divisées, à leur tour, en communes.
Un nouveau découpage administratif portant la création d'une vingtaine de nouvelles wilayas est en cours d'élaboration . Le dernier découpage administratif algérien date de 1984.
Code
Wilaya
Indicatif téléphonique
Code
Wilaya
Indicatif téléphonique
01
Wilaya d'Adrar
+213 (0)49
25
Wilaya de Constantine
+213 (0)31
02
Wilaya de Chlef
+213 (0)27
26
Wilaya de Médéa
+213 (0)25
03
Wilaya de Laghouat
+213 (0)29
27
Wilaya de Mostaganem
+213 (0)45
04
Wilaya d'Oum-El-Bouaghi
+213 (0)32
28
Wilaya de M'Sila
+213 (0)35
05
Wilaya de Batna
+213 (0)33
29
Wilaya de Mascara
+213 (0)45
06
Wilaya de Béjaïa
+213 (0)34
30
Wilaya d'Ouargla
+213 (0)29
07
Wilaya de Biskra
+213 (0)33
31
Wilaya d'Oran
+213 (0)41
08
Wilaya de Béchar
+213 (0)49
32
Wilaya d'El-Bayadh
+213 (0)49
09
Wilaya de Blida
+213 (0)25
33
Wilaya d'Illizi
+213 (0)29
10
Wilaya de Bouira
+213 (0)26
34
Wilaya de Bordj-Bou-Arreridj
+213 (0)35
11
Wilaya de Tamanrasset
+213 (0)29
35
Wilaya de Boumerdès
+213 (0)24
12
Wilaya de Tébessa
+213 (0)37
36
Wilaya d'El-Tarf
+213 (0)38
13
Wilaya de Tlemcen
+213 (0)43
37
Wilaya de Tindouf
+213 (0)49
14
Wilaya de Tiaret
+213 (0)46
38
Wilaya de Tissemsilt
+213 (0)46
15
Wilaya de Tizi-Ouzou
+213 (0)26
39
Wilaya d'El-Oued
+213 (0)32
16
Wilaya d'Alger
+213 (0)21
40
Wilaya de Khenchela
+213 (0)32
17
Wilaya de Djelfa
+213 (0)27
41
Wilaya de Souk-Ahras
+213 (0)37
18
Wilaya de Jijel
+213 (0)34
42
Wilaya de Tipaza
+213 (0)24
19
Wilaya de Sétif
+213 (0)36
43
Wilaya de Mila
+213 (0)31
20
Wilaya de Saida
+213 (0)48
44
Wilaya de Aïn-Defla
+213 (0)27
21
Wilaya de Skikda
+213 (0)38
45
Wilaya de Naâma
+213 (0)49
22
Wilaya de Sidi-Bel-Abbès
+213 (0)48
46
Wilaya de Aïn-Témouchent
+213 (0)43
23
Wilaya d'Annaba
+213 (0)38
47
Wilaya de Ghardaia
+213 (0)29
24
Wilaya de Guelma
+213 (0)37
48
Wilaya de Relizane
+213




Sunday, December 13, 2009

Algerie Batna festival national du théâtre amazigh




La fête des planches a commencé

Batna, la ville berbère par excellence abrite actuellement la première édition du festival national du théâtre amazigh, ouverte jeudi au théâtre régional flambant neuf de cette contrée de l'Est. Un public nombreux est allé à la rencontre des œuvres ainsi que d'une pléiade de comédiens et de dramaturges présents sur les lieux. Le bal de ce rendez-vous a été ouvert par les comédiens Saïd Hilmi ainsi que les artistes Salim Souhali (Batna) et Ali Bouras (Ghardaïa) en reconnaissance de leurs efforts dans le développement du théâtre d'expression amazighe. Pas moins de 250 artistes participeront à cette édition qui s'étalera du 10 au 18 décembre prochain selon Mohamed Yahiaoui, directeur du théâtre régional de Batna et commissaire de ce festival. Cette manifestation organisée sous l'égide du ministère de la Culture s'inscrit sous le credo "originalité et diversité". "Tcharit N'hand jedi" de Tizi Ouzou a ouvert le bal de la soirée inaugurale de ce rendez-vous, qui aura aussi son côté réflexion avec l'organisation de débats et tables rondes ainsi qu'une visite guidée autour des sites culturels de notre patrimoine archéologique et traditionnel (Timgad, Imedghassen, Ghoufi). La cérémonie de clôture de ce festival, prévue le 18 décembre, verra la présentation d'une pièce intitulée "Ajmadh N'tarjine", une production du théâtre régional de Batna. R.C.

Saturday, December 12, 2009

L’Algérie de l’Antiquité à nos jours & Sétif





du 14 décembre jusqu’au 31 décembre, le Point Information Jeunesse Vichy Val d’Allier en France accueille deux expositions consacrés à l’Algérie en partenariat avec les associations les Algériens de Vichy et sa banlieue, Algeria et l’association socio-éducative des Franco-Berbéres d’Auvergne.
Cette exposition vise à faire découvrir ou redécouvrir l’Algérie, pays de contrastes et de passion. Une invitation au voyage !
L’exposition concernant l’Algérie de l’Antiquité à nos jours est proposée par l’association socio-éducative des Franco-Berbéres d’Auvergne.
On pourra découvrir aussi des livres et des objets typiques algériens mais aussi une exposition sera consacrée à Sétif, capitale des hauts plateaux. Le choix de Sétif n’est pas un hasard puisqu’une majorité des Algériens de l’agglomération de Vichy sont issus de cette ville de l’Est de l’Algérie.
Info et visites : Point Information Jeunesse Vichy Val d’Allier 9, place de l’Hôtel de Ville 03200 Vichy du lundi au vendredi : 9h à 12h et 14h à 18h samedi matin pendant les périodes scolaires : 9h à 12h 04.70.31.05.27 pij@vichy-valallier.fr

Sunday, December 06, 2009

L’Algérie à l’« Horizon 2025 »



L’Algérie à l’« Horizon 2025 »

L’Algérie ambitionne de mettre en place le schéma national d’aménagement du territoire dit « Horizon 2025 », avec la participation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire.Pour mettre en oeuvre efficacement ce schéma de développement, une série de rencontres similaires est programmée avec tous les ministères et organismes concernés pour asseoir une synergie commune de travail qui doit rassembler toutes les potentialités humaines et matérielles. Ce « schéma », dénominatif différent du mot « plan », est au terme de son achèvement, a pour sa part déclaré Rahmani qui a précisé qu’il sera présenté en automne aux conseils de gouvernement et des ministres avant d’être soumis aux deux chambres pour son approbation et une adoption législative.
Plusieurs « scénarios » meublent ce schéma de développement d’une Algérie qui s’urbanise et dont le Mesrs est un « aiguillon » important qui aidera le pays à adopter une synergie dans le cadre euro- méditerranéen, a déclaré le ministre. Ces chapitres sont relatifs aux modes d’occupation du territoire, aux problèmes des grandes villes et moyennes, des zones rurales, à l’alimentation en eau. L’on recense trois grandes interrogations auxquelles répond le schéma directeur. Il s’agit, en particulier, de rendre attractif le territoire marqué notamment par la délocalisation des industries, chez nous et dans le monde, les capacités, les bilans de production, la capitalisation et l’innovation permanente en matière de création. Ce concept nouveau est important au sein du Mesrs dont l’action centrale (savoir et création) anime les stratégies du schéma vers lequel il doit se déployer.
A la stratégie de concertation avec le Mesrs, viendront s’ajouter celles de tous les départements ministériels (transports, énergie, ressources en eau, santé...) autant de schémas nécessaires qui nécessiteront une écoute attentionnée des chercheurs universitaires, architectes d’une véritable géographie universitaire future, à même de « combiner ce système avec ce qui se fait ailleurs ». Rahmani indiquera en outre que la transformation des grandes villes du Nord en métropoles économiques est un « phénomène naturel » mais ceci ne doit pas empêcher la création de pôles administratifs ou économiques notamment dans les Hauts-Plateaux.
Synthèse de Kahina, algerie-dz.com D’après l’Expression

Wednesday, November 25, 2009

Algérie la mentalité export existe



Le directeur général, de l'Algex (Agence algérienne de promotion du commerce extérieur), Mohamed Bennini, a dispensé une formation d'élite à ses exportateurs hors hydrocarbures. En effet, Optimexport maître d'œuvre, avait organisé une formation très pointue, identique aux cours donné à Bruxelles par l'auteur de l'Export facile pour les PME-PMI du Maghreb (Aussi d'autres traités d'export traduits en plusieurs langues). Il faut souligner le style du formateur, qui a une approche pragmatique anglo-saxonne, a surpris certains des participants...Ces derniers étant plus habitués à un langage plus académique. L'important, selon ce dernier étant "the bottom line (la ligne finale : soit le résultat) ...Qu'importe la méthode...Il y aura à l'arrivée ceux qui réussissent et ceux qui échoueront. Il faut mettre en évidence aussi la participation des chefs d'entreprise aux études de cas concrets aux débats qui a électrisé positivement les participants. Ce qui est aussi visible, c'est que le dernier jour fut encore plus excitant car les directeurs régionaux de l'Algex étaient de la partie, partageant avec les chefs d'entreprise les expériences positives ou négatives, faisant de cette journée un moment exceptionnel. Il faut souligner aussi que les nouveaux produits alimentaires, les certifications bio ou halal, ont été abordées ainsi que les nouvelles approches marketing export. Selon l'expert "la mentalité export existe en Algérie mais il faudra, comme pour un plant, la fortifier et l'entretenir pour la faire pousser très haut". Pour sa part, M. Bernard déclare "avoir apprécié la visite ou prise de parole chaque jour de M. Bennini dans l'amphithéâtre ce qui prouve qu'il est un homme de terrain, proche des entreprises et de ses directeurs régionaux, ce qui n'est pas toujours le cas en Europe, en Belgique, en Allemagne ou en France où vous ne verrez pas cela contrairement aux Etats-Unis ou en Angleterre". Comme il a souligné que l'offre des produits est très bonne mais reste à revoir un peu le packaging, convaincre les acheteurs coréens ou autrichiens que les produits made in Algeria sont identiques ou meilleurs au produits portugais ou tunisiens... mais surtout être présent dans les centrales d'achats et être sur le terrain bien préparé. Enfin, il a tenu à féliciter l'équipe nationale, mais à sa manière, tout en disant "Espérerons que les résultats seront identiques aux résultats de l'équipe nationale et que les exportations algériennes hors hydrocarbures atteignent des sommets après ce type de séminaires apportés à nos capitaines d'industrie". Larabi Moumen

Saturday, October 10, 2009

Algerie achèvement projets urbains



Course contre la montre
Les fréquentes visites sur les chantiers effectuées par les membres du gouvernement renseignent sur l’attention portée à l’achèvement de projets de grande importance dans le domaine des routes, des ressources en eau, du rail, des ports dont la mise en service est attendue avec impatience par les citoyens.Aujourd’hui, les citoyens savent que les promesses qui leur ont été faites par le Président Bouteflika de bénéficier de l’électricité, du gaz, de l’eau ou d’autres projets devant améliorer leurs conditions de vie ne vont pas être déçus, vu le sérieux dans le suivi des chantiers et l’importance accordée au respect des échéances. Ainsi, des barrages comme le barrage Koudiat Acerdoune (Bouira) ont commencé à bénéficier aux populations de nombreuses régions à travers les transferts effectués. De nouvelles lignes de chemin de fer ont été ouvertes avec l’entrée en fonction du train rapide sur certaines lignes (Alger-Chlef, Chlef-Oran) après l’acquisition de locomotives modernes. Les essais sur la première ligne du métro d’Alger (Grande Poste-Haï El Badr) ont commencé et la mise en fonction de cette première ligne qui sera étendue progressivement devrait intervenir courant 2010, selon les prévisions. Des projets d’envergure qui méritent le qualificatif de projet du siècle, comme l’autoroute Est-Ouest, le transfert d’eau In Salah-Tamanrasset, le système MAO (Mostaganem-Arzew-Oran) (hydraulique) connaissent un taux d’avancement appréciable. Il s’agit-là de projets vitaux d’un grand impact sur l’activité économique et le bien-être des citoyens dont les contraintes seront allégées. L’acquisition d’infrastructures modernes ne manquera pas aussi d’avoir un effet sur l’attractivité des investissements étrangers. A maintes reprises, le Président de la République a souligné que le pays ne peut se permettre de nouveaux retards par rapport au reste du monde qui avance. Aussi, la course contre la montre pour réaliser les projets lancés et ceux qui le seront dans le cadre du nouveau programme quinquennal 2009-2014 doté d’une enveloppe de 150 milliards de dollars doit être gagnée. Face aux menaces de la crise économique mondiale, et la rude concurrence dans le contexte de la mondialisation, il n’y a pas d’autre solution pour espérer développer l’emploi, améliorer les conditions de vie des citoyens que d’améliorer les capacités du pays sur tous les plans et notamment en matière de bonne gouvernance, d’Etat de droit, de compétitivité des entreprises. Les réformes intervenues dans les différents secteurs (réforme de la justice, réforme de l’école, réforme des structures et missions de l’Etat, réforme financière et bancaire) ont permis des avancées réelles battant en brèche les comportements bureaucratiques du passé. Les nouvelles pratiques qui valorisent la qualité du service, l’efficacité et la compétence, la transparence dans les prestations, sans discrimination aucune, ont eu pour effet d’accroître la confiance tout en encourageant les investisseurs à développer de nouveaux projets. Ces projets qui ont nécessité beaucoup d’efforts au plan de l’organisation, des moyens financiers pour la mise en place d’infrastructures convenables, pour la formation des ressources humaines doivent être consolidés. L’attention doit être portée à la préservation d’un climat sain dans les pratiques économiques, le commerce, le fonctionnement des institutions ou les organismes auxquels il revient de veiller au respect de l’éthique et de la déontologie doivent être à la hauteur de leur mission, ce qui ne manquera pas d’alléger le travail de la justice. Celle-ci de par sa mission de veiller à ce que la loi s’applique pour tous a un rôle essentiel à jouer s’agissant de limiter les dérives. Le changement salutaire passe aussi par le changement des mentalités. La culture, qui encourage le professionnalisme, doit prendre le pas sur les tendances qui poussent à la spéculation et au parasitisme. C’est une question de valeurs que la société dans son ensemble doit défendre et chacun doit mettre du sien en donnant le bon exemple pour aller de l’avant.M. Brahim