阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Saturday, April 10, 2010

Yanis SON DEUXIÈME ALBUM



IL S’APPRÊTE À ÉDITER SON DEUXIÈME ALBUM Yanis ou la nouvelle race de chanteurs

Une voix très chaude, une manière de chanter qui rappelle, à s’y méprendre, Lounis Aït Menguellet avec ses inimitables mélodies.
La comparaison n’est pas exagérée si l’on se donne la peine d’écouter Yanis, un chanteur de 23 ans que nous avons eu le plaisir de rencontrer. Yanis est né à Akfadou le 31 juillet 1987 dans une famille où le père est parolier, membre du groupe Akfadou, et l’oncle chanteur.Yanis a baigné dans une ambiance musicale, son enfance durant. Dire qu’il est difficile de chanter de nos jours est un euphémisme! Se lancer dans la chanson ressemble beaucoup plus à un chemin de croix. Que de sacrifices!Yanis nous le confirme: «Au début, je pensais qu’il suffisait de me jeter à l’eau pour aller au bout de mon projet. Je me suis trompé. C’est une montagne d’obstacles qui se dresse devant moi: enregistrer mes chansons et trouver un éditeur pour les mettre sur le marché. Une fois cet écueil passé, il faudra assurer personnellement la promotion de mon album (posters, passage dans les médias, interviews, etc.) car il ne faut surtout pas compter sur son éditeur pour le faire. Quand on est nouveau, il faut de l’obstination en roc pour ne pas céder au découragement...»L’ambition et la confiance en soi, c’est ce qui manque le moins à Yanis. Il nous raconte que lors de sa participation au festival de la chanson kabyle à Amizour, il y a deux ans, il avait subjugué le public présent avec seulement sa guitare et une derbouka pour assurer la mesure.Il nous dit ceci: «La communion a été totale avec les spectateurs dans la salle. Ce jour-là, j’avais compris que le meilleur jury est le public. Ce merveilleux public qui m’a porté à bras-le corps! m’a donné le courage d’arriver là où je suis, c’est-à-dire, sortir un premier album sur le marché.»Composé de six chansons et un instrumental, le nouvel album de Yanis est un véritable voyage des sens, tant l’interprétation est magistrale, la voix douce et les mélodies très belles! La première chanson Ul temlked (coeur que tu as ensorcelé) est un hymne à la fidélité en amour même après la rupture, aussi douloureuse soit-elle: «Mon coeur que tu as ensorcelé / Ne changera jamais / Même si tu le fuis / Même si tu l’oublies / Il te restera fidèle.»Aâyigh! Aâyigh est l’autre chanson où Yanis préfère s’éloigner de la personne aimée et rêver que de s’en approcher pour souffrir le martyre à chacune des séparations: «Mon coeur jadis enflammé / Connaît quelque peu la résignation / Accepte que je m’éloigne de toi / Pour éviter de rallumer le brasier.» La chanson suivante portant le titre Akken ur ihemmel yiwen (Comme personne n’a jamais aimé) est un aveu d’impuissance pour rompre un amour qui frise la folie: «Plus je pense m’éloigner de toi / Plus je m’en rapproche / C’est ton visage que je cherche seulement/ A réinventer à travers une autre.» Tiziri (Clair de lune) est déjà entrée dans le top 10 sur Brtv où elle s’est classée première dès son troisième passage. Cette chanson met en scène un jeune garçon amoureux du clair de lune: «Je suis un astre / Dans le lointain firmament / Tu es le clair de lune / Qui embellit les nuits«. Chantée en duo avec Djidji, la sixième chanson Lebghi est un dialogue des coeurs: «Tu appréhendes nos retrouvailles / As-tu peur que se réalise notre rêve? / J’adore être à tes côtés / Avec toi partager toute ma vie.»Yanis n’a tout de même pas oublié les vicissitudes de la vie quotidienne de la jeunesse de son pays qu’il décrit si bien dans la cinquième chanson intitulée Lezzayer-nnegh (Notre Algérie).Il y dénonce les passe-droits, regrette le départ des jeunes vers d’autres pays...Yanis stigmatise les comportements fatalistes de certains: «Nous nous en remettons aux charlatans / En quête d’un remède à nos maux / Oubliant qu’ils nous bercent de mensonges / Pour nous maintenir dans notre léthargie.» Les rêves de Yanis rejoignent l’espoir de toute une jeunesse en quête d’amour, de paix et de liberté. Un jeune loup de la chanson kabyle dont on reparlera certainement dans un très proche avenir: Yanis a l’étoffe d’un grand artiste malgré sa jeunesse!Dans les tout prochains mois, il sortira son deuxième album qu’il a déjà mis en chantier.
Arezki SLIMANI

Monday, March 29, 2010

El-Tarf la subéraie




Actions pour le développement de la subéraie



La subéraie d'El-Tarf sera prise en charge par des actions devant assurer sa pérennité et y augmenter la production déclinante de liège, a indiqué samedi le conservateur des forêts. Les prévisions de production de liège pour l'exercice en cours dans cette subéraie qui représente 37 % de la superficie forestière évaluée à plus de 160.000 hectares, se chiffrent à 15.000 quintaux, alors que cette matière était auparavant produite à raison de 22.000 quintaux par an, a souligné dans ce contexte Mohamed Teyar. Cette chute de production, si elle est imputée en premier lieu à la lente régénération des superficies déjà exploitées, il n'en demeure pas moins que les responsables du secteur des forêts songent, selon le responsable du secteur, à la prise de mesures pour valoriser et développer la subéraie, d'autant que les menaces pesant sur sa régénération naturelle "sont identifiées à l'image des parcours et du +déliégeage+ (retrait de la couche de liège mâle) incontrôlés, en plus des maladies qui peuvent affecter le chêne-liège". Le conservateur des forêts a souligné, à ce propos, que les "déliégeages" affaiblissent l'arbre, tandis que la forêt "vieillit plus vite et menace de disparaître au cas où l'exploitation de liège n'est pas soutenue, en amont, par des actions de régénération et des traitements appropriés afin d'offrir de meilleures possibilités pour cette industrie". Le reboisement de 8.000 hectares en chêne-liège durant le programme quinquennal 2010-2014 constitue, dans ce contexte, une alternative pour le développement de la subéraie dans cette région du pays qui pourra ainsi reconquérir son aire écologique, a ajouté M. Teyar. Il sera par, ailleurs, procédé durant cette même période, selon ce responsable, à la mise en place d'une banque de données par le recensement des subéraies en fonction des facteurs écologiques, de la typologie des peuplements et des stations ainsi que de leurs potentialités de production pour une meilleure intervention et une exploitation plus rationnelle. Le conservateur des forêts a souligné que le programme de plantation de chêne-liège s'appuie également sur l'identification des peuplements portes-graines à réaliser en vue d'une production suffisante de plants, de la normalisation des techniques de plantation et de l'assurance d'une meilleure gestion des reboisements en association avec les populations riveraines. La reconstitution de la subéraie et son développement feront également appel à une contribution des populations dans la préservation du patrimoine, et ce, à travers les différents dispositifs d'intégration existants, ainsi que par la mise en œuvre d'autres mesures incitatives pour les intéresser à cette œuvre d'envergure. M. Teyar a indiqué à ce sujet que la subéraie peut profiter aux populations riveraines d'où, selon lui, la nécessité d'identifier et de répertorier les usages, les produits ainsi que les actions à mener dans ces milieux susceptibles de générer des richesses et de l'emploi. De même que "la préservation et le développement durable de cette ressource forestière passe inévitablement par une mise à niveau des connaissances techniques d'exploitation pour sa régénération rapide, en qualité et quantité, afin d'accompagner les efforts mis en œuvre pour redonner à la subéraie la place qui lui revient dans l'espace forestier de la wilaya d'El Tarf", a conclu le conservateur des forêts.R.R.

Wednesday, February 03, 2010

Algerie renouveau rural



Renouveau rural, patrimoine et entité culturelle
par Abdessalem Lakhdar *

L'Algérie s'est engagée depuis l'année 2000, dans un vaste programme de modernisation de son économie. Le secteur de l'Agriculture, longtemps marginalisé et fragilisé par la succession de réformes qui l'ont touché, n'a pas du reste été épargné par les événements qui ont secoué le pays durant une quinzaine d'années, et a bénéficié d'une attention particulière de la part des décideurs politiques. C'est ainsi qu'un Plan National de Développement Agricole fût adopté. Cette stratégie d'intervention avait permis, certes, la relance effective des activités et des investissements dans le secteur agricole, mais sa réussite était confrontée à la fragilité et à la marginalisation de la société rurale, composée en général de paysans sans ressources suffisantes. Dans certaines régions du pays, la superficie des exploitations est comptabilisée en mètres carrés, alors que la politique de développement agricole était centrée essentiellement sur l'exploitation agricole et «l'acte de production», laissant de côté les aspects non agricoles, tels que la santé, la scolarisation, ainsi que d'autres petites activités agro-sylvo-pastorales, en somme génératrices de revenus. Conscient que le développement de l'agriculture ne peut se concevoir dans un milieu pauvre et mal préparé à valoriser son potentiel et ses ressources humaines et naturelles, le Gouvernement algérien a élargi en 2002, les missions du secteur agricole à celles du développement rural. La stratégie nationale de développement rural durable élaborée à cet effet, à partir de 2003, tente de définir la voie à suivre en vue d'harmoniser les interventions sectorielles et les rendre plus compatibles avec les réalités et les conditions socio-économiques des populations rurales partenaires à part entière du processus de développement engagé. Cette démarche se propose de «... fournir les modalités d'une revitalisation progressive des zones rurales par le biais d'une valorisation des activités économiques et des patrimoines naturels et humains».(1) Le recentrage et l'adaptation de la politique de développement agricole et rural a permis de mieux cibler les activités à développer concernant le développement rural.
Notions et concepts liés au milieu rural Les notions d'espace ou de monde rural implique plus qu'une simple délimitation géographique ; elles se réfèrent à tout un tissu économique et social, comprenant un ensemble d'activités les plus diverses. Outre sa fonction de cadre de vie et d'activité économique, l'espace rural présente des fonctions vitales pour toute la société. En tant que zone tampon et espace de régénération, il est indispensable pour l'équilibre écologique, et il devient de plus en plus un lieu d'accueil privilégié pour les citadins en quête de repos. Or, le monde rural algérien a subi, depuis l'indépendance, une série de transformations et de mutations profondes, fragilisant l'équilibre qui existait entre ses différentes fonctions. Face à cette évolution, l'Algérie a opté depuis 2002 à la promotion d'un développement rural, qui maintient et réinstaure, dans certains cas, les fonctions historiques du monde rural. Trois préoccupations fondamentales ont guidé les choix en matière de développement rural : À La cohésion économique et sociale; À L'ajustement de l'agriculture aux réalités économiques du pays; À la protection de l'environnement et le maintien du patrimoine naturel du pays; C'est ainsi que sont nés les projets de proximité de développement rural intégré, qui sont à la fois pluridisciplinaires dans leur conception et plurisectoriels dans leur application. Ils sont réfléchis et conduits en étroite concertation avec les populations rurales. L'expérience confirme largement, que l'on ne peut réussir des programmes de développement rural sans impliquer ceux qui sont directement concernés.
Terroir, environnement et patrimoine Le terroir, ou d'une façon plus générale, l'espace territorial d'une communauté, est un point de passage incontournable dès que l'on se propose d'intervenir dans la gestion des ressources naturelles. Cet espace constitue le fondement de l'existence des communautés, il forme leur base économique, il est un reflet de leurs structures sociales, il témoigne des relations de pouvoir entre les lignages et les individus, il constitue la référence identitaire des membres d'une même communauté, qui se différencient des autres lignages. Pour comprendre la construction du patrimoine d'une société, il est nécessaire d'avoir une vue d'ensemble des structures sociales de cette communauté, de son organisation, des activités qu'elle développe pour subsister, comment sont menées ces activités, l'organisation du travail, le rapport qu'elle entretien avec l'environnement. (2) Ces interactions aident à comprendre l'emprise de la société traditionnelle sur le comportement des individus. Parmi les objectifs énoncés dans la politique du renouveau rural, l'on peut déceler facilement les efforts qu'entreprend l'Etat en vue de : À D'instaurer une équité sociale entre les différentes régions du pays et entre les différentes catégories sociales; À La réduction de la pauvreté; À L'amélioration de la sécurité alimentaire; À La durabilité de l'environnement; À L'égalité de genre; À La participation des populations à leur propre développement. La protection de l'environnement naturel non seulement pour sa fonction écologique de régénération, mais comme atout particulier pour un développement progressif du tourisme, de l'agriculture et de la sylviculture, jouant à cet égard un rôle clé. Conserver le patrimoine culturel (architectural, folklorique, etc...) qui peut également constituer un élément clé dans le développement du tourisme. De l'antiquité préromaine à la veille de la conquête française, les collectivités humaines du Maghreb ont élaboré des civilisations agraires et des formes d'organisation sociale remarquablement adaptées tant aux contraintes du milieu qu'aux vicissitudes du contexte politique et économique. Quel que soit le mode d'habitat et de mise en valeur du milieu, les collectivités humaines recourent à une gamme de techniques extrêmement diversifiées mais présentant au moins deux points communs : l'adaptation étroite aux conditions écologiques et la faible productivité. Ces deux caractéristiques sont liées aux contraintes climatiques. Par ailleurs, l'organisation sociale contribue à entretenir la cohésion et la solidarité des groupes humains face aux multiples aléas qui limitent leur activité et menacent parfois leur survie. La discipline et la solidarité collective s'appliquent également à la conservation du patrimoine naturel : terres de culture ou de parcours, forêts, ressources en eau. Dans une étude intitulée «réinventer la Jma'a » et publiée en 1985, Pau Pascon fait l'histoire des pâturages au Maroc, il écrit entre autres «... Dans certaines fractions des Aït-Bougmez, se perpétuent encore actuellement des disciplines dont la pertinence et l'efficacité avaient été signalées par J-DRESCH, au début des années 1950 (DRESCH, 1953) ; les bois de chêne conservent des réserves de fourrages pour les périodes de neige et l'on veille à ce que les mêmes arbres ne soient ébranchés que tous les 3 ou 5 ans ». vert et de genévrier sont mis «en agdal », c'est-à-dire que le débranchage y est interdit, y est interdit en temps normal : le tagbiet. La dégradation des parcours dans certaines régions du Maroc est liée en grande partie, selon l'auteur, à la dissolution de l'ancienne organisation sociale, et à l'auteur de conclure «... la réhabilitation des milieux pastoraux ne peut se faire sans prendre l'appui sur la connaissance empirique des populations locales ». La connaissance des patrimoines ruraux vise leur préservation et leur valorisation, en vue d'en faire une source de revenus aux populations chargées de la sauvegarde de ces précieux «trésors ». Alors, quels sont ces patrimoines matériels et immatériels dont la préservation constitue une préoccupation majeure ? Quels sont ces «pans » de l'histoire civilisationnelle et culturelle des communautés rurales algériennes qui les différencient les unes des autres, et des communautés rurales d'autres pays ? Quelles sont ces façons de faire et ces savoir-faire, paysans parfaitement adaptés au milieu dans lequel ils sont exécutés et qui respectent l'environnement ? Ce sont autant de questions auxquelles les chercheurs et les agents de développement, qui s'intéressent au renouveau de l'économie agricole, tenteront de répondre et de matérialiser à travers des projets de développement rural intégrés.
* Ingénieur agronome DPGS en vulgarisation agricole
Note: 1. Stratégie de développement rural durable MDDR, juillet 2004. 2. Développement rural «la pauvreté cachée » Robert Chambers 1990. Un symbole nommé Germaine Tillion* 0 fois lus
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Wednesday, January 20, 2010

Tlemcen



Une dizaine de sites et monuments historiques proposés au classement

Tlemcen, la ville patrimoine bénéficie d'un intérêt particulier. Ainsi, une dizaine de sites et monuments historiques a été retenue à Tlemcen pour être proposée au classement comme patrimoine national, a-t-on appris du responsable du patrimoine à la direction de la culture. D'anciennes mosquées se trouvant dans la vieille Médina de Tlemcen dont Sidi El Yeddoune, Djemaa Echorfa, Sidi El Benna, Lalla Merfouda, El Qorran et Sidi Brahim El Ghrib, actuellement dans un état de dégradation avancée, figurent parmi ces sites et monuments, a-t-on ajouté de même source. La commission de wilaya de classement du patrimoine se réunira prochainement pour valider la liste de ces monuments et sites historiques datant pour certains du 11e siècle, a-t-on indiqué. Ce classement viendra aussi renforcer les 56 autres sites et monuments déjà classés ''patrimoine national'' comme c'est le cas pour la grande mosquée de Tlemcen, El Mechouar, et le complexe de Sidi Boumediene, a-t-on souligné. La capitale des Zianides, qui abritera en 2011 la manifestation ''Tlemcen, capitale de la culture islamique'', compte également proposer au classement au patrimoine mondial les sites de la vieille Médina de Tlemcen, le complexe historique de Mansourah et l'ancienne ville de Nedroma, a-t-on ajouté. "Ces propositions seront formulées sitôt achevés les plans de sauvegarde et de protection de ces sites, en cours réalisation", a indiqué la même source. La wilaya de Tlemcen qui consent d'énormes efforts dans la sauvegarde et la restauration des sites et monuments historiques, témoins de diverses époques et civilisations, compte, à elle seule, près de 70 % du patrimoine archéologique musulman du pays, a-t-on rappelé.
R.R.

Tuesday, January 19, 2010

Algerie Chine



Algérie-Chine : Une exposition chinoise sur les merveilles de la nature en Algérie

La beauté des sites et paysages d'Algérie ainsi que l'amitié algéro-chinoise ont été mises en exergue à travers une exposition de photographies ouverte hier, soir au Centre des arts du Palais des Raïs (ex Bastion 23, Alger). Les oeuvres, au nombre de soixante et onze, réalisées par des travailleurs chinois employés dans les sociétés activant dans différents secteurs de la vie économique algérienne, montrent la grandeur des paysages sahariens à travers notamment le tableau intitulé "La beauté du Sahara" ainsi que des cérémonies propres à cette région comme "La fantasia". Ces photographes amateurs, qui avaient participé, très nombreux, à un concours organisé par l'ambassade de Chine en Algérie, ont exprimé aussi leur ravissement devant la beauté des montagnes, des rivières et de la mer tout comme ils ont "immortalisé" des lieux devenus presque mythiques tels que le Jardin d'Essai du Hamma ainsi que d'autres merveilles de la nature comme ce papillon de champs fleuris, ces oiseaux aux couleurs chatoyantes ou cette fleur poussant dans le désert. Des scènes de vie montrant la joie de vivre et des moments intenses vécus par les Algériens ainsi que des photographies du "marathon de l'amitié" auquel ont pris part des Algériens et des Chinois, ont été également présentés au public venu nombreux au vernissage de cette exposition qui a été inaugurée en présence de M. Liu Yuhe, ambassadeur de Chine en Algérie. "Cette exposition, qui entre dans le cadre du renforcement de la coopération entre nos deux pays met en valeur la richesse et la beauté de l'Algérie tout comme elle exprime l'amour qu'ont les Chinois pour le pays", a indiqué M. Liu Yuhe ajoutant "L'amitié entre la Chine et l'Algérie remonte à très loin". "Les travailleurs Chinois, qui participent à la réalisation de projets dans les différentes wilayas, sont très sensibles à la gentillesse et l'hospitalité du peuple algérien qui a une civilisation très ancienne et une culture très riche", a affirmé l'ambassadeur soulignant que "les Chinois qui ont séjourné en Algérie en gardent un excellent souvenir". "L'ambassade, qui compte organiser au courant de cette année plusieurs autres activités culturelles, projette aussi d'éditer un guide touristique en chinois et en français mettant en valeurs la beauté des différents sites, paysages et monuments d'Algérie pour participer à la promotion du tourisme",a ajouté le diplomate

Tuesday, January 12, 2010

Yennayer le nouvel an Amazigh



Yennayer le nouvel an Amazigh: Une tradition haute en symbole
Algérie – En continuant à célébrer Yennayer, les Bouiris perpétuent une grande et ancestrale tradition, et enseignent l’histoire aux générations nouvelles.
Chaque année et depuis des lustres, la communauté algérienne célèbre Yennayer. La wilaya de Bouira avec sa composante multilinguistique fait la fête différemment d’une région à une autre. Le 12 janvier de l’an 2010 de l’ère chrétienne correspond au 1er Yennayer 2960 de l’an amazigh. Depuis une semaine, les populations de la région d’expression berbérophone, de la wilaya, à l’instar du pays et de toutes les communautés berbères du Maghreb, se sont préparées à accueillir le Nouvel An berbère.
Pour la circonstance, et depuis des décennies, les comités des villages s’attellent à faire des quêtes pour acquérir des bovins qui seront sacrifiés la veille et répartis équitablement entre les habitants. Cette action désignée par «thimechret» n’est pas un rituel spécifique au Nouvel An, mais reste une manière d’affermir les liens entre les villageois et consolider les relations que le modernisme tend à effacer. S’agissant des caractéristiques de la journée, les familles préparent un grand dîner «imensi n Yennayer», qui se traduit généralement par la préparation d’un couscous avec du poulet. Le mets principal reste le couscous de blé. L’utilisation de la semoule d’orge est, ce jour-là, bannie, elle qui constitue en temps normal le repas du pauvre.
Le couscous est préparé avec une sauce à base de légumes secs. D’une région à une autre les explications sont différentes quant au choix de la volaille. Certains préfèrent le coq qui symbolise la naissance de la lumière (le lever du jour), d’autres, la poule et ses oeufs qui incarnent la fécondité et par conséquent l’abondance. Dans la préparation des autres mets qui accompagnent le couscous, les femmes servent aux enfants, le matin du 12 janvier (tasebhit n yennayer) «uftiyen» ou «isrecmen», un mélange de céréales entières. Selon les moyens, on complète le plat par un mélange de fruits secs (inighmen) servis en abondance aux présents. La tradition exige que l’on ne vide pas les plats, ce qui signifie que l’on ne doit pas avoir faim. L’occasion est saisie pour réunir la grande famille «adhroum» autour de ce plat. La rencontre permet aussi de dissiper les malentendus, de régler les conflits pour permettre à tout le monde de commencer l’année sur de bonnes bases. Aux heures des prières, les croyants accomplissent leur devoir.
La date est aussi et surtout une occasion des retrouvailles pour la gent féminine. Les femmes sortent rarement et ne se rendent visite que conjoncturellement lors des mariages, des décès ou autres fêtes familiales. En optant pour une commémoration collective, les villageois offrent une opportunité aux femmes de se rencontrer. Plusieurs mariages sont scellés en pareille circonstance.
Le dîner est suivi par des rites qui présagent des jours à venir. Dans la soirée, les femmes déposent sur le toit des maisons quatre coupelles en terre remplies de sel représentant chacune les mois de Yennayer, «furar, me ires et yebrir» (février, mars, avril). Au matin de la journée de Yennayer, le niveau d’humidité du sel annonce un mois arrosé ou non surtout que la vie en campagne est sujette aux aléas de la météo. Même si partout la cuisinière a pris la place, on renouvelle son «qanun»; la découverte d’un ver blanc sous les pierres ramassées pour le trépied du four, laisse entrevoir la naissance d’un garçon, une herbe verte signifie une moisson abondante, les fourmis symbolisent l’augmentation du bétail…Dans la même journée de «amenzu n Yennayer» (le premier jour de l’an), sont proposées «lesfendj» ou «lemsmmen». Une pâte qui gonfle ou qui s’étend facilement annonce forcément une année riche et généreuse. Plus à l’ouest et au sud de la wilaya, où résident les entités arabophones, la célébration tend à se généraliser ces derniers temps. Là aussi, les festivités se limitent à l’art culinaire. En plus du couscous, beaucoup préparent des crêpes «baghrir», le «rfiss», «chakhchoukha» et d’autres plats traditionnels. Cette tendance et cet engouement pour le traditionnel se veut un respect du caractère ancestral de cette date.
En continuant à célébrer Yennayer, les Bouiris perpétuent une grande et ancestrale tradition, et enseignent l’histoire aux générations nouvelles. Tous ces éléments plus ou moins perpétués ou simplement conservés dans les récits témoignent du caractère agraire du calendrier berbère.
source: Lexpression

Monday, January 11, 2010

Salon du couscous El Gherbal



Yennayer en KabylieUn Salon du couscous à la maison de la Culture Mouloud-Mammeri
Une manifestation initiée par la Maison du Couscous «El Gherbal» en collaboration avec le comité des activités culturelles et artistiques de la ville des Genêts. Au programme de cette manifestation culturelle prévue du 11 au 13 du mois en cours, soit à partir d’aujourd’hui lundi, plusieurs festivités dont des expositions, des conférences-débats et des chants. Un grand nombre d’artisans et fabricants de couscous issus des différentes régions du pays exposeront leurs produits principalement le traditionnel plat du couscous au grand bonheur des visiteurs qui auront à c?ur joie d’y déguster et apprécier les saveurs de ce plat. Parallèlement à cette exposition, les organisateurs prévoient deux conférences- débats autour de Yennayer, jour de l’an berbère sous le thème « Traditions culinaires de yennayer « et « le repas de Yennayer «. Des conférences qui seront animées par des enseignants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Pour la journée du 12 janvier, soit le mardi, les organisateurs ont programmé un gala artistique qui sera animé par une pléiade d’artistes. Signalons qu’à l’occasion, plusieurs festivités culturelles et sportives initiées par le mouvement associatif de la région sont prévues un peu partout en Kabylie pour fêter comme il se doit la nouvelle année berbère. Un événement qui se caractérise par la préparation d’un plat spécial, un couscous royal communément appelé « Imensi N Yennayer « et où, chaque famille immole, pour la circonstance, un coq. Rabah M.

Saturday, January 09, 2010

Djurdjura




Mise en œuvre d'un programme de repeuplement des zones forestières


Un programme de repeuplement des zones forestières ravagées par les incendies au niveau du Parc national du Djurdjura a été mis en œuvre, selon la conservation des forêts. Outre le repeuplement de ces zones, ce programme prévoit également la préservation du couvert végétal jusque-là épargné par les incendies. Il s'agit, selon la même source, d'opérations de nettoiement de toutes les surfaces brûlées (70 ha), dont une partie sera clôturée pour la protéger du pacage et favoriser la régénération des ressources naturelles de ce Parc dont notamment le cèdre, considéré comme une "espèce protégée". Selon le responsable de la circonscription de Tikjda, Haddad Moussa, "il est également prévu la mise en terre de plants de cèdres sur une surface de 88 ha, en plus de l'ouverture de nouvelles pistes qui faciliteront l'élimination des végétaux brûlés ainsi que les interventions en cas d'incendies". Ces ouvertures de pistes permettront également le développement du tourisme de montagne, a-t-il indiqué. M. Haddad a, en outre, fait part du lancement, d'une étude relative aux feux de forêts et leurs conséquences sur l'équilibre écologique, en plus de la mise en place d'un plan de gestion et d'intervention pour identifier les incendies et leurs causes. Par ailleurs, le programme en question prévoit des travaux sylvicoles sur une superficie de 150 ha, ainsi que la réalisation de tranchées pare-feux pour éviter la propagation des incendies. Une surface globale de 627 ha dont 469 de forêts a été la proie des flammes en 2009, selon un bilan des services des forêts de la circonscription de Tikjda, dans lequel l'on relève la destruction de 88 ha de cèdres, 199 ha de chêne vert et 78 ha d'arbres fruitiers. Une superficie de quatre hectares a été également détruite au niveau de la station d'essais scientifiques de "Thala Rana", située dans la zone du Parc national du Djurdjura, a ajouté ce responsable. Il est à rappeler qu'un important incendie s'est déclaré le 31 août 2009 au niveau de la station climatique de Tikjda, causant la perte de 220 ha de couvert végétal, dont 40 ha de cèdre et 90 ha de chêne, selon la même source. R.R

Algerie El-Tarf




La commune du Lac des oiseaux mise sur les atouts touristiques


Les efforts consentis pour la mise en valeur des "immenses" potentialités naturelles de la commune du Lac des oiseaux (El-Tarf) "contribueront à son développement et à l'essor du tourisme", a assuré mercredi le président de l'Assemblée populaire communale (APC). Selon Hocine Rahal, cette commune adossée au mont Bouabed qui culmine à plus de 900 mètres d'altitude, les pieds dans le lac éponyme, tout à côté de la plaine marécageuse de "la Mekhada", peut "s'enorgueillir de posséder de nombreux atouts pouvant faire d'elle une véritable contrée touristique". La commune, a indiqué cet élu, a préconisé, en élaborant le Plan directeur d'aménagement urbain (PDAU), la réservation de terrains d'assiette qui accueilleront des infrastructures touristiques "adaptées à la nature du décor lacustre et forestier". Il ressort de l'identification des potentialités touristiques existantes dans cette région, notamment la source thermale de "Hammam Sidi Djaballah", un "grand retard à rattraper pour espérer promouvoir le tourisme" qui reste, au Lac des oiseaux, l'un des plus importants vecteurs de développement socioéconomique, a révélé M. Rahal. Pour l'heure, a-t-il dit, "seule la source thermale de Hammam Sidi Djaballah où coule une eau d'une température de 37 degrés, de bonne qualité bactériologique, est exploitée, quoique d'une manière archaïque, par un particulier". Indiquée pour le traitement des affections veineuses et gynécologiques, cette source thermale, malgré son faible débit, doit faire l'objet, a soutenu le même élu, d'une "attention particulière" devant se traduire, en premier lieu, par des études approfondies sur la teneur de son eau. La commune du Lac des oiseaux et la plaine marécageuse de la Mekhada qui couvrent une zone humide de plus de 18.000 hectares sont un autre atout pour le développement du tourisme dans cette partie de la wilaya d'El-Tarf. Zone humide par excellence, classée "Ramsar", le Lac des oiseaux attire chaque année des milliers d'espèces ornithologiques qui y nichent ou y transitent dans leur voyage vers le lac Tonga. Il peut être ainsi observé, selon M. Rahal, des canards colvert, des oies cendrées, des foulques, des poules d'eau, des érismatures à tête blanche et autres espèces ornithologiques. L'exploitation de ces atouts est d'autant plus indiquée, selon le même responsable, que cette étendue d'eau, site de prédilection pour la recherche scientifique, attire de nombreux touristes avides de découvertes d'oiseaux d'eau ainsi que des chercheurs en ornithologie. Non loin de là, le mont Bouabed pourra servir de cadre à des randonnées pédestres au milieu des châtaigniers ou dans les forêts de chêne-liège où le touriste peut rencontrer, fortuitement, certains animaux sauvages aussi beaux que rares, a encore souligné le président de l'APC. En matière d'investissements touristiques, il a ajouté que les "règles du jeu" qui seront définies de concert avec l'administration locale et l'ensemble des secteurs concernés, prendront en compte les données environnementales. R.R

Thursday, January 07, 2010

Tlemcen Khalida Toumi projet culturel



Tlemcen : Khalida Toumi donne le coup d’envoi d’un méga projet culturel

“Nous sommes là pour coordonner nos eforts avec les autorités de la wilaya de Tlemcen afin de représenter dignement l’Algérie lors de la manifestation culturelle Tlemcen capitale de la culture islamique 2001”, c’est en ces termes que la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi a résumé l’objet de sa visite de travail effectuée hier à Tlemcen, avec les cadres de son secteur où l’occasion lui a été offerte pour voir de près les différents projets lancés afin de préparer cet événement de dimension internationale.La représentante du gouvernement a entamé sa visite en se rendant dans la commune de Mansourah où elle a procédé à la pose de la première pierre du projet de réalisation d’un centre des études andalouses. Doté d’une enveloppe de 40 milliards de dinars, ce méga projets dispose d’une capacité pédagogique de 500 places et renferme plusieurs installations et dépendances notamment salle de conférence, salle de cours, laboratoire etc. Après cette étape, la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi a pris connaissance du taux d’avancement des travaux de réalisation d’un palais de la culture qui s’étend sur une superficie de 10.000 m2. Poursuivant sa visite, la délégation ministérielle s’est rendue successivement au minaret de Mansourah et le palais d’El Machoua, où elle s’est enquis des travaux de restauration des monuments et sites datant de l’époque des Zianides. La ministre a clôturé sa visite à Tlemcen en se rendant au musée de Tlemcen ainsi que les deux salles de cinéma ex-lux et ex-Colisée , objet de travaux d’aménagement et un beau lifting après un état de nécrose dans lequel ils se sont vautrés depuis trois décennies.Sofiane Z.

Saturday, December 26, 2009

Illizi fête de la Sebeiba à Djanet




Célébration de la fête de la Sebeiba à Djanet



La ville touristique de Djanet, située à 420 km au sud du chef-lieu de la wilaya d'Illizi vit depuis jeudi soir au rythme de la fête annuelle de la Sebeiba. Cette manifestation à laquelle prennent part de nombreuses troupes et associations locales versées dans la musique et le chant de la région de Djanet, vise, selon les organisateurs, la préservation du riche patrimoine immatériel de cette région du Tasiili Ajjers. Coïncidant avec le lancement de la nouvelle saison touristique dans le grand sud, ce festival de quatre jours a également regroupé des visiteurs nationaux et des touristes étrangers, venus célébrer les fêtes de fin d'année dans le Tassili. Outre la cérémonie d'ouverture présidée par les autorités locales, et qui a été marquée par un défilé de troupes folkloriques locales, sous le rythme de la musique touarègue de alliouane, le programme de cette manifestation prévoit une exposition sur la Sebeiba à la bibliothèque communale, l'animation d'une journée d'étude maghrébine sur le patrimoine culturel et immatériel prévue à l'institut national de la formation professionnelle de Ifri (Djanet). Des visites guidées à travers les ksour d'El Mihan, Azelouaz et Adjahil, par l'Office du parc national du Tassili (OPNT), figurent au menu de cette manifestation qui prévoit également l'animation par des troupes locales, de soirées musicales et artistiques. Selon le président de l'association "Sebeiba" à Djanet, Gacem Tabagou, la "Sebeiba" est une rencontre qui permet, selon l'histoire, de célébrer un pacte de paix entre les tribus de la région. Les habitants de la ville de Djanet, célèbrent la "Sebeiba", une fête annuelle puisant son origine dans l'histoire ancienne des Touareg du Tassili Ajjers, qui se tient depuis le premier jour de l'an de l'hégire (Moharrem) pour durer jusqu'à l'Achoura, à l'initiative de l'Office du Parc national du Tassili (OPNT) et la commune de Djanet, a indiqué la même source. Tout comme à Tamanrasset, où toutes les tribus du Hoggar sont réunies autour de leur Aménokal, chef spirituel, pour célébrer la traditionnelle "Ziara", visite au mausolée de Moulay Abderrahmane, la Sebeiba de Djanet permet aux deux tribus locales de se retrouver le jour de l'Achoura de chaque année pour célébrer un pacte de paix conclu par leurs aïeux depuis des millénaires. Ce traité de paix entre les Oraren et les Tar'Orfit signifiait la fin de l'une des guerres fratricides les plus longues dans l'histoire des tribus Ajjers, a souligné M.Tabagou. Cette manifestation, qui regroupe les deux ksour qui dominent la ville de Djanet, se traduit par des joutes amicales entre les habitants et des danses exécutées sur un rythme émouvant des tambourins, tandis que des guerriers, en grand apparat, exhibent les étoffes sacrées qui rappellent leur origine tribale et leur unité face à l'ennemi. Dans chaque camp, on s'entraîne, on lustre et aiguise les armes d'apparat, on prépare les costumes de guerre aux couleurs bigarrées, on espionne aussi l'adversaire. Le jour de la "Sebeiba", on rejoue le dernier acte : les guerriers se retrouvent face à face et, sur fond de youyous lancés par les femmes, ces derniers se toisent, se défient et se provoquent sous les sons des bendirs... Au moment où la tension atteint son paroxysme, les sages interviennent pour arrêter les parades guerrières des deux tribus et finissent, après de longues négociations, par reconduire le pacte de paix signé par leurs ancêtres. R.R