阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, December 16, 2009

union pour la méditerranée Office méditerranéen de la jeunesse 2011


Dépêches de l'Education
Création en janvier 2011 d'un Office méditerranéen de la jeunesse
Un Office méditerranéen de la jeunesse doit être créé en janvier 2011 en vue de piloter la mobilité des étudiants dans cet espace, selon la recommandation d'un séminaire ministériel sur la "promotion de la mobilité des jeunes dans l'espace méditerranéen" lundi à Paris.
La France, la Suède (présidence de l'Union européenne), Chypre, la Croatie, l'Egypte, l'Espagne, la Grèce, Malte, le Maroc et le Monténégro ont appelé les Etats membres de l'Union pour la méditerranée (UPM) à "créer un office méditerranéen de la jeunesse, dont la première mission serait de mettre en oeuvre un projet pilote pour la mobilité des jeunes (étudiants et jeunes professionnels" dans l'espace méditerranéen, selon la recommandation adoptée par le séminaire.
Le projet doit parvenir à faciliter la libre circulation des étudiants de certaines filières universitaires d'excellence, organiser l'accès de ces étudiants à des bourses méditerranéennes et leur permettre de bénéficier d'une première expérience professionnelle dans le pays méditerranéen de leur choix.
La France va mobiliser un million d'euros pour financer les premières bourses, a annoncé son ministre de l'Immigration, Eric Besson.
Trois conférences d'experts doivent être organisées avant le lancement du projet, en 2010 : Office méditerranéen de la jeunesse, filières d'enseignement supérieur, bourses, stages et réseaux de parrainage et enfin visa et titre de séjour.
Le Maroc, Chypre et le Monténégro ont proposé de les accueillir et une réunion de synthèse doit se tenir à Paris en septembre 2010.
"En encourageant les migrations circulaires on mettra fin à la fuite des cerveaux", a commenté M. Besson qui a signé il y a deux semaines des accords sur la mobilité des jeunes avec trois pays : la Macédoine, le Monténégro et la Serbie.
Le ministre suédois pour la Migration et la Politique d'asile a plaidé pour une politique flexible permettant d'"accueillir de plus en plus d'étudiants étrangers" car "l'UE doit faire face à une compétition accrue du Canada et des Etats-unis".

PME Algériennes




Programme de renforcement des capacités exportatrices des PME algériennes

Un groupe pilote d'environ 40 PME algériennes, intervenant dans des secteurs hors hydrocarbures, ont été présentes hier, à l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex). Ces entreprises à vocation exportatrices, dites challengers, disposerons d'un accompagnement personnalisé de deux ans pour le programme d'actions sur mesure à l'international "challenge Optimexport". Optimexport est le Programme de Renforcement des Capacités Exportatrices des PME algériennes dans le cadre du PRCC Algérie (Programme de renforcement des capacités commerciales) soutenu à hauteur de 2 millions d'euros par l'AFD, Agence française de développement. Le réseau de partenaires d'Optimexport est constitué du ministère du Commerce (Maître d'ouvrage d'Optimexport, Algex, l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur et la CACI, Chambre algérienne de commerce et d'industrie, parties prenantes du projet ; mais aussi seront approchés, les opérateurs partenaires naturels des entreprises à l'exportation (banques, commissionnaires de transport, CCI, consultants, etc). Selon M. Mohamed Bennini, directeur général de l'Algex "un vivier plus large d'entreprises algériennes exportatrices ou potentiellement exportatrices seront sensibilisées, formées et orientées dans leur conquête des marchés étrangers". En effet, "une équipe biculturelle, provenant d'organismes différents, sous la coordination du chef de projet et représentant d'Ubifrance, M. Marc Martinant, privilégie la concertation, la complémentarité entre les acteurs locaux et toutes les synergies possibles", a-t-il précisé. M. Marc Martinant a indiqué dans se sens que "ces entreprises bénéficieront concrètement d'un nombre important d'avantages auprès des partenaires du programme et de diverses actions destinées à améliorer leur niveau d'information, leur savoir-faire et leurs performances à l'exportation". Il a ajouté que "le challenge du (challenge Optimexport ) est d'apporter aux PME algériennes des pistes de développement sur les marchés extérieurs et de les guider dans leurs efforts de prospection". Certes, "certaines des entreprises industrielles françaises cherchent de grandes quantités de produits agricoles et agroalimentaires algériens, sauf que ces entreprises cherchent à asseoir des partenariats de distribution et des contrats d'exclusivité qui obéissent au standart et aux normes internationaux", a expliqué M. Martinant. Par ailleurs, les différentes entreprises présentent au programme d'action le challenge export et prospectent dans divers produits : épicerie, boissons, confiseries, conserves, électroménager, etc. Finalement, Optimexport s'inscrit dans la logique du renforcement des activités "export" des pouvoirs publics algériens et favorise l'accès aux marchés étrangers des entreprises algériennes hors hydrocarbures. Sa principale mission est de développer l'offre d'informations commerciales à l'international pour les entreprises algériennes exportatrices ou potentiellement exportatrices, renforcer la formation et la professionnalisation aux techniques du commerce international des acteurs publics et privés concernés par l'exportation et accompagner les entreprises algériennes dans leurs conquêtes des marchés étrangers. Nassim I.

Algerie tourisme le joyau du M’zab !




De notre envoyée spéciale à Ghardaia, Nassima Bensalem
Ghardaïa, ville du M'zab, ne cessera jamais d'étonner le commun des mortels. Oasis qui se détache du désert, cette cité aux multiples visages est le berceau d'une civilisation ancestrale. Des atouts qui font de cette ville une destination touristique par excellence. Joyau du M'zab, Ghardaïa jouit d'impressionnants atouts qui l'on transformée en un lieu de pèlerinage pour les touristes étrangers qui veulent découvrir son architecture exceptionnelle et particulière des cités de la vallée. Mis à part sa particularité architecturale, son paysage émouvant, Ghardaïa recèle une grande richesse artisanale et traditionnelle qui représente une prépondérance tout aussi particulière, le tissage, la dinanderie d'art, la vannerie, la poterie, et la tapisserie qui est mise en valeur lors de chaque fête nationale du tapis. La vallée du M'zab, Metlili, El Menea, Zelfana, Beni Izguen, El Atteuf, Guerrara et Berriane… sont des villes qui forment une pentapole abritant des potentialités touristiques culturelles, thermales, et artisanales qui peuvent favoriser et promouvoir le tourisme culturel et de découverte, le tourisme thermal, le tourisme climatique, le tourisme de sport et de loisirs, le tourisme religieux, le tourisme scientifique et d'affaires. Ghardaïa c'est aussi une richesse en terme de faune et flore ; elle compte toute une variété animalière telle que le fennec, le renard, les gazelles, les vipères et le chacal. Le coté flore est très diversifié ; il est constitué particulièrement de palmiers dattiers. Mais le volet artisanat accapare la part du lion ; Ghardaïa compte en effet 31 chambres d'artisanat et de métiers, qui proposent toute une panoplie d'objets artisanaux, à savoir le fameux tapis fait de fil de laine ; un vrai chef-d'œuvre exécuté de manière différente, chaque tapis a une originalité. Tapis ras dit "Regma", autre "Nila" appelé communément "Gandoura Mozabite" ou encore tapis haute laine dit "du banc". La tapisserie figure parmi les activités artisanales essentielles à la vie citadine et agricole de la région ; les Mozabites excellent donc dans la production de ce produit. Cette tradition artisanale demeure l'un des meilleurs moyens d'expression artistique de la vie féminine au M'zab. Le tracé original du tapis, qui emploie une symbolique spéciale véhiculera le substrat socioculturel et historique de la région. Le cuir est très utilisé à Ghardaïa dans la confection de tapis, de mules, de récipients de refroidissement d'eau "Guerba" ou "Ajedid", "Azgaou" ou "Delwa". On peut trouver aussi des chaussures de modèles ancestraux, souliers de femmes dits "Telsana", des gaines de fusils, sellerie, gourdins, épées, et dagues. La production de fusils, pistolets et tremblons à poudre a aussi introduit la technique de réalisation de la poudre noire ; ces armes sont utilisées comme armes d'apparat dans les fantasias. Les souks à Ghardaïa proposent des objets fascinants faits à la main minutieusement, de vrais objets d'art, très prisés par les touristes étrangers et même nationaux. Ghardaïa est réputée par son commerce qui fait d'elle un pôle de l'industrie. Ghardaïa, un spectacle admirable qui envoûte les touristes
Ghardaïa a toujours attiré les touristes étrangers fascinés par son paysage envoûtant, nul ne peut être indiffèrent. Ces palmeraies font d'elle un musée à ciel ouvert. Les touristes étrangers viennent souvent ; passer le jour de l'an, les congés de Noël et de Pâques. Cette période est connue pour le flux de touristes européens qui ont une seule envie, découvrir le désert algérien plus important par son immensité et son panorama. Les cités ancestrales au nombre de sept, un peu comme les sept merveilles du monde, constituent une dignité pour Ghardaïa la mystérieuse ; ces Ksours appelés "Ighrmen" en mozabite sont très individualisés par leur harmonie architecturale, par le choix des couleurs continuent, de nos jours, de faire l'objet de beaucoup d'admirations des visiteurs étrangers, ces cités féeriques ont attiré dans le passé bon nombre d'architecte de renom tels que Le Corbisier, Ravereau, Pouillon… Le M'zab est aussi réputé pour ses nombreuses palmeraies soigneusement entretenues qui servent de lieux de retraite durant la saison chaude. Situées à quelques kilomètres des Ksours, elle comportent de nombreux ouvrages hydrauliques, barrages d'absorption, galeries souterraines et puits ; ensemble ils forment ce système ingénieux d'un partage équitable des eaux universellement connu. Les cités ancestrales ainsi que la vallée du M'zab, sont classées patrimoine culturel universel par l'Unesco en 1982.
La pentapole : Mecque des architectes
En sortant de la cité de Ghardaïa par la porte ouest, une vue panoramique de la cité s'offre aux visiteurs et d'après la légende, Cheikh Baba Ould Jema en remontant la vallée du M'zab aperçut une lueur sur ce col. En s'approchant, il trouva une femme de nom de Daya, habitant une grotte. Par la suite il épousa cette femme qu'on nomma plus tard Lalla Sahla. Plusieurs versions de la dénomination de la cité sont données par les historiens. Toutefois, d'après Cheikh Tfeych, le nom de la cité est lié à la grotte de Daya qui veut dire en arabe Ghar-Daya. Le souk de Ghardaïa est le plus grand de toute la région, il est entouré d'arcades protégeant des entrées de magasins en grande majorité de produits artisanaux. La placette est occupée le vendredi par des forains venant de tout le pays. Les rues dans la cité, comme dans toute la pentapole, sont en forme de pyramide et ce, pour des raisons de défense et aussi pour permettre à l'air frais venant du bas de la cité de rafraîchir les maisons. Une architecture qui a suscité un intérêt outremer tel que Ghardaïa a depuis des décades été surnommée la Mecque des architectes. La palmeraie de Ghardaïa comme toutes les palmeraies de la wilaya est constituée d'ensemble de vergers privés ou l'on trouve divers arbres fruitiers, en particulier des orangers, des citronniers, des grenadiers, des figuiers… La particularité de la palmeraie de Ghardaïa est sa rive gauche, partie la plus importante, dotée d'un système complet d'irrigation des eaux. Beni Izguen est l'une des cités de Ghardaïa, sa dénomination vient du fait que les premiers habitants de cette cité étaient les Ouled Annane dont l'un de leurs ancêtres s'appelait Izguen. Beni Izguen gardé jusqu'à nos jours son aspect architectural initial. On peut dire que c'est la cité la plus conservatrice de la vallée. La cité comporte quatre portes principales et des portes secondaires dites "Kharjates". Elle est entourée de tous les côtés d'un mur d'enceinte avec des bordjs à différents endroits. En sortant de la cité de Beni Izguen vers le nord est sur le flanc opposé de la vallée se trouve la cité de Mélika. Les rues sont en forme de pyramide ; la cité abrite plusieurs sites anciens dont le plus connu reste le mausolée de Cheikh Sidi Aïssa. Le visiteur peut admirer le minaret millénaire qui se dresse au milieu de la mosquée de la cité. L'Oasis de Metlili fût le berceau des Chaâmba, tribus Hilaliennes des Béni Hamyan, installées dans ces régions aux environs du 9e siècle. Les Chambas étaient surtout des éleveurs qui sillonnaient les pâturages entre Brezina et l'aval de l'oued Metlili. Dans cette vallée coule une source d'eau potable et une végétation importante. En allant encore plus loin vers l'Ouest à travers le désert rocailleux, le visiteur peut trouver le lac Mahroura, grande crevasse remplie d'eau lors des crues. Pour découvrir cette cité antique en toute sérénité, le visiteur peut faire appel aux nombreuses agences de voyage. Ces derrières proposent pour l'hébergement des maisons traditionnelles, des kheimas sahariennes et pour plus de confort les touristes peuvent descendre aux hôtels de la ville à savoir l'hôtel El Djanoub, le M'zab et les Rostomides… La majestueuse Ghardaïa ne pourra jamais être découverte à travers des écrits ou des paroles, l'idéal est de se déplacer et de constater de visu la magie du site qui vous ensorcelle toute votre vie.
N.B.

Les petites entreprises soutien de l’UE et de ses États membres



Les petites entreprises bénéficieront du soutien de l’UE et de ses États membres
[Fenêtre sur l'Europe]
La mise en œuvre de l'initiative de la Commission européenne en faveur des PME (SBA) a démontré des succès en 2009. Les diverses mesures prises en vue de donner la priorité aux PME dans le cadre du plan d’action qui visait à aider les PME à mieux résister à la crise économique et financière a permis de réaliser des progrès impressionnants au niveau de l’UE ainsi que dans les États membres.
La SBA, adoptée en 2008, constitue un ensemble de politiques ambitieuses visant à placer les intérêts des PME au centre du processus décisionnel. Au plus fort de la crise économique et financière, la mise en œuvre de la SBA au cours de sa première année a mis l’accent sur les priorités suivantes: * Alléger la charge administrative pesant sur les PME : L’ensemble des nouveaux textes de loi européens et la législation dans certains États membres (par exemple en Belgique, au Danemark, en Finlande et en Allemagne) passent maintenant par un «test PME» destiné à assurer que les dispositions sont adaptées aux besoins des entreprises. Des charges administratives superflues, d’une valeur de plusieurs milliards d’euros, ont été supprimées. Les délais et les coûts nécessaires en moyenne au lancement d’une société à responsabilité limitée dans l’UE ont été réduits, passant respectivement à 8 jours et à 417 euros, et dix-huit pays ont mis en place des guichets uniques pour la création d’entreprises. * Accès aux moyens de financement : La simplification des dispositions communautaires relatives aux aides publiques (règlement d’exemption globale par catégorie et cadre temporaire relatif aux aides d’État) a permis aux États membres de mieux aider les PME. Le montant des prêts et du financement global accordés par la Banque européenne d’investissement et le Fonds européen d’investissement a augmenté, s’établissant à 11,5 milliards d’euros en 2009. Des propositions législatives ont été élaborées afin d'apporter une solution plus satisfaisante au problème des retards de paiement. Plusieurs gouvernements se sont engagés à payer leurs factures dans un délai maximal de 30 jours. En outre, de nouvelles dispositions, en vertu desquelles les États membres seraient libres d’exempter les micro-entreprises de certaines règles comptables, leur permettant ainsi d’économiser potentiellement 6,7 milliards d’euros supplémentaires, sont en cours de discussion. * Accès aux marchés : Les PME bénéficient déjà d’une réduction de 40 % des frais à payer pour l’enregistrement des marques communautaires ainsi que de procédures d’enregistrement simplifiées. Grâce au «Code européen des meilleures pratiques», l’accès aux marchés publics est devenu plus simple et plus transparent pour les PME dans plusieurs pays. La mise en œuvre de la directive «Services» dans l’ensemble des États membres facilitera l'établissement d’entreprises et la prestation transfrontalière de services, alors que la proposition de statut de société privée européenne instaurera – lorsqu’elle aura été adoptée – des règles communes en matière de création et de gestion d’entreprise dans tout pays européen. L’accès aux normes a été simplifié à travers la publication gratuite du champ d’application des normes. * Favoriser l’esprit d’entreprise : L’éducation à l’esprit d’entreprise occupe un rôle de plus en plus important dans les systèmes éducatifs des États membres. L’initiative «Erasmus Jeunes entrepreneurs», lancée par la Commission, est en bonne voie. Compte tenu de ces progrès encourageants, la Commission continuera de suivre la mise en œuvre de l’initiative relative aux PME au niveau national en 2010. Pour plus d'information: http://ec.europa.eu/enterprise/policies/sme/small-business-act/index_fr.htm

Tuesday, December 15, 2009

Algerie Ubifrance rapprochement



Ubifrance adopte la démarche du rapprochement
, L’hôtel El-Djazaïr a abrité, hier, une rencontre sur les nouvelles technologies et les facilitations qui doivent servir aux opérateurs économiques comme au simple citoyen. Des démarches ont été entreprises ces derniers temps par les missions économiques et Ubifrance pour rapprocher les deux rives. Donc, c’est autour d’un objectif scientifique que se sont réunis des experts algériens et français, lors d’une rencontre placée sous le thème «Monétique et informatique bancaire». Dix-sept intervenants se sont relayés pour présenter leurs produits respectifs ou faire part de la situation actuelle en Algérie du secteur des transactions bancaires et de la monétique. «Ce n’est pas nouveau pour l’Algérie, mais toute expérience positive est bonne à prendre», nous dira l’un des participants. Le représentant du ministère des Finances, M. Aït Saâdi, saluera la coopération des deux pays dans le domaine bancaire, en soulignant la persévérance de l’équipe d’Ubifrance. Il rassure à propos de cette nouvelle architecture des payements. «Nous n’allons pas y arriver du jour au lendemain, soulignera-t-il, mais lorsque les esprits seront prêts, surtout ceux des commerçants qui auront tout à gagner en optant pour le banking ou les payements électroniques.» Il rappellera aussi qu’en développant cet instrument innovant, on privilégiera l’utilisation et la généralisation de la carte de payement. Il laissera entendre que lorsque les commerçants n’auront aucun doute ni aucune suspicion vis à vis du fisc, ils adhèreront très vite à cette démarche. Ils sont le maillon le plus important dans cette chaîne. La deuxième intervention, animée par une experte de la Satim, portera sur un domaine qui semble très avancé et performant, avec un capital social de 1,114 milliard de dinars pour la gestion de la monétique et surtout de la carte inter-bancaire. L’objectif à atteindre, dira-t-elle c’est la réduction du temps et l’économie de papier. Algérie Poste était représentée par M. Bouteldja Omari, directeur de la monétique, lequel soulignera, lors de son intervention, que la poste algérienne est bien rodée dans ce segment qu’elle le maîtrise parfaitement bien et que, jusqu’à ce jour, il n’a pas été constaté de fraude. Ce qu’il semblait demander à ses partenaires, c’est comment trouver ensemble une solution qui fédérera surtout les commerçants dans un premier temps et permettra aux usagers d’utiliser beaucoup plus la carte de payement. En fin de compte, développer les services adaptés à la carte de payement. L’un des participants nous confiera en aparté que c’est dur de faire accepter aux commerçants cette démarche, la grande majorité d’entre eux n’étant point en symbiose avec le fisc. Djilali Harfouche
15-12-2009

Beni Abbès et Taghit tourisme



Beni Abbès et Taghit se préparent à accueillir leurs premiers touristes

Plus de 4.000 touristes, en majorité des nationaux, sont attendus à Beni-Abbès et Taghit (Béchar), à l’occasion des fêtes de fin d’année et du 5e festival de musique "Nuits de la Saoura", ont indiqué hier des responsables communaux. Les hôtels des deux villes, (plus de 200 chambres), affichent déjà complet. De même, est-il constaté une forte demande de location d’habitations de la part de centaines de touristes nationaux et étrangers, notamment à Beni-Abbes où il n’y a pratiquement aucune chambre de libre pour la période allant du 20 décembre au 3 janvier prochain, affirment des professionnels du tourisme dans cette région à vocation essentiellement touristique. Les organisateurs du 5e festival de musique "Nuits de la Saoura" ont, en plus des réservations d'hôtels, eu recours à la location d’appartements pour les besoins d’hébergement des participants, étrangers et nationaux, selon l’APC de Beni-Abbès

Algerie monétique cartes CIB





Plusieurs actions pour le déploiement de la monétique en Algérie : Rompre avec la culture du cash Lancement du e-payement en janvier 2010 et déploiement d’un million de cartes CIB.
L’e-payement sera lancé en janvier 2010, a annoncé la représentante de la Satim à la rencontre d’affaires sur la monétique et l’informatique bancaire organisée conjointement avec la mission économique près l’ambassade de France à Alger, UBIFRANCE, et Algérie poste à l’hôtel El-Djazaïr. Filiale de huit banques chargée de la gestion de la monétique interbancaire et du déploiement des cartes de payement, la Satim prévoit pour ce nouvel an l’émission systématique des cartes bancaires aux clients dans l’objectif d’atteindre à la fin 2010 un million de cartes interbancaire (CIB) émises. Le nouvel an verra aussi le démarchage de 10.000 commerçants, le lancement de deux sites web marchands qui prendront en charge le paiement des factures et l’achat des biens et services et l’émission d’une carte électronique pour le péage sur l’autoroute est-ouest et les titres de transport métro et tramway. En plus des quelque 850.000 cartes de débit émises, 1300 distributeurs et guichets automatiques de billets (DAB et GAB) installés et 3000 terminaux de payement (TPE) distribués aux commerçants, la Satim annonce aussi l’ouverture prochaine sur l’international avec l’adhésion à Visa Card et Master Card. Toutes ces mesures visent à accélérer le développement du système monétique interbancaire en Algérie qui enregistre près de 3 millions de transaction par an a estimé le directeur général de la Société d'automatisation et des traitements monétiques (SATIM), M. El Hadj Alouane, en marge de la rencontre. En effet, même s’il est le plus élevé du Maghreb, le taux de bancarisation en Algérie reste relativement faible et ce, à cause notamment de la forte implantation de la culture du cash et la perception qu’a le client de la CIB considérée seulement comme carte de retrait et non de paiement à la fois. A cet effet, la Satim a décidé de mettre à niveau le système d’information et de créer un véritable dispositif commercial qui aura pour cœur les agences bancaires. L’objectif étant aussi d’élargir le parc des distributeurs de billets à 2000 DAB et l’investissement dans la compétence humaine alors qu’au niveau de l’acceptation il est notamment question de former les commerçants et de segmenter le taux de commissions des commerçants selon l’activité commerciale et d’établir un système de suivi de l’utilisation des cartes de paiement, car carte émise ne veut toujours pas dire carte utilisée. Du côté de la poste, on juge le taux de bancarisation d’assez important pour une clientèle de 12 millions CCP et de 4 millions comptes CNEP. Avec un taux d’informatisation des ses 3300 bureaux de 98%, le plus important établissement financier algérien, ayant manipulé en 2008 plus de 25.000 milliards de dinars, a enregistré durant la même année 314 millions transactions alors que le paiement par chèque et le traitement dématérialisé a atteint 60.000 opérations contre 1,5 million de prélèvement automatique par an et les virements de salaires enregistrent de 5 millions opérations mensuelles. Algérie poste qui a émis trois types de cartes magnétiques à savoir la carte CCP, la carte classique et la carte Gold compte à ce jour 5,8 millions de cartes dont 4,5 retirées des bureaux de postes et parmi lesquelles 2 millions sont réellement utilisées à travers les 680 GAB en attendant l’installation de 200 autres distributeurs durant l’an 2010 et le déploiement de 1000 TPE. Le système monétique déjà mis en place enregistre 3,5 millions de transactions par mois avec une moyenne de 7000 à 8000 dinars par transaction, ce qui est fort appréciable n’était la qualité des billets de banque qui fait défaut au niveau des DAB. Pour sa part, la Banque extérieure d’Algérie (BEA) a procédé au déploiement massif de solutions monétiques orientées grands comptes et participe au déploiement de la CIB et à l’adhésion à la Visa international et à l’American-express. Et depuis l’an 2005, la banque a également lancé une solution pétrolière dite NaftalCard avec des cartes à crédit (Gold et Silver) destinées aux administrations et grandes entreprises dont le plafond est déterminé par l’émetteur (Naftal) en fonction du profil du client. La carte prépayée est l’autre produit de Naftal qui vient substituer au bon de carburant et qui est rechargée au niveau des agences BEA et des districts Naftal. La carte navette est quant à elle destinée aux chefs de stations à la place du chèque pour régler leurs livraisons et enregistrer les montants cumulés sur leurs TPE. Ce projet qui connaît depuis avril 2008 sa phase d’externalisation à travers les stations privées et Naftal enregistre une forte adhésion aux milliers de TPE déployés au niveau des stations à travers des dizaines de milliers de transactions avec en sus une importante demande exprimée par des particuliers sur le produit. Hamida B.

Algerie le Forum d’El Moudjahid PMI PME



Exportations hors hydrocarbures
Quand la volonté politique vient à manquer
Par : Nadia Mellal B

Le Forum d’El Moudjahid a abrité, hier, un débat autour des exportations hors hydrocarbures de l’Algérie. Plusieurs invités ont eu à intervenir sur cette question éminemment importante pour l’économie du pays. Mohamed Benini, le président de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) dira qu’“il faut rester réaliste, nous n’avons pas suffisamment avancé et évolué en matière d’exportations hors hydrocarbures, et les statistiques le disent et le montrent à chaque fois”. “Même si, en 2008, nous avons 2 milliards de dollars en matière d’exportation, il faut savoir que ce chiffre est surtout le résultat de glissement de monnaie d’exportation (l’euro) par rapport au dollar.” “C’est insuffisant en termes de dynamique”, dit-il avant d’annoncer que pour l’année 2009 “nos exportations ont baissé encore de 40%”. L’explication que fournit Benini par rapport à cette baisse drastique des exportations en 2009 est que “la dynamique d’exportation n’est pas en place”. De son côté, le président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), M. Benslimani, indiquera : “Il est difficile de s’expliquer sur les exportations hors hydrocarbures car les chiffres ne changent pas et les gens se posent des questions. Mais nous qui vivons à l’intérieur nous ressentons quotidiennement cette amertume de ne pas pouvoir changer les chiffres.” Les arguments pour expliquer l’insignifiance des exportations algériennes hors hydrocarbures sont multiples, selon l’intervenant : “Nous n’avons pas l’expérience des opérateurs internationaux, l’ouverture du commerce externe algérien est récente, l’acte d’exporter est tout un savoir-faire et une expertise que nous ne pouvons pas acquérir du jour au lendemain.” Mais, plus fondamentalement par rapport à cette question, M. Benslimani s’interrogera : “Je me demande si l’Algérie ressent le besoin d’exporter hors hydrocarbures ?” Il répondra que “ce besoin, je ne le ressens pas, je ne le vois pas”. Expliquant l’inexistence d’une volonté politique en Algérie d’exporter hors hydrocarbures, le président de l’Association des exportateurs algériens fera remarquer que “tant qu’une décision à haut niveau n’est pas prise pour impulser une dynamique en faveur des exportations hors hydrocarbures, l’Algérie restera ainsi”. Selon M. Benslimani, “il faut mettre en place une stratégie de guerre d’autant plus que des vents négatifs soufflent encore à l’encontre de nos exportations”. Aussi, tout en appelant à “un changement des choses”, le président de l’Association plaidera pour une action sur deux fronts : la réhabilitation de la petite et moyenne entreprise (PME/PMI) en Algérie, ainsi que l’élaboration d’une véritable stratégie à l’export par les pouvoirs publics. “Parce que exporter est un acte de guerre”, dit-il sur un ton ferme. “Ce n’est pas une partie de plaisir”, note-t-il avec ironie. Ce disant, aux yeux de l’intervenant, la balle est dans le camp des pouvoirs publics : “Il faut que l’on se décide à exporter hors hydrocarbures en Algérie.” Rejetant toute comparaison entre l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, l’orateur indiquera que “le Maroc et la Tunisie ont développé une ressource importante qui est leur ressource humaine, c’est la richesse des richesses et c’est la richesse qui restera”. Il faut donc, dit-il, “prendre la décision d’exporter à un haut niveau et préparer nos filles, nos femmes et nos hommes en tant que ressource humaine pour ce faire”. Évoquant les dispositions de la loi de finances complémentaire (LFC) pour 2009 en faveur de la production nationale, Mohamed Benini d’Algex dira qu’“il ne faut pas oublier que cette priorité à la production nationale ne peut pas se faire dans une économie fermée”. Abordant dans le même temps le développement inquiétant de nos importations, l’intervenant indiquera que “cela renvoie à une insuffisance du contrôle de l’ouverture de notre commerce et que l’investissement national et même étranger a été découragé par les importations de produits bas de gamme qui s’écoulent facilement sur le marché natio

google Real Time Search


Google - Viadeo les tweets de Twitter


Google affiche les tweets de Twitter : Google l'avait annoncé et commence maintenant à l'appliquer. On commence à voir les tweets de Twitter apparaitre sur les pages de résultats d'une recherche sur le moteur de Google. Pour l'heure, on peut voir les premiers affichages de tweets sur Google.com mais cela devrait vite arriver en France. On peut actuellement voir des tweets avec la requête Viadeo sur Google.com

Les tweets de Twitter sont des mini-messages de 150 caractères diffusés sur la communauté du site Twitter. Alors pourquoi le géant de la recherche affiche ses messages alors qu'ils peuvent être incompréhensibles lorsqu'ils sont sortis de leur contexte ? Le but principal est d'informer rapidement les internautes sur l'actualité récente. C'est vrai que l'on peut avoir pas mal d'infos sur Twitter avant même la parution d'un article dans la presse en ligne. Par contre, est-ce que les internautes vont accrocher à la diffusion de ses mini-messages ? C'est moins sûr.
A la rédaction, on pense que Google prend un risque en voulant de plus en plus diversifier ses résultats d'une recherche. Un beau jour, on tombera sur une page de résultats où sera mélangé les tweets de twitter, les articles de Google actualité, quelques vidéos et en bas de page, les articles récents parus dans les blogs. Cette page de résultats ressemblera à tous sauf à une page de recherche simple et efficace.
Auteur : SRI - Rubrique : High-tech - Date : 14/12/2009