阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Tuesday, December 15, 2009

Algerie le Forum d’El Moudjahid PMI PME



Exportations hors hydrocarbures
Quand la volonté politique vient à manquer
Par : Nadia Mellal B

Le Forum d’El Moudjahid a abrité, hier, un débat autour des exportations hors hydrocarbures de l’Algérie. Plusieurs invités ont eu à intervenir sur cette question éminemment importante pour l’économie du pays. Mohamed Benini, le président de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) dira qu’“il faut rester réaliste, nous n’avons pas suffisamment avancé et évolué en matière d’exportations hors hydrocarbures, et les statistiques le disent et le montrent à chaque fois”. “Même si, en 2008, nous avons 2 milliards de dollars en matière d’exportation, il faut savoir que ce chiffre est surtout le résultat de glissement de monnaie d’exportation (l’euro) par rapport au dollar.” “C’est insuffisant en termes de dynamique”, dit-il avant d’annoncer que pour l’année 2009 “nos exportations ont baissé encore de 40%”. L’explication que fournit Benini par rapport à cette baisse drastique des exportations en 2009 est que “la dynamique d’exportation n’est pas en place”. De son côté, le président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), M. Benslimani, indiquera : “Il est difficile de s’expliquer sur les exportations hors hydrocarbures car les chiffres ne changent pas et les gens se posent des questions. Mais nous qui vivons à l’intérieur nous ressentons quotidiennement cette amertume de ne pas pouvoir changer les chiffres.” Les arguments pour expliquer l’insignifiance des exportations algériennes hors hydrocarbures sont multiples, selon l’intervenant : “Nous n’avons pas l’expérience des opérateurs internationaux, l’ouverture du commerce externe algérien est récente, l’acte d’exporter est tout un savoir-faire et une expertise que nous ne pouvons pas acquérir du jour au lendemain.” Mais, plus fondamentalement par rapport à cette question, M. Benslimani s’interrogera : “Je me demande si l’Algérie ressent le besoin d’exporter hors hydrocarbures ?” Il répondra que “ce besoin, je ne le ressens pas, je ne le vois pas”. Expliquant l’inexistence d’une volonté politique en Algérie d’exporter hors hydrocarbures, le président de l’Association des exportateurs algériens fera remarquer que “tant qu’une décision à haut niveau n’est pas prise pour impulser une dynamique en faveur des exportations hors hydrocarbures, l’Algérie restera ainsi”. Selon M. Benslimani, “il faut mettre en place une stratégie de guerre d’autant plus que des vents négatifs soufflent encore à l’encontre de nos exportations”. Aussi, tout en appelant à “un changement des choses”, le président de l’Association plaidera pour une action sur deux fronts : la réhabilitation de la petite et moyenne entreprise (PME/PMI) en Algérie, ainsi que l’élaboration d’une véritable stratégie à l’export par les pouvoirs publics. “Parce que exporter est un acte de guerre”, dit-il sur un ton ferme. “Ce n’est pas une partie de plaisir”, note-t-il avec ironie. Ce disant, aux yeux de l’intervenant, la balle est dans le camp des pouvoirs publics : “Il faut que l’on se décide à exporter hors hydrocarbures en Algérie.” Rejetant toute comparaison entre l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, l’orateur indiquera que “le Maroc et la Tunisie ont développé une ressource importante qui est leur ressource humaine, c’est la richesse des richesses et c’est la richesse qui restera”. Il faut donc, dit-il, “prendre la décision d’exporter à un haut niveau et préparer nos filles, nos femmes et nos hommes en tant que ressource humaine pour ce faire”. Évoquant les dispositions de la loi de finances complémentaire (LFC) pour 2009 en faveur de la production nationale, Mohamed Benini d’Algex dira qu’“il ne faut pas oublier que cette priorité à la production nationale ne peut pas se faire dans une économie fermée”. Abordant dans le même temps le développement inquiétant de nos importations, l’intervenant indiquera que “cela renvoie à une insuffisance du contrôle de l’ouverture de notre commerce et que l’investissement national et même étranger a été découragé par les importations de produits bas de gamme qui s’écoulent facilement sur le marché natio

Sunday, December 13, 2009

Algériens cadres Europe



Près de 400.000 cadres algériens en Europe
par Ghania Oukazi, Le Quotidien d'Oran, 31 octobre 2009
«C'est très difficile de vendre l'Algérie comme destination professionnelle parce qu'elle n'est pas encore vue comme étant un cadre socioprofessionnel dans lequel on peut s'épanouir. Il y a donc un travail titanesque à faire en terme de sensibilisation mais il faut des sacrifices aussi.»
C'est jeudi, lors d'une conférence de presse organisée à l'hôtel Hilton d'Alger par Reage, que cette sentence a été prononcée par un jeune cadre diplômé des écoles d'Alger et, avait-il dit, «fier d'avoir eu des diplômes en Algérie». Cadre à plein temps chez l'opérateur de téléphonie Mobile Nedjma, il anime aussi, mais à titre bénévole comme ses collègues, le bureau de Reage «fraîchement ouvert à Alger». Il n'a pas caché le fait que «les compétences algériennes qui veulent travailler ici viennent avec des conditions d'expatriés, ils veulent qu'on leur trouve un logement, une école pour leurs enfants et autres choses...»
Reage est ce réseau des Algériens diplômés des grandes écoles et universités françaises qui organise le 7 novembre prochain à Paris, sous le parrainage de l'ambassadeur d'Algérie à Paris, son troisième forum qu'il place sous le thème «Algérie, potentiels et opportunités». Depuis trois ans, le forum de Reage réunit, disent ses animateurs, plus de 1.500 personnes venant du Maghreb, d'Europe et des USA pour échanger autour des opportunités d'emplois, d'investissements et d'affaires qu'offre l'Algérie. Pour son édition parisienne qu'il présente comme «1er forum économique euro-algérien», le réseau dit s'ouvrir à des secteurs «inédits», entre autres la construction, l'agroalimentaire, le juridique, la santé... La plénière sera organisée sous le thème «Nouvelle politique des IDE en Algérie». Il sera question selon les organisateurs «d'analyser les impacts des récents changements dans la réglementation des investissements en Algérie, en particulier des investissements étrangers dans le tissu industriel algérien.» Une trentaine de PME sera présente en plus des agences économiques comme l'ANDI pour le compte de l'Algérie et des associations professionnelles des deux rives.
Parmi les invités, on annonce le président du FCE, Redha Hamiani, le président de la CACI, Bendjaber, le conseiller économique de l'ambassade de France à Alger, des responsables de grandes entreprises nationales et internationales comme le patron de Cevital ou le DG de Nedjma (sponsor de l'événement) ou alors de BP ou KPMG.
Reage tente ainsi d'établir une connexion entre les deux rives dans le but de convaincre ceux qui sont dans celle nord de travailler ou alors de «coopérer» avec celle sud. Un objectif appelé par le soin de ses animateurs «construction d'un partenariat stratégique entre l'Algérie et sa diaspora». «On a vu dans ce sens des exemples qui nous laissent optimistes», dit le diplômé d'Alger en évoquant l'expérience de Karim, ce jeune binational diplômé de la Sorbonne, qui a choisit de (re)venir travailler en Algérie. Ses autres objectifs «la mobilisation de la diaspora algérienne et ses amis en faveur du développement de l'Algérie» ou encore «la contribution au rayonnement de l'Algérie dans un espace méditerranéen paisible et prospère». Et pas seulement.
«Vendre l'Algérie comme un champ professionnel»
Le réseau dit privilégier «l'action opérationnelle avec comme objectifs majeurs: participer à la promotion et à la réussite de notre communauté en Europe et dans le monde ; encourager l'esprit d'entreprise et favoriser l'émergence d'une nouvelle génération d'élites ; promouvoir les parcours d'excellence notamment auprès des jeunes talents ; construire un partenariat stratégique entre l'Europe et l'Algérie (...) » ; «oeuvrer au rapprochement des acteurs économiques maghrébins» ; enfin, «être force de propositions et de contributions». Le réseau s'est déjà constitué en antennes internationales. Il en a une au Canada, une autre aux Emirats Arabes Unis et une troisième en Grande-Bretagne sans compter, bien sûr, celle européenne. Il a aussi monté des clubs des Tic, de l'énergie, des ressources humaines, juridique avec en plus un club des entrepreneurs et un conseil junior. Et pour lever toute équivoque, il est précisé que «Reage n'est pas un recruteur mais oeuvre pour que les potentialités algériennes essaient de vendre l'Algérie comme un champ professionnel». C'est, dit l'un de ses animateurs, «une plate-forme d'échanges réunissant élites et opérateurs économiques». Son président, Fateh Ouazani, estime que «c'est une action militante au sens pur et propre du terme».
Ouazani est intervenu jeudi par téléphone à partir de Paris pour souligner que «nous sommes très demandeur d'informations de l'autre côté, donc on cherche à leur expliquer les difficultés mais également les facilités». Il a fait savoir que «nous sommes 6 millions d'Algériens vivant à l'étranger, près de 400.000 d'entre eux sont des cadres dans différents secteurs économiques européens. Vers 2020, nous serons près d'un million de cadres dont nombreux seront comptés parmi les décideurs au sein de grandes institutions.» Il estime que «c'est un véritable levier pour l'Algérie». Le président de Reage pense par ailleurs qu' «au-delà de l'euromed, il est possible de construire une région Europe-Afrique-Moyen-Orient qui compte 1,5 milliard d'habitants. C'est un formidable marché pour l'Algérie.» Il avoue être «conscient des difficultés qu'il y a en Algérie, bien qu'avec ça nous avons des membres qui s'y sont installés. Ce n'est pas un mouvement d'ampleur certes - nous n'avons pas d'invitation à faire dans ce sens - mais nous disons que l'Algérie a besoin de leur contribution.»
Dans Reage, «on est convaincu qu'un certain nombre de choses doivent bouger (...), on espère que ça aille vite». Ouazani fait état «d'un sentiment d'une certaine instabilité chez beaucoup que je pourrais comprendre. Mais l'essentiel est qu'on puisse faire quelque chose ensemble. Nous regardons avec beaucoup d'attention les opportunités qui peuvent se présenter à nous pour des projets concrets de partenariat entre les deux rives.» Le principal indicateur, dit une des animatrices, «pour collecter des informations sur différents secteurs, ce sont les opérateurs qui sont sur le terrain. On n'a pas besoin de données microéconomiques, on cherche des informations au plan microéconomique pour essayer de savoir comment évolue l'économie algérienne.» Reage fonctionne ainsi depuis 2005, date de sa création, et compte déjà 1.000 membres.