阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Saturday, March 06, 2010

MAROC FRANCE PME



Le Maroc, une réelle opportunité de sortie de crise pour les PME françaises Soumis par tomaLe Maroc représente une réelle opportunité de sortie de crise pour les PME françaises désireuses de retrouver le chemin de la croissance, ont affirmé, jeudi à Paris, les intervenants à une conférence sur le thème "France-Maroc: Ensemble comment sortir de la crise?".
Ils ont d'emblée mis en exergue les relations ancestrales d'amitié et de coopération multiformes entre les deux pays, l'importance du partenariat économique bilatéral, ainsi que l'environnement d'affaire au Maroc, favorable à plus d'un égard aux entreprises françaises, ce qui milite, ont-ils plaidé, en faveur d'un partenariat gagnant-gagnant pour sortir ensemble de la crise.
Prenant la parole à cette occasion, le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, a rappelé que bien que les banques marocaines aient été épargnées par la crise financière mondiale, le Maroc a été rattrapé par la récession globalisée qui s'est traduite par la baisse des recettes touristiques et des transferts des Marocains résidant à l'étranger ainsi que celle des exportations.
En revanche, a poursuivi le ministre, le Maroc dispose de "moteurs assez importants lui permettant de continuer" à renforcer sa compétitivité et à développer ses infrastructures quel que soit l'environnement.
Il a, dans ce cadre, invité les entreprises françaises désireuses de renforcer leur part de marché à venir s'installer au Maroc d'où elles peuvent servir, à la fois, le marché local et le marché international.
Pour ce qui est du marché local, M. Chami a fait état d'une demande intérieure en forte croissance, précisant que le PIB par habitant est passé de 2.000 euros en 2000 à 3.000 euros en 2008, soit une croissance de 50 pc.
S'agissant du marché international, le ministre a souligné que le Maroc, seul pays au monde à avoir signé des accords de libre-échange à la fois avec l'Union européenne (UE) et les Etats Unis, outre ceux conclus avec la Turquie et quatre pays arabo-méditerranéens, offre une importante plate-forme d'exportation pouvant desservir un marché de plus de 700 millions d'habitants.
Il a également évoqué le marché africain où plusieurs entreprises marocaines sont déjà implantées, ce qui pourrait donner l'occasion à des partenariats gagnants-gagnants avec leurs partenaires français intéressés par le continent.
Abondant dans le même sens, M. Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi, groupe français leader mondial de la communication, s'est dit entièrement satisfait de l'investissement de son groupe dans Maroc Telecom, opérateur à travers lequel l'entreprise française a pu atteindre le marché africain.
Il a estimé, à cet égard, que le couple franco-marocain représente un "excellent vecteur de développement en Afrique", grâce à la fois au savoir-faire français et aux ressources humaines marocaines qui sont "internationalement compétitives".
Le même témoignage a été livré par M. Guy Moreau, président de BM Electronic Systems Maroc, qui a plaidé en faveur d'investissements qui permettent le transfert des technologies et non pas ceux qui cherchent à profiter d'une main d'œuvre moins chère.
"S'engager au Maroc, c'est investir dans un partenariat fiable et de proximité", a-t-il lancé aux entrepreneurs français.
Pour sa part, le président de la Confédération générale des Entreprises marocaines (CGEM), M. Mohamed Horani, qui a passé en revue les différentes mesures mises en œuvre par le patronat et le gouvernement marocains pour faire face à la crise, a indiqué que l'objectif a été de "profiter de cette conjoncture pour renforcer nos compétitivités". Résultat: les entreprises ont résisté à la crise et l'impact sur l'économie du pays a été minime, s'est-il félicité.
"La crise est aussi une opportunité qu'il faut saisir pour développer la collaboration entre les PME des deux pays", à travers des partenariats dans des secteurs comme celui de l'énergie solaire, a-t-il dit, rappelant dans ce cadre le méga-projet solaire lancé par SM le Roi Mohammed VI récemment à Ouarzazate.
De son cô té, M. Thierry Courtaigne, vice-président directeur général de MEDEF international (patronat français), a axé son intervention sur le besoin de financement des entreprises pour le développement, soulignant que "l'accès au financement des PME au Maroc est le meilleur par rapport à plusieurs pays du sud de la Méditerranée".
D'autres intervenants ont, par ailleurs, débattu des différentes mesures prévues par les deux pays pour la période post-crise.
A cet égard, le président directeur général du Groupe Banque Populaire, M. Mohamed Benchaaboun, a souligné la nécessité d'accroître le taux de bancarisation et de renforcer l'accès au financement, plaidant, par ailleurs, en faveur de la réduction des écarts entre le Nord et le Sud.
Pour M. Jean-François Copé, président du groupe UMP (parti au pouvoir) à l'Assemblée Nationale française, qui s'est félicité du taux de croissance de 5,6 pc réalisé au Maroc en 2008, malgré la conjoncture actuelle, cette crise "mondialisée et systémique", nécessite, a-t-il estimé, une réponse politique mondialisée pour remettre de l'ordre dans le système financier.
Il a, à cet égard, plaidé pour que le groupe G20 soit fusionné avec le Conseil de sécurité afin d'unifier les structures de la gouvernance mondiale.
Clô turant les travaux de cette conférence, l'ambassadeur du Maroc à Paris, M. El Mostapha Sahel, a souligné que la résilience dont a fait preuve le Maroc face à la crise ainsi que la performance de son économie est aussi le fruit de la confiance que les opérateurs économiques français ont su placer aux autorités marocaines, une confiance qui ne s'est jamais démentie.
Initiée par le Cercle d'Amitié Franco-Marocain, avec le soutien de l'ambassade du Maroc en France et de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP), cette conférence a réuni d'imminentes personnalités du monde de l'entreprise et de la finance marocains et français.
Le thème a attiré une nombreuse assistance dont des opérateurs économiques et des banquiers français ainsi que des étudiants marocains des Grandes écoles parisiennes.

Thursday, April 16, 2009

Econostrum info


Médias : Lancement d' EuroMed-news à l'adresse des publics arabes (Europolitique




Médias : Lancement d' EuroMed-news à l'adresse des publics arabes (Europolitique)
[Fenêtre sur l'Europe]
Il s'agit d'"information" non de "communication" sur les politiques européennes de voisinage avec les pays du Sud, jurent les partenaires d'EuroMed-news.
A partir de là, ce projet, lancé le 15 avril à Bruxelles, avec le soutien financier de la Commission, consiste à diffuser - via 6 télévisions publiques arabes (Algérie, Liban, Lybie, Jordanie, Syrie,Maroc) - 17 heures de production que ces mêmes télévisions réaliseront en commun sur 14 mois pour "éclairer" leur public sur le dialogue Nord-Sud."EuroMed-news est tout d'abord un projet qui vise à renforcer le dialogue interculturel avec nos partenaires du Sud en diffusant plus d'informations sur nos politiques. Ce sont les citoyens des pays partenaires qui (en) sont les clients prioritaires", a expliqué le commissaire aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner. http://www.europolitique.info/

Wednesday, August 06, 2008

environnement 2040


Maroc Espagne Soutien européen




Le Maroc et l'Espagne sollicitent le soutien européen
Le projet sera présenté, le 13 octobre, lors de la réunion préliminaire du conseil d'association
Publié le : 05.08.2008 16h08




Le grand projet de liaison fixe entre le Maroc et l'Espagne sera présenté par les deux pays aux autorités de l'Union Européenne (UE), à l'occasion de la réunion préliminaire du conseil d'association Maroc-UE qui aura lieu le 13 octobre prochain au Luxembourg. L'annonce a été faite, lundi à Tanger, par le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.

Ce dernier s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri.«Un projet de grande ambition qui va permettre de lier l'Afrique à l'Europe à travers deux solides maillons des deux continents: le Maroc et l'Espagne», rapporte l'agence de presse MAP qui cite les propos du diplomate espagnol. Le coût estimatif initial du projet de construction de la liaison fixe varie entre 4 et 5 milliards d'euros, à apporter par les deux pays concernés, l'Union européenne et des organismes de financement privés. Dans ce sens, le ministre de l'Equipement et du Transport, Karim Ghellab et la ministre Espagnole de Fomento, Mme Magdalena Alvarez ont déjà présenté, le 08 juin 2007 à Luxembourg, les résultats des études du projet et les schémas directeurs des réseaux ferrés à grande vitesse y débouchant, au vice président de la Commission Européenne, Commissaire aux transports, Jacques Barrot et ont demandé l'appui institutionnel de la Commission au développement du projet. A noter que la campagne de forage offshore pour l'étude géologique du sous-sol marin au niveau du tracé initial de la liaison fixe Afrique-Europe par un tunnel ferroviaire s'est déroulée conformément au programme établi par la Société d'études du détroit de Gibraltar (SNED-Maroc) et la Société d'études de la communication fixe à travers le détroit de Gibraltar (SECEG-Espagne). Les travaux menés par ces deux sociétés publiques ont conclu à la faisabilité d'un tunnel d'une quarantaine de kilomètres reliant Tarifa en Espagne à la région de Malabata près de Tanger. Pour cela, elles ont lancé, en juin 2008, un appel d'offres international pour la réalisation d'une étude sur les technologies relatives aux forages offshore dirigés et profonds dans le Détroit de Gibraltar. Rappelons qu'un tronçon de 28 km sera construit sous la mer à une profondeur de 300 m. Les projections de ce projet titanesque prévoient une construction du tunnel ferroviaire en trois phases. Il s'agit en premier lieu du creusement du tronçon sous-marin du tunnel de service comme galerie de reconnaissance et la construction et la mise en service de la première galerie ferroviaire. La troisième phase, prévue à long terme, correspond à la construction de la seconde galerie ferroviaire en fonction de l'évolution du trafic du premier tunnel.Les deux galeries ferroviaires à voie unique seront conçues dans une forme circulaire avec un diamètre de 7,5m. Centrée entre les deux galeries principales, la galerie de service de sécurité pressurisée est d'une circonférence de 4,8m. Cette dernière communique entre les deux galeries principales tous les 340 m. La capacité de trafic annuel du tunnel monotube est de 1,6 million de voitures, 500.000 poids lourds, 5 millions de passagers automobilistes et 11 millions de passagers ferroviaires. En phase finale, la capacitédu tunnel serait de 50 millions de passagers et 6 millions de véhicules.A signaler que le Comité mixte maroco-espagnol pour la Liaison Fixe à travers le détroit de Gibraltar, organe intergouvernemental chargé de la direction du projet, a tenu, le 30 janvier 2008, sa 40e réunion à Rabat. Au cours de cette session, le Comité mixte a examiné le rapport sur l'état d'avancement des d'activités en cours, préparé conjointement par la SNED et la SECEG, et a approuvé les actions à entreprendre durant l'année 2008. L'on prévoit la rédaction définitive du projet avant octobre 2008 pour qu'il soit fin prêt avant 2020. Haute commission mixteLes préparatifs de la haute commission mixte, qui aura lieu en novembre prochain en Espagne, vont bon train. Ils visent à placer cette rencontre de haut niveau dans le cadre des enjeux actuels des relations bilatérales, notamment le niveau des relations du Maroc avec l'Union Européenne, selon Miguel Angel Moratinos. A ce propos, le chef de la diplomatie espagnole a réaffirmé l'engagement de l'Espagne à apporter un appui soutenu en vue d'octroyer au Maroc le statut de partenaire privilégié de l'Union Européenne. «Nous sommes confiants à ce sujet d'autant plus que la présidence française de l'UE oeuvre également dans le sens d'accorder au Maroc ce statut de partenaire privilégié», a-t-il dit.La VIII réunion de haut niveau, présidée par les premiers ministres des Royaumes d'Espagne et du Maroc, tenue à Rabat les 5 et 6 mars 2007, a connu la présentation, par les deux sociétés étatiques SNED au Maroc et SECEG en Espagne, des principaux résultats des études du projet et des perspectives de son développement. Cette réunion a donné une nouvelle impulsion au projet qui doit être présenté par les deux parties à la Commission Européenne pour une participation à son développement. Les deux parties ont constaté avec satisfaction les progrès réalisés dans le développement des études du projet qui se déroulent conformément au plan de travail adopté par le comité mixte. Celles-ci comportent les études d'actualisation de l'avant projet primaire du tunnel intégrant l'impact de celle-ci sur l'environnement et du modèle de prévision de trafic, ainsi que les études d'impact socio économique et juridique.
Par EL MAHJOUB Rouane Le Matin




Tunnel sous le Détroit Maroc Espagne





Tunnel sous le Détroit : Le Maroc et l'Espagne présenteront en octobre à l'UE le projet de liaison fixeLe Maroc et l’Espagne présenteront leur projet de liaison fixe devant les autorités de l’Union européenne (UE) le lundi 13 octobre prochain au Luxembourg.Le projet de liaison fixe entre le Maroc et l’Espagne sera présenté par les deux pays devant les autorités de l’Union européenne, lundi 13 octobre prochain, au Luxembourg. C’est ce que vient de dévoiler Miguel Angel Moratinos, ministre espagnol des Affaires étrangères, à l’issue d’un entretien, lundi 4 août, avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, à Tanger. Ce grand projet a été évoqué avec intérêt lors de l’entretien de SM le Roi Mohammed VI avec le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero récemment à Oujda.«Ce projet de grande ambition va permettre de lier l’Afrique à l’Europe à travers deux solides maillons des deux continents : le Maroc et l’Espagne. Nous avons évoqué les moyens et actions à entreprendre pour continuer à renforcer les excellentes relations entre les deux pays», a annoncé le chef de la diplomatie espagnole, dans une déclaration relayée par l’agence de presse MAP. Il y a tout juste un an, une délégation conduite par les ministres de l’Equipement et du Transport, Karim Ghellab, et son homologue espagnole, Magdalena Alvarez, s’est déplacée à Luxembourg pour demander l’appui institutionnel et financier de l’Union européenne. Rappelons que les premières études de ce géant projet ont été entamées après un accord signé par le Roi Hassan II et le Roi Juan Carlos d’Espagne en 1978.Après de nombreuses études, la Société nationale des études du détroit (SNED) et la Société espagnole pour les études de la liaison fixe à travers Gibraltar (SECEGSA) ont retenu l’option d’un tunnel de près de 40 km. Le tracé de ce tunnel suivra la route dite de l’Umbral (seuil) reliant les deux rives de la Méditerranée, entre Tarifa et Malabata près de Tanger, sur un trajet donc de 40 km, dont 28 sous la mer à une profondeur de 300 m. Devant les autorités de l’Union européenne, lundi 13 octobre 2008, le Maroc et l’Espagne présenteront les dernières conclusions de leurs travaux concernant ce projet qui permettra de jeter les ponts entre deux continents. Par ailleurs, Miguel Angel Moratinos a annoncé aussi que les discussions avec son homologue marocain ont porté sur les préparatifs de la haute commission mixte qui aura lieu en novembre prochain en Espagne. Pour lui, les préparatifs visent à placer cette rencontre de haut niveau dans le cadre des enjeux actuels des relations bilatérales, notamment le niveau des relations du Maroc avec l’Union européenne. Au menu également de cet entretien, le statut avancé pour le Maroc. M. Moratinos a réaffirmé ainsi l’engagement de l’Espagne à apporter un appui soutenu en vue d’octroyer au Maroc le statut de partenaire privilégié de l’Union européenne. «Nous sommes confiants à ce sujet d’autant plus que la présidence française de l’UE oeuvre également dans le sens d’accorder au Maroc ce statut de partenaire privilégié», a-t-il précisé. Pour sa part, M. Fassi Fihri a souligné l’excellence des relations entre le Maroc et l’Espagne, qui se traduisent par une remarquable dynamique aux niveaux économique, commercial et culturel. Il a noté que les efforts des deux pays pour consolider leurs relations bilatérales sont «constants, empreints de sérieux, de transparence et d’une bonne volonté résolument tournée vers l’avenir».Le 6-8-2008Par : Atika Haimoud

Tuesday, July 15, 2008

union pour la méditerranée l'economiste plbd






Union pour la MéditerranéeLes opérateurs veulent du concret

· Aller bien au-delà de la plateforme politique · Mettre en place un agenda de travailL’Union pour la Méditerranée (UPM) suscite beaucoup d’attentes surtout dans les pays de la rive Sud. Mais pour nombre d’opérateurs économiques, le secteur privé doit y jouer un rôle moteur. Car, «l’investissement est un important vecteur d’intégration régionale, laquelle représente un facteur de prospérité et de paix dans la zone Euromed», aime à répéter le président de la CGEM, Moulay Hafid Elalamy. En tout cas, les acteurs économiques s’accordent à dire que de nouveaux instruments de soutien du secteur privé des pays de la rive Sud sur la base d’un partenariat plus solidaire, avec les PME de l’Union européenne, sont une nécessité absolue pour créer plus de prospérité et plus d’emplois dans l’espace Euromed. A ce titre, la création annoncée dès 2009 d’une agence privée-publique pour soutenir le développement des PME, sous l’égide de la Banque européenne d’investissement (BEI), devrait être une des premières réalisations concrètes répondant aux attentes des opérateurs, en plus des instruments d’accompagnement annoncés ici et là (cf. www.leconomiste.com).Il n’empêche que d’une rive à l’autre, les attentes des opérateurs sont les mêmes. Contactée par L’Economiste, la présidente du Medef (Mouvement des entreprises de France), Laurence Parisot, rappelle que «les patronats des pays riverains de la Méditerranée n’ont de cesse, depuis un bon moment déjà, d’appeler à la mise en œuvre d’une stratégie économique forte et cohérente dont l’objectif est la liberté des échanges, la prospérité des peuples et la durabilité du patrimoine méditerranéen». D’ailleurs, “l’Appel de Marseille”, à l’occasion de rencontres du Med Business Days des 3 et 4 juillet, procède de cette démarche. Les patronats des deux rives de la Méditerranée avaient demandé aux chefs d’Etat de la région de fixer un agenda de travail. Car, au-delà de la portée politique de l’Union, les opérateurs eux veulent du concret. Seul gage à leurs yeux pour accroître les échanges entre l’Union européenne et les pays de la Méditerranée, ou encore multiplier par 3 les IDE d’ici 2020, comme le prévoient les conjoncturistes.

MarocInfoCom Euromed plbd


Algerie Allemagne 15 juillet








La Chancelière Angela Merkel demain à Alger15/07/2008 - Lu 37 fois
Trois jours après le lancement officiel à Paris de l’Union pour la méditerranée (UPM), la chancelière allemande Angela Merkel a choisi de traverser cette mer pour se rendre en Algérie.
Elle y séjournera deux jours comme pour signifier que les rapports bilatéraux sont plus concrets que les grands projets d’union à projection lointaine. Berlin avait pesé de tout son poids au sein de l’Union européenne (UE) pour modifier le projet français de l’Union pour la méditerranée, devenu depuis UPM. L’Allemagne, qui tente de porter un regard moins indifférent vers le Sud, entend donner un exemple à travers le renforcement de la relation avec l’Algérie, considéré comme « un pouvoir régional en Afrique et dans le monde arabe

Monday, July 14, 2008

union pour ma Méditerranée Paroles de Paix



DE PARIS SORTIRONT DES PAROLES DE PAIX … En quelques heures, le président de la République française aura fait oublier l’Euromed. Les difficultés qui paraissaient jadis insurmontables en raison, principalement, du conflit israélo-arabe semblent aujourd’hui presque aplanies. En tout cas, suffisamment pour permettre la tenue de ce sommet qui jette les bases d’un fructueux dialogue entre le Nord et le Sud. La diplomatie française, aiguillonnée par le chef de l’Etat en personne et par ses conseillers les plus proches, a réalisé un tour de forcer dont on croyait les Américains seuls en mesure de le faire.Certes, le projet initial, qui faisait la part belle à Paris et au président, fut sérieusement revu et corrigé par la chancelière allemande qui en a élargi les dimensions et transformé de fond en comble l’objectif : tous les Etats de l’Union, qu’ils soient ou non bordés par la Méditerranée, doivent en faire partie, surtout si ce sont des fonds européens qui seront mis à contribution pour le financer… On peut dire aussi que nous n’avons vu hier et aujourd’hui que des images et des symboles et que tout reste à faire ! Laissons cela à des esprits chagrins, plus prompts à s’inquiéter de l’avenir qu’à savourer le présent. Et celui-ci laisse bien augurer de ce qui va suivre … On pourrait aussi se faire l’écho de quelques tensions, au sein même du gouvernement, nées de la crainte de voir l’Allemagne se rebiffer… Nicolas Sarkozy a intelligemment repris les observations de nos voisins allemands et le sommet a bien eu lieu.Le chef de l’Etat français et son homologue égyptien Husni Moubarak ont admirablement bien joué leurs rôles respectifs : le chef d’Etat en tant qu’hôte et le président égyptien en affirmant haut et fort dans son discours de clôture que tous les Etats de la région devront, en fin de compte, entretenir des relations diplomatiques avec Israël… … Il y a quelques années, c’eût été impensable et cette même Egypte avait été mise au ban de la Ligue arabe en raison de la signture d’une paix séparée avec l’Etat hébreu. Tant d’eau a coulé, depuis, sous les ponts de la Seine. Ce conseil aurait eu moins d’impact s’il avait été formulé par le roi du Maroc qui n’a pas fait le voyage, comme le colonel Khaddafi, mais pour des raisons très différentes…Sans chercher à donner de l’événement une interprétation théologique ou religieuse, on peut relever un halo de messianisme sécularisé qui perce sous ce projet d’union de la Méditerranée. Car derrière les projets de coopération, d’échanges de toutes sortes, on voit apparaître avec le plus de netteté une vision de paix et de fraternité retrouvée. L’Orient et l’Occident, l’Europe et l’Afrique, jadis si opposés, acceptent, après s’être tant combattus, de mettre de côté leurs divergences (et elle sont nombreuses) pour entendre des paroles de paix et de réconciliation.Quoi de plus élémentaire que de chercher à unir les deux rives d’un même fleuve, d’une même mer… Mais la prouesse la plus audacieuse et donc la plus risquée, tient en un mot : la Syrie ! Quand on pense que ce régime baasiste était jusqu’ici isolé sur la scène internationale, prisonnier d’une véritable quarantaine , poursuivait des projets dangereux et interdits par la légalité internationale ! Et voici que son chef a sa place à la tribune d’honneur du défilé militaire du 14 juillet ! Quand on pense aussi que ce chef d’Etat se retrouve autour de la même table que le Premier Ministre israélien dont les chasseurs bombardiers ont récemment pulvérisé un site militaire douteux dans son pays! Les Arabes, il n y a pas si longtemps, se montraient plus vindicatifs…Si le conflit israélo-palestinien a connu, grâce à ce sommet, une promesse de détente bienvenue, Ehoud Olmert promettant d’élargir des prisonniers palestiniens et Nicolas Sarkozy évoquant la libération du soldat franco-israélien Gilad Schalit, ce sommet a aussi permis des rapprochements inter arabes ; c’est dire si la rencontre a été préparée avec un très grand soin. Même l’idée de placer cette rencontre juste avant le défilé militaire du 14 juillet n’est pas dépourvue d’une charge symbolique forte ; les armes, enfin au service de la paix, défilant devant quelques dizaines de chefs d’Etat dont certains sont en guette depuis des décennies…Profitant de ces rapprochements inter-arabes, les président syrien et libanais se sont rencontrés et ont enfin décidé d’échanger des ambassadeur. Le président libanais a même prévu de se rendre en Syrie avant la fin du mois de septembre. La Syrie encore et toujours ! Ce serait elle la grande bénéficiaire du sommet de Paris. Les fastes de l’accueil et les gains politiques et économiques mis en perspective par cette rencontre devraient l’éloigner d’un allié iranien de circonstance, incommode et gênant. Et à moins que toute ne trompe ou qu’il n’ait aucune liberté de manœuvre, le président syrien semble avoir compris, lors de son interview sur France 2 hier soir, qu’il avait tout à y gagner : le projet auquel on veut l’associer rappelle aux riverains de la plus belle mer du monde qu’ils respirent le même air, se nourrissent des mêmes cultures et participent d’une même histoire, celle qui a vu s’édifier une grande civilisation.On a dit qu’il ne peut pas y avoir de guerre contre Israël sans l’Egypte. On peut aussi dire qu’il ne peut pas y avoir de paix sans la Syrie. Alors que des paroles de paix sortent de Paris…
1Publié dans Europe et Méditerranée

Saturday, July 05, 2008

GREENPEACE sauver La Méditerranée



Greenpeace sort les grands moyens pour "sauver" la Méditerranée
A BORD DE L'ARTIC SUNRISE - Au large de Monastir, Tunisie: l'hélicoptère de Greenpeace vole au ras d'une ferme d'élevage de thons rouges. Pour dénoncer la surpêche et le "tourisme destructeur" en Méditerranée, les écologistes déploient les grands moyens, en mer et dans les airs.
"La Méditerranée concentre tout ce qu'il y a de mauvais pour les mers: pillage du poisson, destruction des côtes par un tourisme galopant, rejets toxiques", explique Dave Roberts, coordinateur de la campagne de l'organisation écologiste, basée à Amsterdam.
Ainsi en 2005 et 2006, les terrains nécessaires à la construction d'environ 1,5 million de maisons et de 293 terrains de golf ont été réservés le long de la côte espagnole au détriment des espaces naturels du littoral et des ressources en eau, selon Greenpeace.
Côté poisson, le thon rouge, géant des mers pouvant atteindre 900 kilos, pourrait voir sa population s'effondrer si les niveaux de pêche actuels se maintiennent, selon les scientifiques. Avec par ricochet, la disparition de pêcheries centenaires.
"Aujourd'hui, en l'espace de dix secondes, vous trouvez du plastique en mer", regrette Pete Bouquet, vieux loup de mer anglais, capitaine de l'Arctic Sunrise, le navire de Greenpeace qui sillonne la Grande bleue durant quatre mois, de mai à fin août, de Turquie en Espagne.
Pour attirer l'attention du public et évaluer la pollution, Greenpeace a mobilisé cet ancien brise-glace norvégien, repeint aux couleurs arc-en-ciel, un hélicoptère, un robot d'observation des fonds marins pouvant descendre à 200 mètres de profondeur et des équipements de prélèvement du plancton.
Chaque jour cette semaine, le baron Van Boetzelaer, ex-pilote de la marine néerlandaise, emmène un photographe et un vidéaste en hélicoptère à la recherche d'éventuels bateaux de l'Union européenne pêchant illégalement ou approvisonnant les fermes à thons installées sur la côte tunisienne.
Coût de l'opération Arctic Sunrise (carburant, équipage, maintenance et provisions) 5.780 euros par jour, soit 693.600 euros pour toute la campagne.
Plus le coût opérationnel de l'hélicoptère, environ 200 euros par heure de vol, et le paiement des employés de Greenpeace.
Des budgets loin des débuts de Greenpeace, "lorsqu'une bande de hippies partait en Islande protéger les baleines", remarque en souriant M. Bouquet, premier capitaine du Rainbow Warrior, le navire mythique des soldats de l'écologie.
Ironiquement, il souligne que l'organisation écologiste a pris son envol financier juste après que les services secrets français ont fait couler le Rainbow Warrior, en 1986, en Nouvelle-Zélande.
"En étant sur un bateau, nous pouvons montrer ce qui se passe loin des yeux du grand public en terme de pollution ou de pêche illégale. Nous pouvons aussi arrêter certains dommages à l'environnement", souligne la néo-zélandaise Karli Thomas, directrice de la campagne Méditerranée.
En Italie, Greenpeace qui plaide pour la création de réserves marines internationales, a fait confisquer des filets maillants dérivants interdits par l'Union européenne. En Turquie, des thoniers observés ont attaqué l'Arctic Sunrise à coups de boules de plomb.
Pourtant, entre Malte, la Libye et la Tunisie, les pêcheurs remorquant des tonnes de thon rouge accueillent volontiers les membres de Greenpeace à bord de leur chalutier. Les Siciliens offrent du café, les Tunisiens, des sodas. Giuseppe Perniciaro, un des capitaines siciliens raconte avoir vu la mer "changer" en 35 ans de pêche: "il aurait mieux valu qu'il y ait des règles il y a 30 ans, la situation ne serait pas aussi mauvaise".

UPM union pur la méditérranée



L’Union pour la Méditerranée, à la veille du Sommet fondateur
L’analyste géopolitique tunisien, le Pr Khalifa Chater étudie les conditions de fondation de l’Union pour la Méditerranée, le 13 juillet prochain. Il estime que le rêve doit désormais céder la place à la réalité et que la situation exige une juste appréciation des faits et une prise en compte des intérêts, puisque tout accord international est un habillage des rapports de forces.
A partir de cette approche, il appréhende les vrais objectifs de l’UPM, étudie les positions des différents acteurs et les conditions sine qua none de la réussite. En conclusion, il affirme que le nouveau-né ne sera point au niveau des ambitions méditerranéennes et des attentes de leurs populations. Mais il a les moyens d’assurer sa mue, de réaliser sa refondation, à l’épreuve des exigences de ses propres acteurs. Ce petit pas, dit-il, pourrait constituer un électrochoc et faire échec aux processus de freinage pour assurer l’ouverture des horizons.

Wednesday, June 25, 2008

Union pour la Mediterranée



L’un des objectifs du projet d’Union pour la Méditerranée vise à combler le fossé qui existe entre l’Europe et son sud. 20 % des investissements directs étrangers (IDE) en provenance des Etats-Unis sont réalisés dans le sud du continent. Pour le Japon, la part de ces investissements réalisés dans les pays du sud de l’île est de 25%. Dans le cas de l’Union européenne, ce ne sont seulement que 2% des IDE qui sont à destination de son sud. »
Alain Le Roy, ambassadeur du projet de l’Union pour la Méditerranée

Wednesday, June 18, 2008

Google humanitaire



Google Earth : nouvelles vocations humanitaires

Le bureau du haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a publié au travers de Google Earth des informations pour sensibiliser le grand public sur certains sujets humanitaires. Ce projet met notamment en avant les camps de réfugiés, mais également les points/lieux liés à l'éducation, à l'actualité et à la santé. Notons aussi des informations relatives aux réseaux de distributions et d'accès à l'eau potable. Le tout est associé à des articles et à des photos/vidéos. Pour activer l'accès à ces informations dans Google Earth, il suffit d'ajouter ce fichier.

Monday, June 16, 2008

Meda



Le projet MEDA GO TO EUROPE (FP6-FOOD 3) organise "Journées Aliments Santé" dédiée aux PME et aux chercheurs préparant un projet pour le prochain appel qui sera publié en juillet 2008.
Ces journées seront l'occasion de rencontrer des partenaires et d'établir des collaborations scientifiques entre institutions européennes et institutions ou PME méditerranéennes
La manifestation sera articulée autour de 3 sessions : Rencontres d'affaires; Tables rondes et conférences ; Pôle Exposition. Télécharger la brochure
Toutes les informations sont disponibles sur le site MEDA GO TO EUROPE

Chambre de commerce euro med




Dans le cadre d'une collaboration nous devons évaluer les apports de chacun.De notre côté, la Chambre de Commerce euro med soutient ses membres dans une approche "clé en main" c'est à dire mettant en place des compétences comme des conseils dans le domaine du rapprochement des entreprises,conseils juridique,financier et commercial.Mise en place d'une politique de communication avec utilisation de pages web et réalisation d'une émission sur le thème diffusée sur 12 pays