阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, December 10, 2010

France Algerie pragmatisme


Algérie-France : place au pragmatisme ?‎
El Watan - 22 nov. 2010

Les services de l'ambassade de France à Alger tiennent à préciser que «l'Algérie est, pour la France, un partenaire commercial de premier plan

Thursday, December 09, 2010

Mr le Président Bouteflika insiste sur l'importance du projet Desertec



Bouteflika insiste sur l'importance du projet Desertec


Depuis l'indépendance de l'Algérie, en 1962, les relations économiques algéro-allemandes ont connu un développement positif et progressif. Les deux pays ont toujours trouvé de larges convergences dans plusieurs domaines et matières tout en gardant leurs spécificités. La visite qu'effectue le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à Berlin, vient de connaître un premier résultat.
Ainsi, et lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le président Bouteflika a annoncé, hier, à partir de Berlin, la création immédiate d'une commission mixte algéro-allemande. Celle-ci vient donc concrétiser la convergence de vues entre le président de la République , M. Bouteflika, et la chancelière allemande, Mme Merkel, dans la perspective de redoubler d'efforts en vue de renforcer leurs relations bilatérales.
Cette commission aura donc également comme objectif le développement du projet d'installations éoliennes et solaires Desertec.
L'Algérie ayant bien besoin des nouvelles technologies pour multiplier le développement économique hors hydrocarbures, le président de la République a donc insisté sur l'importance du projet Desertec, piloté par des entreprises allemandes, qui vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censé fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe.
"Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers un projet colossal qui s'appelle projet Desertec que nous allons approfondir d'un commun accord", a déclaré le président de la République.
Auparavant, le président de la République, s'est entretenu d'abord avec le président fédéral allemand, M. Christian Wulff. Au court de cet entretien, les responsables des deux pays ont passé en revue l'état des relations bilatérales et étudié les voies et moyens de leur imprimer une dynamique à la mesure des potentialités que recèlent les deux économies.
Il est évident que l'examen des questions d'intérêt commun ainsi que les questions internationales de l'heure, de même que les moyens pour chacune des parties d'apporter sa contribution à la paix et à la sécurité dans le monde et dans l'ensemble euro-méditerranéen, sont également des sujets sur lesquels les deux présidents ont également discuté. Puis ce fut au tour de la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, d'avoir des entretiens avec le président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, au siège de la chancellerie fédérale allemande.
Les deux responsables ont saisi cette occasion pour discuter, entre autres, des mécanismes à mettre en place pour mieux exploiter les potentialités que recèlent les deux économies. Les questions internationales ont figuré également au menu de cet entretien. Un déjeuner officiel a été organisé, par la suite, en l'honneur du président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, par la chancelière allemande, Mme Angela Merkel.
Les membres des délégations des deux pays ont pris part à ce déjeuner, auquel étaient également présents des hommes d'affaires allemands.
Par ailleurs, l'Algérie qui compte, entre autres, voir l'émergence de 20.000 PME d'ici à 2014, dans le cadre du dernier plan quinquennal, compte bien saisir les différentes occasions de coopération pour exploiter l'opportunité afin d'arriver à cette réalisation.
C'est, d'ailleurs, ce qu'a fait le président de la République en déclarant que la future commission mixte œuvrera à soutenir ces efforts et encourager les opérateurs économiques des deux pays à "saisir les opportunités offertes par le marché algérien, en incitant notamment les PME-PMI allemandes à s'y impliquer davantage".
Le président de la République n'a pas omis de signaler que "la stratégie de développement de mon pays et les instruments de la coopération bilatérale déjà en place nous ont permis de dégager de nouvelles potentialités dans les secteurs de l'industrie, de l'énergie, des énergies renouvelables et des nouvelles technologies".
Il est utile de rappeler, dans ce contexte, que l'ouverture d'un bureau de coordination des relations économiques algéro-allemandes en novembre 2004, à Alger, représente un pas décisif pour les entreprises allemandes dans la mise en valeur des opportunités de projets sur le marché algérien. A cette première initiative concrète, il faut ajouter la fondation du bureau de liaison d'entrepreneurs algéro-allemands APREAA en février 2005. Et de là, on est passé à la création en octobre 2005 d'une chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK) qui a été inaugurée plus exactement le 1er juin 2006. De plus, l'Algérie et l'Allemagne entretiennent un accord de protection réciproques des investissements ainsi qu'un accord maritime, alors qu'un accord relatif à la non double imposition en matière d'impôts est entré en vigueur en décembre 2008 entre les deux pays.
L'année 2010 a été fructueuse dans la consolidation des relations entre les deux pays, puisqu'on a enregistré jusque-là les visites de quatre ministres allemands en Algérie depuis mars dernier. Ainsi, M. Jörg Bode, ministre de l´Economie, du Travail et des Transports de Basse-Saxe et vice-Premier ministre de Basse-Saxe avait effectué une visite à Alger du 27 février au 1er mars dernier. De son côté, M. Dieter Posch, ministre de l'Economie, des Transports et de l'Aménagement du Territoire de Hesse, a été l'hôte de l'Algérie du 6 au 8 mars dernier, avant que le Dr. Hans Freudenberg, vice-ministre de l'Economie de Bade-Wurtemberg, ne fasse de même le 23 mars dernier.
Enfin, le dernier responsable allemand à venir en Algérie n'est autre que Katja Hessel, ministre déléguée auprès du ministère de l'Economie, de l'Infrastructure, du Transport et de la Technologie de Bavière. De son côté, l'ambassadeur algérien à Berlin, M. Madjid Bouguerra, s'est entretenu, lors d'une rencontre organisée, le 11 juin dernier, à la Chambre de commerce et d'industrie de Münich et de la Haute Bavière avec des hommes d'affaires allemands appartenant à cette région qui ont des activités en Algérie ou qui s'intéressent à l'Algérie.
Lors de cette rencontre, l'ambassadeur a donné des indications sur l'économie algérienne, notamment sur les grandes lignes du plan quinquennal adopté par le gouvernement algérien pour la période 2010- 2014.
Les participants ont montré un grand intérêt pour développer une coopération et établir un partenariat économique avec des opérateurs économiques algériens. En marge de cette visite du président de la République à Berlin, une rencontre a réuni, mardi dernier, des hommes d'affaires allemands et des représentants d'entreprises allemandes en Algérie avec les ministres des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi et de l'Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l'investissement, M. Mohamed Benmerradi. De cette rencontre, il est ressorti que les conditions d'investissement en Algérie ''sont très favorables'', comme l'ont si bien estimé des entrepreneurs allemands, représentés en Algérie.
Ce qui témoigne que cette visite du président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, à Berlin, est une des opportunités pour consolider les liens d'amitié et surtout de coopération entre les deux pays dans les différents domaines entrant dans le cadre des intérêts communs.
Saïd Ben

Wednesday, December 08, 2010

BLOGGER 1999 2010



Menace sur les équilibres financiers


A. hamma
La loi de finances 2011 n’apporte rien de nouveau, ni d’ailleurs de mesures exceptionnelles par rapport à celle de 2010 ; sinon qu’elle consacre l’exécution de la deuxième tranche annuelle du programme d’investissements 2010-2014.

Si elle n’est pas confortée par une autre loi de finances complémentaire au cours de l’année 2011, pour décliner clairement la politique économique à court et à moyen termes que les pouvoirs publics comptent entreprendre dans un contexte mondial fortement perturbé au plan financier, elle restera perçue comme un simple outil de gestion et d’affectation des ressources publiques. Elle est au demeurant décodée comme un “répit” (ou hésitations ?) que l’exécutif se donne pour capitaliser tous les enseignements liés à l’application des mesures contenues dans les lois de finances complémentaires au titre des années 2009-2010 ; qui, elles, en revanche, étaient porteuses de doctrine économique et sociale franchement affirmée à travers notamment le concept de “patriotisme économique”, qui ne se résume pas à un “dirigisme autoritariste” au risque de dévier des nécessités objectives du mode de fonctionnement de l’économie de marché, qu’il s’agisse de la relance de l’outil public et privé de production nationale ou de l’encadrement de l’investissement étranger. Adoptée par le parlement en novembre 2010, la loi de finances 2011 est basée sur un prix de référence de la fiscalité pétrolière de 37 dollars le baril, un taux de change de 74 dinars contre un dollar, un taux de croissance globale de 4% et 6% hors hydrocarbures, un déficit budgétaire de 18%, un taux d’inflation de 3,5%, un niveau d’exportations de 42,2 milliards de dollars, et d’importations de 37,6 milliards de dollars et, enfin, une balance excédentaire de 6,8 milliards de dollars. Le déficit sera notamment pallié par le recours au fonds de régulation des recettes, qui atteindra 780 milliards de dinars. En termes d’agrégats macro-économiques, les ressources sont estimées à 2 999 milliards de dinars et les dépenses à 6 618 milliards de dinars, dont 3 434 milliards de dinars destinés au fonctionnement et 3 184 milliards de dinars à l’équipement. Le déficit budgétaire s’établira à environ 3 355 milliards de dinars, soit 18% du budget de l’État, et à 10% du PIB. Ces indicateurs permettent de tirer quelques enseignements majeurs. En premier lieu, une volonté affichée de poursuivre les efforts du développement en dépit de l’impact de la crise financière et économique mondiale qui a affecté nos ressources extérieures (moins de 40%). En second lieu, l’effort soutenu en termes de développement social et de capital humain (éducation nationale, enseignement supérieur, recherche scientifique et technique, santé, logement, ressources en eau… ).
Il faut noter que dans ce cadre, les transferts sociaux sont fixés à 1 200 milliards de dinars, soit 18% du PIB. En troisième lieu, et de nombreux analystes s’accordent à le dire, “la dépréciation itérative du dinar, les prévisions d’une éventuelle chute des exportations du gaz naturel et du GNL, la flambée des prix des matières premières sur les marchés internationaux, la guerre mondiale des changes sur fond d’une autre crise financière globale” sont autant de risques qui menacent les équilibres financiers de l’Algérie à plus ou moins moyen terme. Dans ce contexte, les pouvoirs publics seraient bien avisés de se pencher sur les signes avant-coureurs de la persistance et de la forte probabilité que de nouvelles tensions financières mondiales se réalisent. Ces signes se sont manifestés, notamment en Europe, avec la banqueroute de Malte et plus récemment de l’Irlande, sans omettre d’autres pays déjà en situation difficile, comme l’Espagne, l’Angleterre ou même la France dans une moindre mesure, qui n’est pas à l’abri de ces convulsions financières.
Au plan de la politique des équilibres macro-économiques propres à notre pays, le taux d’inflation de 3,5% retenu pour 2011 risque d’être affecté par les contraintes externes évoquées ainsi que par la lenteur mise dans la relance de l’outil de production national et de la faible productivité de celui-ci (la croissance est tirée essentiellement par la dépense publique). D’où l’éventualité d’une poussée inflationniste plus importante que celle prévue pour 2011, et son impact sur le pouvoir d’achat des catégories les plus vulnérables de la société, avec, évidemment, des tensions sociales qu’elle pourra engendrer, d’autant que les mécanismes de régulation du marché national des biens de large consommation ne sont pas encore suffisamment maîtrisés. Ces quelques considérations confortent l’idée que la loi de finances pour 2011 est un ensemble de mesures “juxtaposées”, qui relèveraient plus de l’improvisation, dictées par “l’ordre des nécessités”, que d’une démarche cohérente et globale, intégrant l’ensemble des facteurs endogènes et exogènes qui permettent la poursuite du développement durable, avec rigueur et contrôle de la dépense publique, à l’instar de la majorité des pays développés qui tentent d’anticiper sur la crise ou d’endiguer ses retombées, en mettant en place des plans d’austérité en matière de dépenses publiques.

Tuesday, December 07, 2010

Tizi Ouzou: 108 millions de dinars alloués au secteur touristique



Le tourisme dans la wilaya de Tizi Ouzou a fait l’objet durant ces dernières années d’une attention particulière de la part des responsables, qui veulent relancer et développer ce secteur.
A cet effet, il est attribué cette année un budget de 108 millions dinars. Selon une source de la direction de tourisme, cette enveloppe financière va permettre la réalisation de 13 projets, dont 6 sont actuellement en cours.

Dans le cadre de la protection des zones touristiques de montagne, le ministère de tutelle a donné son accord pour programmer des études relatives à l’établissement des camps au niveau de la forêt de Yakourene dans le but d’attirer les touristes dans cette région, qui se caractérise par ses paysages magiques, en plus des camps près du barrage de Taksebt, et d’autre repartis sur la bande côtière de la wilaya dans les différentes zones comme Azeffoun et Tigzirt.

La même source a ajouté que cette direction a programmé cette année des projets inscrits dans le cadre de la préparation des études des zones touristiques, car il est recensé plusieurs sites dans les zones de montagne qui vont bénéficier d’une opération de réhabilitation. Cette opération va toucher les zones d’Azrou N’thor, Tirourda, la forêt de Yakourene et d’autres zones. La même source a expliqué que l’opération, qui entre dans le cadre du plan directoire du développement touristique de la wilaya de Tizi Ouzou, a été entamée dernièrement.

Ses études techniques ont été réalisées par deux bureaux d’études avec une enveloppe financière de 6,21 millions dinars. Cette opération comprend la réhabilitation des différents sites touristiques de la wilaya, et l’élaboration d’un rapport dans une durée qui ne dépassera pas 14 mois, et qui sera mis à la disposition de la direction du tourisme, pour choisir les sociétés qui vont être chargées de l’exploitation de ces sites, particulièrement dans la bande côtière de la wilaya.

source: Le maghreb

Le Mucem propose des projets de partenariat à l’Algérie


Il sera ouvert à l’occasion de Marseille-Provence 2013

Le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem), basé à Marseille, propose à l’Algérie des projets de partenariat.

En visite (qui a pris fin hier) de deux jours à Alger, Bruno Suzzarelli, directeur du Mucem, accompagné de Aubin de la Messuzière, président de la Mission laïque française, et de Thierry Fabre, créateur des Rencontres d’Averroès de Marseille, a soumis des propositions de «projets communs» à la ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui les a, selon lui, accueillies avec «intérêt». «Nous avons eu droit à un accueil chaleureux de la part de la ministre de la Culture qui s’est montrée intéressée par nos projets», a indiqué M. de Messuzière, lors d’une rencontre avec la presse, hier à Alger.


La délégation a eu à rencontrer plusieurs responsables d’établissement culturel de la capitale, dont celui du Musée des arts modernes (MaMa). Le Mucem, qui sera ouvert à l’occasion de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, suggère divers types de partenariat avec les autorités algériennes. Ces partenariats peuvent ainsi prendre la forme d’échanges de collections, de coproductions ou d’expositions itinérantes. Ils pourraient s’étendre aux domaines de la formation aux métiers du patrimoine et à l’économie de la culture, a précisé M. Suzzarelli, qui a également évoqué la possibilité d’effectuer des échanges dans le domaine de la recherche sur le patrimoine immatériel. L’Algérie peut aussi, ajoute-il, bénéficier de la technicité des Marseillais en archéologie sub-aquatique.
La même offre de partenariat sera soumise à d’autres pays, dont le Maroc, l’Egypte, la Syrie et la Turquie. Mais la délégation a précisé qu’Alger constitue sa première étape de ce long périple. «Nous avons choisi de commencer notre périple par l’Algérie en raison de la proximité, des liens de coopération très anciens, mais aussi du fait qu’à Marseille, il y a une importante communauté algérienne et des Français d’origine algérienne», a précisé M. Messuzière pour lequel le Mucem a une vocation internationale et vise à permettre des regards croisés des deux rives de la Méditerranée.
Le Mucem va accueillir des expositions venant du Nord comme du Sud et mettra en exergue ce qui rapproche et ce qui différencie les nations du pourtour méditerranéen.


Le Mucem, tel que présenté hier par les trois responsables français, affiche une grande ambition régionale et internationale et se veut un point de rencontre et de croisement culturel et artistique. Entre ville et mer, le Mucem, musée national décentralisé en région, est installé au cœur de Marseille, à l’entrée du Vieux Port. D’après ses concepteurs, il sera une pièce maîtresse de la revitalisation de la métropole et de son rayonnement international. S’inscrivant dans la lignée du Musée des arts et traditions populaires, créé en 1937 à Paris, il constituera, comme l’a souligné Thierry Fabre, «un lieu ouvert et pluridisciplinaire». Un endroit qui permettra d’explorer les liens qui unissent l’Europe aux pays méditerranéens. Ce musée sera composé, entre autres, de deux plateaux d’exposition étalés sur 15 000 m2, d’espaces dédiés aux enfants, d’un auditorium pour la présentation de spectacles, de concerts, de cycles de cinéma et d’une librairie.


Mokrane Ait Ouarabi

L'Algérie mise sur les énergies renouvelables


Par RFI

L’Algérie se projette dans l’après pétrole. Son ministre de l’Energie Youcef Yousfi a annoncé le lancement d’un programme de développement des énergies renouvelables. Il sera notamment axé sur l’énergie solaire et éolienne.


Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, n’a pas donné de détail sur ce plan de développement des énergies nouvelles et renouvelables. Il s’est contenté de dire que « c’est un programme très ambitieux en matière d'énergies solaire, éolienne et de géothermique ». Les autorités songent à l’épuisement des réserves en hydrocarbures qui commencerait à se faire sentir vers 2030.

C’est à cette échéance, au plus tard, que l’Algérie devra avoir développé des énergies renouvelables capables de fournir, notamment, plusieurs milliers de mégawatts d’électricité produits actuellement à partir du gaz naturel. On ne veut pas être pris de court et on veut être présent sur un marché porteur, déjà investi par les grandes puissances économiques.

Dans la perspective de son après pétrole, Alger veut assurer son autonomie énergétique et exporter les énergies propres qui seront produites dans 20 ans. On sait que le gouvernement va soutenir les entreprises locales pour assurer cette transition énergétique.

Ce programme sera présenté au gouvernement dans quelques semaines. On saura alors quelle est la part qui est réservée au partenariat étranger.

Sunday, December 05, 2010

LES ESSAIS NUCLÉAIRES FRANÇAIS EN ALGÉRIE


Des rives, LES ESSAIS NUCLÉAIRES FRANÇAIS EN ALGÉRIE
envoyé par BerbereTV. - L'actualité du moment en vidéo.

Algerie salon des Activités Maritimes et du Littoral



du 10 au 13avril 2011 de la deuxième édition du Salon des Activités Maritimes et du Littoral. « SIMMER »

Initié par FOMEXPO en partenariat avec la SAFEX, il sera organisé au Palais des Expositions des Pins Maritimes et il cible toute la filière maritime.

L’objectif du Salon est de regrouper tous ceux qui activent dans cette filière. Le Salon est aussi un espace qui favorise et qui fait connaître les différentes offres de partenariat et d’investissement.