阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, September 06, 2010

Le train Alzheimer, la dernière invention française



Le « Train Alzheimer » a été créé par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) et France Télévisions. Du 7 au 21 septembre prochain, ce 258ème train-expo sillonnera la France pour informer et apporter des réponses concrètes sur la maladie d’Alzheimer qui touche 800 000 personnes dans le pays, et faire le point sur les recherches en cours.

La maladie d’Alzheimer est associée à deux types de lésions dans le cerveau : les plaques amyloïdes et les dégénérescences neurofibrillaires. Ces plaques se forment entre les cellules nerveuses alors que la dégénérescence touche les neurones et conduit à leur mort. On sait aujourd’hui que c’est l’accumulation anormale de certaines molécules qui provoque ces lésions : peptide bêta-amyloïde pour les plaques et protéine tau pour la dégénérescence.

Le Train contre la maladie d’Alzheimer sillonnera la France du 7 au 21 septembre 2010. Il partira de la gare Paris Est le 7 septembre prochain pour terminer son périple à la gare Nord le 21 septembre. L’accès au train sera libre et gratuit de 9h à 19h. Il fera étape dans 13 villes pour permettre à des spécialistes d’expliquer la maladie au grand public et de faire le point sur les recherches en cours.

Plus de 800 000 personnes seraient touchées par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée en France, selon les études épidémiologiques. Parmi les malades Alzheimer, 450 000 sont suivis médicalement, dont 225 000 bénéficient d’une prise en charge au titre de l’affection de longue durée. En outre, près de 165 000 nouveaux cas de maladie d’Alzheimer sont recensés chaque année.

Oubliée dans les politiques précédentes, la maladie d’Alzheimer reste insuffisamment diagnostiquée, ou trop tardivement. Environ 50 % des patients ne sont pas diagnostiqués et, quand ils le sont, seulement 33 % des patients le sont au stade précoce de leur maladie, 46 % au stade intermédiaire et 73 % au stade avancé. Actuellement, le coût de la prise en charge de la maladie est estimé à 10 milliards d’euros.

La recherche est pilotée par une fondation de coopération scientifique qui coordonne un effort sans précédent en faveur de cette maladie : soutien aux jeunes chercheurs et médecins, financement d’équipements lourds, synergies entre recherche fondamentale, recherche clinique et recherche en sciences sociales, partenariats avec les industriels de santé. Trois grandes actions permettront d’enrichir et d’appuyer les mesures précédentes : informer et sensibiliser le grand public, promouvoir une réflexion et une démarche éthique et faire de la maladie d’Alzheimer une priorité européenne

Algerie quand les dirigeants algériens voient l’avenir en noir



Les dirigeants algériens portent-ils un regard pessimiste sur l’avenir du pays ? Même si officiellement, le gouvernement est optimiste, des mots et phrases glissés dans les textes de loi ou prononcés pour commenter des statistiques officielles trahissent une angoisse certaine. Dernier exemple en date, le texte de loi sur la concurrence.

Dans l’article 5 consacré à la lutte contre la spéculation, le rédacteur écrit : « Peuvent être également prises, dans les mêmes formes, des mesures temporaires de fixation ou de plafonnement des marges et des prix des biens et services, en cas de hausses excessives et injustifiées des prix, provoquées, notamment, par une grave perturbation du marché, une calamité, des difficultés durables d’approvisionnement dans un secteur d’activité donné ou une zone géographique déterminée ou par des situations de monopoles naturels ». Le texte contient plusieurs références angoissantes : calamité, grave perturbation, difficulté durable d’approvisionnement…

A la lecture de ce texte, on comprend bien que le gouvernement ne prévoit pas un avenir radieux pour les Algériens. On croyait la situation actuelle, marquée par des perturbations sur le marché des produits de large consommation, temporaire en attendant la mise en place de mécanismes de régulation et d’encouragement de la production nationale. Mais en réalité, le gouvernement semble prévoir un avenir au moins aussi difficile, voire sombre. Un pessimisme qu’aucun indicateur sérieux ne peux expliquer : les climatologues ne prévoient pas une grande catastrophe en Algérie de type sécheresse durable ; notre pays n’est pas menacé comme l’Iran par un conflit durable avec les grandes puissances ou un embargo international et le terrorisme islamiste ne peut plus constituer une menace aussi sérieuse que dans les années 1990.

Pire : l’Algérie dispose d’importantes réserves de change et de ressources naturelles dont l’épuisement n’est pas prévu avant 2050, selon les prévisions les plus pessimistes et une population jeune. Au lieu de prévoir des textes de loi capables de mettre tous ces atouts au service de la prospérité de la nation, le gouvernement semble se préparer au pire.

Cette vision angoissée de l’avenir, on la retrouve également régulièrement dans les propos du ministre des Finances et du Gouverneur de la Banque d’Algérie. Chez ces deux responsables, chaque communication sur les réserves de change de l’Algérie est systématiquement suivie d’une précision sur le nombre d’années d’importation couvertes par les sommes disponibles. Avec 140 milliards de dollars dans les caisses, l’Algérie peut « tenir » trois ans d’importation. Là encore, au lieu de chercher à trouver le meilleur moyen de faire fructifier ces sommes et de réduire la dépendance du pays à l’égard des importations et des hydrocarbures, le gouvernement donne l’impression de se préparer au pire : la fin des ressources en devises.

En fait, cette façon de regarder l’avenir a peut-être une explication. La majorité des dirigeants actuels, à leur tête Ahmed Ouyahia, ont commencé leur carrière au sommet de l’Etat au début des années 1990, au moment où l’Algérie était sous la double menace des terroristes et de la cessation de paiement. Ils semblent avoir gardé des séquelles de cette triste période où l’Etat algérien a failli s’effondrer. Aujourd’hui, ils peinent à gérer des situations d’opulence financière.

Mr Mohamed Salah Mentouri A la une



Mohamed Salah Mentouri est décédé hier à l'âge de 70 ans des suites d'une crise cardiaque. Cet homme, qui avait donné au Conseil national économique et social toute sa signification de 1996 à 2005, période durant laquelle il avait présidé cette institution, s'est donc éteint loin des feux de la rampe.


Une rampe qu'il a choisie de quitter de son propre gré en ces temps où la culture de la démission n'est l'apanage que de rares hommes de conviction. Et en ces temps aussi où l'allégeance est de mise, le souvenir des rapports de conjoncture très critiques que présentait le CNES sous Mentouri semble bien éloigné et jette un voile de nostalgie. Refusant que l'institution qu'il présidait devienne une caisse de résonance des bilans de l'Exécutif, M. Mentouri avait choisi de partir en ayant au moins la satisfaction d'avoir fourni un effort de réflexion sur la situation économique et sociale du pays et d'avoir su dire non quand il était bien plus aisé de dire oui.
Les témoignages des personnes qui l'ont connu reconnaissent d'ailleurs cette rigueur intellectuelle qui l'empêchait de céder au chant des sirènes. «Je me suis fixé pour objectif de forger un instrument d'analyse critique et de réflexion contributive, capable de fournir une grille de lecture avec des référents éloignés des standards de l'autosatisfaction triomphaliste. En arrière-fond de cet objectif, se dessinait l'ambition de faire de cette assemblée des forces économiques et sociales un creuset de la citoyenneté économique», disait M Mentouri du CNES dans un portrait que le journal El Watan lui avait consacré dans son édition du 6 mai dernier.
Il disait aussi que le rapport semestriel de conjoncture, sa production phare ont sans doute contribué à donner au CNES son rayonnement, contrariant le projet caressé, mais jamais abandonner d'en faire une chambre d'enregistrement, une assemblée de pacotille, une enceinte d'opérette, une pièce d'un décorum de complaisance. Même si son passage à la tête du CNES a marqué d'une pierre blanche sa carrière, M. Mentouri n'était pas seulement le CNES. Né le 9 avril 1940 à Hamma (Constantine), Mohamed Salah Mentouri a eu un parcours bien rempli d'un vrai commis de l'Etat qui était attaché à remplir sa mission comme le lui dictait la volonté de construire. Diplômé de l'Ecole des hautes études commerciales (HEC), licencié en droit et titulaire d'un DES en sciences économiques, le défunt avait commencé son parcours d'homme de conviction par son engagement pour l'indépendance de l'Algérie. Il a été membre de l'OCFLN à Constantine, puis en Tunisie et membre de l'Union générale des étudiants algériens UGEMA de 1960 à 1962. Sa modestie et son aversion pour l'exhibitionnisme lui font dire d'ailleurs dans son témoignage sur cette période : «Je ne verserai pas dans la surenchère compassionnelle. Ma contribution personnelle a été trop modeste pour succomber à la tentation coutumière de nos jours, de l'exaltation patriotique ex-post. Elle l'est d'autant plus comparée aux sacrifices consentis, alors par beaucoup, parmi lesquels je compte avec émotion et fierté mon frère Mahmoud (Ahmed Cherif).»


Outre son frère Mahmoud mort au champ d'honneur en 1957, nul n'ignore l'engagement patriotique de son frère aîné le professeur Bachir Mentouri dans les rangs de l'ALN. Après l'indépendance, la vie professionnelle de Mohamed Salah Mentouri est entamée par un passage à la Banque d'Algérie puis à la SN-Repal (Société algéro-française d'hydrocarbures) où il était membre de l'UGTA. Il fut licencié sur ordre du ministre de l'Energie de l'époque pour avoir engagé une grève. Il rejoint le ministère du Travail en 1969 avant d'être nommé directeur général à la Sécurité sociale de 1970 jusqu'à 1980. «Je me réjouis d'avoir crédité de mon empreinte la sécurité sociale, dont j'ai été le DG pendant plus de 10 ans, avec pour point d'orgue l'élaboration au sein de la commission nationale de refonte de la Sécurité sociale que je présidais, de projets de textes ayant abouti aux lois de 1983», indiquait M. Mentouri qui avait démissionné dès qu'il avait constaté une contamination de l'institution par des visées opportunistes ambiantes.
Il prit ensuite fonction comme secrétaire général du secrétariat d'Etat, puis du ministère de la Formation professionnelle, et ce, de mars 1982 à janvier 1984. Il est appelé à assurer le poste de vice-ministre des Sports, puis vice-ministre chargé du Tourisme d'où il fut limogé pour «son opposition à une privatisation rampante, illégale et non assumée». En 1989, il est le premier président élu du Comité olympique. Le défunt est nommé, en 1991, ministre du Travail et des Affaires sociales, puis ministre de la Santé et des Affaires sociales. En 2001, alors qu'il présidait le CNES, il est élu président de l'Association internationale des conseils économiques et sociaux.

Nadjia Bouaricha

Algerie un mouvement réel



La mise en place de l'action politique en vigueur pour exploiter toute occasion et agir dans le cadre d'un développement juste et équilibré, est désormais garantie par le soutien populaire. Elle est de nature à concevoir la concrétisation d'un objectif commun qui consiste à libérer le pays de son sous-développement. Un devoir qui impose d'œuvrer par l'utilisation de tous les moyens et de " sauter " " sur toutes les opportunités pour la couverture des rendez-vous du moment, soit l'exploitation de chaque " rayon " d'espoir inexploré. Le pays, en prenant sa propre direction et pousser trop loin son développement, vise le fond de ce problème qui est bien économique et qui devrait se révéler très significatif et d'autant plus logique qu'il correspond parfaitement à la vocation de ce programme-action. Là encore, les faits et les réalisations confirment l'interprétation la plus logique de l'enchaînement des acquis. Nul n'ignore, en Algérie ou ailleurs, que ladite action vers un futur assuré, menée durant ces dernières années, explique le caractère à la fois planifié et d'ouverture du moment déclenché in extremis de remise à niveau dans tous les secteurs, devenu une plate-forme avec des réformes en position de " combat " pointant un processus extrêmement national, " taillons " sur mesure un " couvert " d'accroissement et de redéfinition des instruments efficaces pour " bâillonner " les difficultés de la société avec des outils et des arguments " fer de lance " pour la sauvegarde des intérêts de la nation. Tels sont les fondements de cette politique offensive dont l'autorité s'exerce de façon directe sur des éléments favorables. Elle reflète la détermination du " politique " à maintenir la société algérienne dans les " pages " de l'actualité et des préoccupations. Elle reflète également la conviction croissante des autorités dans leur capacité affichée à développer le plus grand nombre d'atouts, ce qui postule à obtenir un avantage social et économique plus large avec le concours financier direct des pouvoirs publics.
Après tout, et en bonne logique du reste, la dimension de la stratégie en question constitue un des apports majeurs à la société moderne. L'éventail est immense, il suffit pour les uns et les autres de comprendre en profondeur ce " mouvement " de modernité qui forge le destin de la Nation. Tout un mouvement réel " cramponné " à une conduite homogène. Et si les projecteurs sont braqués sur l'imminence, d'une respectueuse sérénité socioéconomique généralisée, il y a toujours ce souci constant des autorités politiques à se préoccuper de trouver des solutions constructives susceptibles, à plus ou moins terme, de sortir le pays et la société de l'engrenage infernal de certaines tensions, estimant que, dans la conjoncture actuelle, il n'y a pratiquement pas d'autre issue. Car, et c'est là un fait facilement incontestable, le programme politique, qui s'est emparé de " valider " le futur de la Nation, et aussi à la faveur des succès qui renforcent le développement, un plateau qui offre beaucoup d'alternatives. Tout ce qui se fait depuis 1999 confirme, en effet, que la propulsion de ce climat de sérénité a irrémédiablement ouvert la voie à toutes les perspectives et à entreprendre des actions cohérentes à tous les niveaux. Il y a donc plus d'atouts à saisir pour joindre le geste à la parole et accélérer les changements. A la faveur de ce même programme, les décisions, qui sont prises à l'heure actuelle au profit des populations, confirment pleinement toute cette capacité à surmonter toutes les situations et surtout à mettre fin à toutes les lacunes contrariantes au développement, en même temps que se confirme cette forte détermination à conduire à leur terme les réformes en cours. En ce sens, c'est par un véritable " dispositif " économique, social et culturel que se présente l'étape 2010/14 pour assurer la " succession " d'acquis et de réalisations. Une continuité qui prend toute la signification lorsque l'on sait que ce dispositif suscite, à juste titre, une mesure foncièrement appréciée par les populations et marque l'approfondissement de tout le processus économique dans un climat politique toujours en éveil sur les problèmes à résoudre et à éliminer les pesanteurs afin d'imprimer à cette action plus d'efficacité, de rapidité et de simplicité et permettre à tous les intervenants d'avoir en main tous les instruments d'animer directement ces changements et ce développement global. En d'autres termes, des moyens plus importants sont mobilisés pour garantir à la phase à venir de réussir, à davantage de rigueur dans sa gestion et à une répartition plus équitable des sacrifices exigés par la conjoncture.
B. Chellali

Sunday, September 05, 2010

Mr Le président polonais et Prix Nobel de la Paix, Lech Walesa "pas d'Europe sans la Turquie"



Lech Walesa: "pas d'Europe sans la Turquie"
(AFP)
GDANSK — L'Europe ne se conçoit pas sans la Turquie qui devra entrer dans l'Union Européenne (UE) après avoir progressivement adapté son économie, a estimé mercredi l'ancien président polonais et Prix Nobel de la Paix, Lech Walesa.

"Il n'y a pas d'Europe sans la Turquie", a déclaré le chef historique du syndicat Solidarité, au cours d'un entretien accordé à l'AFP.

"La Turquie doit progressivement parvenir au niveau de développement de l'Europe et y entrer demain", a-t-il ajouté.

Ankara a entamé des négociations d'adhésion à l'UE en 2005, mais le processus n'avance que très lentement, en partie du fait des réticences allemandes et françaises à voir un pays musulman de 75 millions d'habitants entrer dans l'Europe.

"Les frontières et les divisions ont conduit à des conflits, notamment religieux", a commenté M. Walesa, fervent catholique, estimant que "la religion a été instrumentalisée" à travers l'Histoire.

"Mais la religion va revenir à sa place et les gens comprendront qu'en réalité Dieu est le même dans toutes les religions mais qu'il y a trop d'enseignants de la foi", a-t-il souri.

La Pologne, qui présidera l'Union européenne au second semestre 2011, soutient l'adhésion de la Turquie à l'UE.

Copyright © 2010 AFP

Costumes traditionnels Algériens الجزائر، اللباس التقليدي لكل منطقة Youtube

La clé du succès est basée sur l’association de compétences professionnelles



bouira-sox "les grands joueurs de foot" Youtube




La wilaya de Bouira (en arabe : ولاية البويرة) est une wilaya algérienne au sud-ouest de la Kabylie. En kabyle elle se dit Tuvirets ou Tubirets.

Algérie: Bejaia organise son premier Salon international de l'investissement et du partenariat du 22 au 25 novembre prochain 2010




La ville de Bejaia organisera son premier Salon international de l'investissement et du partenariat du 22 au 25 novembre prochain, avec la participation de plusieurs entreprises, notamment, d'Algérie, de France et de Turquie.

Placée sous le thème "Investir à Bejaia", cette manifestation ambitionne, selon les organisateurs, d'"orienter les investisseurs et de leur faire découvrir les opportunités économiques de la région " et de "décentraliser la promotion économique concentrée sur Alger et ouvrir ainsi d'autres horizons aux investisseurs étrangers ".

Le programme du salon comprend des rencontres d'affaires, ainsi que deux séminaires, l'un sur " les opportunités d'investissement dans le tourisme " et l'autre sur " les besoins en PME/PMI dans la région et les opportunités d'investissement".(

Reconstruction de l’Irak: Les entrepreneurs algériens sollicités


Au lendemain de l’annonce de fin de mission pour les troupes américaines présentes sur le sol irakien, les autorités irakiennes pensent déjà à la reconstruction du pays. Les entrepreneurs algériens sont sollicités pour cette opération. A en croire le quotidien électronique Tout sur l’Algérie, l’ambassadeur d’Irak en Algérie, S.E.M Oudai Mouza Abdelhadi Kheirallah, aurait demandé aux entrepreneurs algériens de s’impliquer dans la reconstruction de l’Irak.
Oudai Mouza Abdelhadi Kheirallah a demandé aux entrepreneurs algériens de participer à la reconstruction de son pays, durement touché par la guerre civile et l’invasion américaine « , lit-on sur le site du quotidien. » Mercredi soir, lors de la réception de plusieurs entrepreneurs algériens à Alger, le représentant de l’Etat irakien a suggéré aux patrons algériens de répondre aux appels d’offres lancés par son pays pour engager des entreprises de construction afin de réaliser des projets de reconstruction de l’Irak « , a-t-on précisé de même source.

Le retrait des troupes américaines doit laisser place à la reconstruction, sachant que beaucoup de villes irakiennes ne sont que des épaves. Beaucoup reste à faire et même les fonds dégagés par les Occidentaux se sont retrouvés inefficaces à cause des nombreuses tares dont ils souffrent. En effet, plus de 3,9 milliards d’euros ont été gaspillés par les Etats-Unis, selon le constat des services de l’Inspecteur général spécial pour la reconstruction en Irak . Ce sont quelques exemples parmi d’autres de la gabegie dans la reconstruction en Irak , cités dans un rapport américain.

La demande du représentant de l’Etat intervient après que les Irakiens détiennent les rênes du pouvoir. Si la reconstruction de ce pays dévasté par sept années de guerre n’était prioritaire durant la présence américaine c’est parce qu’au milieu de la violence et de l’instabilité politique, les problèmes économiques de l’Irak ont été considérés comme secondaires et sans rapport avec la situation. Ce qui est loin d’être le cas à présent après que les troupes américaines quittent le pays.

» Elle intervient également dans un contexte où les entreprises algériennes se plaignent régulièrement de leur exclusion des grands contrats d’infrastructures lancés par le gouvernement algérien depuis plus de cinq ans « , commente TSA qui révèle que durant la rencontre précitée, » le diplomate a loué les capacités et la compétence des entreprises algériennes de réalisation de bâtiment, de routes et d’infrastructures « .

source: Le maghreb