阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, April 03, 2010

Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS)


un comité ad-hoc pour les questions budgétaires .L'observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) entend élargir son financement en faisant appel, notamment, à la Banque africaine de développement, la banque islamique de développement et au Japon, a déclaré, mercredi à Alger, le ministre algérien des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Le conseil d'administration de l'OSS, qui s'est réuni durant deux jours à Alger, avait souligné la veille son manque de moyens financiers et demandé aux bailleurs de fonds traditionnels "d'activer" leurs contributions. En plus de l'Allemagne, Canada, France, Italie et Suisse, il a décidé d'élargir ce financement à la banque africaine et à la banque islamique ainsi qu'au Japon, selon M. Sellal qui a jugé "primordial" que l'OSS maîtrise mieux les dépenses et la gestion des moyens dont il dispose afin d'assurer sa pérennité, selon l'agence APS. "L'eau constituera un problème de discorde dans la région et le sous-continent d'où la nécessité d'assurer la pérennité de l'OSS", a-t-il dit. L'OSS peut jouer un rôle important en matière de lutte contre les effets du changement climatique avec ses conséquences économiques, environnementales et sociales et contre l'aggravation du phénomène de désertification et la raréfaction des ressources en eau, a encore affirmé le ministre algérien selon APS. Le conseil a en outre adopté un planning pour l'élaboration de la stratégie d'ici 2020, portant sur une évaluation des perspectives financières et une analyse des réalisations régionales et internationales, et sur la préparation d'un plan d'action. Les membres du conseil d'administration de l'Observatoire ont mis l'accent sur l'importance de tisser des partenariats stratégiques avec les institutions publiques. Dans son intervention de clôture de cette réunion de deux jours, le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal a mis l'accent sur le rôle important que peut jouer l'Observatoire dans le domaine de lutte contre les effets du changement climatique et ses conséquences économiques, environnementales et sociales pour les ressources naturelles dans les pays africains de même que l'aggravation du phénomène de la désertification et la raréfaction des ressources en eau. Le ministre a jugé "primordial" de mieux maîtriser les dépenses et la gestion des moyens dont dispose l'Observatoire et les rationaliser de manière à assurer la durabilité de l'organisation. "C'est un outil commun qui a montré ses preuves et que nous devons renforcer avec plus de rigueur pour en maximiser le rendement pour le bien de nos pays et sous-région face aux enjeux stratégiques de la mondialisation et de la fragilisation des ressources naturelles", a-t-il dit. Selon M. Sellal, le conseil d'administration de l'OSS a décidé d'élargir le financement de cette organisation régionale. En plus de l'Allemagne, Canada, France, Italie et Suisse, l'Observatoire fera appel à d'autres bailleurs de fonds dont la Banque de développement africaine (BAD), la Banque islamique de développement (BID) et le Japon. "Pour la paix et la stabilité, la sous-région a besoin de régler le problème fondamental de partage équitable de l'eau et la lutte contre la désertification", a-t-il ajouté. Dans ce contexte marqué par la raréfaction des ressources en eau dans la région, le ministre a affirmé que "la problématique dans la région est une problématique de devenir", estimant que "l'eau constituera un problème de discorde dans la région et le sous-continent d'où la nécessité d'assurer la pérennité de l'OSS".R.A

Algerie ressources halieutiques




Une école de pêche prochainement à Mostaganem



La wilaya de Mostaganem bénéficiera, prochainement, d'une école de pêche pour la formation de marins et de pêcheurs dans différentes techniques de cette activité, a annoncé, mercredi à Mostaganem, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Smaïl Mimoune. Le ministre a instruit les autorités locales à sélectionner au plus vite un terrain adapté à ce type de projet, en vue d'entamer les travaux de sa réalisation, signalant que la région sera dotée à l'avenir de deux plages d'accostage dans les communes de Ouled Boughalem et Benabdelmalek Ramdane dans les dairas de Achaâcha et Sidi Lakhdar respectivement. Smaïl Mimoune a souligné que les projets des deux plages sont encore à l'étude et les travaux de réalisation seront lancés au plus tard l'année prochaine, après l'achèvement des procédures relatives à l'avis d'appel d'offres national et le choix des entreprises en charge des travaux. Ces deux infrastructures permettront d'accueillir 400 sardiniers et chalutiers et autres petits bateaux de pêche, de manière à pérenniser la pêche traditionnelle et promouvoir la pêche artisanale dans la région, selon le directeur du secteur de la wilaya.D'autre part, le ministre a mis l'accent sur la nécessité d'adopter la pisciculture comme deuxième ressource d'exploitation des richesses halieutiques, en indiquant que la wilaya de Mostaganem dispose de 12 sites habilités à ce secteur, notamment dans la région Est, en référence à une étude réalisée par le ministère de tutelle. Ce genre de sites au niveau national contribuera, a-t-il expliqué, à augmenter la production à 600 000 tonnes de poisson par an, relevant que la production nationale est actuellement estimée à 22 .000 tonnes /an, soit l'équivalent de 6 kg/an par habitant dont 187 000 tonnes de poisson bleu et 30 tonnes de poisson blanc et crustacés. Pour ce qui est de la cherté du poisson, le ministre a expliqué que ceci est dû avant tout à des facteurs climatiques et naturels (période de repos biologique et de reproduction de trois mois), estimant que la baisse des prix interviendra, selon lui, au début de l'été. Inspectant les travaux de réalisation du port de pêche et de plaisance de Salamandre où le taux d'avancement des travaux a atteint 90%, M. Mimoune a mis l'accent sur la nécessité d'accélérer le rythme des travaux pour le transfert d'une partie des navires de pêche du port de commerce de Mostaganem au cours de l'été prochain. La production halieutique nationale est, bon an mal an, en moyenne de 187 000 tonnes, et peut aller jusqu'à 220.000 tonnes les bonnes années. Mais elle reste en deçà des objectifs tracés par les pouvoirs publics pour porter à au moins 8-10 kg de poisson consommé par an par chaque algérien. Pour développer le secteur et l'intégrer dans la dynamique du développement national, un programme devant permettre la production de quelque 274 000 tonnes de poisons a été mis en place par le ministère de tutelle. Lancé depuis l'année 2 000, ce programme, intitulé "Plan d'orientation du développement des activités halieutiques et d'aquaculture", vise à valoriser la ressource halieutique, tant maritime que continentale, pour atteindre à l'orée 2025 une production d'environ 221 000 tonnes pour la pêche maritime et 53 000 tonnes pour la pêche continentale à travers les différents projets d'aquaculture. Notons qu'une enveloppe de 9,7 milliards de dinars avait été consacrée au développement et à la dynamisation de ce secteur dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014 en vue de satisfaire la demande croissante en poissons. Dalila T.

Jijel destination touristique par excellence



Destination touristique par excellence, grâce à ses potentialités en matière de tourisme balnéaire, la wilaya de Jijel va bientôt bénéficier de la réalisation de plusieurs structures hôtelières. Ainsi et selon la direction de wilaya du Tourisme, pas moins de 5 établissements hôteliers seront opérationnels à Jijel au cours de cette année dont "deux ou trois" pour la prochaine saison estivale. Ces nouvelles infrastructures permettront de renforcer les capacités d'accueil et de combler le déficit en hébergement ressenti, particulièrement, en période estivale avec le rush des vacanciers. La précédente saison estivale avait, selon les statistiques locales, enregistré plus de huit millions d'estivants, rappelle-t-on. Faute de places dans les établissements hôteliers, 125.000 estivants avaient trouvé "refuge" auprès des particuliers qui ont loué des appartements ou des étages de villa, pour une durée moyenne de séjour de 10 jours, selon un rapport de la direction du tourisme, précisant que la période de "pointe" se situe entre le 10 juillet et le 15 août. Lors de la première session ordinaire de l'Assemblée populaire de wilaya (APW), clôturée jeudi, le directeur du tourisme a révélé que cinq grands projets d'investissements dans le secteur touristique et hôtelier ont reçu un accord de principe du ministère de tutelle. Cet investissement induira la création d'infrastructures d'accueil d'une capacité de 622 lits et génèrera jusqu'à 314 emplois directs. Des hôtels IBIS et "Novotel", du groupe SIEHA, un autre établissement à Boublatène ainsi qu'un gîte rural et un motel, dans la commune de Ziama Mansouriah, figurent dans cette nomenclature. La wilaya de Jijel dispose à l'heure actuelle de 24 établissements hôteliers offrant une capacité d'accueil de 2.018 lits. Au cours de l'année écoulée, ces structures ont enregistré 38.805 clients ayant passé 67.166 nuitées, soit une moyenne de 2 nuitées par client. Pour cette saison, objet de préparatifs à tous les niveaux, il est prévu l'ouverture d'un centre de vacances d'une capacité de 130 lits à Tassoust, à un jet de pierre de la "grande bleue", alors que les camps de toile, souvent décriés, seront remplacés par des "bungalows de qualité", a indiqué à l'APS, Abdellah Sili, directeur de wilaya du Tourisme. "Nous voulons placer la barre très haut'" a souligné ce responsable, précisant que, parallèlement à ces nouvelles réalisations, l'ensemble des localités ayant une façade sur mer, ou situées dans le hinterland, commencent à faire "peau neuve" à l'occasion de la prochaine saison estivale et touristique. La wilaya de Jijel qui dispose de nombreux atouts naturels, a enregistré, au cours de la précédente saison estivale, un rush de visiteurs dont le nombre a frôlé les 850.000 (contre 450.000 en 2008). En plus du sable doré des plages, les sites les plus prisés sont le parc animalier de Kissir, les grottes "Ghar El Baz" et les légendaires "Grottes merveilleuses" situées le long de la RN 43, entre Jijel et Béjaïa, sur la mythique côte du Saphir.R.R.

Salon international des équipements, des technologies et des services de l'eau




Un rendez-vous incontournable



Après avoir été organisé 5 fois de suite à Alger, le Salon international des équipements, des technologies et des services de l'eau se tiendra dans le centre des conventions d'Oran du 17 au 20 mai. Selon Sylvie Fourn représentant la société organisatrice "Reed Expositions"cette édition connaîtra la participation de 350 exposants de 20 pays dont l'Algérie, l'Autriche, la Belgique, la Chine, les Emirats arabes unis, alors que des stands officiels seront consacrés à l'Allemagne, l'Espagne, la France et l'Italie. Tous les opérateurs algériens dans le secteur public des eaux y prendront part et un pavillon sera réservé au ministère des Ressources en eau et aux agences qui lui sont rattachées, y compris les agences des bassins hydrographiques et les entreprises chargées de la réalisation de grands travaux, les sociétés des eaux et d'assainissement d'Alger, d'Oran et de Constantine ainsi que des sociétés privées activant dans le domaine des équipements hydrauliques. Cette manifestation, à laquelle sont invités 6.500 visiteurs professionnels, permettra d'attirer de nouveaux clients opérant dans les domaines des équipements et des services de l'eau de l'ouest algérien, et d'informer les exposants étrangers sur les potentialités de la wilaya d'Oran en matière de ressources en eau, a-t-elle ajouté. Le salon sera d'ailleurs marqué par une forte présence des entreprises algériennes avec un taux de 56% par rapport à la première édition organisée en 2005 et qui ne dépassaient pas 30%, a souligné Mme Fourn, directrice de "Pollutec". Diverses installations et services dans les domaines de distribution d'eau, de traitement des eaux usées et des pollutions industrielles, d'analyse, de métrologie et de contrôle de l'eau seront exposés à cette occasion, a indiqué la directrice de "Pollutec", qui a déclaré que "l'Algérie est un marché prometteur, surtout qu'elle a mobilisé des moyens financiers colossaux pour le développement du secteur". Par ailleurs, ce salon constituera un espace pour la formation permettant aux techniciens de l'ouest du pays de s'enquérir des technologies modernes utilisées dans le secteur des ressources en eau, grâce à l'échange d'idées et d'expériences. Des conférences et des tables rondes sur un éventail de sujets, notamment les "techniques alternatives de purification de l'eau", "récupération énergétique dans les usines de dessalement d'eau", "la gestion de projets hydrauliques". Les opérateurs, les instances, les collectivités locales et les professionnels auront l'occasion d'accéder à la formation sur des sujets d'actualité, comme les innovations technologiques et juridiques et les expériences étrangères dans le domaine des services d'eau.K.B

Algérie le Voyage du Coeur Youtube


Friday, April 02, 2010

la France et l’Espagne font cause commune pour le solaire et l'éolien



Innovation : la France et l’Espagne font cause commune pour le solaire et l'éolien

Ubifrance l’Agence française pour le développement international, et son homologue espagnol, l’ICEX, se mobilisent pour les énergies renouvelables et pour le Plan solaire méditerranéen mis en place dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Les deux institutions organisent pour les PME deux jours d’échanges avec les acteurs espagnols du secteur à l’occasion du salon Genera, un salon dédié à l’environnement et à l’énergie, qui se déroulera à Madrid du 19 au 21 mai.
Pendant ces deux jours, des tables rondes techniques seront intégrées au cycle de conférence du salon. Des rendez-vous BtoB et des ateliers sur les opportunités d’affaires sont également au programme. Les deux pays ont mis en commun leurs ressources et leurs dispositifs d’appui à l’export dans le but d’accentuer l’impact de l’opération. Les organisations professionnelles françaises et espagnoles du secteur ont également été mises à contribution.
L’objectif pour les PME françaises est naturellement de rencontrer les acteurs du marché espagnol, mais également d’échanger de bonnes pratiques, faciliter les démarches export sous l’égide des associations professionnelles des deux pays. Des représentants des pays de la rive Sud de la Méditerranée seront également présents pour entamer un dialogue technologique et commercial. Ce sera aussi l’occasion de visiter le salon Genera et 415 ses entreprises exposantes, venues de 22 pays.

Samuel Delziani

Algerie béjaia tourisme



Béjaïa, Vgayet en kabyle (berbère) et transcrit (Tifinagh: ) ; Bougie étant l'ancien nom français de la ville (la bougie tire son nom de la ville), Vaga des phéniciens (les ronces, en libyco-berbère) puis Saldae au temps des Romains et est une ville d'Algérie. Elle est aussi le chef-lieu de la wilaya (département) du même nom.
Les habitants de Béjaïa sont appelés les Bougiotes ou les Bédjaouis. Avec ses 210 000 habitants en 2009, Béjaïa est en termes de population la plus grande ville de Kabylie. C'est aussi, grâce à sa situation géographique, le plus important pôle industriel de la région, notamment par la concentration de nombreuses industries, et la présence d'un des plus grands ports pétroliers et commerciaux de Méditerranée. Béjaïa est également dotée d'un aéroport international (Soummam / Abane Ramdane - code AITA : BJA)..
Connue à l'époque romaine sous le nom de Saldae, elle devient au Moyen Âge l'une des cités les plus prospères de la côte méditerranéenne, capitale de grandes dynasties musulmanes. D'abord connue en Europe grâce à la qualité de ses chandelles faites de cire d'abeille auxquelles elle a donné son nom, Bougie a également joué un rôle important dans la diffusion des « chiffres arabes » en Occident

Transgreen: comment le désert pourrait éclairer l'Europe



Transgreen: comment le désert pourrait éclairer l'Europe

Des entreprises françaises et allemandes s'intéressent "au gisement" de soleil du Sahara. Un projet d'acheminement de l'électricité solaire du Maghreb vers Europe est à l'étude par les Français.
En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées, disait-on lors des chocs pétroliers. Aujourd'hui, on pourrait remplacer le soleil par le pétrole dans ce slogan.
Une idée étudiée par la France et l'Allemagne est d'exploiter avec les pays du Maghreb leur potentiel solaire et d'en exporter une partie en Europe grâce à un vaste réseau électrique passant sous la mer Méditerranée.
L'idée digne de Jules Vernes est déjà à l'étude par un consortium d'entreprises françaises (fournisseurs d'électricité, gestionnaires de réseau électrique et fabricants de matériel haute tension), chargé de l'étude de faisabilité du transport de l'électricité, selon des sources proches du projet baptisé Transgreen. Le consortium serait placé sous l'égide d'EDF.
Faisabilité
Trois arguments forts soutiennent ce projet industriel: un potentiel solaire peu exploité, un foncier libre et pas cher et des économies d'échelle importante (la production d'électricité pouvant être transporté en grande quantité sur d'assez longue distance)
Le développement du solaire au Sud permettrait de "réduire les coûts, ce qui constitue l’un des enjeux majeurs de cette technologie", remarquait dans la revue spécialisée Enerpresse l'économiste Christian Stoffaes qui a remis en février un rapport sur le projet aux ministres chargés de l’Énergie, de l’Industrie et des Affaires européennes.
Selon le site Desertec, les pertes électriques liées au transport s'évaluent à environ 4 à 5% pour 1.000 km de ligne, ce qui viendra accroître le coût de l'énergie en plus des dépenses de production. Mais ces coûts baisseraient avec la hausse relative des prix des matières fossiles à long terme.
En un mot, les pays africains pourraient vendre une ressource naturelle inépuisable et en profiter. Mais derrière cette belle idée, tout reste encore à faire avec des défis techniques d'envergure.
Plan solaire méditerranéen
Le plan français de transport de l'électricité viendrait compléter le projet allemand Desertec qui vise à créer d'ici à 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, afin de fournir jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe. Le consortium Desertec compte déjà 17 partenaires, comme l'italien Enel et le français Saint-Gobain.
Les pays méditerranéens seront directement impliqués à ces projets dans le cadre du "plan solaire méditerranéen". Transgreen devrait être annoncé lors d'une réunion des ministres de l'Energie des 43 pays de l’Union pour la Méditerranée (UPM) prévue le 25 mai au Caire.
Le Plan solaire méditerranéen, lancé dans le cadre de l'UPM, prévoit la construction de capacités de production d'électricité "bas carbone", notamment solaire, de 20 gigawatts (GW) à horizon 2020. Une partie de cette électricité (5 GW) a vocation à être exportée vers l'Europe.
TV

Algerie salon des activités maritimes et du littoral



Salon des activités maritimes et du littoral : Il ouvrira ses portes le 15 avril

Organisé par Fomexpo, en partenariat avec la Safex, le Salon des activités maritimes et du littoral ouvrira ses portes du 15 au 18 avril prochain.Une quarantaine de sociétés et d’institutions prendront part à cette 1re édition qui s’annonce déjà très intéressante au vu de la qualité des exposants. Toute la filière sera en effet représentée par des entreprises de travaux maritimes, des chantiers navals, des compagnies maritimes, des fournisseurs d’équipements portuaires, des entreprises de manutention, des entreprises portuaires, des fournisseurs de systèmes de navigation, de moteurs marins et de propulseurs de navire, ainsi que des entreprises de réparation navale. En plus des opérateurs algériens publics et privés qui activent dans le domaine, de nombreuses entreprises étrangères (de France, de Bulgarie, de Grande-Bretagne, d’Espagne, de Tunisie, d’Italie etc.) seront présents au Salon

L’Algérie propose l’adoption d’une charte arabe de la PME-PMI


Les travaux du 5e congrès arabe des petites et moyennes industries (PMI) ont débuté hier à l’hôtel Hilton en présence de plusieurs ministres, d’experts et d’opérateurs économiques. 17 pays prennent part à cette rencontre de deux jours placée sous le haut patronage du Président de la République et dont l’organisation revient au ministère de la PME et de l’Artisanat en collaboration avec l’Organisation arabe du développement industriel et minier (OADIM) et la Banque islamique de développement (BID). “Vers le renforcement des capacités des PMI pour l’innovation et la créativité” est le thème choisi pour ce 5e congrès. Le Président Bouteflika a adressé un message aux participants, lu par son conseiller M. Mohamed Ali Boughazi dans lequel le Chef de l’Etat a souligné la nécessité des regroupements régionaux, seule voie permettant de sortir du sous-développement et de la dépendance. Tout en notant que cette rencontre est une opportunité pour l’échange des expériences et l’élaboration de plans d’action, le Chef de l’Etat mettra en relief l’importance des normes internationales, de l’innovation et des technologies qui sont incontournables et qu’il y a lieu par conséquent de prendre en considération dans l’élaboration de toute stratégie. Lors d’un briefing avec les journalistes M. Mustapha Benbada, ministre de la PME et de l’Artisanat, a évoqué la proposition présentée par l’Algérie de débattre du projet de charte arabe pour le développement du secteur de la PME. Cette plate-forme devant être adoptée par consensus s’inspire de la Charte européenne des PME, a précisé M. Benbada. Cette charte énonce un certain nombre de principes généraux. C’est un engagement politique pris par chaque pays de mettre en place les législations nécessaires ainsi que les structures et instruments devant contribuer à développer et améliorer le secteur de la PME. Il s’agit également de mettre en place les mécanismes de suivi et d’évaluation de ces politiques dédiées à la PME. Bien entendu chaque pays choisit les législations et les mécanismes qui l’intéressent. A travers l’échange des expériences, l’objectif est le renforcement de la compétitivité des industries arabes, l’acquisition du savoir-faire et des méthodes de travail qui ont fait la preuve de leur efficacité. L’innovation scientifique est un levier essentiel de la compétitivité des entreprises. Il s’agit de mettre à contribution les centres de recherche, les universités, les laboratoires pour promouvoir cette culture de l’innovation. M. Benbada a précisé que l’Algérie a donné son accord pour participer au Fonds arabe, nouvellement créé, et dont le Koweit a contribué dans le capital social pour un montant d’un demi-milliard de dollars. Pour sa part, le directeur de l’OADIM, M. Mohamed Benyoucef, a souligné la nécessité de coordonner les efforts, de trouver les instruments de coordination relevant qu’il y a une prise de conscience dans le Monde arabe pour développer la PME de sorte à relever le défi s’agissant de la lutte contre la pauvreté et le chômage. Dans sa présentation de la situation du secteur de la PME en Algérie, M. Benbada a noté que le secteur connaît une bonne croissance d’environ 10% par an, le nombre des PME étant évalué à fin 2009 à 455.000 et près de 170.000 activités artisanales.M. Brahim