阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, March 16, 2010

Google St Patrick



Saint Patrick (cca 385-461) est un saint catholique fêté en mars. Il est considéré comme l'évangélisateur de l'Irlande et comme le fondateur du christianisme irlandais.

Visa de longue durée l'ensemble de l'espace Shengen



Les titulaires d'un visa de longue durée pourront voyager dans l'ensemble de l'espace Shengen
[Fenêtre sur l'Europe]
A partir du 5 avril prochain, les étrangers titulaires d'un visa de longue durée dans un pays européen pourront voyager dans l'ensemble de l'espace Schengen.
C'était l'un des paradoxes de l'espace Schengen. Dans une zone réputée sans frontières internes, les titulaires d'un visa de longue durée ne pouvaient se rendre dans un autre pays européen que celui qui leur avait délivré le visa. Cette incohérence a été levée par le Parlement européen le 9 mars. La nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur le 5 avril prochain. Désormais, un visa de longue durée sera assimilé à un permis de séjour. Les ressortissants d'Etats tiers ne seront plus cantonnés au pays qui leur a délivré le visa : ils pourront voyager dans les autres pays de l'espace Schengen. De plus, s'ils se voient octroyer une autorisation de séjour de plus d'un an, le visa de longue durée devra être automatiquement remplacé par un titre de séjour. Etudiants et universitaires comme principaux bénéficiaires D'après Carlos Coelho, du Parti populaire Européen, les étudiants venant de pays tiers seront les principaux bénéficiaires de cette nouvelle mesure. Par exemple, un étudiant résidant en Belgique pourra se rendre aux Pays-Bas ou en France pour ses recherches - voire pour du simple tourisme. Le but est ainsi de rendre l'Europe plus attractive pour les scientifiques, universitaires et étudiants. La nouvelle réglementation signifie également le rétablissement d'une certaine logique. Jusqu'à aujourd'hui, un marocain bénéficiaire d'un visa en France ne pouvait passer par l'Espagne pour rentrer chez lui - et était contraint de prendre un vol direct ! Ce genre de situations ubuesques est maintenant révolu. Une gestion efficace des risques pour la sécurité de l'espace Schengen La nouvelle réglementation ne devrait pas augmenter les risques sécuritaires, ainsi que certains le craignaient. Elle prévoit en effet un système de contrôle et d'alerte. Lors de la demande d'un titre de séjour, les autorités compétentes doivent interroger le Système d'information Schengen (SIS), une banque de données conservant noms et informations sur les personnes recherchées. Ce sera désormais également le cas pour les demandes de visas de longue durée. NB : la nouvelle réglementation ne s'applique pas au Royaume-Uni et à l'Irlande, qui ne font pas partie de l'espace Schengen. Le Danemark pourra décider dans les six mois à venir s'il souhaite s'y associer ou non.

L’Union pour la Méditerranée est en marche»



Méditerranée: «L’Union pour la Méditerranée est en marche L’Union pour la Méditerranée (UPM) est en marche», c’est ce qu’a déclaré Philippe de Fontaine-Vive lors de la 7ème conférence FEMIP (15/03/2010). Pour le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) chargé de la FEMIP, l’UPM représente une institution unique au sein de laquelle Israéliens et Palestiniens, Grecs et Turcs, collaborent.
D’ailleurs, précise-t-il, l’UPM sera présente pour la 8ème conférence de la FEMIP, et a été invitée au «Forum for UM» organisé fin mai à Marseille.
Pour lui, concernant la situation de Gaza, le rôle de la BEI, contrairement aux instances politiques qui sont les «maîtres des horloges du temps», se doit de programmer/planifier le financement du développement économique avec optimisme, afin que, quand les politiques s’entendent, le développement technique soit opérationnel.
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L'Algérie au salon " Le Monde à Paris " et au Galaxy Foot




Réhabiliter la destination Algérie


Deux salons d'envergure internationale seront susceptible d'attirer l'intérêt de nombreux opérateurs algériens. il s'agit du livre et du tourisme "Le Monde à Paris", et du salon Galaxy foot. Et l'Algérie entend bien y marquer sa présence. Ainsi, Tarek El Kebir, représentant de l'ONT en France, a indiqué à l'APS que l'Office national du tourisme occupera au salon " Le Monde à Paris," prévu du 18 au 21 mars, une surface d'exposition de 150 m2, où seront regroupées 7 agences de voyage publiques et privées qui viendront proposer leurs produits aux visiteurs ainsi que la compagnie nationale de transport Air Algérie. El s'agit, à travers cette participation, de rehausser l'image du pays, promouvoir la destination Algérie.Dans ce sens, le programme concocté pour cette participation comprend également quatre conférences, dont l'une dédiée à la culture et au patrimoine et l'autre à l'art culinaire algérien. Les organisateurs du festival de Djoua seront également présents à Paris pour promouvoir leur fête annuelle, prévue 12 au 22 juillet prochain à Béjaïa. Ce festival allie à la fois le côté festif, retrouvailles entre les habitants du village de Djoua et le volet touristique, puisque les organisateurs veulent faire découvrir la beauté de la région. Tarek El Kébir a indiqué que cette traditionnelle participation de l'Algérie aux salons du tourisme s'inscrit dans le cadre de la stratégie du ministère de tutelle visant la promotion du tourisme national. "Cette édition grand public du MAP, nous permettra de préparer l'édition destinée aux professionnels de l'automne prochain et de finaliser les contacts avec des partenaires français et étrangers", a-t-il précisé. Aussi, et à partir d'aujourd'hui et durant trois jours, l'agence marketing officielle de la Fédération algérienne de football (FAF), MédiAlgeriA, prendra part au salon du football, Galaxy Foot, qui est à sa 5e édition cette année.Cette agence a été retenue par la FAF suite à un appel d'adjudication des droits de marketing et de publicité, pour commercialiser l'image des équipes nationales de la Fédération ainsi que les droits de publicité dans les stades où évoluera l'équipe nationale en Algérie, selon les conditions de l'appel. La convention a été signée entre les deux parties en décembre dernier. Salon de référence du football, selon les professionnels, cette édition sera placée, actualité oblige, sous le thème du Mondial 2010, compétition qui fera battre des millions de coeurs dès juin prochain, dont ceux des "Verts", qualifiés pour la 3e fois aux phases finales de ces joutes mondiales. En plus de sa dimension festive et ludique, Galaxy foot sera également une opportunité pour faire du business et des rencontres professionnelles, lancer ou vendre ses produits, élargir sa clientèle, médiatiser ses marques et conclure des affaires publicitaires et de marketing. C'est dans cette optique que s'expliquerait la présence de l'agence de marketing algérienne à ce salon. Son stand drainera sans aucun doute un grand nombre de visiteurs au vu de l'engouement que suscitent en France les poulains de Rabah Saadane, où ils comptent de centaines de milliers de supporters, comme l'ont montré les scènes de liesse dans de nombreuses villes françaises lors de la qualification des "Fennecs" à la coupe du monde.
Klilya B.

le président Barack Obama réforme de la santé

Romandie News
USA: premières procédures au Congrès vers un vote final sur la santé
WASHINGTON - La Chambre des représentants américaine a entamé lundi les premières manoeuvres procédurales, afin d'ouvrir la voie à un vote final en fin de semaine, qui permettrait au président Barack Obama de promulguer le projet de loi de réforme de l'assurance maladie.
Les membres de la commission du Budget de la Chambre ont enclenché le compte à rebours vers l'adoption de la réforme, en adoptant lundi par 21 voix contre 16 une résolution qui va permettre au Sénat d'utiliser une procédure dite de "réconciliation" pour s'affranchir de l'obstruction des républicains.
Les leaders démocrates de la Chambre envisagent d'approuver d'ici la fin de cette semaine le projet de loi voté au Sénat le 24 décembre, ainsi qu'un ensemble de "corrections" pour le rendre plus conforme aux exigences des représentants.
"Nous aurons les voix" en faveur de l'adoption de la réforme a déclaré lundi la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, répétant ainsi l'assurance de plusieurs responsables démocrates interrogés ces derniers jours.
La réforme de l'assurance maladie qui vise à procurer une couverture à au moins 31 millions d'Américains qui en sont dépourvus, sera ensuite promulguée par le président Obama. Il restera ensuite au Sénat à adopter à son tour les "corrections" pour boucler le processus.
M. Obama en déplacement lundi dans l'Ohio a évoqué l'histoire tragique d'une cancéreuse privée de couverture médicale pour expliquer aux Américains les enjeux de sa réforme de l'assurance maladie. "Je veux voir du courage!", leur a-t-il lancé.
M. Obama a reporté de trois jours un voyage en Asie devant initialement commencer au milieu de la semaine, dans l'espoir d'être présent à Washington pour pouvoir promulguer ce texte.
La Chambre des représentants attendait toujours lundi une estimation du bureau du Budget du Congrès (CBO) sur les "corrections".

Le CAT de Bouira




Un lieu idoine pour une bonne intégration des déficients mentaux



L'insertion des handicapés reste un défi, et un défi plus grand encore losqu'il s'agit de déficients mentaux. Dans ce sens le Centre d'aide par le travail (CAT) de Bouira, destiné à la prise en charge des déficients mentaux, constitue un lieu "idoine" pour assurer une intégration professionnelle réussie. "Actuellement, le CAT accueille une soixantaine de déficients mentaux (âgés de plus de 18 ans), dont 11 filles, en régime internat et demi pensionnat, dotés d'une capacité d'accueil respective de 29 et 20 places", a indiquéà l'APS le directeur de l'action sociale (DAS). Il a ajouté que cette "structure revêt dores et déjà un caractère régional, en accueillant en son sein les déficients mentaux de cinq wilayas, dont Adrar". Depuis une année, les prestations fournies par ce centre ont été renforcées par une ferme pilote de quatre hectares pour la prise en charge de cette catégorie de malades par le travail (ergothérapie). Un rôle primordial est conféré à cette ferme, où les pensionnaires peuvent s'adonner à des travaux agricoles plus particulièrement le maraîchage sous la direction d'encadreurs spécialisés, qui les ont, ainsi, aidé à concrétiser un programme de plantation de prés de 300 oliviers et 300 autres arbres fruitiers (abricotiers, pruniers ..), est-il précisé de même source. "Cette ferme est un archétype vivant du potentiel de cette catégorie sociale marginalisée, pour peu que lui soit offerte une chance pour s'exprimer et s'extérioriser", estime-t-on à la DAS, qui a fait part de l'accompagnement de l'ensemble des activités agricoles qui s'y déroulent par des spécialistes de la direction des services agricoles, de la commune et de la DAS. Selon cette dernière, "cette expérience pilote est une réussite totale en matière d'intégration professionnelle des attardés mentaux". Il est cité pour preuve l'inscription d'un nombre sans cesse grandissant de personnes relevant de cette catégorie sociale en vue de bénéficier de ce programme. S'agissant de l'encadrement pédagogique du CAT, il est assuré par cinq psychologues, quatre éducateurs spécialisés, 15 agents et un surveillant général, en plus de 20 contractuels travaillant à l'heure et 17 autres travaillant à plein temps, indique-t-on à la DAS. R.R.

Stefan Füle l'adhésion turque



Stefan Füle confirme son appui à l'adhésion turque
[Fenêtre sur l'Europe]
Pour sa première visite en Turquie, les 15-16 mars, en tant que commissaire européen à l’Elargissement de l'UE, Stefan Füle a réaffirmé son ferme soutien à la candidature d’adhésion de la Turquie.
"Nous devons continuer à travailler ensemble, ouvrir de nouveaux chapitres et avancer dans les chapitres qui ont déjà été ouverts", a déclaré M.Füle, en réponses aux critiques croissantes, en Turquie, sur l'extrême lenteur des négociations d'adhésion

Monday, March 15, 2010

Algerie Biosphère Tassili



ENTRETIEN AVEC M. SALAH AMOKRANE, DIRECTEUR DE L’OPNT
“Les chercheurs internationaux s’intéressent au Tassili”
Par : Nahla RifLu Liberté : Le parc en tant que réserve de biosphère est une aire protégée, comment ?Salah Amokrane : Il faut savoir que le Tassili est connu grâce à l’art rupestre qui a fait sa renommée mondiale après la découverte dans les années 1930 des gravures par les militaires français. Toutefois, pour nous, il ne s’agit pas d’une découverte, les habitants du Tassili ont vécu avec ces gravures pendant des millénaires. Et c’est Béchar Djebril un Kel Médek, un Touareg du Médek qui avant l’indépendance, fit la renommée internationale de cet héritage culturel important grâce entre autres aux expositions de Paris dans les années cinquante et a induit au classement du Parc en 1972, bien avant la convention du patrimoine mondial. Aujourd’hui, c’est l’entité administrative du parc, en l’occurrence l’office, qui se charge de répertorier, d’inventorier, de gérer,… De 1972 à 1982, il y a eu un travail colossal de conservation, de préservation et de mise en valeur. En 1982, le Parc est porté sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité. En 1986, le Tassili est inscrit au réseau MAD (Man and Biosphere). En 2001, la zone humide à savoir la guelta d’Ihrir est portée sur la liste de Ramsar. Tous ces classements témoignent de cette richesse.
Qu’en est-il de la biodiversité et qu’apportent formellement de plus au Tassili tous ces classements ? La biosphère, c’est la biodiversité. Les classements valorisent davantage cette zone. Ils constituent une balise de plus. De plus, il n’est pas donné à n’importe quel site d’être porté sur la liste de Ramsar ! L’intérêt s’explique par rapport à la biodiversité propre à la zone et par rapport aux zones humides. L’intérêt du Tassili n’est pas relatif à l’Algérie seulement mais surtout par rapport à la zone : le parc est un écosystème important de par sa situation au cœur du Sahara déjà. Il est particulier par sa biodiversité et par ses espèces endémiques comme le cyprès du Tassili. C’est cette diversité propre qui est intéressante aujourd’hui et qui le sera davantage dans l’avenir notamment avec le réchauffement climatique et la capacité, voire le capital d’adaptation de ces espèces faunistiques et floristiques dites d’avenir et sur lesquels se penchent déjà les chercheurs internationaux.
Le Parc du Tassili, intéresse-t-il, par rapport à ces aspects précités, les chercheurs notamment nationaux, dans les différents domaines ? Le parc est organisé en départements de conservation et en différents services qui concernent aussi bien le patrimoine naturel, faune et flore mais aussi le département archéologie qui s’intéresse à l’art rupestre… Il faut toutefois savoir que la mission du Parc est la conservation et la valorisation. L’intérêt porté par nos universités, à titre d’exemple, se matérialise à travers les programmes de recherche qui s’intéressent par exemple à la géologie et aux poissons des gueltas, entre autres. Nous avons récemment élaboré le numéro un d’une revue scientifique annuelle intitulée Racines sortie en décembre dernier – il s’agit d’une publication annuelle dans laquelle il est question de la faune, de la flore et de tous les aspects afférant à la préservation du Parc. Elle répond au standard international.
Comment conciliez-vous préservation du patrimoine et tourisme ? Le tourisme étant une activité commerciale, il dépend des différentes agences de voyage et de la direction du Tourisme de la wilaya d’Illizi. L’Office du Parc, quant à lui, doit veiller au respect et à la protection du site. Nous veillons à ce que la coordination intersectorielle soit efficiente. C’est ce qui est important à nos yeux.
Le Parc du Tassili est-il concerné par la convention sur la biodiversité biologique ? L’Algérie l’a ratifiée, en effet. Il faut savoir que le Parc national du Tassili dépend du ministère de la Culture. Alors que les parcs nationaux du nord dépendent de la DGF, donc du ministère de l’Agriculture. La particularité du Tassili est qu’il est à la fois parc culturel et naturel. Dans les représentations des fresques qui datent de 12 000 ans, il y a des représentations de l’homme et de l’environnement… Quant au territoire du parc qui a une superficie de 10 000 kilomètres carrés, nous avons carrément des “limites” d’État puisque à l’est, c’est la frontière de l’Algérie avec la Libye, au sud c’est avec le Niger et à l’ouest avec le Parc national de l’Ahaggar et au nord c’est une série dunaire.
Le parc abrite-t-il des espèces menacées de disparition ? Il y a en effet des espèces inscrites sur la liste rouge comme le guépard qui se multiplie difficilement, il serait question d’un problème de consanguinité de cette espèce qui aurait dû disparaître il y a longtemps déjà. Il y a aussi le cyprès qui non plus ne se reproduit pas naturellement. La Fondation Sonatrach-Tassili avec l’université de Tizi Ouzou ont à juste titre l’intention de le reproduire in vitro. Leur disparition n’est pas inhérente à des facteurs anthropiques, vu que les habitats naturels sont parfaitement préservés, la pression de l’homme que ce soit à Djanet, Illizi ou à Bordj El Haoues étant quasi inexistante dans le désert. Il s’agit d’une nouvelle vision de la conservation type grillage gardien à l’association de tous.
Êtes-vous dotés de moyens (logistiques, financiers, etc.) pour gérer le parc comme des hélicoptères par exemple ? Non, nous avons par contre des Toyota… Néanmoins le ministère gère cet aspect. Nous avons été dotés en moyens de locomotion et en moyens techniques. Il faut savoir que le Tassili est le seul patrimoine mixte – naturel et culturel – de la région arabe. Il faut savoir qu’à l’Unesco, le classement est régional (par région). Nous sommes, par ailleurs, en train de réaliser la trame de surveillance et de tours de contrôle dont les études ont été réalisées. Nous sommes depuis 2005 dans une dynamique particulière.
Travaillez-vous en collaboration avec d’autres conservateurs nationaux et étrangers ?Oui, mais cela reste timide. Nous travaillons avec nos collègues de la région arabe, marocains, mais aussi jordaniens. Ils veulent en savoir davantage sur l’expérience du Tassili. Ils préparent un dossier pour proposer au classement un site mixte.
Êtes-vous au courant du programme gouvernemental de revalorisation des ksour et des régions enclavées du Sud dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire en Algérie d’ici 2014 ? Djanet en abritent bien et le parc inclut bien entendu la ville en question ? Non. Néanmoins, pour les Ksour de Djanet, il faut savoir que nous avons préparé un dossier de classement en vue de leur restauration et pour asseoir l’aspect réglementaire, vu qu’aujourd’hui pareilles interventions ne peuvent se faire que par les spécialistes.
En quoi consiste la sensibilisation pour faire connaître, voire découvrir le Tassili ? Une journée d’étude à Alger sur le rôle des médias dans la valorisation des sites et parcs culturels. Plusieurs programmes sont élaborés soit avec les scolaires soit avec les associations soit avec les locaux.

Algérie le Fonds arabe d’investissement des PME



L’Algérie s’engage pour le Fonds arabe d’investissement des PME

L’Algérie va participer au financement du Fonds arabe d’investissement des PME selon le ministre Mustapha Benbada.lundi 15 mars 2010.
L’Algérie a donné son accord de principe pour contribuer au financement du Fonds arabe d’investissement, selon le ministre de l’Artisanat et des PME, M. Mustapha Benbada. « Créé en 2009, ce fonds, dédié au soutien des PME, est déjà financé à hauteur de 61 % par le Koweït et l’Arabie saoudite, qui ont contribué avec 500 millions de dollars chacun », a-t-il annoncé hier à Alger lors d’une conférence de presse en marge des travaux du 5e colloque arabe de la PME/PMI. D’autres pays arabes, tels que la Syrie et l’Egypte, comptent apporter leur contribution. Le ministre a affirmé que cette rencontre, qui a réuni 17 pays arabes dont l’Algérie et plus de 450 participants, sera consacrée à la plate-forme de la charte arabe pour la PME dont les grandes lignes ont été déjà soumises à l’Organisation arabe de l’industrie et des mines (OADIM) en février 2008.
« La charte, qui comporte les principes généraux et les engagements politiques des pays arabes, est à l’ordre du jour de cette rencontre et fera l’objet d’amendement, de débat et d’examen », a-t-il déclaré. Il a ajouté à ce propos que chaque pays pourra exprimer ses préoccupations et faire des propositions, « ce qui permettra de créer un consensus entre les pays arabes ». Le ministre a affirmé que la charte des PME arabes est inspirée de celle européenne tout en rappelant que l’idée est née lors du 4e congrès de Sanaâ en 2007 où les pays participants ont souhaité une législation commune pour éradiquer les contraintes juridiques, administratives et douanières auxquelles font face les PME arabes. Pour concrétiser le partenariat arabe, le ministre a souligné la nécessité de mettre en place des structures et des institutions tels les fonds de financement qui traduiraient cette volonté politique.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant

Algerie Le Salon de l’électronique, de l’automation industrielle et de l’énergie



Temmar : «Nous voulons des partenariats qui répondent à nos objectifs de développement Le Salon de l’électronique, de l’automation industrielle et de l’énergie inauguré hier
l 66 exposants de 11 pays dont l’Allemagne, la Chine, l’Espagne, l’Italie et la Turquie sont présents au Salon prévu jusqu’au 17 mars Organisée au Palais des expositions (Safex) par la société «Fairtrade expo» en partenariat avec la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK), cette quatrième édition du Salon de l’électronique, de l’automation industrielle et de l’énergie, placé cette année sous le signe de « l’efficacité énergétique » qui enregistre la participation de sociétés de renommée internationale d’Allemagne notamment, a été inauguré, hier par le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements en compagnie de l’ambassadeur d’Allemagne, pays désigné « invité d’honneur» pour cette année. Dans l’allocution prononcée à cet effet, M. Hamid Temmar a déclaré que les secteurs ciblés par le Salon s’accordent avec les axes de la stratégie industrielle élaborée par le gouvernement algérien comme étant « un vecteur de croissance économique et de développement durable ».Dans le même contexte, le ministre soulignera cette nécessité de « prise en mains » des technologies par les cadres du pays et, par conséquent sur l’exigence d’une coopération basée sur le transfert de technologies. Et d’insister sur le fait que le choix des partenariats reste conditionné par les intérêts du gouvernement en matière de besoins d’investissements sachant a précisé le ministre que les entreprises étrangères ciblent souvent des créneaux qui ne servent pas les besoins de développement de notre pays. « Nous voulons des partenariats qui répondent à nos objectifs de développement », dira-t-il à ce titre. Sur un autre registre, M. Temmar a relevé la « forte participation » à cette manifestation en dépit des dispositions de la loi de finances complémentaires pour 2009 ce qui dénote a-t-il affirmé « de l’intérêt porté au marché algérien ». Dans le même ordre d’idées, le ministre a mis en évidence la nécessité de mobiliser les réserves financières du pays au profit des impératifs de développement plutôt que de les injecter sur les places financières. Le ministre a évoqué dans sa lancée le programme national de mise à niveau du secteur privé qui concerne 20 000 PME. Une démarche qui permettra à ces entreprises de « répondre à leurs propres conditions de développement au plan endogène » et dans une autre étape, construire des partenariats à l’externe. Plaidant l’option pour un partenariat « gagnant-gagnant », M. Hamid Temmar dira « la légitimité pour l’Algérie de penser à construire localement, une bonne partie des équipements importés ». Aussi, l’Algérie qui ne tient plus à dépendre « dangereusement des hydrocarbures » tient à être considérée autant comme partenaire qu’acteur sur le marché international » sur la base d’intérêts partagés, ajoutera le ministre. Pour conclure, M. Hamid Temmar invitera les opérateurs chinois, de la Corée du sud, de Turquie à venir investir en Algérie dans les secteurs de l’électricité, de l’électronique, et de l’automation entre autres dans le cadre des orientations de l’Algérie, favorables à un « partenariat multidimensionnel au bénéfice du pays ». L’ambassadeur d’Allemagne, Dr Matei I. Hoffman a, pour sa part, mis en exergue la qualité des relations bilatérales dans le domaine commercial, l’Allemagne étant le 4e fournisseur de l’Algérie pour l’exercice 2009, pour dire la nécessité de consolider les liens de partenariat entre les deux pays. A propos les objectifs du Salon, il soulignera les grandes « possibilités de coopération dans le domaine des technologies » entre les sociétés allemandes et les institutions et entreprises algériennes » ainsi que les opportunités d’affaires qui s’offrent aux professionnels ». Mettant en avant la densité de l’intervention allemande sur le marché algérien, l’ambassadeur a rappelé que les exportations d’équipements électriques vers l’Algérie ont atteint en 2008, 211,5 millions d’euros. Toutefois, et sous l’effet de la crise mondiale, les exportations sous ce chapitre ont enregistré une baisse de 25%. Par contre, les exportations d’équipements ont augmenté de 42% a-t-il précisé. Il indiquera dans le même contexte qu’un tiers des innovations réalisées dans d’autres secteurs économiques trouvent leur origine dans l’industrie électrique.Leader mondial du secteur des « technologies vertes » avec une part de marchés de 16%, l’Allemagne assure 50% des besoins de l’Europe en énergie solaire et aspire à s’imposer dans son domaine grâce à des partenariats durables basées sur le transfert de technologies. Concernant notre pays, l’ambassadeur allemand citera les avantages que l’Algérie pourrait tirer des nouvelles technologies «énergétiquement intelligentes» dans des domaines divers dont l’industrie, de l’électricité, des transports, de l’alimentation en eau potable, l’irrigation agricole, le recyclage des eaux usées et le dessalement d’eau de mer. D. Akila