阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Friday, April 23, 2010

Historique du dialogue 5 + 5


Le processus de coopération entre les pays de la Méditerranée occidentale, dit Dialogue 5+5, a été lancé lors de la réunion ministérielle tenue le 10 octobre 1990, à Rome, et marquée par l’adoption de la Déclaration de Rome.
Ce processus regroupe les cinq pays du Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie et Libye) et cinq pays européens du bassin occidental de la Méditerranée (Espagne, Portugal, France, Italie et Malte).

I – La Déclaration constitutive de Rome

1 – Au plan politique
Elle a pour but de favoriser un dialogue efficace entre les ministres des Affaires étrangères des pays concernés. A cet effet, ces derniers se rencontreront périodiquement, chaque année, pour échanger leurs points de vue aux fins de trouver des solutions aux questions politiques et sécuritaires d’intérêt commun.
Elle met l’accent sur l’attachement des pays participants au principe de globalité et d’indivisibilité de la question de la sécurité en Méditerranée, et sur la nécessité de faire du bassin méditerranéen une aire de paix, de coopération, de sécurité et de stabilité.
Elle souligne que le processus de coopération entre les pays de la Méditerranée occidentale offre à nouveau, de grandes opportunités pour le renforcement de la coopération entre les pays membres et l’intensification du dialogue entre la communauté européenne et l’Union du Maghreb Arabe, ainsi que pour la promotion du dialogue euro-arabe, en général.
2 – Au plan économique
La Déclaration de Rome insiste sur le caractère global du dialogue 5+5 et sur sa dimension économique.
Elle affirme, également, la volonté commune d’instaurer une solidarité régionale à même de remédier au déséquilibre existant en matière de développement.
Les pays membres s’engagent, en outre, à faire en sorte que le processus de coopération et d’intégration au niveau de l’Europe s’accompagne d’un effort similaire en direction de la zone méditerranéenne.
Pour la concrétisation de cette solidarité, la Déclaration de Rome souligne la nécessité de mettre en œuvre des moyens et des mécanismes efficaces au service de ce dialogue.
En pratique, il a été convenu d’adopter les programmes et projets suivants :
Réaliser des projets et programmes spéciaux méditerranéens ;
Promouvoir le développement économique ;
Echanger les points de vue et les informations, de manière à instaurer une concertation au niveau des politiques et des programmes de coopération, en vue d’une meilleure coordination et d’une plus grande efficience.
La coopération méditerranéenne implique, aussi, la participation des entreprises, des partenaires sociaux, des investisseurs privés, des collectivités publiques territoriales et des institutions culturelles.
Les pays participants s’engagent à promouvoir leurs relations dans des domaines prioritaires tels que les échanges commerciaux, les ressources humaines et naturelles. Dans ce contexte, les projets suivants ont été adoptés :
Création d’une banque de données méditerranéenne, en vue de faciliter les échanges d’informations entre les pays membres, dans les domaines industriel et commercial. Gestion commune des équilibres naturels dans la région. Recherche de solutions adéquates aux dettes extérieures des pays du Maghreb Arabe.
Mise en place du cadre juridique et des institutions financières idoines pour la réalisation des projets dans les pays maghrébins, notamment pour ce qui est de la promotion du partenariat et du transfert de technologie.
3 – Au plan socio-culturel
La Déclaration de Rome met l’accent sur la dimension globale du processus de coopération, en ce sens qu’il englobe, en plus des volets politique et économique, les volets social et culturel, c’est-à-dire les questions de l’émigration, de l’éducation, de la formation et de la communication, ainsi que les questions culturelles et la protection du patrimoine.
A cet égard, les ministres ont adopté les projets suivants : Œuvrer en vue d’une meilleure connaissance mutuelle, d’un plus grand respect réciproque et de davantage de compréhension entre les peuples et les cultures de la région. Procéder à l’étude des questions inhérentes à la migration.
Enrichir le dialogue et la coopération dans les domaines culturel, scientifique et technologique, à travers des programmes d’action méditerranéens permettant de promouvoir la coopération entre les universités et les institutions scientifiques, culturelles et éducatives.

II – La Déclaration d’Alger

1 – Au plan politique
La Déclaration d’Alger, adoptée par la 2ème Conférence ministérielle du Dialogue 5+5, tenue les 26 et 27 octobre 1991, dans la capitale algérienne, a confirmé les recommandations et les directives de la 1ère Conférence ministérielle de Rome. Elle a, notamment, mis l’accent sur l’importance de la démocratie et des libertés politiques et économiques, pour la promotion des relations entre les pays membres et la réunion des conditions nécessaires au maintien de la stabilité et de la sécurité régionales. La Déclaration a, également, renouvelé l’engagement des pays membres à concrétiser ce nouvel espace de solidarité et leur attachement au principe de globalité et d’indivisibilité de la question de la sécurité.
La Conférence a adopté les principes suivants : Préserver la sécurité des pays de la région et contribuer au renforcement de leur stabilité. Promouvoir le développement économique et social, dans un cadre de solidarité, en vue de réduire les écarts entre les deux rives de la Méditerranée.
Construire des relations de bon voisinage permettant le développement d’un dialogue entre les différentes cultures existantes dans la région, fondé sur la tolérance et la compréhension mutuelle.
2 – Au plan économique
Les pays membres ont réitéré leur détermination à réduire les écarts qui les séparent en matière de développement. Ils sont convenus que le renforcement de la coopération économique, sociale, scientifique et culturelle entre eux doit permettre de promouvoir, progressivement, la région de la Méditerranée occidentale en aire de développement et de solidarité.
3 – Au plan socio-culturel
Les pays membres ont affirmé que la présence, sur leurs territoires respectifs, de communautés originaires des deux rives de la Méditerranée, dans le respect des législations en vigueur, contribue au développement des relations d’amitié et de coopération entre les pays de la région.
La Déclaration d’Alger insiste sur la nécessité de construire des relations de bon voisinage permettant le développement d’un dialogue entre les différentes cultures, dans un climat de tolérance, de compréhension mutuelle et de respect des droits de l’Homme.

III – La Déclaration de Barcelone

1 – Au plan politique
Les travaux de la Réunion préparatoire des Hauts Fonctionnaires, tenue les 15 et 16 janvier 2001, en Tunisie, en prévision de la 3ème Conférence des ministres des Affaires étrangères qui devait se dérouler, les 25 et 26 janvier 2001, à Lisbonne, se sont articulés autour de l’étude des moyens d’organiser le Dialogue 5+5, d’une part, des préparatifs y afférents et du financement de ses activités, d’autre part.
La Conférence de Lisbonne a entériné les résultats de la Réunion préparatoire de Tunis et réaffirmé l’importance stratégique de ce processus engagé entre l’Europe et le Maghreb Arabe, se félicitant de sa redynamisation de manière à en faire un modèle de coopération dans la région. Elle a, également, souligné que ce dialogue complète les autres processus de coopération existants entre les deux rives de la Méditerranée.
2 – Au plan économique
Les ministres ont souligné l’importance de la solidarité entre leurs pays, dans le contexte des défis posés par la mondialisation. Ils ont appelé à la prise d’initiatives propres à accélérer la dynamique d’intégration régionale et à renforcer la capacité du Maghreb Arabe à drainer les investissements.
Ils ont, également, admis comme principe que chaque pays assure le financement de l’activité qu’il propose.
3 – Au plan socio-culturel
Les ministres ont insisté sur la nécessité de faire en sorte que leur dialogue englobe les secteurs social et culturel.

IV – La Déclaration de Tripoli

1 – Au plan politique
Les ministres des Affaires étrangères ont souligné, lors de leur 4ème conférence, tenue à Tripoli, les 29 et 30 mai 2002, que la sécurité est une responsabilité commune et réaffirmé les orientations qu’ils avaient adoptées à la Conférence de Lisbonne, notamment en ce qui concerne l’attachement de tous les pays membres à ce processus.
2 – Au plan économique
S’agissant du dialogue euro-maghrébin, les ministres ont mis l’accent sur l’importance stratégique de ce dialogue , par rapport à la paix, à la stabilité et au développement de la région.
Les ministres ont réaffirmé la nécessité d’œuvrer résolument au développement d’une complémentarité économique régionale susceptible d’attirer davantage les investissements étrangers.
Ils ont, également, exprimé l’espoir de voir les mécanismes de prestations financières de la Banque Européenne d’Investissement évoluer vers la création d’une Banque Euro-Méditerranéenne.
3 – Au plan socio-culturel
L’accent a été mis sur la priorité de la coopération dans le domaine de la migration et des échanges humains,, ainsi que sur l’importance de jeter les bases d’une coopération globale, équilibrée et intégrée, en vue de traiter ce phénomène de manière organisée et harmonisée.
Il a été, également, convenu de la nécessité d’instaurer un climat de coexistence pacifique en Méditerranée occidentale, à travers des initiatives culturelles qui renforcent l’identité culturelle méditerranéenne et le dialogue entre les civilisations, en partant de valeurs et de racines communes.

V – La Déclaration de Sainte-Maxime

1 – Au plan politique
La 5ème Conférence des ministres des Affaires étrangères, tenue, les 9 et 10 avril 2003, à Sainte-Maxime (France), a confirmé l’importance du processus de coopération entre les pays de la Méditerranée occidentale, en tant que cadre privilégié de dialogue politique entre le Maghreb et l’Europe du Sud.
Les pays participants ont exprimé leur ferme détermination à combattre le terrorisme, dans le cadre des Nations Unies.
2 – Au plan économique
Les ministres ont souligné la nécessité de réaliser une intégration économique plus substantielle, dans le cadre de l’Union du Maghreb Arabe. La Conférence de Sainte-Maxime a évoqué comme moyen de parvenir à cet objectif, l’idée d’une » coopération subventionnée » entre l’Union Européenne et les pays du Maghreb.
Pour ce qui est du projet de création d’une Banque Euro-Méditerranéenne, la Conférence a mis l’accent sur l’importance qu’il y a à ce que les facilités de la Banque Européenne d’Investissement, dans une première étape, et celles de la Banque Euro-Méditerranéenne, une fois créée, permettent de consolider les investissements et les activités des petites et moyennes entreprises (PME).
Concernant les retombées économiques de la conjoncture internationale actuelle sur la région méditerranéenne, la Conférence a estimé nécessaire de procéder à l’évaluation de ces incidences de façon continue, afin de soutenir l’effort de développement des pays maghrébins.
3 – Au plan socio-culturel
La Conférence a confirmé le caractère prioritaire de la coopération en ce qui concerne les questions de la migration et des échanges humains.
Il a été fait état de la tenue, fin 2003, au Maroc, d’une Conférence ministérielle sur les échanges humains et la migration.

VI – La Conférence ministérielle régionale sur la migration en Méditerranée occidentale

Cette conférence, tenue les 16 et 17 octobre 2002, à Tunis, a adopté, au terme de ses travaux, la Déclaration de Tunis sur le Dialogue relatif aux questions de la migration. Les participants à cette réunion se sont prononcés pour le renforcement du dialogue et de la coopération, équilibrée et globale, entre leurs pays, en ce qui concerne les questions de la migration et, plus particulièrement, celles ayant trait à la migration non organisée, à la migration dans sa relation avec le codéveloppement, aux droits et obligations des migrants, à l’intégration de ces derniers et à la libre circulation des personnes.

Sunday, April 18, 2010

Journée mondiale de la terre : Chefchaouen se pare de ses plus beaux atours



dimanche, à l'occasion à la journée "Laawacher" qui consiste à peindre la ville, en particulier la médina, à la chaux et en bleu, en guise de participation à la célébration de la journée mondiale de la terre.
Enfants, femmes et hommes de tous âges, ont bravé la pluie, s'emparant de brosses et des sceaux remplis de chaux, placés à différents endroits de la médina, pour répondre à cet appel lancé par la Commune urbaine de la ville dont le président, Mohamed Sefinai, a déclaré à la MAP, que ce genre d'initiative n'a été rendu possible que grâce à la participation de la société civile et de la population.
Le ravalement des façades des maisons et ruelles de la médina, est un acte citoyen et la population entend ainsi contribuer à sa manière à la préservation de la beauté de cette ville mythique, déclarée récemment "ville écolo", a-t-il ajouté.
L'opération qui a débuté dès les premières heures de la matinée, a été quelque peu ralentie par une pluie fine qui n'a cessé de s'abattre sur la ville.
Elle a été suivie de prés par les centaines de touristes en visite de cette ville touristique par excellence. "Je visite souvent cette ville, mais c'est la première fois que j'assiste à ce genre d'opération qui montre que les habitants sont très attachés à leur cité", a déclaré un touriste américain, rejoint en cela par une touriste espagnole qui n'a pas hésité à qualifier "Chawene" de "paradis terrestre".
D'ordinaire, cette tradition de ravalement des façades en "nila" se déroule en juin mais, cette année, la commune a voulu joindre l'utile à l'agréable en l'organisant un peu plus tôt afin qu'elle coïncide avec la célébration de la journée de la terre, en particulier après le choix porté sur le Maroc pour abriter cette grande manifestation internationale.
De par sa situation géographique, perchée à 600 m d'altitude, Chefchaouen jouit d'une richesse naturelle et d'un patrimoine écologique et culturel très distingués, grâce notamment à la source de Ras El Maa, l'ancienne médina avec sa kasbah, la mosquée de Cherafat et le parc naturel de Talassemtane qui compte parmi les 8 parcs nationaux du Royaume.
Ce parc a d'ailleurs été visité en début de semaine par une délégation de conseillers en coopération de l'Union Européenne dans le cade d'une tournée pour s'enquérir de projets financés en partie par l'UE. En organisant l'opération "Laawacher", Chefchaouen entend contribuer à la préservation de l'environnement et au développement durable.
D'ailleurs, la veille, a abrité une journée d'étude sur ce sujet avec la participation d'experts, académiciens et représentants de la société civile.
La célébration de cette journée a été clôturée par des "jeux sans frontières" organisés avec le concours d'une association locale au parc Sidi Ablehamid et suivis par un grand nombre de public.
Chefchaouen, rappelle-t-on, a été déclarée, la semaine dernière, "ville écolo", coïncidant avec la commémoration de la 40ème journée mondiale de la terre (17 au 24 avril courant).
Le conseil de la commune a ainsi pris différentes mesures en matière de protection de l'environnement, dont l'élaboration d'une politique de gestion des ressources naturelles et de l'environnement, la création d'espaces verts et l'organisation de campagnes de sensibilisation en matière du respect de l'environnement et du développement durable.
Chefchaouen a par ailleurs été choisie, en mars dernier, pour représenter le Maroc aux côtés de trois villes du pourtour méditerranéen à savoir, Soria (Espagne), Coron (Grèce) et Cilento (Italie), à la candidature commune pour l'inscription de la "Diète Méditerranéenne" au patrimoine culturel immatériel de l'humanité à l'UNESCO.

Friday, April 16, 2010

Rabat des "Journées de Participation" du "Earth Day Network"







Ouverture samedi à Rabat des "Journées de Participation" du "Earth Day Network"
Rabat- La ville de Rabat, qui a été désignée comme "Ville Première" par l'organisation américaine "Earth Day Network" pour abriter les célébrations du 40ème anniversaire de la Journée de la Terre, verra samedi l'ouverture des "Journées de Participation" avec le lancement de milliers d'actions citoyennes en faveur de l'environnement, une mobilisation sans précédant qui s'étendra à l'ensemble du Royaume.
Deux jours durant, à l'instar de millions de gens à travers le monde, la société civile marocaine sera au front du développement durable et de la protection de l'environnement en entreprenant, à petite ou grande échelle, des actions en faveur de la planète.
Des milliers de manifestations sont, en effet, programmées pour la capitale et sur le reste du royaume qui verront la participation massive des citoyens avec leur précieux apport volontaire et déterminant aux activités organisées par les départements ministériels, les collectivités locales les associations, les entreprises et les écoles.
Chacun, du plus petit au plus grand, va pouvoir contribuer par une ou plusieurs actions vertes chez lui ou dans son environnement proche, dans les quartiers et sur les plages, dans les forêts et sur les axes routiers, pour démontrer que la somme des actions citoyennes de cette nature est à même de permettre une prise de conscience et d'aider à modifier les comportements.
En prenant les devants et en adressant un message fort aux décideurs et en donnant l'exemple, les opérateurs de la société civile sont appelés à une mobilisation citoyenne pour initier, développer ou appliquer tout ce qui est de nature à freiner le réchauffement climatique, à modifier et optimiser l'utilisation des sources d'énergie, à protéger la nappe phréatique et à sensibiliser sur l'importance de l'eau comme denrée rare et vitale qu'il faut apprendre à respecter et à partager.
Ce moment de grande communion avec les autres peuples de la planète dans une entreprise salutaire permettra au Maroc de contribuer de façon significative à la réalisation de l'objectif du "Earthday 2010" qui ambitionne de totaliser 1 milliard d'actions et de gestes en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de l'environnement.
Par sa distinction en la matière avec la Charte nationale de l'environnement, les mesures d'avant-garde prises et envisagées, et les efforts déployés pour le succès de ce 40ème anniversaire, le Royaume a démontré sa volonté et sa capacité à relever le défi d'un enjeux planétaire.
En plus des journées de participation, le programme de la Journée de la Terre qui va braquer les projecteurs de l'actualité mondiale sur la capitale du 17 au 24 avril, comprend également une "Journée d'Engagement" prévue pour le 22 et une "Journée de Célébration" pour la clô ture de la semaine.
La première invite à la réflexion en vue d'un éventuel engagement personnel en faveur de la préservation de l'environnement et du patrimoine nationale, la seconde sera l'occasion pour tous, à Rabat et dans tout le pays, pour des programmes festifs de proximité célébrant l'engagement unanime pour la préservation de l'environnement et du patrimoine national.

La SNRT au cœur d’EuroMed News





La Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT) est fortement impliquée dans le projet EuroMed News», déclare Nawfel Raghay, directeur central à la SNRT en marge de sa participation à la 17e Conférence permanente de l'audiovisuel méditerranéen (COPEAM). «Nous sommes très avancés par rapport aux objectifs de ce programme qui ambitionne de produire, échanger et diffuser 300 news, 40 magazines et 9 documentaires, d'ici fin mai 2010», ajoute le responsable de la chaîne publique. Lancé en janvier 2009 par la Commission européenne, le projet «EuroMed News» vise à produire et échanger des flux d'information, de magazines et de documentaires à caractère régional et à informer les populations du sud de la Méditerranée des actions soutenues par l'Union européenne au bénéfice de la zone de voisinage

Tunisie 8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue5+5



8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue5+5
La Tunisie accueille les 15 et 16 avril la 8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue de la Méditerranée occidentale 5+5.Ce dialogue 5+5 est un cadre groupant autour de la méditerranée 5 pays du Sud à savoir l'Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie et 5 pays du nord en l'occurrence l'Espagne, la France, l'Italie, Malte et le Portugal.
Ces différents pays ont tous confirmé leur participation à cette réunion à laquelle seront également présents, en qualité d'observateurs, le secrétaire général de l'Union du Maghreb Arabe (UMA) et le commissaire européen à l'élargissement et à la politique européenne de voisinage.
Lors d'une conférence de presse tenue, mercredi, au siège du ministère, en présence des représentants de la presse nationale et internationale, M. Kamel Morjane, ministre des Affaires étrangères, a souligné, que le dialogue 5+5 constitue un cadre régional pour la concertation, la coopération et la réflexion globale en vue d'instaurer un partenariat solidaire au service des intérêts communs des deux groupes de pays homogènes ayant en partage des relations historiques et des traditions communes et qui aspirent à consacrer davantage de stabilité et de prospérité dans la région.
Consolider la coopération et le rapprochement entre les deux rives de la méditerranée
Il a affirmé que la Tunisie, sous la conduite du président Zine El Abidine Ben Ali, accorde une importance majeure à l'ensemble de ces objectifs partant d'une foi profonde du chef de l'Etat de la nécessité d'approfondir le dialogue et la concertation entre les deux rives de la Méditerranée en vue d'instaurer un partenariat solidaire qui bénéficie à l'ensemble de la région et favoriser de véritables opportunités visant à consolider les fondements de la paix, de la stabilité, du développement et de la prospérité.Il a rappelé que le chef de l'Etat a été précurseur en appelant à l'instauration d'un développement solidaire dans l'espace méditerranéen.
Le ministre a ajouté que la Tunisie, sous la direction judicieuse du président Ben Ali, a toujours été attachée à encourager toutes les initiatives visant à consolider la coopération et le rapprochement entre les deux rives de la méditerranée, particulièrement, dans le cadre du processus de Barcelone.
Il a souligné, à cet égard, que la Tunisie a favorablement accueilli le dialogue 5+5 depuis son lancement en 1990 à Rome et a participé à la définition de ses contours, à la consolidation de ses fondements et à sa dynamisation.Le ministre a cité à cet égard l'organisation par la Tunisie, en décembre 2003, du seul sommet qui a permis la réalisation d'un saut qualitatif au niveau des programmes et des mécanismes de cette initiative.
M. Morjane a souligné que l'actuelle réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue 5+5, qui intervient après celle de Cordoue (Espagne 20-21 avril 2009), se tient à un moment où des efforts sont fournis pour sortir de la crise économique mondiale qui a eu un impact négatif inégal sur les pays de la région.
Il a ajouté que cette réunion intervient aussi dans une conjoncture marquée par des défis importants tels que les changements climatiques, l'insécurité alimentaire, les flux migratoires, les problèmes de l'emploi et de l'énergie outre la détérioration de la situation dans la région du Moyen-orient.
Approfondir la concertation et renforcer la coopération en Méditerranéenne occidentale
Concernant les questions qui seront débattues lors de cette session, M. Morjane a précisé que cette réunion permettra aux ministres des Affaires étrangères d'approfondir la concertation concernant les questions de l'heure et d'explorer les possibilités de renforcer la coopération en Méditerranéenne occidentale tout en assurant un suivi régulier des activités et des programmes fixés dans le cadre de cet espace.
Il a expliqué que la réunion de Tunis permettra aussi d'examiner la possibilité d'élargir le dialogue à de nouveaux acteurs tels que les patronats dont le rôle est primordial en matière de co-développement ou encore aux entités et aux collectivités locales.
Dans ce cadre le ministre a indiqué que la Tunisie proposera à l'occasion de la réunion de Tunis d'accueillir, au cours de cette année, un forum d'affaires 5+5 en vue de promouvoir l'investissement et le partenariat dans la région à travers la promotion des secteurs vitaux.
Le ministre a ajouté que cette session sera également une occasion pour approfondir la concertation et la coordination en vue d'impulser l'intégration des pays maghrébins, un objectif historique et stratégique des peuples de la région.
Il a évoqué, dans ce contexte, l'organisation, jeudi, d'une réunion de coordination et de concertation des ministres des Affaires étrangères maghrébins.
La Tunisie a été parmi les premiers pays à soutenir l'UPM
L'Union Pour la Méditerranée (UPM), a indiqué M. Morjane, figurera parmi les points prévus à l'ordre du jour de la 8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue 5+5.
Il a rappelé que la Tunisie a été parmi les premiers pays à soutenir cette initiative et a réaffirmé, à maintes reprises, que l'avenir de l'UPM est avant tout tributaire de sa réussite à tisser des liens de solidarité palpables et solides et à mettre en place des projets concrets au service des intérêts vitaux de tous les peuples de la région.
Ainsi, un intérêt particulier sera accordé aux grands projets tracés dans le cadre de l'UPM, a indiqué M. Morjane, à l'instar du plan solaire, de l'autoroute maritime, de la lutte contre la pollution en mer Méditerranée et de nombreux autres projets en attente de financement, à l'instar de la création d'une banque euro-méditerranéenne qui travaillera en étroite liaison avec les grandes institutions internationales et les agences nationales d'aide au développement.
La réunion de Tunis permettra également, a indiqué M. Morjane, d'évoquer l'opportunité d'étendre le champ d'action du dialogue à de nouveaux secteurs économiques tels que le commerce et la sécurité alimentaire.
M. Morjane a, sur un autre plan, relevé l'importance que revêt le soutien des 5+5 à l'initiative du Président Ben Ali de proclamer l'année 2010 "année internationale de la jeunesse", et aux manifestations qui seront organisées dans ce cadre. Il s'agit en particulier, a-t-il précisé, du Congrès mondial sur la jeunesse qui sera organisé sous l'égide des Nations Unies.Il a indiqué que la Tunisie proposera, à l'occasion de la réunion, d'accueillir ce Congrès dont elle a entamé, d'ors et déjà, l'élaboration des principaux contours.
En réponse aux questions des journalistes, le ministre des Affaires étrangères a souligné le souci des pays maghrébins d'avoir une position unifiée face aux diverses questions régionales et internationales, dont notamment les questions inscrites à l'ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères des 5+5.
La coopération dans le dialogue 5+5 est une coopération multidimensionnelle, a-t-il indiqué, dans la mesure où elle a permis de réaliser des résultats positifs dans divers domaines comme l'éducation, l'immigration et le transport.
Répondant à une question sur la relation entre les 5+5 et l'UPM, le ministre des Affaires étrangères a nié tout impact négatif de l'Union, d'autant plus que le dialogue 5+5 constitue un mécanisme solide pour l'établissement d'un modèle de coopération effective et concrète dans la région méditerranéenne.
Il a, en conclusion, fait part du voeu de la Tunisie, qui avait accueilli le premier sommet 5+5 en 2003, de voir cette session donner naissance à un éventuel accord pour la tenue d'un 2e sommet.

banque euro-méditerranéenne


Tuesday, April 13, 2010

Union pour la Méditerranée Barcelone conférence sur l'eau



Barcelone/UPM: conférence sur l'eau
AFP

Les pays membres de l'Union pour la méditerranée (UPM) se sont réunis aujourd'hui à Barcelone pour adopter une "stratégie pour l'eau en Méditerranée" censée répondre aux défis de la gestion de cette ressource rare et cruciale pour le développement et la paix dans la région.Cette stratégie fixera "un cadre politique pour aboutir à une gestion intégrée de l'eau" dans les pays de la région et "contribuer à préserver les rares ressources, (...) améliorer les services d'eau potable et d'assainissement, et leur pérennité", selon le projet du texte.Les disparités sont nombreuses sur le pourtour méditerranéen où les pays du sud ne bénéficient que de 10% des précipitations annuelles. Plus de 180 millions de personnes y manquent d'eau et plus de 60 millions de personnes y font face à une pénurie chronique, selon le projet."Les nombreuses tensions sur l'utilisation de l'eau s'aggravent", en raison de la démographie, du développement de l'agriculture, de l'industrie et du tourisme, a averti le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche à l'ouverture de cette conférence ministérielle.D'autant que parallèlement, les ressources en eau diminuent et sont menacées par le changement climatique."Les besoins en eau devraient augmenter de 30%, quand une baisse de la ressource de 20 à 30% est attendue", a souligné le représentant français, estimant que "ce qui se joue ici est essentiel pour la paix".Il a appelé le secrétariat général de l'UPM, installé en mars dernier à Barcelone, à veiller à la mise en oeuvre de projet concrets "car il faut que les citoyens comprennent bien l'intérêt de la démarche et constatent des progrès rapides dans la résolution de leurs problèmes"."La réussite de cette Union passe donc par la réussite de ces projets", a-t-il insisté.L'eau est une des priorités de l'UPM, créée en 2008 à Paris par la France et l'Egypte et qui ambitionne, à travers des projets concrets dans divers domaines, de donner un nouveau souffle à la coopération euro-méditerranéenne lancée en 1995 à Barcelone et restée lettre morte.L'UPM regroupe les pays de l'Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.Source : AFP -->

Tuesday, March 30, 2010

Conférence de l'Audiovisuel de la Méditerranée



30/03/10 - 14H36 - AFP
© AFP/Archives - Olivier Laban-Mattei

Conférence de l'Audiovisuel de la Méditerranée: quatre projets présentés
Quatre projets seront présentés lors de la 17ème conférence annuelle de l'audiovisuel de la Méditerranée qui se tiendra pour la première fois à Paris du 8 au 11 avril, a annoncé mardi Emmanuel Hoog, président de la Conférence et PDG de l'Institut national de l'audiovisuel.
Parmi les projets présentés lors de la Conférence permanente de l'audiovisuel méditerranéen (Copeam), une Université de la Méditerranée. Son objectif sera de former les cadres et professionnels de l'audiovisuel. Des partenariats ont déjà été signés, notamment avec des universités en Algérie, en Espagne, en France, au Liban, au Maroc, en Tunisie et en Italie, mais aussi en Grèce, à Chypre, en Palestine et en Israël.
"Ce n'est pas un projet Nord/Sud mais un projet Sud/Sud où le Nord sera à l'écoute", a expliqué Ana Vinuela, responsable du pôle enseignement de l'Ina, lors d'une conférence de presse.
Courant 2010, une plate-forme dédiée à cette université sera créée, en 2011 seront mis en place des séminaires et universités d'été. Entre 2011 et 2012 seront lancés des Masters spécialisés.
Autre projet: la création d'un portail gratuit en arabe, français et anglais d'archives audiovisuelles des pays du pourtour méditerranéen. Il pourra être consulté à partir de 2011.
Le cahier des charges de la chaîne de la Méditerranée, porté par la Copeam depuis 1999, sera très discuté du 8 au 11 avril. Le principe de lancement de cette chaîne a de nouveau été validé il y a un an, lors de la conférence annuelle de la Copeam au Caire.
Le quatrième projet porte sur un renforcement d'échange des informations (magazines, documentaires, information) entre les pays. D'ici mai, les membres de la Copeam prévoient d'échanger notamment 40 magazines et neuf documentaires.
Lancée en 1996 au Caire, la Copeam regroupe 26 pays et 130 entreprises publiques de l'audiovisuel.

Transgreen Désertec Energie





Le projet Transgreen va t'il concurrencer Désertec ? Dans le cadre du "plan solaire méditerranéen", la France aurait l'intention de créer un consortium en charge de développer un vaste réseau de lignes électriques sous la mer Méditerranée.
L'objectif de ce réseau sera de transporter la future électricité solaire produite en Afrique vers l'Europe, ont indiqué des sources proches du dossier.Le Plan Solaire Méditerranéen lancé dans le cadre de l'Union Pour la Méditerranée (UPM) le 13 juillet 2008, vise à accroître l’utilisation des énergies renouvelables et à renforcer l'efficacité énergétique dans la région. Il prévoit la construction de capacités additionnelles de production d'électricité, notamment solaire, dans les pays du pourtour méditerranéen pour une puissance totale de 20 Gigawatt à l'horizon 2020. Une partie de cette électricité (5 GW) est destinée à être exportée vers l'Europe.Transgreen n'entrerait pas selon ses promoteurs, "en concurrence" avec le projet allemand Desertec, un consortium qui compte déjà 17 partenaires, dont l'américain First-solar, l'italien Enel ou encore le français Saint-Gobain. Desertec vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, afin de fournir jusqu'à 15% de la consommation d'électrité de l'Europe.Le lancement du projet Transgreen devrait être annoncé lors d'une réunion des ministres de l'Energie des 43 pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM) prévue le 25 mai au Caire

Monday, March 29, 2010

Bâtir la confiance en Méditerranée un rendez-vous d'exception


Par Maya GHANDOUR HERT
Avec l'ambition d'être « un rendez-vous d'exception » visant à « expliquer et enraciner les atouts et les ambitions de l'Union pour la Méditerranée » au sein des opinions publiques des 43 pays membres, le premier forum de la Fondation Anna Lindh a réuni, à Barcelone, plus de 1 000 représentants d'organisations de la société civile euro-méditerranéenne. Le rassemblement le plus important des acteurs de la société civile des pays de l'UPM jamais organisé jusqu'à présent avait pour objet la promotion des actions interculturelles à travers la région méditerranéenne, et le débat autour des actions favorisant le dialogue, la compréhension mutuelle et la paix. Au terme de quatre jours de débats et de discussions souvent animés, le forum a adopté des recommandations qui vont constituer une véritable feuille de route pour bâtir la confiance mutuelle dans une région qui en a grandement besoin.Le premier forum de la Fondation Anna Lindh (FAL) pour le dialogue des cultures s'est déroulé début mars à Barcelone, lieu hautement symbolique puisque la ville catalane a été le témoin de la naissance du partenariat euro-méditerranéen, et c'est là où siège actuellement le nouveau secrétariat de l'Union pour la Méditerranée. Au programme de ces quatre jours, des débats, des discussions, des partages d'idées, certes. Mais les partenaires de la Fondation Anna Lindh ont aussi eu l'occasion de faire preuve de vision, d'audace et d'ambition. Beaucoup d'ambition.À cette occasion, les membres de la grande famille de la FAL se trouvaient pour la première fois réunis au cours d'un événement de cette envergure. Ainsi, les différentes branches : le conseil des gouverneurs de la fondation, le conseil consultatif, les chefs de file et les représentants du siège de la fondation à Alexandrie se sont rencontrés au palais royal de Pedralbes, siège du nouveau secrétariat de l'Union pour la Méditerranée.Ce forum a sans nul doute constitué la première tribune du genre mise à la disposition des acteurs de la société civile des pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM) pour confronter leurs idées au sujet des questions au centre de leurs préoccupations, développer de nouveaux partenariats et promouvoir le dialogue interculturel. Les recommandations issues des travaux des différents ateliers qui étaient programmés dans le cadre de ce grand rassemblement ont mis l'accent sur le rôle important que peuvent jouer les programmes scolaires et éducatifs dans la promotion du dialogue interculturel dans l'espace euro-méditerranéen.Les participants ont par ailleurs plaidé pour le renforcement de la coordination entre les initiatives visant à atteindre ce même objectif et pour la garantie de la légalité des conditions de participation à cet effort des organisations de la société civile des deux rives de Méditerranée. Ils ont insisté, dans ce sens, sur l'importance de la mobilité et de la libre circulation des personnes pour encourager l'échange des idées et renforcer la coopération dans le domaine artistique et littéraire. Les organisations de la société civile des pays de l'UPM ont appelé, par ailleurs, à une action collective pour faire face aux possibles effets de la crise économique mondiale sur les relations entre les peuples et cultures de la région. Le prochain Forum des organisations de la société civile se tiendra en 2012, ont annoncé les organiseurs, précisant que cette rencontre coïncidera avec le lancement du nouveau plan d'action de la FAL pour les trois années qui suivront.Le programme du forum s'est articulé autour de deux thèmes-clés : « L'Agora » et « La Médina ». Le premier portait sur les défis rencontrés au niveau de la coopération sociale et culturelle dans le cadre régional, alors que le second a rassemblé des membres des réseaux nationaux ainsi que des partenaires régionaux afin de partager des idées et de mettre en place de nouveaux partenariats et initiatives.Initié avec l'IEMed, le Forum Anna Lindh a été marqué par la participation d'éminents spécialistes dans les domaines politique, culturel et économique de l'espace de l'UPM. Cet événement a compté avec le soutien de la Commission européenne, du gouvernement espagnol, de la Generalitat de Catalogne et du conseil municipal de Barcelone.

Wednesday, March 24, 2010

Union Pour la Méditerranée le chemin de la culture




Les continents séparent les peuples, la mer les rapproche“. Cette formule d’André Malraux (écrivain, homme politique et ancien ministre français :1901-1976) résume à merveille le grand projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM), voulu et lancé par le Chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy.En fait, l’un des premiers enjeux de ce projet du nouveau siècle, c’est la paix autour du Bassin de la Méditerranée. Mais cette paix passera par l’ensemble des peuples qui vivent autour de ce Bassin, qu’ils soient du Nord ou du Sud. C’est que les peuples du Bassin méditerranéen sont unis par mille liens invisibles, par leurs modes de vie, leurs coutumes, leurs patrimoines, leurs manières de concevoir la famille, le bonheur, une certaine forme de spiritualité..., leur culture, en somme.On doit donc concevoir une Union Pour la Méditerranée qui situe la dimension culturelle et sociétale du projet à sa véritable place : la première. Le dialogue interculturel et la création dresseront les indispensables ponts entre les identités, les civilisations, les croyances et les convictions. Ils feront reculer les replis identitaires, les intolérances mutuelles et les archaïsmes stérilisants. La culture est la première et meilleure chance de construire une destinée commune aux deux rives de la Méditerranée.Le Conseil culturel de l’UPMLe Conseil culturel de l’UPM est une plate-forme innovante de coopération culturelle dont le principal moyen d’action est la mise en réseau d’artistes, d’institutions publiques et d’entreprises privées, qui s’inscrit dans les grands principes énoncés lors du Sommet de Paris, le 13 Juillet 2008.Lieu de débats, de réflexions et d’actions, ce Conseil réunit des hommes et des femmes venant de tous horizons, du Nord comme du Sud, qui sont convaincus que la culture est le cœur de l’UPM et qui veulent œuvrer dans ce sens, en contribuant à donner une traduction concrète aux dimensions humaine et culturelle du projet de l’UPM.Concrète, en effet, car ce Conseil culturel, porteur de message de paix, de développement, de fraternité, de respect et d’humanité, est aussi un lieu d’action immédiate ; et ses premières décisions s’inscrivent dans un moment de reprise du processus.Que vise le Conseil ?Fort de la Charte qu’il vient officiellement d’adopter, le Conseil soutiendra des projets qui répondent à ses valeurs de partage, de tolérance et de compréhension mutuelle. Aussi, dès sa deuxième sesion, il a choisi d’attribuer son label aux projets suivants : un “ferry“ culturel qui naviguerait de port en port pendant trois ans, en tant qu’espace itinérant des cultures méditerranéennes. Dans le domaine audiovisuel : la création d’un cursus de formation professionnelle, et une Journée méditerranéenne sur tous les médias du Bassin.Le livre et la cuisine scientifiques sont également à l’honneur, avec un don de livres de la Bibliothèque nationale de France à la Bibliotheca Alexandria, et un projet multimédia de sensibilisation de la jeunesse et à la protection de l’environnement méditerranéen.Plus largement, le Conseil culturel de l’UPM impulsera une dynamique du témoignage, de la connaissance mutuelle et du partage des identités culturelles. Il donnera de la visibilité et de la cohérence aux initiatives foisonnantes et parfois dispersées, qui font quotidiennement vivre la culture en Méditerranée.Le Conseil proposera des pistes stratégiques, ainsi que des projets emblématiques dans des domaines tels que les industries culturelles, l’art et la création contemporaine, le patrimoine et le tourisme, les sciences, l’éducation et la formation, les métiers d’art, l’audiovisuel et les médias... Non pas parce que tout est culture, mais parce que la culture est tout.Oumar DIAWARA(Source : La Gazette)
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article

Monday, March 22, 2010

Entretiens de la Méditerranée




Tunisie : Plus de 1000 participants aux « Entretiens de la Méditerranée »
Afrijcan Manager
L’Institut de Prospective Economique du monde Méditerranéen (IPEMED) et l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprise (IACE) organisent en collaboration avec l’Institut Européen de la Méditerranée (IEMed) la deuxième édition des Entretiens de la Méditerranée, les 27 et 28 mai 2010 à Hammamet en Tunisie. Ces entretiens seront marqués par la présence de plus d mille participants de quarante quatre pays des deux rives de la Méditerranée. Ils contribueront à consolider et à préciser un nouvel élan porteur de promesses et de richesses pour le monde méditerranéen ainsi qu’à la formulation de propositions opérationnelles utiles aux populations des pays de la Méditerranée.
Cette manifestation d’envergue rassemblera d’éminentes personnalités politiques, des chefs d’entreprises et des experts de renom. Ces Entretiens de la Méditerranée sont organisés à la veille du Sommet des Chefs d’Etats des pays de l’Union pour la Méditerranée, afin de porter les conclusions des débats et de soumettre les attentes et propositions du secteur privé à ce deuxième Sommet des Chefs d’Etat, le 7 juin prochain.
Le lancement de l’Union pour la Méditerranée en juillet 2008 a été à la base d’une dynamique d’envergure aux relations économiques et politiques euro-méditerranéennes. Afin de consolider cette dynamique, est née l’initiative des entretiens de la Méditerranée, une initiative, soutenue par des entreprises partenaires, auxquelles s’associent des organismes publics et privés ainsi que des médias méditerranéens. L’enjeu de ces entretiens est d’organiser un forum annuel de décideurs, permettant de faire se rencontrer les milieux de l’expertise, de l’entreprise et du monde politique. L’objectif de ces entretiens est de prendre conscience d’une convergence d’intérêts et de destins qui ne cesse de se développer.

Saturday, March 20, 2010

L'Union pour la Méditerranée espace euro-méditerranéen de l'innovation

http://www.maxisciences.com/

L'Union pour la Méditerranée veut créer un espace euro-méditerranéen de l'innovation La presse tunisienne s'est fait l'écho cette semaine de la future création d'un espace euro-méditerranéen de l'innovation destiné à favoriser la création d'emplois et la mobilité des hautes compétences.
Ce projet pourrait être décidé lors du deuxième sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM), qui se tiendra en juin à à Paris, a indiqué mardi dernier à Tunis Philippe de Fontaine Vive, le vice-président de la Banque européenne d...Lire la suite sur Les infos vertes

Wednesday, March 17, 2010

Centre Euro-méditerranée


Afrique
Un centre euro-méditerranéen de l'innovation au menu du prochain sommet de l'UPM

Le deuxième sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM), prévu début juin prochain à Paris, aura à se prononcer sur la constitution d'un espace euro-méditerranéen de l'innovation axé sur la création d'emplois et la mobilité des hautes compétences, a annoncé mardi le vice-président de la Banque européenne d'investissement (BEI), Philippe de Fontaine Vive, au terme d'une conférence à Tunis.
Ce projet, considéré comme "une priorité" pour l'entité méditerranéenne initiée par le président français Nicolas Sarkozy, "devra s'articuler sur des actions concrètes", a-t-il suggéré. Il sera examiné auparavant par les ministres des Finances de l'Union européenne lors d'une réunion prévue le 18 mai à Bruxelles.
Centrée sur les problématiques de la recherche-développement et l'innovation en Méditerranée, la conférence de Tunis, organisée par la FEMIP, bras financier de la BEI, et le gouvernement tunisien, a regroupé pendant deux jours, des représentants des secteurs privés et publics, de la société civile, ainsi que des universitaires et experts internationaux de plusieurs pays des deux rives de la Méditerranée.
Au coeur du débat: "le financement nouveau de l'économie de la connaissance" pour pallier le manque de ressources dont souffrent actuellement ces "secteurs émergents en Méditerranée".
Selon le responsable de la BEI, les conclusions qui en sont issues "aideront à définir les orientations futures de l'UPM". "Optimiste", M. de Fontaine Vive estime que l'UPM est "en marche" et tend à dépasser les tensions de l'après-Gaza, en référence à l'offensive israélienne dans le territoire palestinien fin 2008-début 2009. AP

Tuesday, March 16, 2010

L’Union pour la Méditerranée est en marche»



Méditerranée: «L’Union pour la Méditerranée est en marche L’Union pour la Méditerranée (UPM) est en marche», c’est ce qu’a déclaré Philippe de Fontaine-Vive lors de la 7ème conférence FEMIP (15/03/2010). Pour le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) chargé de la FEMIP, l’UPM représente une institution unique au sein de laquelle Israéliens et Palestiniens, Grecs et Turcs, collaborent.
D’ailleurs, précise-t-il, l’UPM sera présente pour la 8ème conférence de la FEMIP, et a été invitée au «Forum for UM» organisé fin mai à Marseille.
Pour lui, concernant la situation de Gaza, le rôle de la BEI, contrairement aux instances politiques qui sont les «maîtres des horloges du temps», se doit de programmer/planifier le financement du développement économique avec optimisme, afin que, quand les politiques s’entendent, le développement technique soit opérationnel.
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Thursday, March 11, 2010

PME-PMI Tanger,Europe Maroc




Les instruments européens au service des PME-PMI marocaines est le thème d’un séminaire économique dont les travaux ont été ouverts, lundi à Tanger, avec la participation de plus de 200 entreprises et opérateurs économiques de la région de Tanger-Tétouan.
Baptisée "Eurosymposium 2004", cette manifestation, la troisième après celles de Casablanca (juin 2003) et Marrakech (janvier 2004), est destinée à la promotion des instruments de coopération économique et financière auprès des représentants des entreprises et des organisations professionnelles de la région.
A l’ouverture de cette rencontre, le président de la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) de la wilaya de Tanger, M. Brahim Dehbi, a souligné l’importance de ce séminaire consacré à la présentation des outils d’accompagnement, d’assistance et de conseil pour la mise à niveau de l’entreprise du Nord.
Dans un contexte économique marqué par la mondialisation des échanges, la mise à niveau est un pari vital que l’entreprise se doit de relever pour l’amélioration de ses facteurs de compétitivité, a-t-il estimé, ajoutant qu’il importe à l’entreprise marocaine d’établir un diagnostic approfondi pour déterminer ses forces et ses faiblesses et anticiper sur les impacts du démantèlement tarifaire.
Le tissu des PME au Maroc est essentiellement handicapé par le problème du financement avec son cortège de contentieux dont souffrent les banques, a de son côté indiqué le président du conseil régional de Tanger-Tétouan, M. Badelhadi Benallal, qui a mis l’accent sur l’impératif d’imprimer davantage de célérité et d’efficacité à l’action de la justice et d’alimenter l’entreprise de cadres compétents afin de surmonter la morosité qui caractérisent certains secteurs.
Revenant sur le dynamisme formidable des PME de la région, il a néanmoins déploré leur concentration géographique sur Tanger qui s’accapare 86 pc du nombre d’unités industrielles (contre 8 pc à Larache et 6 pc à Tétouan), en raison du manque d’infrastructures et d’avantages fiscaux dont souffre la périphérie.
A ces problèmes structurels s’ajoute la floraison de l’activité informelle qui, selon une étude du Haut commissariat au plan, concerne près de 113 mille unités industrielles de la région de Tanger-Tétouan, participe à la création de 168 mille emplois et réalise un chiffre d’affaires de 16,5 milliards de DH par an, a-t-il expliqué.
Dans un contexte pareil, il serait intéressant d’examiner les raisons profondes de la frilosité des PME-PMI vis-à-vis des instruments d’accompagnement et d’assistance européens, a de son côté enchaîné M. Mounir Chraïbi de la CGEM (section Nord), qui, tout en déplorant les demandes excessives de garanties exigées par les banques en matière de financement, a invité les instances européennes à revoir les conditions d’accès à certains fonds et autres lignes de crédit.
Mais, avec toutes la sensibilité que revêt le processus de la mise à niveau enclenché au Maroc, il importe de signaler que cette phase de transition est similaire à celle entamée par les pays membres de l’Union européenne dans leur passage vers l’intégration, a pour sa part fait observer l’ambassadeur de l’UE au Maroc, M. Sean Doyle, mettant en exergue les réformes profondes et les changements que connaît Royaume en vue de se donner les moyens de ses ambitions.
Animé par une pléiade d’experts économiques et financiers marocains et étrangers, ce séminaire a été ponctué d’une série d’exposés sur les lignes européennes de financement des PME, les fonds de garantie mis en place par les pays européens au service des PME-PMI et les différents programmes de coopération, de valorisation de la recherche, du management et de la mise à niveau, ainsi que sur les fonds d’appui aux associations professionnelles.
Cette manifestation est une initiative des missions économiques des ambassades de l’Union européenne et de France au Maroc en collaboration avec la CCIS de Tanger, la CGEM (section Nord), l’Association de la zone industrielle de Tanger (AZIT), l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH, section Nord), le centre régional d’investissement et l’Union des PME-PMI (section Nord).
MAP

Saturday, March 06, 2010

Le Port de Tanger Med



Le Port de Tanger Med, un "projet spectaculaire"Soumis par toma le jeu Le Port de Tanger Med, "fruit de la volonté exemplaire de SM le Roi Mohammed VI de développer la région Nord du Maroc", est "un projet spectaculaire vraiment magnifique", estime la Secrétaire d'Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac.
"Tanger-Med est l'un de ces grands projets que j'ai souhaité visiter, dans une optique de co-développement franco-marocain, et méditerranéen", écrit-elle dans son blog personnel à son retour d'une visite au Maroc, en février.
Pour elle, "le choix fait pour l'aménagement de ce site, c'est non seulement des investissements énormes, mais d'emblée un très haut niveau technique et d'efficacité, aux meilleurs standards mondiaux".
"Tanger Med a vocation à devenir le premier port d'Afrique d'ici quelques années et les autorités marocaines se sont indéniablement donné les moyens de leur ambition, sans la réduire, malgré la crise", ajoute-elle, soulignant que "l'implication de grandes entreprises françaises dans ce projet est essentielle".
Outre les groupes français Bouygues construction, CMA-CGM, et le groupe SNCF, pour le port lui-même, et Renault, pour la partie développement industriel, la ministre fait état de 400 entreprises installées dans la zone franche de Tanger, en majorité des PME, dont près de la moitié (170) sont françaises.
Selon la ministre française, "le défi de Tanger Med n'est pas seulement celui du Maroc, c'est également un défi pour l'Europe-le type même de réalisation qui donnent corps à notre ambition d'Union Pour la Méditerranée, avec en particulier des liens privilégiés à créer avec le port de Marseille".
Mme Idrac a, par ailleurs, qualifié d'"exemplaire" la relation économique entre les deux pays. "Premier fournisseur, premier client, premier contributeur pour l'aide publique au développement, premier investisseur, première destination étrangère pour les étudiants marocains,... la France truste les premières places", s'est-elle félicitée, ajoutant que les quelques 1.200 implantations françaises représentent plus de 100.000 emplois au Maroc.
"Cette situation est certes le fruit de l'Histoire, une histoire forte entre nos deux pays, confortée par l'excellente relation personnelle entre SM le Roi Mohammed VI et le Président français Nicolas Sarkozy", explique la secrétaire d'Etat.
Mme Idrac a ainsi plaidé pour le développement de cette relation "originale" qu'il faut nourrir et l'enrichir à la faveur en particulier de grands projets, tels Les tramways de Rabat et de Casablanca, le futur TGV.
Donnant raison aux autorités marocaines qui "souhaitent passer d'une simple relation client-fournisseur à de nouveaux partenariats", elle reconnu que "nous avons tout avantage, politiquement et économiquement, à considérer les pays du sud de la Méditerranée comme des alliés pour un développement conjoint, face à nos vrais concurrents communs que sont les pays émergents".
Elle a, à ce titre, annoncé l'organisation, début mai prochain, d'une opération de promotion commune des entreprises françaises et marocaines en direction des pays de l'Afrique francophone.

Thursday, March 04, 2010

l'Union pour la Méditerranée Euromed





Inauguré hier, le secrétariat général de l'Union pour la Méditerranée prend place dans le palais de Pedralbes. Le somptueux siège condal accueillera le deuxième sommet de l'organisation en juin prochain. En attendant les doutes planent sur les véritables moyens d’action du nouveau processus de BarceloneQue faire avec l’Union pour la Méditerranée ? Née de l’impulsion de Nicolas Sarkozy, qui jugeait le processus de Barcelone de 1995 à bout de souffle, cette seconde bouture a vu le jour en 2008, sous la présidence française de l’UE. Mais avant même son lancement, le projet a irrité nombre de pays, voisins ou non du pourtour méditerranéen, membre, ou non, de l’Union européenne. Accusée d’utiliser les moyens de l’UE au profit de sa propre influence sur la région, la France ne s’est parallèlement pas fait que des alliés autour du bassin méditerranéen, où même l’Espagne a, dans un premier temps, accueilli l’initiative avec une certaine réserve.Dépollution de la MéditerranéeLe nouveau partenariat comprend désormais les 27 pays membres de l’Union européenne et 16 pays partenaires à travers le Sud de la Méditerranée et le Moyen Orient. Le jordanien Ahmad Massadeh, qui siègera désormais au palais de Pedralbes, aura pour mission de faire avancer les lignes de travail définies en 2008. Parmi elles : la dépollution de la mer Méditerranée, les autoroutes maritimes et terrestres, le lancement d'initiatives de protection civile destinées à lutter contre les catastrophes d'origine naturelle et humaine, l’inauguration d’une université euro-méditerranéenne, l'élaboration d'un plan solaire méditerranéen...Scepticisme des uns, enthousiasme de l'EspagneMais ce ne sera pas facile. Les querelles internes ont nettement ralenti la dynamique de l’organisation. Le Sahara occidental, Chypre mais surtout le conflit israélo-palestinien, sont autant de points d’accroche entre les différents pays qui prennent part au projet.Le financement de l’organisation et les moyens mis à sa disposition pour mener à bien ces missions est également au cœur des débats. Entre scepticisme des uns et désintérêt des autres, le nouveau processus de Barcelone fleure la coquille vide.Après la prudence affichée en 2008, l’Espagne semble cependant décidée à s’investir aux côtés de la France, pour faire avancer le projet. Le partenariat euro-méditerranéen est de fait, l'une des priorités de la présidence espagnole de l'UE. Vincent GARNIER (www.lepetitjournal.com – Espagne) vendredi 5 mars 2010A noter, en parallèle de l’inauguration du secrétariat général de l’UpM, celle du forum Anna Lindh, qui regroupe plus de 500 représentants d’ONG et de la société civile venant des 43 pays de l’Union pour la Méditerranée afin de débattre et de créer des actions en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et de la paix.Plus d'information :http://www.euromedalex.org/fr/forum2010/propos