阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, January 08, 2010

Essen capitale européenne de la Culture 2010



Essen capitale européenne de la Culture 2010
[Fenêtre sur l'Europe]
Essen devient Capitale européenne de la Culture 2010, en présence du Président de la Commission José Manuel Barroso
Le Président Barroso se rendra à Essen samedi 9 Janvier 2010 pour l'inauguration d"'Essen pour la Ruhr", Capitale européenne de la Culture 2010. Le Président de l'Allemagne, Horst Köhler, sera également présent à cet événement. Un extraordinaire festival culturel de deux jours ouvert au public complète les festivités d'ouverture, sur le site du complexe industriel du Zollverein, qui est sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. "Essen pour la Ruhr" est l'une des trois Capitales européennes de la Culture en 2010, tout comme les villes d'Istanbul (Turquie) et de Pécs (Hongrie).Depuis le titre 2009, deux Etats Membres peuvent accueillir la manifestation par an. Pour ce qui concerne 2010, il s'agissait de la République Fédérale d'Allemagne et de la Hongrie. Outre ces deux Etats Membres, il était possible jusqu'à cette année pour un pays non membre de l'UE d'accueillir également la manifestation. Ainsi Istanbul a été désignée pour 2010 comme Capitale européenne de la Culture, dans la mesure où le programme mis en avant pour l'événement remplissait les critères requis.L'ouverture officielle de Pécs 2010 aura lieu le 10 Janvier tandis qu'Istanbul inaugurera son programme le 16 Janvier.L'an prochain Turku (Finlande) et Tallinn (Estonie) seront Capitales européennes de la Culture, puis il y aura Guimar ã es (Portugal) et Maribor (Slovénie) en 2012 et Marseille (France) et Ko š ice (Slovaquie) en 2013.En savoir plus :Site internet d’Essen (Ruhr), capitale européenne de la culture en 2010:http://www.essen-fuer-das-ruhrgebiet.ruhr2010.de/en/home.html Site internet de Pécs, capitale européenne de la culture en 2010:http://en.pecs2010.hu/ Site internet d’Istanbul, capitale européenne de la culture en 2010:http://www.en.istanbul2010.org/index.htm Site internet «Culture» de la direction générale de l’éducation et de la culture : http://ec.europa.eu/culture/index_fr.htm

Réseaux sociaux



La tentation des réseaux sociaux
Les places de marché électroniques se mettent aussi aux réseaux sociaux professionnels externes. Après certaines tentatives infructueuses, certaines sont en train d’innover avec des projets de réseaux sociaux internes.
Illustration : Thierry Cap de CoumeÉvolution naturelle ou révolution imposée ? Les réseaux sociaux professionnels sont en train d’envahir l’univers des places de marché électroniques. On aurait pu s’y attendre puisque ces dernières, par essence, servent à mettre en relation acheteurs et fournisseurs. Et pourtant, ces plates-formes semblent avoir été quelque peu dépassées par le développement incroyablement rapide des réseaux sociaux grand public, comme Facebook ou Twitter, et professionnels comme Viadeo ou LinkedIn. « Il semble inévitable que les places de marché électroniques intègrent les réseaux sociaux les plus largement déployés », estime Michaël Tartar, responsable des offres Internet et solutions collaboratives chez BearingPoint. « Encore faudrait-il que les places de marché poussent leurs offres dans les réseaux sociaux. »Les médias sociaux constituent pourtant un potentiel énorme dans le commerce inter-entreprise. « Ils permettent de développer la collaboration entre acheteurs, fournisseurs et groupes d’intérêt au sein d’une communauté professionnelle. Et de renforcer le sentiment d’appartenance à cette communauté », analyse Rinus Strydom, en charge du marketing de la place de marché Hubwoo, qui vient tout juste de commencer à utiliser LinkedIn. « Nous pouvons également mesurer, de façon certes subjective, des indicateurs-clés de la performance comme les niveaux de qualité, de service support, de prix, de respect des délais de livraison… »Surtout avec Twitter. « 30 % des messages écrits sur Twitter comportent un nom de marque », poursuit Mickael Remond. C’est l’occasion, pour un industriel, d’apporter une réponse immédiate à des commentaires négatifs, de recueillir des avis pour faire évoluer les produits ou pour remplacer les produits d’une série qui présente des défauts. Fort de sa fonctionnalité de microblogging, Twitter inverse radicalement le mode de communication. Ici, on parle dans le vide avec des messages courts (150 signes) et ce sont les personnes intéressées qui vont s’abonner à la conversation. Une manière instantanée de tisser un réseau d’experts, confrères, clients ou fournisseurs potentiels. Qui plus est, le moteur de recherche de Twitter permet de trouver soit la page d’une entreprise, soit une conversation d’experts. Exemple, tapez Motion Control et vous obtiendrez des acteurs américains, sud-africains, mexicains…Cependant, la fonctionnalité la plus utilisée dans les réseaux sociaux, à savoir la messagerie instantanée (IM, Instant Messaging), ne fait pas l’unanimité en mode professionnel. « Pour 70 % des patrons européens, l’IM améliore la communication. Dans le même temps, elle peut poser des problèmes de sécurité pour 73 % d’entre eux », analyse Mickael Remond, fondateur de Process One, un éditeur de messagerie instantanée pour entreprises. Pour résoudre le problème de sécurité, les solutions IM d’entreprise semblent en position de l’emporter. Principale application : savoir qui est disponible en ce moment parmi les collègues ou les partenaires. Les utilisateurs osent les contacter plus facilement qu’avec le téléphone.MFG.com, place de marché de la sous-traitance industrielle, avait mis en place un Wiki, un logiciel du Web 2.0 facilitant la publication collective générée par les utilisateurs (UGC, User Generated Content), pour développer l’échange d’informations inter-communautaires sur les risques pays, les technologies et les secteurs d’activité : « Nous avons arrêté cette activité. Nous n’avions pas assez de moyens. En parallèle, les réseaux sociaux externes se sont considérablement développés. Ils nous ont même dépassés », avoue Mitch Free, le PDG fondateur de MFG.com qui s’est mis à utiliser Twitter, Facebook, LinkedIn afin de se forger une expérience. « En fait ces réseaux ne sont pas orientés industrie. Du coup, nous allons rebâtir des réseaux sociaux internes de nouvelle génération. » Au programme : maquette numérique 3D partagée, collaboration entre PMI et experts de la gestion du cycle de vie des produits.De son côté, la start-up Pepita transforme les réseaux sociaux en places de marché grâce à un wigdet (gadget logiciel) de boutique électronique complète à importer sur Facebook ou MySpace. L’industriel peut ouvrir sa boutique en direct sur une page « Fan » de Facebook et gagner ainsi des clients. Inversement, des internautes jouissant d’une large audience personnelle peuvent devenir ses revendeurs et toucher des commissions. En quelques clics.
Érick Haehnsen

Algérie Espagne énergies renouvelables




Romandie News
Madrid et Algérie veulent collaborer sur les énergies renouvelables
MADRID - L'Espagne et l'Algérie ont décidé jeudi d'étendre leur coopération aux énergies renouvelables, lors d'une 4ème réunion de "haut niveau" présidée par le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et le président algérien, Abdelaziz Bouteflika.
Les deux pays ont décidé de créer un groupe de travail chargé d'élaborer un document sur l'énergie et le changement climatique et d'étudier les possibilités d'interconnection entre l'Algérie et l'Europe, ont annoncé leurs ministres des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos et Mourad Medelci.
Ce document sera présenté au IIe sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM), prévu les 6 et 7 juin à Barcelone dans le cadre de la présidence espagnole de l'Union européenne qui a débuté le 1er janvier.
L'Algérie est le premier fournisseur de l'Espagne en gaz naturel, à qui elle assure environ un tiers de ses besoins, tandis que les entreprises espagnoles sont à la pointe des énergies renouvelables, en particulier l'éolien.
Les deux pays se sont félicités dans un communiqué final de la résolution partielle de leurs différents gaziers.
Fin novembre, le Tribunal International d'arbitrage a tranché un conflit entre la compagnie nationale algérienne Sonatrach et les compagnies espagnoles Respsol et Gas Natural autour du projet Gassi Touil.
Le ministre algérien des Affaires étrangères a demandé aux entreprises espagnoles d'investir davantage en Algérie et aux autorités espagnoles de poursuivre leur efforts pour permettre aux Algériens désirant se rendre en Espagne d'obtenir plus facilement des visas.
Sur le dossier du Sahara occidental, les deux pays ont exprimé leur "volonté de continuer à travailler dans le cadre des Nations Unies en vue de trouver une solution juste, définitive et mutuellement acceptable par le Maroc et le Front Polisario qui garantisse le droit à l'autodétermination du peuple saharaoui".
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le Maroc qui prône une large autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario, soutenu notamment par l'Algérie s'y oppose, réclamant un référendum d'autodétermination dans lequel l'indépendance serait l'une des options.
(©AFP

Thursday, January 07, 2010

Algérie: 1er salon de la sous-traitance 3 au 6 mai prochain



Algérie: 1er salon de la sous-traitance « ALGEST’2010″ du 3 au 6 mai prochain
La première édition du salon de sous-traitance »Algérie sous-traitance » (ALGEST’2010), se tiendra du 3 au 6 mai prochain au palais des expositions (Pins maritimes) avec la participation de nombreuses entreprises algériennes et étrangères relevant de divers secteurs industriel et de services, a annoncé mercredi le directeur général du World trade center Algeria (WTCA), M. Sid [...]
La première édition du salon de sous-traitance »Algérie sous-traitance » (ALGEST’2010), se tiendra du 3 au 6 mai prochain au palais des expositions (Pins maritimes) avec la participation de nombreuses entreprises algériennes et étrangères relevant de divers secteurs industriel et de services, a annoncé mercredi le directeur général du World trade center Algeria (WTCA), M. Sid Ahmed Tibaoui lors d’une conférence de presse.
Organisé conjointement par cet organisme et la Bourse algérienne de sous-traitance du Centre ainsi que la Bourse française de sous-traitance de l’Est (Nancy), ce salon spécialisé cible les secteurs respectivement de l’industrie mécanique, métallique et métallurgique, de l’industrie des plastiques, caoutchoucs et composite, de l’industrie électrique et électronique, du papier, du verre et de la céramique, machines et équipements ainsi que le transport.
source: APS

OSEO





OSEO finance un projet de biocarburant de 2e génération
(src : OSEO)
Deinove, Jeune Entreprise Innovante (JEI) de biotechnologie a reçu une aide de 6 millions d'euros de la part d'OSEO dans le cadre du programme Innovation Stratégique Industrielle (ISI), pour la réalisation du projet Deinol.
Deinove, start-up parisienne, est spécialisée dans la recherche et le développement de procédés innovants pour la production de biocarburants.Elle est le chef de file du consortium Deinol, auquel participent également un industriel leader de la production d'éthanol en Europe, ainsi que deux partenaires académiques, le CPBS (CNRSUniversité de Montpellier 1) et le LISBP (INSA Toulouse/CNRS/INRA).Le projet Deinol a pour objectif, d'ici à 2014, d'ouvrir la voie à la production d'éthanol lignocellulosique (éthanol de 2e génération) dans les installations industrielles existantes et sans investissements majeurs.L'approche de Deinove est basée sur l'exploitation des propriétés exceptionnelles de résistance, de digestion de la biomasse et de fermentation des bactéries du genre Deinococcus.OSEO- programme ISI soutient le projet Deinol à hauteur de 8,9 millions d'euros sur un total de 21,4 millions d'investissements. 6 millions sont attribués à Deinove.« Nous sommes particulièrement fiers qu'OSEO nous ait accordé sa confiance pour ce projet qui peut positionner la France à la pointe dans le domaine des bioénergies. Cette aide de 6 millions d'euros va nous permettre d'accélérer le développement de nos nouveaux procédés de production de bioéthanol et de positionner Deinove en première ligne de la révolution verte qui s'amorce », a souligné Jacques Biton, Directeur Général de Deinove.

Algerie Espagne une coopération privilégiée



Une coopération privilégiée

La visite aujourd’hui à Madrid du Président, Abdelaziz Bouteflika, ses entretiens avec le Roi Juan Carlos et ceux qu´il aura avec le président du gouvernement, M. Jose Luis Zapatero, dans le cadre de la réunion annuelle de la Commission mixte algéro-espagnole, est l´occasion pour Madrid et Alger, de faire le point des relations qui ont connu, depuis le début des années 2000, un saut qualitatif, dans tous les domaines. Entre le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et le Président du gouvernement espagnol, M. Jose Luis Zapatero, il sera, bien sûr, question de coopération économique entre les deux pays, surtout dans le domaine énergétique, à la veille de l´entrée en service, prochainement, du second projet de gazoduc qui reliera directement les deux pays. Le Medgaz. Le gouvernement espagnol, après une certaine hésitation a décidé, en 2004, avec l´arrivée des socialistes au pouvoir, d´accélérer la mise en œuvre de ce projet vital pour l´économie du pays en matière d´énergie propre, disponible et à bon marché. Le Medgaz intervient au bon moment, c´est-à-dire au moment où l´Espagne éprouve des difficultés à stabiliser son marché énergétique. Cette réalité s´est confirmée l´hiver à la suite des fréquentes pannes des centrales nucléaire, dont Asco, et de la guerre du gaz entre la Russie et l´Ukraine avec ses répercussions sur l´ensemble du marché de l´Union européenne qui veut un partenariat stratégique en matière d´énergie avec l´Algérie. L´Espagne qui préside l´Union européenne pour le semestre en cours œuvrera pour la réalisation de cet objectif. . Le Medgaz se présente comme le fleuron de la coopération algéro-espagnole, en ce moment. Cette coopération se distingue, toutefois, par la qualité des liens qui unissent Madrid et Alger sur tous les plans et la promotion du partenariat entre les entreprises des deux pays. Les hommes d’affaires espagnols n´ont jamais été aussi nombreux à se rendre en Algérie où ils perçoivent clairement les avantages du marché le plus attractif de la rive sud de la Méditerranée. Entre les deux pays, les litiges quand il existent sont le fait des entreprises et non des gouvernements. Tous les autres dossiers ne seront donc pas en reste au cours de cette importante visite du Président Bouteflika qui devrait renforcer davantage encore les liens de qualité qui unissent, traditionnellement, l´Algérie à l´Espagne. De l´avis des experts des deux pays, la convergence de vue sera totale entre Alger et Madrid sur l´ensemble des questions à l´ordre du jour de la Haute commission bilatérale. Entre les deux capitales, il n´existe, en effet, aucun dossier litigieux, et c´est pourquoi Bouteflika et Zapatero, ne feront que constater une fois de plus la qualité des liens qui unissent leurs deux pays, depuis la signature du Traité d´amitié de coopération et de bon voisinage qui lie les deux pays depuis le début des années 2000. Le sommet premier bilatéral algéro-espagnol, en octobre 2002 a eu, également, une grande valeur symbolique car il est venu confirmer l´élévation du niveau des relations bilatérales à un niveau privilégié, même si l’Algérie et l’Espagne ne partagaient pas alors les mêmes points de vue sur certaines questions internationales comme l’Irak.Au plan politique comme au plan économique, il n´y a pas de risque que les positions deux pays divergent sur les dossiers importants. Il n´y a pas le moindre problème sérieux tel que celui de l´immigration, domaine où la ccopération entre Alger et Madrid est exemplaire. L’Algérie est consciente que ce phénomène puisse constituer uner grande préoccupation pour l’Europe qui est confrontée à un autre fléau, la comme drogue, étranger à notre pays. Madrid et Alger convergent aussi sur la lutte anti-terroriste, les deux capitales coopérant étroitement sur ce plan par des échanges d´informations sur les réseaux terroristes d’El Qaeda qui menacent les deux pays. L’Algérie s´est solidarisée avec l’Espagne lors des attentats du 11 mars 2003 et n´a jamais été absente sur le front de la lutte internationale contre ce fléau. Bien au contraire elle occupe les premières lignes. Le Président Bouteflika à, toutefois, toujours tenu à discerner entre le terrorisme islamiste et la lutte des mouvements palestiniens contre l’occupation étrangère en Palestine comme en Irak. Une position traditionnelle fondée sur les principes et le respect de la légalité internationale et le droit des peuples à disposer de leur sort comme au Sahara occidental. B. H.

Sommet algéro-espagnol de Madrid



Le sommet algéro-espagnol de Madrid, une occasion supplémentaire pour renforcer le partenariat entre les deux pays

La tenue, aujourd’hui à Madrid, de la 4e réunion de haut niveau algéro-espagnole qui sera co-présidée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et le président du gouvernement espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero, traduit l’intérêt des deux pays à consolider un partenariat stratégique où "se distingue la position de l’Algérie comme pays voisin et partenaire de premier ordre de l’Espagne" dans nombre de domaines. Cette "importante" rencontre se tient de plus dans un "contexte positif des relations entre les deux pays, marqué par une forte augmentation des rapports économiques bilatéraux, la récente amélioration de la question de l’immigration et l’absence de contentieux concernant le gaz", tient-on à préciser à la présidence du gouvernement espagnol. L’Espagne qualifie, en outre, de "satisfaisante" sa coopération avec l’Algérie en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme, marquée par un "bon niveau" d’échange d’informations, rappelant la signature, en juin 2008, d’un accord dans ce sens qui a été ratifié par les deux pays et entré en vigueur en mars 2009. Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du Traité d’amitié, de bon-voisinage et de coopération, signé entre les deux pays en 2002, aura un caractère "éminemment économique", selon la même source, bien qu’elle aborde également la coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, l’immigration, la question du Sahara occidental et les relations UE-Algérie. Au sujet du conflit sahraoui, l’Espagne a rappelé qu’elle a un "engagement actif avec le règlement négocié du conflit du Sahara occidental, qui permette l’exercice du droit à l’autodétermination, et assume un rôle solidaire à l’égard de la situation humanitaire de la population sahraouie réfugiée". "L’objectif de l’Espagne est de parvenir à progresser dans la voie d’une solution dans le cadre des Nations unies", précise-t-on.Il sera question également d’évoquer la coopération énergétique entre les deux pays, puisque l’Algérie est le premier fournisseur de gaz naturel de l’Espagne, représentant ainsi autour de 35% des importations espagnoles, dans l’attente de la prochaine mise en service du gazoduc Medgaz devant relier directement les deux pays. Pour Madrid, les possibilités des relations économiques avec Alger "vont au-delà de la question énergétique", en rappelant l’implantation en Algérie d’entreprises espagnoles d’importance considérables dans plusieurs secteurs d’activités. Les exportations espagnoles vers l’Algérie se développent à un "bon rythme" et l’Espagne se présente actuellement comme le quatrième fournisseur de l’Algérie. Parmi les pays de l’UE, ce pays est considéré comme le premier investisseur en Algérie avec près de 30% et son deuxième client avec 13,63%, selon les chiffres officiels de la présidence du gouvernement espagnol. Les deux pays sont intéressés, par ailleurs, à approfondir les relations bilatérales dans d’autres domaines comme les travaux publics, les transports, l’eau, l’agriculture et la construction de logements, tout en progressant dans des thèmes concrets comme l’ouverture du marché de transport aérien entre l’Algérie et l’Espagne ou encore dans la participation des entreprises espagnoles dans des projets ferroviaires de haute vitesse, relève-t-on. La dernière visite en Espagne du président Bouteflika remonte à mai 2006 où il a assisté à Séville (Andalousie) à l’inauguration de la grande exposition sur la vie et l’œuvre d’Ibn Khaldoun et sa contribution au rapprochement entre les mondes européen et arabo-musulman. La première réunion de haut niveau s’est tenue à Alger en 2003, la deuxième à Madrid en 2005 et la troisième de nouveau à Alger en 2006, rappelle-t-on.APS

Oran tramway, téléphérique et ascenseur



Tramway, téléphérique et ascenseur : Oran sur la bonne voie


2010 sera l'année du lancement de plusieurs projets qui viendront " parachever " en quelque sorte les nombreux autres projets en cours de réalisation et qui vont donner sur le long terme une dimension de grande métropole à la ville d'Oran a indiqué le wali. Dans ce schéma de quasi bouleversement de l'espace oranais, l'exemple du transport et de la circulation mérite un arrêt. Le tramway est à lui seul un symbole de cette prétention affichée par El Bahia de se doter des infrastructures dignes des grandes métropoles du bassin méditerranéen. Tunis a son tramway depuis 1985 ( un peu hybride en mode métro ; les rames circulent en extérieur et en voie souterraine ). Casablanca poumon économique du royaume marocain comme d'ailleurs sa capitale politique Rabat auront aussi leur tramway pour la première en 2012 et la seconde a la fin de cette année. c'est dire pour ne rester qu'au niveau régional que le tramway, en plus, de son efficacité prouvée pour fluidifier la circulation a un certain " charme " qui ajoute un plus à l'attrait touristique. Le tramway d'Oran dont la première tranche sera livrée vers décembre 2010 aura pour point de départ la commune d'Es Sénia et point d'arrivée Sidi Maarouf. Il traversera la ville d'Oran en passant par l'Ensep ( à proximité des cités universitaires qui abritent des milliers d'etudiants), Boulanger, la ville nouvelle et place du 1er Novembre …en tout un premier tracé de presque 20 km qui sera étendu au delà d'Es Senia jusqu'à l'aéroport et qui ira encore plus loin que Si Maarouf! Les prévisions des services techniques de la wilaya avancent une population de presque 90 millions de passagers par an qui choisiront les 30 rames de ce tramway comme mode de déplacement. Il faudrait bien sûr que la volonté " citoyenne " participe a cet effort et délaisse pour partie les voitures pour les déplacements quotidiens au profit de ce nouveau moyen de transport. Il est prévu d'ailleurs de faciliter un peu ce choix par la réalisation de grands parkings a plusieurs points d'entrée de la ville qui reçoit selon les propres déclarations du wali d'Oran " 500.000 personnes par jour " dans ce qu'on appelle communément l'émigration pendulaire..Des gens qui travaillent intra muros ou viennent dans cette ville pour différents motifs (médical, administratif etc...) Certains " investisseurs " qui ont bénéficié de terrains pour réaliser des parkings n'ont malheureusement pas satisfait au cahier des charges ce qui a contraint l'autorité wilayale à les dessaisir de ces projets…des terrains qui attendent preneur a lancé le wali en direction de tout effort particulier visant à lancer ces parkings qui tardent à venir au moment où le stationnement en ville devient problématique. En plus du tramway le téléphérique d'Oran dont la trajectoire était victime des " aléas de la vie " sera bientôt géré par l'Entreprise de Gestion du Transport Urbain d'Oran ( ETO) une structure sur laquelle s'appuie la direction du transport pour sortir, du marasme, la circulation à Oran . On annonce sa mise en service pour très bientôt au moment où une réflexion est engagée par la wilaya pour un second téléphérique. Un autre projet sera bientôt lancé, il s'agit d'un ascenseur public qui reliera le port au front de mer à l'instar de celui en service à Alger au square port Said . M. Koursi





Tlemcen Khalida Toumi projet culturel



Tlemcen : Khalida Toumi donne le coup d’envoi d’un méga projet culturel

“Nous sommes là pour coordonner nos eforts avec les autorités de la wilaya de Tlemcen afin de représenter dignement l’Algérie lors de la manifestation culturelle Tlemcen capitale de la culture islamique 2001”, c’est en ces termes que la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi a résumé l’objet de sa visite de travail effectuée hier à Tlemcen, avec les cadres de son secteur où l’occasion lui a été offerte pour voir de près les différents projets lancés afin de préparer cet événement de dimension internationale.La représentante du gouvernement a entamé sa visite en se rendant dans la commune de Mansourah où elle a procédé à la pose de la première pierre du projet de réalisation d’un centre des études andalouses. Doté d’une enveloppe de 40 milliards de dinars, ce méga projets dispose d’une capacité pédagogique de 500 places et renferme plusieurs installations et dépendances notamment salle de conférence, salle de cours, laboratoire etc. Après cette étape, la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi a pris connaissance du taux d’avancement des travaux de réalisation d’un palais de la culture qui s’étend sur une superficie de 10.000 m2. Poursuivant sa visite, la délégation ministérielle s’est rendue successivement au minaret de Mansourah et le palais d’El Machoua, où elle s’est enquis des travaux de restauration des monuments et sites datant de l’époque des Zianides. La ministre a clôturé sa visite à Tlemcen en se rendant au musée de Tlemcen ainsi que les deux salles de cinéma ex-lux et ex-Colisée , objet de travaux d’aménagement et un beau lifting après un état de nécrose dans lequel ils se sont vautrés depuis trois décennies.Sofiane Z.

Algest 2010



Partenariat Algéro-Français: 15 entreprises lorraines implantées en Algérie
Algérie-France Nous pensons que c’est le bon moment d’investir en Algérie où il y a plus de sérénité et où nous percevons mieux le discours sur l’investissement », a notamment déclaré hier Jean-Michel Laurent, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie de Meurthe et Moselle (France) et représentant la Bourse de sous-traitance de l’Est (Nancy).
Intervenant lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du Salon de la sous-traitance Algest 2010 qui sera organisé en mai prochain à Alger, le représentant de la région Lorraine s’est montré optimiste et très favorable au marché algérien : « Nous n’avons jamais eu autant d’entreprises intéressées par l’Algérie, où il y a aujourd’hui des frémissements qui n’étaient pas perceptibles il y a 10 ou 15 ans. » Abondant dans le même sens, Abdelkader Raffed, directeur de la représentation de la CCI Meurthe et Moselle, créée en 2003 en Algérie, estime que « la visibilité est aujourd’hui plus grande ». « Nous sommes loin des slogans du début, lors de l’ouverture de l’Algérie à l’investissement étranger.
Actuellement, nous avançons beaucoup mieux et les entreprises lorraines qui, au début, venaient certes dans le cadre de l’export uniquement, ont fini par découvrir les vraies potentialités du marché algérien où elles se sont implantées dans beaucoup de domaines avec succès », ajoute encore M. Raffed. Il appuie ses propos en signalant qu’une quinzaine d’entreprises sont en affaires en Algérie et produisent localement, encouragées par des avantages liés au coût de la main-d’œuvre et de l’énergie. Il citera notamment une entreprise de mobilier design implantée à Oran, qui emploie une centaine de personnes et qui a entièrement équipé l’hôtel Sheraton d’Oran et devrait en faire de même pour le Sheraton d’Alger. Les entreprises françaises, au même titre que les entreprises étrangères représentant l’Allemagne, l’Espagne, la Belgique, la Turquie, le Maroc… pourront « profiter d’Algest 2010 pour approfondir le marché algérien qui souffre encore, note M. Raffed, d’un gros déficit de communication ».
Le rendez-vous de la sous-traitance
Le Salon Algest est organisé par le World Trade Center Algeria (WTCA), en partenariat avec la Bourse algérienne de sous-traitance, l’Onudi et la Bourse de sous-traitance de l’Est qui a obtenu le soutien de l’organisme UBI France. Le Salon des sous-traitants et des donneurs d’ordre de différents secteur industriels et de services est considéré, par ailleurs, par les entreprises françaises comme « un rendez-vous idéal pour prospecter et conclure des contrats en Algérie ». Le directeur général du WTCA, Sid Ahmed Tibaoui, a, de son côté, insisté hier sur le fait qu’Algest 2010 devrait permettre aux entreprises algériennes de « trouver des partenariats effectifs qui profiteront à la production algérienne » et « s’inscriront en droite ligne de l’objectif tracé par le gouvernement à travers la LFC 2009 ». Il citera « les opportunités qui s’offrent aux sous-traitants par exemple dans le domaine du rail à la faveur de l’enveloppe de 80 milliards de dollars dégagée par le gouvernement à l’horizon 2015 ».
source: Elwatan