
Thursday, August 07, 2008
Lait dans les écoles Commission européenne


Lait dans les écoles - La Commission Européenne modifie le règlement( Publié le 06/08/2008 à : 18H 22 min )
En réponse aux demandes des États membres et du Parlement européen, la Commission européenne a adopté une nouvelle version du programme de l'Union européenne pour la distribution de lait dans les écoles. Ce nouveau règlement, entré en vigueur le 1er août 2008, modifie en particulier les modalités d’octroi des aides communautaires et élargit le domaine des produits éligibles.
La mesure «lait aux écoles» vise à encourager la consommation par les enfants de produits laitiers dans le cadre scolaire. Elle a été récemment revue par la Commission européenne afin de prendre en compte un certain nombre de remarques et de suggestions des Etats Membres, du Parlement européen ainsi que du Conseil de l'Union européenne. «Ce programme a plus de 30 ans », explique Ido Vanderlinden, assistant de marché lait et produits laitiers à la Commission Européenne. « Il était important de réformer ce système, car nous ne cherchons plus à écouler les stocks mais nous poursuivons des objectifs éducatifs et nutritionnels.» Ce nouveau règlement s’applique depuis le 1er août, de façon à être effectif pour la rentrée scolaire 2008 dans tous les états communautaires.
« De moins en moins d’aides à l’écoulement du stock »
Grâce au nouveau règlement, les écoles secondaires peuvent accéder au programme, qui restait auparavant facultatif. La Commission a également décidé d’inclure de nouveaux produits à la liste des produits pouvant bénéficier des subventions communautaires : certains produits laitiers fermentés contenant des fruits ou jus de fruits. « Ces produits sont plus attractifs que le lait nature pour les enfants, et même si ce sont des produits sucrés, ils permettent d’éviter de laisser la place aux sodas » explique Ido Vanderlinden. D’autres produits laitiers fermentés tels les yaourts aux fruits ou les fromages maigres sont ajoutés. « Auparavant, seuls les fromages à haute teneur en matière grasse étaient subventionnés, toujours dans le but d’écouler les stocks », complète Ido Vanderlinden . « La subvention communautaire sera désormais identique pour les produits entiers, demi écrémés ou écrémés, alors qu’elle était liée au taux de matière grasse du produit. »
Les écoles secondaires sont concernées
Le budget du programme est en nette diminution depuis son lancement : 50 millions d'euros de subventions ou de contributions communautaires ont permis la distribution de l’équivalent de 305.000 tonnes dans les écoles de 22 Etats Membres durant l'année scolaire 2006-2007, contre 124 millions d’euros en 1974. « Certaines écoles ont abandonné, explique Ido Vanderlinden, et ce pour plusieurs raisons. Cela leur demande parfois beaucoup de travail, et la procédure administrative était assez compliquée. Nous avons voulu clarifier les règles et donner plus de marges de manœuvre en incluant les nouveaux produits.» Ainsi, la commission Européenne s’attend à une plus grande participation des écoles à la distribution de produits laitiers.
Source : Terre-net Média
Auteur : Yannick Biard
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JO Pékin Météo


SITUATION - Pékin dans la brume à la veille des JO
Les principaux sites olympiques de Pékin étaient plongés dans une brume épaisse jeudi à veille de l'ouverture des Jeux d'été. Les autorités assurent cependant que la qualité de l'air est suffisamment bonne.
Le stade national récemment construit en forme de nid d'oiseau n'était même pas visible des grands axes le contournant. "Il y a du brouillard mais aujourd'hui la qualité de l'air est bonne", a déclaré le porte-parole du comité d'organisation (Bocog) Sun Weide.
Il a assuré que la qualité de l'air avait progressé depuis début août de "bonne" à "excellente", selon les relevés du Bureau de protection de l'environnement de Pékin. Il a indiqué que tous les indices de pollution ont chuté de 20% et les conditions sont jugées satisfaisantes pour la santé des 10 500 athlètes en compétition.
M. Sun a donc confirmé ce qu'il avait dit la veille. Il est improbable que les autorités prennent des mesures supplémentaires pour réduire la pollution.
Des athlètes récemment arrivés à Pékin ont exprimé leurs inquiétudes sur la qualité de l'air malgré la fermeture de plus de cent usines polluantes et la mise en place d'une circulation alternée des voitures.(
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Wednesday, August 06, 2008
Europe espace

Figaro Science
Les ministres des Vingt-Sept veulent faire de l'Europe «un acteur globalde la politique spatiale».
C'est sans doute l'un des premiers grands acquis de la présidence française de l'Union européenne. Lors de la réunion informelle qui s'est tenue en début de semaine à Kourou (Guyane française), à l'initiative de la ministre française de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, les 27 ministres européens en charge de l'espace, présents ou représentés (plus la Suisse et la Norvège), ont «souhaité que l'Union européenne devienne un acteur global de la politique spatiale» et qu'elle se dote pour cela «d'une ligne budgétaire spécifique».
Certes, cette toute nouvelle «politique spatiale commune», inscrite dans le traité de Lisbonne, ne prendra sa pleine mesure qu'en 2013, date de la mise en œuvre du prochain budget pluriannuel de l'Union. Mais le pas franchi mardi à Kourou semble irréversible. «L'espace est un puissant catalyseur en faveur de l'intégration européenne», s'est félicité le vice-président de la Commission européenne, Günter Verheugen, qui a plaidé pour une «augmentation de l'enveloppe» attribuée à ce secteur et pour une «clarification» de son financement. «Ce qui s'est passé pour Galileo ne doit plus se reproduire», a-t-il déclaré lors de la conférence de presse finale, en référence aux déboires financiers du système de navigation européen par satellites, futur concurrent du GPS américain, qui a bien failli capoter l'an dernier.
«C'est la première fois que nous avons une discussion aussi ouverte au sein de l'Union européenne sur les objectifs de notre politique spatiale», s'est félicitée Valérie Pécresse, dont l'idée de «mettre l'espace au service des hommes et de la Terre» a été plébiscitée par ses collègues.
«Marché porteur»
Concrètement, les ministres européens souhaitent «conforter» le programme de sécurité et de surveillance de l'environnement (GMES), à vocation civile et militaire, «en assurant la continuité de ses données, notamment par un financement à long terme» dont l'attribution sera au menu du prochain conseil «espace» du 25 septembre . La constellation de satellites GMES, qui devrait être mise en orbite à partir de 2011-2012, surveillera notamment la fonte des glaces polaires, la qualité de l'air, les océans ainsi que le changement climatique. À ce sujet, il a été décidé de renforcer la coopération entre les instituts de recherche existants en vue d'«optimiser l'utilisation des données spatiales», qui souffrent d'un manque de standardisation et d'une capacité de calcul insuffisante. La proposition française de créer un centre européen dédié au climat n'a pas été retenue.
Sur le volet économique, l'industrie spatiale bénéficiera de l'initiative «marché porteur» d e l'Union eu ropéenne. Il s'agira, par exemple, d'œuvrer à la standardisation des fréquences de satellites de télécoms (mobile, télévision, Internet) en vue de créer un grand marché libre.
Les ministres entendent également mettre en place un système autonome de sécurisation de l'espace, notamment vis-à-vis des débris susceptibles d'endommager les satellites en orbite.
Si le volet «espace au service du citoyen» a été accueilli sans réserve, le contenu du programme «exploration du système solaire» est resté beaucoup plus flou. Les ministres européens veulent bien envoyer des robots sur Mars, voire des astronautes à l'horizon 2030-2040, mais uniquement «dans le cadre d'un programme mondial ouvert à tous.» Alors que les États-Unis mais aussi les Chinois et les Japonais ont déjà fait part de leurs ambitions dans ce domaine, les Européens préfèrent s'en remettre à l'avis d'une «conférence de haut niveau» que la Commission doit organiser prochainement.
Autre enseignement de la réunion de Kourou : l'Agence spatiale européenne (ESA) qui s'apprête à accueillir la République tchèque comme 18e État membre, voit sa légitimité renforcée pour mener à bien les programmes technologiques et scientifiques (Ariane 5, Columbus, ATV, Mars Express…) qui ont fait la réputation de l'Europe spatiale.
«Valérie Pécresse a eu l'excellente idée d'organiser cette réunion ici à Kourou, nous a confié Jean-Jacques Dordain, son directeur général. L'Europe et l'espace ont ceci de commun que l'on ne peut pas les toucher. En venant visiter les installations de la fusée Ariane, les ministres européens ont pu le faire, certainspour la première fois.» Un signe qui ne trompe pas : la Slovénie, la Slovaquie, Chypre et Malte veulent entrer dans l'ESA.
De notre envoyé spécial à Kourou (Guyane française), Marc Mennessier
Les ministres des Vingt-Sept veulent faire de l'Europe «un acteur globalde la politique spatiale».
C'est sans doute l'un des premiers grands acquis de la présidence française de l'Union européenne. Lors de la réunion informelle qui s'est tenue en début de semaine à Kourou (Guyane française), à l'initiative de la ministre française de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, les 27 ministres européens en charge de l'espace, présents ou représentés (plus la Suisse et la Norvège), ont «souhaité que l'Union européenne devienne un acteur global de la politique spatiale» et qu'elle se dote pour cela «d'une ligne budgétaire spécifique».
Certes, cette toute nouvelle «politique spatiale commune», inscrite dans le traité de Lisbonne, ne prendra sa pleine mesure qu'en 2013, date de la mise en œuvre du prochain budget pluriannuel de l'Union. Mais le pas franchi mardi à Kourou semble irréversible. «L'espace est un puissant catalyseur en faveur de l'intégration européenne», s'est félicité le vice-président de la Commission européenne, Günter Verheugen, qui a plaidé pour une «augmentation de l'enveloppe» attribuée à ce secteur et pour une «clarification» de son financement. «Ce qui s'est passé pour Galileo ne doit plus se reproduire», a-t-il déclaré lors de la conférence de presse finale, en référence aux déboires financiers du système de navigation européen par satellites, futur concurrent du GPS américain, qui a bien failli capoter l'an dernier.
«C'est la première fois que nous avons une discussion aussi ouverte au sein de l'Union européenne sur les objectifs de notre politique spatiale», s'est félicitée Valérie Pécresse, dont l'idée de «mettre l'espace au service des hommes et de la Terre» a été plébiscitée par ses collègues.
«Marché porteur»
Concrètement, les ministres européens souhaitent «conforter» le programme de sécurité et de surveillance de l'environnement (GMES), à vocation civile et militaire, «en assurant la continuité de ses données, notamment par un financement à long terme» dont l'attribution sera au menu du prochain conseil «espace» du 25 septembre . La constellation de satellites GMES, qui devrait être mise en orbite à partir de 2011-2012, surveillera notamment la fonte des glaces polaires, la qualité de l'air, les océans ainsi que le changement climatique. À ce sujet, il a été décidé de renforcer la coopération entre les instituts de recherche existants en vue d'«optimiser l'utilisation des données spatiales», qui souffrent d'un manque de standardisation et d'une capacité de calcul insuffisante. La proposition française de créer un centre européen dédié au climat n'a pas été retenue.
Sur le volet économique, l'industrie spatiale bénéficiera de l'initiative «marché porteur» d e l'Union eu ropéenne. Il s'agira, par exemple, d'œuvrer à la standardisation des fréquences de satellites de télécoms (mobile, télévision, Internet) en vue de créer un grand marché libre.
Les ministres entendent également mettre en place un système autonome de sécurisation de l'espace, notamment vis-à-vis des débris susceptibles d'endommager les satellites en orbite.
Si le volet «espace au service du citoyen» a été accueilli sans réserve, le contenu du programme «exploration du système solaire» est resté beaucoup plus flou. Les ministres européens veulent bien envoyer des robots sur Mars, voire des astronautes à l'horizon 2030-2040, mais uniquement «dans le cadre d'un programme mondial ouvert à tous.» Alors que les États-Unis mais aussi les Chinois et les Japonais ont déjà fait part de leurs ambitions dans ce domaine, les Européens préfèrent s'en remettre à l'avis d'une «conférence de haut niveau» que la Commission doit organiser prochainement.
Autre enseignement de la réunion de Kourou : l'Agence spatiale européenne (ESA) qui s'apprête à accueillir la République tchèque comme 18e État membre, voit sa légitimité renforcée pour mener à bien les programmes technologiques et scientifiques (Ariane 5, Columbus, ATV, Mars Express…) qui ont fait la réputation de l'Europe spatiale.
«Valérie Pécresse a eu l'excellente idée d'organiser cette réunion ici à Kourou, nous a confié Jean-Jacques Dordain, son directeur général. L'Europe et l'espace ont ceci de commun que l'on ne peut pas les toucher. En venant visiter les installations de la fusée Ariane, les ministres européens ont pu le faire, certainspour la première fois.» Un signe qui ne trompe pas : la Slovénie, la Slovaquie, Chypre et Malte veulent entrer dans l'ESA.
De notre envoyé spécial à Kourou (Guyane française), Marc Mennessier
Maroc Espagne Soutien européen

Le Maroc et l'Espagne sollicitent le soutien européen
Le projet sera présenté, le 13 octobre, lors de la réunion préliminaire du conseil d'association
Publié le : 05.08.2008 16h08
Le grand projet de liaison fixe entre le Maroc et l'Espagne sera présenté par les deux pays aux autorités de l'Union Européenne (UE), à l'occasion de la réunion préliminaire du conseil d'association Maroc-UE qui aura lieu le 13 octobre prochain au Luxembourg. L'annonce a été faite, lundi à Tanger, par le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.
Ce dernier s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri.«Un projet de grande ambition qui va permettre de lier l'Afrique à l'Europe à travers deux solides maillons des deux continents: le Maroc et l'Espagne», rapporte l'agence de presse MAP qui cite les propos du diplomate espagnol. Le coût estimatif initial du projet de construction de la liaison fixe varie entre 4 et 5 milliards d'euros, à apporter par les deux pays concernés, l'Union européenne et des organismes de financement privés. Dans ce sens, le ministre de l'Equipement et du Transport, Karim Ghellab et la ministre Espagnole de Fomento, Mme Magdalena Alvarez ont déjà présenté, le 08 juin 2007 à Luxembourg, les résultats des études du projet et les schémas directeurs des réseaux ferrés à grande vitesse y débouchant, au vice président de la Commission Européenne, Commissaire aux transports, Jacques Barrot et ont demandé l'appui institutionnel de la Commission au développement du projet. A noter que la campagne de forage offshore pour l'étude géologique du sous-sol marin au niveau du tracé initial de la liaison fixe Afrique-Europe par un tunnel ferroviaire s'est déroulée conformément au programme établi par la Société d'études du détroit de Gibraltar (SNED-Maroc) et la Société d'études de la communication fixe à travers le détroit de Gibraltar (SECEG-Espagne). Les travaux menés par ces deux sociétés publiques ont conclu à la faisabilité d'un tunnel d'une quarantaine de kilomètres reliant Tarifa en Espagne à la région de Malabata près de Tanger. Pour cela, elles ont lancé, en juin 2008, un appel d'offres international pour la réalisation d'une étude sur les technologies relatives aux forages offshore dirigés et profonds dans le Détroit de Gibraltar. Rappelons qu'un tronçon de 28 km sera construit sous la mer à une profondeur de 300 m. Les projections de ce projet titanesque prévoient une construction du tunnel ferroviaire en trois phases. Il s'agit en premier lieu du creusement du tronçon sous-marin du tunnel de service comme galerie de reconnaissance et la construction et la mise en service de la première galerie ferroviaire. La troisième phase, prévue à long terme, correspond à la construction de la seconde galerie ferroviaire en fonction de l'évolution du trafic du premier tunnel.Les deux galeries ferroviaires à voie unique seront conçues dans une forme circulaire avec un diamètre de 7,5m. Centrée entre les deux galeries principales, la galerie de service de sécurité pressurisée est d'une circonférence de 4,8m. Cette dernière communique entre les deux galeries principales tous les 340 m. La capacité de trafic annuel du tunnel monotube est de 1,6 million de voitures, 500.000 poids lourds, 5 millions de passagers automobilistes et 11 millions de passagers ferroviaires. En phase finale, la capacitédu tunnel serait de 50 millions de passagers et 6 millions de véhicules.A signaler que le Comité mixte maroco-espagnol pour la Liaison Fixe à travers le détroit de Gibraltar, organe intergouvernemental chargé de la direction du projet, a tenu, le 30 janvier 2008, sa 40e réunion à Rabat. Au cours de cette session, le Comité mixte a examiné le rapport sur l'état d'avancement des d'activités en cours, préparé conjointement par la SNED et la SECEG, et a approuvé les actions à entreprendre durant l'année 2008. L'on prévoit la rédaction définitive du projet avant octobre 2008 pour qu'il soit fin prêt avant 2020. Haute commission mixteLes préparatifs de la haute commission mixte, qui aura lieu en novembre prochain en Espagne, vont bon train. Ils visent à placer cette rencontre de haut niveau dans le cadre des enjeux actuels des relations bilatérales, notamment le niveau des relations du Maroc avec l'Union Européenne, selon Miguel Angel Moratinos. A ce propos, le chef de la diplomatie espagnole a réaffirmé l'engagement de l'Espagne à apporter un appui soutenu en vue d'octroyer au Maroc le statut de partenaire privilégié de l'Union Européenne. «Nous sommes confiants à ce sujet d'autant plus que la présidence française de l'UE oeuvre également dans le sens d'accorder au Maroc ce statut de partenaire privilégié», a-t-il dit.La VIII réunion de haut niveau, présidée par les premiers ministres des Royaumes d'Espagne et du Maroc, tenue à Rabat les 5 et 6 mars 2007, a connu la présentation, par les deux sociétés étatiques SNED au Maroc et SECEG en Espagne, des principaux résultats des études du projet et des perspectives de son développement. Cette réunion a donné une nouvelle impulsion au projet qui doit être présenté par les deux parties à la Commission Européenne pour une participation à son développement. Les deux parties ont constaté avec satisfaction les progrès réalisés dans le développement des études du projet qui se déroulent conformément au plan de travail adopté par le comité mixte. Celles-ci comportent les études d'actualisation de l'avant projet primaire du tunnel intégrant l'impact de celle-ci sur l'environnement et du modèle de prévision de trafic, ainsi que les études d'impact socio économique et juridique.
Par EL MAHJOUB Rouane Le Matin
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Sonatrach Environnement

La prise de conscience des menaces qui pèsent sur l’environnement nous a conduit à entreprendre diverses initiatives et fournir des efforts soutenus pour tenter d’enrayer la tendance à la dégradation de l’environnement mondial. Mais la situation est tellement complexe et les difficultés à surmonter tellement nombreuses que les résultats de ces efforts restent encore bien en deçà des attentes : persistance des pollutions et dégradations de l’environnement, non-régression des rejets dans l’atmosphère, menaces des changements climatiques, etc.
Le Groupe Sonatrach a intégré dans son organisation la fonction HSE au niveau central de décision et a adopté au début d’année 2004, la première politique HSE qui formalise, en faite, l’engagement du Top management dans un processus durable d’amélioration.
En fait, notre but est de faire en sorte que les exigences de santé, de sécurité et de protection de l’environnement soient prises en compte dans les processus de gestion et de décision comme dans les actions et opérations quotidiennes à tous les niveaux de responsabilité, et de parvenir ainsi à travers l’implication et la responsabilisation de tous les employés, au développement d’une véritable culture HSE au sein de l’ensemble du Groupe Sonatrach.
Nos objectifs sont simples : aucun accident, aucune atteinte aux personnes et aucun dommage à l'environnement. Nous confirmons nos engagements à la préservation de la sécurité des personnes et des biens, de la santé des employés et des populations riveraines, des installations industrielles et à la protection de l’environnement et des ressources naturelles.
Sur un autre plan, dans le cadre de sa responsabilité sociale, Sonatrach participe, à travers de nombreux projets et actions, aux efforts globaux de préservation de l’environnement pour un développement et ce, même en dehors de son secteur d’activité. C’est ainsi, par exemple, qu’elle a pris en charge ou a contribué financièrement a diverses actions publiques d’éradication de la pauvreté, de préservation de notre patrimoine culturel, de la promotion de l’agriculture, etc.
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