阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, December 19, 2010

Algérie :Mr François Hollande reçu par l'ancien président Mr Ben Bella




Arrivé mardi soir en Algérie pour un voyage de trois jours destiné à parfaire son image de présidentiable, François Hollande a été reçu mercredi après-midi par Ahmed Ben Bella, qui fut le premier président de l’Algérie lors de l’indépendance en 1962. Jamais jusque-là ce personnage historique de la dimension du sud-africain Nelson Mandela (qu’il avait d’ailleurs accueilli en Algérie pour s’entraîner militairement lorsque ce dernier conduisait la lutte clandestine contre le régime de l’Apartheid) n’avait invité officiellement un dirigeant politique français.
A 16 heures, lorsque la délégation française de l’ancien Premier secrétaire du PS se présente devant les grilles de la villa El Menzel, sur les hauteurs d’Alger, Mahdia, la fille de Ben Bella guide son père par le bras jusqu’à son hôte. Les deux hommes se saluent chaleureusement. François Hollande doit cet honneur à sa bonne connaissance de l’Algérie (il a passé huit mois à l’ambassade de France à Alger à sa sortie de l’Ena) et aux relations suivies qu’il s’est attaché à restaurer et à entretenir avec le FLN lorsqu’il était patron du PS.

En pré campagne pour les primaires du PS, Hollande marque ainsi des points. A 93 ans, le vieux dirigeant algérien qui le reçoit évoque ses souvenirs. «J’aime la France, nous sommes trop proches pour que cela ne m’intéresse pas», avoue Ben Bella. Avant d’être le héros de la guerre de l’indépendance de l’Algérie, l’homme fut aussi décoré par le général de Gaulle pour sa participation à la bataille de Monte Cassino en Italie en 1944. Détail moins connu, Ben Bella fut aussi un remarquable joueur dans l’équipe professionnelle de l’OM. «Oui, vous étiez milieu de terrain», le relance François Hollande passionné de football. Réhabilité tardivement par le président Abdelaziz Bouteflika, Ben Bella (qui fut renversé en 1965 et maintenu en captivité pendant 14 ans), s’est vu confié récemment la présidence d’une commission des Sages en vue de la célébration en 2012 du 50e anniversaire de l’indépendance algérienne. «Je suis le président de cette commission des Sages, même si je n’ai pas été sage toute ma vie», sourit Ben Bella. Impressionné, François Hollande glisse après la fin de cette heure d’entretien: «C’est toujours émouvant de voir l’Histoire, et Ben Bella c’est l’histoire.»

L’envolée extraordinaire du management en Algérie



BONNE GOUVERNANCE
L’envolée extraordinaire du management en Algérie
Par : S. B


La mise à niveau des entreprises en Algérie se cherche encore en dépit des tentatives plus moins réussies menées dans le cadre de la relance économique.

Pour la généraliser et surtout lui garantir une plus grande chance de succès, les experts préconisent la prise en charge du volet ressources humaines à travers la formation de haut niveau de cadres au même titre que celles enseignées dans les grandes écoles de management et de gestion de par le monde. C’est ce qui ressort des travaux et débats de la journée d’information sur la mise à niveau des entreprises et les nouvelles techniques de management, tenue à l’hôtel militaire de Blida en présence des chefs d’entreprise et responsables des ressources humaines, à l’initiative de l’Insim (Institut International de management) qui vient d’ouvrir une antenne à Blida en partenariat avec le groupe Sim dans le but de prendre en charge les besoins locaux..
Le processus de généralisation de l’enseignement de qualité a fait des progrès extraordinaires dans de nombreux pays, notamment du sud-est asiatique et du Golfe. L’importance accordée au volet ressources humaines et la formation de haut niveau est pour beaucoup derrière le boom économique de ces pays, explique l’expert international en management M. Abdelhak Lamiri, enseignant à l’université d’Harvard et consultant d’institutions internationales pour les programmes d’aide aux pays en développement. Il cite à titre illustratif, la Chine qui fait sortir plus de promotions sur place, de diplômés portant le cachet de l’université d’Harvard que celles accordées par l’université elle-même aux USA. Il révéla que des pays africains comme le Mali pourtant, moins pourvus que l’Algérie, ont réussi à mettre sur place un système de formation de haut niveau grâce au concours d’aide. Sur ce plan, l’Algérie, qui table pour une croissance économique assez forte dans les prochaines années, ne doit pas être à l’écart de ce qui se fait ailleurs. Pour cela, elle a de grands atouts pour combler le vide et rattraper le retard.

Quand Harvard, Québec et Paris s'invitent chez nous
Chose qui était impensable, il y a quelques années, devient à portée de main aujourd’hui avec les ouvertures des instituts et des écoles en Algérie dispensant des enseignements de qualité en étant agréés par des universités de renommée dans les pays occidentaux de France, de Grande-Bretagne, de Canada et des USA à l’exemple de l’Insim. Beaucoup de responsables chargées des ressources humaines et de chefs d’entreprise ne savent pas qu’ils peuvent décrocher cette opportunité et faire en profiter leurs cadres. Dans le temps, l’Algérie accordait des bourses à coup de millions de dollars pour offrir des formations à de chanceux étudiants dans le but d’alimenter les entreprises en cadres supérieurs, mais étaient nombreux ceux qui ne revenaient pas. Maintenant la tendance commence à s'inverser. Avec l’ouverture, aujourd’hui, il devient en effet possible de bénéficier de la formation de même niveau et surtout de la même reconnaissance tout en étant sur place avec des économies de temps et d’argent à l’État et aux étudiants. Ces derniers économisent surtout l’éloignement et le dépaysement. Les études pour un master retiennent à plus de 10 000 dollars à l’étranger en plus d’autres désagréments, alors qu’ils ne coûtent que 2000 dollars sur place pour le même diplôme. Des entreprises ont cependant pris acte de cette opportunité à l’image des groupes Cevital ou du groupe Sim, surtout dans la région de la Mitidja en investissant énormément dans le développement des ressources humaines. Les patrons d'entreprises performantes sont souvent sollicités pour animer des conférences sur l'importance du management dans le montage et la gestion des entreprises.

La bataille actuelle et future
Le débat s'il y en a un n'est pas uniquement sur le terrain de la formation et de la pratique. Il est surtout sur le plan des idées et des nouvelles orientations de par le monde sur la recherche et la maîtrise des meilleures approches et des techniques les plus performantes en partant de la conviction que l'ouverture et l'entrée dans l'économie de marché ne se décrètent pas sur papier sans être suivies par la préparation des cadres et chefs d'entreprise selon le nouveau mode de pensée, de comportement et de conduite. Le risque d'entreprendre, l'expérience et la bonne gestion, les éléments de base de l'économie de marché ont été pendant longtemps, nous explique un chercheur,, négligés chez nous pour des considérations “socialisantes” aussi bien en pratique qu'en théorie. Si bien que le déficit en management hérité est difficilement effaçable. Il fallait repartir à zéro. En moins de vingt années, les instituts de management privés ont progressé rapidement en passant à une vitesse supérieure pour se charger de la formation en management, devenu le dada des débats des séminaires pour la valorisation des ressources humaines. Le monde de la recherche, de l'enseignement et celui de l'entreprise ont compris le message. Pour investir et bien gérer et pouvoir surtout prospérer et avoir sa place dans le marché tant intérieur qu'extérieur, il faut bien gérer et donc être doté de gens compétents. C'est la bataille actuelle et future. Des professeurs formés à l'école libérale, hier décriée, haïe et chassée, reliés par des penseurs et spécialistes reconvertis ou émergeants parmi les jeunes en essayant de mieux s'adapter au contexte nouveau, se redéployent de plus en plus pour renforcer cette tendance.

Nouvelle génération
de chercheurs
Il faut rendre hommage, notamment aux écrits de la part de notre nouvelle armada de penseurs du calibre de Benbitour, Boukrami, Lamiri et tant d'autres pour mettre en exergue les capacités nationales et le développement de l'engineering local en ouvrant la voie aux jeunes entreprenants. On a parlé de Nobel pour la paix et la littérature de chez nous. Le moment est venu de proposer des noms algériens dans le domaine de la recherche des sciences sociales et en particulier de l'économie. Les efforts de nos économistes et opérateurs dans la bataille de l'émergence et de la croissance de développement ne sont pas vains car c'est dans les pays en voie de développement que l'on peut mesurer le sens de la conjugaison de la théorie à la pratique d'autant plus qu'ils affrontent un environnement difficile avec des mentalités hostiles et des besoins immenses. Le professeur Benzina de l'université de Blida a salué l'orientation nouvelle et la place que doit occuper le management dans l'enseignement supérieur en soulignant l'intérêt grandissant de l'université qui ne veut pas demeurer à l'écart malgré le poids des réticences et le refus de s'ouvrir, Sur ce plan, nos universités accusent un retard important, d'abord pour faire leurs lessives et ensuite pour se préparer aux nouvelles exigences d'enseignement. Les opérateurs et les chefs d'entreprise qui ont été nombreux à la rencontre de Blida, vu le thème proposé et les débats qui ont suivi, ont eu leur mot à dire en voyant comme un ballon d'oxygène au secours des entreprises qui en ce moment traversent des moments difficiles pour se niveler et pouvoir se placer dans un contexte national et international plein de turbulences et des surprises. C'est le président du groupe Moula (Vénus) qui s'est félicité de l'ouverture de l'antenne de l'Insim à Blida, fruit de partenariat avec le groupe Sim en étant proche du pôle industriel de la Mitidja, Le monde civil et libéral voit aussi de bon œil cette option. Intervenant dans les débats, maître Farouk Ksentini, président de la Commission des droits de l'homme, a salué lui aussi ces initiatives de valorisation et de développement des ressources humaines en voyant un moyen efficace dans la promotion du cadre et partant de l'homme en Algérie.

Ouverture et démocratisation : l'exemple de l'Insim
Créé en 1994 à Hydra (Alger) par un groupe d’enseignants chercheurs, l’Institut international de management, Insim, est l’un des premiers établissements privés de formation en Algérie. Devenu leader de la formation en Algérie, l’Insim avec sa filiale Himi, s’est fixé pour mission de préparer des futurs managers à des postes de responsabilité aux fonctions des entreprises. L’Insim a formé depuis sa création 30 000 étudiants dans les différents domaines de management. Il compte plus de 9 000 étudiants en cours de formation. C'est l'équivalent presque d'une université. C'est de fait une forme de privatisation de l'enseignement supérieur sans dire son nom en étant directement attachés aux programmes des grands instituts et universités avec des diplômes certifiés, alors que la quasi-totalité de nos universités ne sont pas homologuées. Celles-ci fautes d'ouverture et d'adaptation figurent à la traîne des universités, y compris de pays moins développés et moins riches. C'est dire que ce n'est pas la richesse qui crée les idées, conditions sin qua non à la création de la richesse et de la croissance économique et de la promotion de l'homme. Il reste à mieux démocratiser cet enseignement privé concernant le management encore accessible aux fils de riches et de familles nanties. Le directeur de l'Insim de Blida répond que pour les cycles supérieurs spécialisés, beaucoup d'efforts ont été consentis, réduisant le montant global d'un cycle de formation de plus de 80 millions de centimes à moins de 30 millions grâce à une politique de démocratisation en jouant sur le nombre d'antennes ouvertes, plus d'une dizaine à l'échelle nationale en se rapprochant des cadres et des jeunes et des entreprises et également grâce aux avantages des aides indirectes de l'État par la disposition des aides à la formation avec exonération d'impôts. Les entreprises peuvent à travers ces aides bénéficier les cadres les plus méritants et qui souvent sont nécessiteux. Tout le monde y gagne. Autres temps, autres mœurs. Qui l'aurait cru?

Thursday, December 16, 2010

Algerie Développement : une dynamique exceptionnelle



L’Algérie se reconstruit, voire se modernise à un rythme effréné. Depuis l’indépendance nationale, l’action de l’Etat n’a jamais été aussi intense. C’est depuis la fin des années 1990, que les plans de développement se succèdent à l’ombre d’une dynamique exceptionnelle impulsée par la politique du Président de la République.
L’œuvre de développement est enchaînée par le programme 2010-2014 qui s’apparente à un tournant décisif dans le processus d’émergence du pays.
L’effort, qui est consenti à la faveur de l’injection d’un investissement public de 286 milliards de dollars, illustre parfaitement la portée de la stratégie des pouvoirs publics qui investissent dans la lutte contre le sous-développement, et, notamment contre le chômage dont le pays pâtit depuis les premières manifestations de la crise économique des années 80. Cela est d’autant plus vrai que le Président de la République s’est engagé après sa réélection d’éradiquer tous les effets de cette crise, et, en particulier, poursuivre les efforts visant à venir à bout de la crise du logement en décidant de rééditer un programme d’un million de logements pour les cinq années à venir et de créer durant la même période quelque trois millions de postes de travail.
Au-delà du fait que la politique empruntée par le Chef de l’Etat est de nature à résorber les déficits et répondre aux attentes du citoyen, toutes les stratégies sous-tendent aussi des objectifs inscrits dans le long terme portant sur l’édification d’une économie nationale productive, créatrice de richesses et d’emplois et libérée de la dépendance de la rente pétrolière. Pour atteindre ce but les pouvoirs publics ont pris les devants pour préparer l’environnement économique et le climat d’affaires en adéquation avec ces objectifs stratégiques. Ces réalisations dont l’importance n’est pas à démontrer les partenaires du pays en apprécient la véritable portée.
Les investisseurs étrangers, aussi, reçoivent le message que leur adresse clairement le gouvernement. D’aucuns estiment aujourd’hui que l’Algérie a tous les atouts pour faire aboutir toutes ses stratégies. En dépit de la crise économique et financière internationale, l’Algérie a pu mobiliser les moyens qu’il faut pour maintenir la cadence de l’édification. Cela tous les pays avec lesquels l’Algérie coopère en saisissent la signification et s’intéressent de ce fait à tout ce qu’elle entreprend. Elle est de même dotée d’un réseau industriel très dense de nature à faciliter l’émergence des PME/PMI dans les secteurs très porteurs et aux potentialités inexploitées. Tout récemment, les investisseurs de la République fédérale allemande ont compris que tout change en Algérie et ont manifesté une volonté de renforcer leur présence sur le marché national tout en diversifiant les pôles d’activités.
Les opportunités d’investissement et de partenariat hors secteur hydrocarbures sont légion. Dans la vision prospective du Président, L’agriculture, le tourisme et les activités induites après leur développement sont autant de secteurs de nature à préserver la pérennité de l’emploi. Les grands projets structurants conduits tous azimuts et à la faveur desquels l’Algérie est en pleine métamorphose ont placé l’Algérie sur la rampe de lancement. Le décollage est imminent.

Wednesday, December 15, 2010

Un colloque autour de Mr Jean Amrouche à Paris


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Jean Amrouche, l’homme-passerelle. C’est le thème d’un colloque que prévoit d’organiser l’Association culture berbère (ACB), samedi prochain à 14 h, dans ses locaux parisiens,
au 37 bis rue des Maronites.

Près d’un demi-siècle après sa disparition, «l’étoile qu’il portait au front ne s’est pas éteinte», dixit son ami, Jules Roy. «Alors que l’Algérie est plus que jamais confrontée à son rapport avec les marges, l’altérité, sa part de différence, et ses difficultés à l’assumer, Jean El Mouhoub Amrouche fait un retour par son caractère duel, sa personnalité composite», souligne l’ACB dans l’argumentaire de son programme.

Pierre vivante de la Cité des hommes, Jean El Mouhoub Amrouche n’en fut pas moins confronté à un destin tragique. «La famille Amrouche occupa la place de l’entre-deux identitaire et culturel, renégate pour la communauté dont elle était issue, jamais assez française et totalement intégrée pour la communauté qu’elle avait désiré rejoindre», indique l’association que préside Slimane Amara. Catalyseur de deux cultures, Jean El Mouhoub Amrouche s’est taillé une place dans l’Olympe littéraire français de l’époque. Il en fut surtout, aspect méconnu, le porte-voix des Algériens sans voix, ses «frères de sang», écrasés par le colonialisme français. Disparu peu avant l’indépendance, ce Jugurtha aux dons exceptionnels qui rêvait d’une Algérie «multiraciale qui dépassera les antagonismes de race et les antagonismes religieux», fut vite banni. Même si l’hybride culturel qu’il incarna se savait déjà condamné par l’Histoire.

Le présent colloque s’inscrit dans ce mouvement de «dépoussiérage» d’une mémoire occultée. «Est-il temps en 2010 de reconnaître enfin l’héritage légué par Jean Amrouche, cette arche d’alliance, ce pont jeté entre deux communautés dont il désira préserver les liens alors que la haine submergeait les deux camps ? Est-il temps en 2010 de réintégrer pleinement Jean Amrouche dans la mémoire culturelle et historique de l’Algérie et de légitimer ses différentes dimensions : poète, critique, éditeur, homme de radio, journaliste, militant politique ?», espèrent les organisateurs. Et pour mettre à l’honneur ces différentes facettes de l’enfant du «pays crucifié» (Ighil-Ali), les illustres intervenants, entendent évoquer «l’accoucheur des autres» et «la voix au service de son peuple».


Premier à ouvrir le bal, Michel Carassou, directeur des éditions Non lieu, évoquera «Amrouche, éditeur et critique». C’est lui-même qui a édité le journal intime de Jean Amrouche, présenté par Tassadit Yacine en 2009. Ensuite, Pierre Masson, professeur émérite de l’université de Nantes, tentera à travers L’Identité et son double de mettre l’exergue sur les féconds échanges épistolaires entre Gide le nobélisé et Amrouche le tourmenteur littéraire.
En collaboration avec Guy Dugas, Pierre Masson a édité en octobre 2010 la Correspondance Gide-Amrouche, 1928-1950. Universitaire et écrivaine, professeur de littérature française et francophone à Paris 8, Zineb Ali-Benali s’intéressera, pour sa part, au «poète, entre scripturalité latine et oralité berbère».


Abdelhak Lahlou, chercheur en littératures francophone et berbère, compte s’appesantir sur «poésie et enfance ou le chant profond de Jean Amrouche». Dans le même registre, le poète Ben Mohamed évoquera, quant à lui, Jean Amrouche, son «aîné». Alors que le psychanalyste et écrivain, Nabil Farès exhumera Le livre qui manque, le romancier Anouar Benmalek, portera un regard sur un «écrivain déchiré». Et pour clôturer les travaux du colloque, il est prévu des lectures, par Cathérine Labbé et Belkacem Tatem, de textes de cet Algérien universel, «fils d’une double vérité», d’après Jacques Berque.






Hocine Lamriben

Algerie inauguration d'une Maison de l'entrepreneuriat


Batna
Inauguration d'une Maison de l'entrepreneuriat


En marge de l'ouverture des journées d'études nationales et d'informations sur le partenariat entre l'université et l'environnement économique et social, au niveau de l'université Hadj Lakhdar à Batna, il est inauguré une Maison de l’entrepreneuriat et la mise en place d'une cellule de partenariat entre les laboratoires et facultés de l'université de Batna et les entreprises qui ont signé une convention dans le cadre du désenclavement universitaire sur l'environnement économique et social. Dans ce contexte, plusieurs personnes ont assisté à cette séance d'ouverture à l'instar des autorités locales, des chercheurs, des professeurs universitaires, ainsi que des directeurs des établissements économiques et sociaux, et même le secrétaire général de Anseg et le directeur de l'Institut technologique et technique de l'université de Rennes de France. A cette occasion, 5 conventions de partenariat ont signées entre l'université Hadj Lakhdar et les directeurs du centre de recherche et de la soudure et le contrôle d'Alger, le commissariat supérieur du développement des steppes, le centre de la recherche scientifique et technique et les zones arides de Biskra, le groupe d'élevage des volailles de l'est à Oum El Bouaghi et la direction du tourisme de la wilaya de Batna. Le directeur de l'université Hadj Lakhdar a expliqué que les deux sessions passées en 2008 et 2009 ont inscrit la signature de 15 conventions entre cette université et des établissements à caractère économique, industriel et social au niveau local et national. Cela permettra de créer un espace dynamique entre l'université et son environnement, son but principal est la prise en charge des différentes préoccupations sociales, économiques et industrielles, ainsi que la concrétisation des innovations technologiques et les résultats des recherches scientifiques des laboratoires de recherche. Le secrétaire général de l'ANSEJ a annoncé que l'ouverture de la maison de l’entrepreneuriat au niveau de l'université de Batna est une occasion pour cette agence d'encourager l'esprit d'entrepreneuriat dans l'environnement des jeunes, notamment les diplômés, et leur montrer qu'il y a d'autres chances de travail par la création de PME, notamment que l'Etat encourage et soutient cette opération.

Omar B.

Tuesday, December 14, 2010

Développement du tourisme dans le Grand Sud algérien



Le tourisme dans le Sahara figure parmi les grands pôles économiques que le gouvernement algérien tend à développer dans les prochaines années.
Avec des potentialités touristiques naturelles extraordinaires entreposées à ciel ouvert dans un vaste désert formé de pierres, de gravures et peintures rupestres, témoins d’une richesse des temps et des peuples, l’Algérie peut se targuer de posséder un pôle touristique des plus importants au monde.

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie pilotée par le département de Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme, l’Algérie vise à accueillir quelque 2,5 millions de visiteurs d’ici à 2015.

Le coup d’envoi de cette aventure économique florissante pour le Sahara algérien et les peuples du désert a été donné dernièrement à Tamanrasset par Cherif Rahmani, suite au lancement officiel de la saison touristique saharienne et à l’inauguration du premier vol touristique en provenance de Paris à destination de la capitale du Sud algérien.
Ce vol de la compagnie aérienne Air Algérie a été décidé dans le but de contribuer au développement du tourisme dans le Sud. Le directeur général d’Air Algérie, M. Bouabdellah, a indiqué au Jeune Indépendant que «ce vol inaugural réussi que j’estime très important pour le développement du tourisme dans le Sahara est le fruit du travail méritoire engagé par l’ensemble des travailleurs de la compagnie». Et M. Bouabdellah d’ajouter : «Air Algérie est disponible à aller de l’avant pour permettre un meilleur développement du tourisme et élargir ses prestations à d’autres régions du Sud.» C’est le cas des autres acteurs spécialisés dans le tourisme saharien, à l’exemple du tour-opérateur Point Afrique qui déploie des efforts depuis plus de 20 ans dans le développement du secteur, ou encore les agences touristiques algériennes installées dans les capitales étrangères et qui font la promotion du tourisme saharien dans le grand Sud algérien.

En tout cas, Cherif Rahmani a mis les bouchés doubles pour asseoir la nouvelle stratégie du développement du tourisme dans les régions du Sud, tel que préconisé par le gouvernement. C’est une démarche qui a été bien accueillie par les opérateurs nationaux et étrangers intervenant dans le domaine touristique. Les opérateurs algériens qui ont participé au lancement de la saison du tourisme saharien à Tamanrasset affirment avoir assez d’atouts pour faire valoir et vendre la destination Algérie et le produit algérien, dont sa diversité culturelle, artistique et surtout historique.

Ils soulignent, par ailleurs, que «le tourisme saharien représente une grande industrie et une économie impérissable pour notre pays. Le tourisme dans ces régions du Sud est aussi un secteur créateur d’emplois et de richesses bénéfiques pour ces peuples qui vivent dans le désert».

Le Grand Sud algérien, faut-il le noter, s’affiche parmi les destinations mises en valeur par la promotion du tourisme en Algérie, une priorité du gouvernement qui compte réaliser ses objectifs d’assainissement du tourisme dans le Grand Sud.

Source : Le jeune indépendant

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Monday, December 13, 2010

Banque européenne d’investissement: 313 millions d’euros pour la croissance verte



Selon les termes de ce communiqué de presse, la visite en Tunisie de Philippe de Fontaine Vive, Vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) et responsable de la FEMIP (la Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat), a été marquée, les 10 et 11 décembre 2010, par la signature de deux nouveaux prêts d’un montant global de 313 millions d’euros en faveur du transport collectif et de la performance énergétique en Tunisie. Ce fût également pour lui, l’occasion de signer un accord d’assistance technique d’un montant de 6,8 millions d’euros dans le secteur routier.




«M. Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la Banque européenne d’investissement (BEI) et responsable de la FEMIP a signé, le 10 décembre 2010 à Tunis, un accord de prêt d’un montant de 119 millions d’EUR pour la réalisation du nouveau réseau ferré suburbain de Tunis avec la Société Réseau Ferroviaire de Tunis, réprésentée par M. Kamel Ben Amor, Président-Directeur Général, et en présence de MM. Mohamed Nouri Jouini, Ministre du Développement et de la Coopération Internationale, de la société RFR, Dov Zerah, Directeur Général de l’Agence Française de Développement et Wolfgang Reuß, Directeur de la KfW, responsable du département Afrique du Nord et Proche-Orient, Adrianus Koetsenruijter, Ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union européenne en Tunisie, Pierre Ménat, Ambassadeur de France et Horst-Wolfram KERLL, ambassadeur d’Allemagne. Sera également signé, le 11 décembre 2010, un accord d’un montant de 194 millions d’EUR pour la construction d’une centrale à turbines à gaz à cycle combiné à Sousse avec M. Othman Ben Arfa, Président-Directeur Général de la STEG, en présence de M. Mohamed Nouri Jouini, Ministre du Développement et de la Coopération Internationale.

Des infrastructures performantes au service du développement économique

« A travers les financements octroyés aujourd’hui, la BEI témoigne à nouveau de son engagement concret en faveur du développement économique et de l’innovation. L’enjeu est de permettre à la Tunisie de se doter d’infrastructures performantes, pérennes et créatrices d’emplois. Je me réjouis également de leur impact direct sur l’amélioration de la vie quotidienne des populations concernées. »

Philippe de Fontaine Vive

Vice-Président de la BEI

1 - Le réseau suburbain de Tunis : un transport collectif de haute qualité

Le projet porte sur la construction des premiers tronçons de deux lignes appartenant au nouveau réseau ferré suburbain de Tunis et sur l'acquisition du matériel roulant nécessaire, en l’occurrence 28 trains destinés à des services ferroviaires suburbains. D’une longueur de 17,2 km, cette nouvelle infrastructure comptera 14 stations au total.

Ces deux premières lignes de réseau permettront concrètement :

· d’améliorer la mobilité des habitants de Tunis. En 2016, 352 000 personnes pourront ainsi bénéficier de ce transport collectif ;

· de réduire la pollution atmosphérique et sonore.

Il est important de souligner que le financement de ce projet contribuera à la desserte d’une zone comptant quelque 620 000 habitants, portant ainsi à 40 % la part des transports publics dans cette ville. La mise en place de ce nouveau service de transport public renforcera assurément l’attrait des transports collectifs par rapport à la voiture particulière et optimisera les services de bus, réduisant ainsi l’incidence globale des émissions atmosphériques de CO2 provenant des transports urbains.

Le projet est cofinancé par l’AFD, KfW et la Commission européenne (FIV).

2 - La centrale à turbines à gaz combiné de Sousse : une énergie verte à haute efficacité énergétique
La construction d'une centrale à turbines à gaz à cycle combiné mono arbre à Sousse répond à un double objectif économique et environnemental :

* optimiser l’offre d’électricité grâce à une production d’environ 400 MW à coût maîtrisé. La centrale sera en mesure de répondre concrètement à l’augmentation de la demande tout en sécurisant l’offre, contribuant ainsi à la croissance économique du pays ;
* diminuer les émissions de gaz à effet de serre et les polluants aériens par unité d’électricité produite grâce à l’efficacité thermique obtenue. La technologie utilisée au sein de cette centrale consiste à utiliser le gaz comme combustible principal, et les distillats uniquement comme combustible de secours. D’où la meilleure efficacité énergétique obtenue en comparaison des centrales à turbine à gaz à circuit ouvert et des centrales à turbine à vapeur (alimentées au fuel lourd ou au gaz naturel) actuellement utilisées pour assurer la production électrique de base en Tunisie.

La mise en exploitation de cette centrale est prévue à la mi-2013.

Cette signature s’inscrit dans la continuité de l’action de la BEI en faveur de l’énergie comme clef d’un développement durable en Méditerranée. De 2002 à 2009, la Banque y a consacré 3,7 milliards d' euros de financement, avec des projets phare financés comme la centrale de Ghannouch en Tunisie, l’usine hydro-électrique de Tillouguit et le parc éolien de Tanger au Maroc, le parc de Gabal el-Zait en Égypte, le « Gazoduc jordanien » en Jordanie ou encore le projet Deir Ali I et II en Syrie. Cette signature renforce également le partenariat de qualité entre la Banque et la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG): huit prêts lui ont déjà été attribués depuis 1995, d’un montant global de 570 millions d’euros. De plus, conformément au mandat reçu dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, la FEMIP sera aux côtés de STEG énergies renouvelables pour promouvoir en particulier l’efficacité énergétique et le développement du Plan solaire tunisien.

3. Accord de coopération en matière d’assistance technique

A l’occasion de sa visite, le Vice-président Philippe de Fontaine Vive a également conclu avec les autorités tunisiennes un Accord de coopération en matière d’assistance technique d’un montant de 6,8 M EUR. Financé par le Fonds de soutien de la FEMIP, qui mobilise des fonds accordée par la Commission européenne, cet appui va permettre de préparer de futures interventions de la FEMIP dans le secteur routier : d’une part, la future autoroute du centre, qui permettra de désenclaver et de favoriser le développement de secteurs clés de l’économie situés sur l’axe Kairouan-Gafsa ; d’autre part, anticiper le contournement de la capitale vers laquelle convergent progressivement plusieurs axes autoroutiers et éviter ainsi son engorgement, avec toutes les nuisances, notamment environnementales que cela induirait. Ces investissements permettront aussi de diminuer sensiblement le nombre d’accidents.

La Femip

La FEMIP, acteur de référence du partenariat financier entre l’Europe et la Méditerranée, avec plus de 10 milliards d’euros de financements mis en place entre octobre 2002 et décembre 2009.
La facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP) regroupe l’ensemble des instruments mis à la disposition par la Banque européenne d’investissement (BEI) dans les pays partenaires méditerranéens. Opérationnelle depuis octobre 2002, elle est aujourd’hui l’acteur de référence du partenariat économique et financier entre l’Europe et la Méditerranée, avec plus de 10 milliard d’EUR pour soutenir des projets dans les neuf pays partenaires méditerranéens.»

Algérie: Le Japon veut investir



Le ministre japonais des Affaires étrangères Seiji Maehara a affirmé que son pays souhaitait contribuer au développement économique de l'Algérie, dans un entretien lundi au quotidien algérien Liberté. "Le Japon s’intéresse au fait que l’Algérie possède des ressources énergétiques importantes et un grand marché intérieur (...) et souhaite contribuer au développement économique de l’Algérie", a déclaré Maehara, attendu lundi pour une visite de deux jours en Algérie. Il s'agit de la première visite d'un ministre japonais des Affaires étrangères en Algérie depuis l'indépendance de ce pays en 1962.