阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, December 15, 2010

Algerie inauguration d'une Maison de l'entrepreneuriat


Batna
Inauguration d'une Maison de l'entrepreneuriat


En marge de l'ouverture des journées d'études nationales et d'informations sur le partenariat entre l'université et l'environnement économique et social, au niveau de l'université Hadj Lakhdar à Batna, il est inauguré une Maison de l’entrepreneuriat et la mise en place d'une cellule de partenariat entre les laboratoires et facultés de l'université de Batna et les entreprises qui ont signé une convention dans le cadre du désenclavement universitaire sur l'environnement économique et social. Dans ce contexte, plusieurs personnes ont assisté à cette séance d'ouverture à l'instar des autorités locales, des chercheurs, des professeurs universitaires, ainsi que des directeurs des établissements économiques et sociaux, et même le secrétaire général de Anseg et le directeur de l'Institut technologique et technique de l'université de Rennes de France. A cette occasion, 5 conventions de partenariat ont signées entre l'université Hadj Lakhdar et les directeurs du centre de recherche et de la soudure et le contrôle d'Alger, le commissariat supérieur du développement des steppes, le centre de la recherche scientifique et technique et les zones arides de Biskra, le groupe d'élevage des volailles de l'est à Oum El Bouaghi et la direction du tourisme de la wilaya de Batna. Le directeur de l'université Hadj Lakhdar a expliqué que les deux sessions passées en 2008 et 2009 ont inscrit la signature de 15 conventions entre cette université et des établissements à caractère économique, industriel et social au niveau local et national. Cela permettra de créer un espace dynamique entre l'université et son environnement, son but principal est la prise en charge des différentes préoccupations sociales, économiques et industrielles, ainsi que la concrétisation des innovations technologiques et les résultats des recherches scientifiques des laboratoires de recherche. Le secrétaire général de l'ANSEJ a annoncé que l'ouverture de la maison de l’entrepreneuriat au niveau de l'université de Batna est une occasion pour cette agence d'encourager l'esprit d'entrepreneuriat dans l'environnement des jeunes, notamment les diplômés, et leur montrer qu'il y a d'autres chances de travail par la création de PME, notamment que l'Etat encourage et soutient cette opération.

Omar B.

Tuesday, December 14, 2010

Développement du tourisme dans le Grand Sud algérien



Le tourisme dans le Sahara figure parmi les grands pôles économiques que le gouvernement algérien tend à développer dans les prochaines années.
Avec des potentialités touristiques naturelles extraordinaires entreposées à ciel ouvert dans un vaste désert formé de pierres, de gravures et peintures rupestres, témoins d’une richesse des temps et des peuples, l’Algérie peut se targuer de posséder un pôle touristique des plus importants au monde.

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie pilotée par le département de Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme, l’Algérie vise à accueillir quelque 2,5 millions de visiteurs d’ici à 2015.

Le coup d’envoi de cette aventure économique florissante pour le Sahara algérien et les peuples du désert a été donné dernièrement à Tamanrasset par Cherif Rahmani, suite au lancement officiel de la saison touristique saharienne et à l’inauguration du premier vol touristique en provenance de Paris à destination de la capitale du Sud algérien.
Ce vol de la compagnie aérienne Air Algérie a été décidé dans le but de contribuer au développement du tourisme dans le Sud. Le directeur général d’Air Algérie, M. Bouabdellah, a indiqué au Jeune Indépendant que «ce vol inaugural réussi que j’estime très important pour le développement du tourisme dans le Sahara est le fruit du travail méritoire engagé par l’ensemble des travailleurs de la compagnie». Et M. Bouabdellah d’ajouter : «Air Algérie est disponible à aller de l’avant pour permettre un meilleur développement du tourisme et élargir ses prestations à d’autres régions du Sud.» C’est le cas des autres acteurs spécialisés dans le tourisme saharien, à l’exemple du tour-opérateur Point Afrique qui déploie des efforts depuis plus de 20 ans dans le développement du secteur, ou encore les agences touristiques algériennes installées dans les capitales étrangères et qui font la promotion du tourisme saharien dans le grand Sud algérien.

En tout cas, Cherif Rahmani a mis les bouchés doubles pour asseoir la nouvelle stratégie du développement du tourisme dans les régions du Sud, tel que préconisé par le gouvernement. C’est une démarche qui a été bien accueillie par les opérateurs nationaux et étrangers intervenant dans le domaine touristique. Les opérateurs algériens qui ont participé au lancement de la saison du tourisme saharien à Tamanrasset affirment avoir assez d’atouts pour faire valoir et vendre la destination Algérie et le produit algérien, dont sa diversité culturelle, artistique et surtout historique.

Ils soulignent, par ailleurs, que «le tourisme saharien représente une grande industrie et une économie impérissable pour notre pays. Le tourisme dans ces régions du Sud est aussi un secteur créateur d’emplois et de richesses bénéfiques pour ces peuples qui vivent dans le désert».

Le Grand Sud algérien, faut-il le noter, s’affiche parmi les destinations mises en valeur par la promotion du tourisme en Algérie, une priorité du gouvernement qui compte réaliser ses objectifs d’assainissement du tourisme dans le Grand Sud.

Source : Le jeune indépendant

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Monday, December 13, 2010

Banque européenne d’investissement: 313 millions d’euros pour la croissance verte



Selon les termes de ce communiqué de presse, la visite en Tunisie de Philippe de Fontaine Vive, Vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) et responsable de la FEMIP (la Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat), a été marquée, les 10 et 11 décembre 2010, par la signature de deux nouveaux prêts d’un montant global de 313 millions d’euros en faveur du transport collectif et de la performance énergétique en Tunisie. Ce fût également pour lui, l’occasion de signer un accord d’assistance technique d’un montant de 6,8 millions d’euros dans le secteur routier.




«M. Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la Banque européenne d’investissement (BEI) et responsable de la FEMIP a signé, le 10 décembre 2010 à Tunis, un accord de prêt d’un montant de 119 millions d’EUR pour la réalisation du nouveau réseau ferré suburbain de Tunis avec la Société Réseau Ferroviaire de Tunis, réprésentée par M. Kamel Ben Amor, Président-Directeur Général, et en présence de MM. Mohamed Nouri Jouini, Ministre du Développement et de la Coopération Internationale, de la société RFR, Dov Zerah, Directeur Général de l’Agence Française de Développement et Wolfgang Reuß, Directeur de la KfW, responsable du département Afrique du Nord et Proche-Orient, Adrianus Koetsenruijter, Ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union européenne en Tunisie, Pierre Ménat, Ambassadeur de France et Horst-Wolfram KERLL, ambassadeur d’Allemagne. Sera également signé, le 11 décembre 2010, un accord d’un montant de 194 millions d’EUR pour la construction d’une centrale à turbines à gaz à cycle combiné à Sousse avec M. Othman Ben Arfa, Président-Directeur Général de la STEG, en présence de M. Mohamed Nouri Jouini, Ministre du Développement et de la Coopération Internationale.

Des infrastructures performantes au service du développement économique

« A travers les financements octroyés aujourd’hui, la BEI témoigne à nouveau de son engagement concret en faveur du développement économique et de l’innovation. L’enjeu est de permettre à la Tunisie de se doter d’infrastructures performantes, pérennes et créatrices d’emplois. Je me réjouis également de leur impact direct sur l’amélioration de la vie quotidienne des populations concernées. »

Philippe de Fontaine Vive

Vice-Président de la BEI

1 - Le réseau suburbain de Tunis : un transport collectif de haute qualité

Le projet porte sur la construction des premiers tronçons de deux lignes appartenant au nouveau réseau ferré suburbain de Tunis et sur l'acquisition du matériel roulant nécessaire, en l’occurrence 28 trains destinés à des services ferroviaires suburbains. D’une longueur de 17,2 km, cette nouvelle infrastructure comptera 14 stations au total.

Ces deux premières lignes de réseau permettront concrètement :

· d’améliorer la mobilité des habitants de Tunis. En 2016, 352 000 personnes pourront ainsi bénéficier de ce transport collectif ;

· de réduire la pollution atmosphérique et sonore.

Il est important de souligner que le financement de ce projet contribuera à la desserte d’une zone comptant quelque 620 000 habitants, portant ainsi à 40 % la part des transports publics dans cette ville. La mise en place de ce nouveau service de transport public renforcera assurément l’attrait des transports collectifs par rapport à la voiture particulière et optimisera les services de bus, réduisant ainsi l’incidence globale des émissions atmosphériques de CO2 provenant des transports urbains.

Le projet est cofinancé par l’AFD, KfW et la Commission européenne (FIV).

2 - La centrale à turbines à gaz combiné de Sousse : une énergie verte à haute efficacité énergétique
La construction d'une centrale à turbines à gaz à cycle combiné mono arbre à Sousse répond à un double objectif économique et environnemental :

* optimiser l’offre d’électricité grâce à une production d’environ 400 MW à coût maîtrisé. La centrale sera en mesure de répondre concrètement à l’augmentation de la demande tout en sécurisant l’offre, contribuant ainsi à la croissance économique du pays ;
* diminuer les émissions de gaz à effet de serre et les polluants aériens par unité d’électricité produite grâce à l’efficacité thermique obtenue. La technologie utilisée au sein de cette centrale consiste à utiliser le gaz comme combustible principal, et les distillats uniquement comme combustible de secours. D’où la meilleure efficacité énergétique obtenue en comparaison des centrales à turbine à gaz à circuit ouvert et des centrales à turbine à vapeur (alimentées au fuel lourd ou au gaz naturel) actuellement utilisées pour assurer la production électrique de base en Tunisie.

La mise en exploitation de cette centrale est prévue à la mi-2013.

Cette signature s’inscrit dans la continuité de l’action de la BEI en faveur de l’énergie comme clef d’un développement durable en Méditerranée. De 2002 à 2009, la Banque y a consacré 3,7 milliards d' euros de financement, avec des projets phare financés comme la centrale de Ghannouch en Tunisie, l’usine hydro-électrique de Tillouguit et le parc éolien de Tanger au Maroc, le parc de Gabal el-Zait en Égypte, le « Gazoduc jordanien » en Jordanie ou encore le projet Deir Ali I et II en Syrie. Cette signature renforce également le partenariat de qualité entre la Banque et la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG): huit prêts lui ont déjà été attribués depuis 1995, d’un montant global de 570 millions d’euros. De plus, conformément au mandat reçu dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, la FEMIP sera aux côtés de STEG énergies renouvelables pour promouvoir en particulier l’efficacité énergétique et le développement du Plan solaire tunisien.

3. Accord de coopération en matière d’assistance technique

A l’occasion de sa visite, le Vice-président Philippe de Fontaine Vive a également conclu avec les autorités tunisiennes un Accord de coopération en matière d’assistance technique d’un montant de 6,8 M EUR. Financé par le Fonds de soutien de la FEMIP, qui mobilise des fonds accordée par la Commission européenne, cet appui va permettre de préparer de futures interventions de la FEMIP dans le secteur routier : d’une part, la future autoroute du centre, qui permettra de désenclaver et de favoriser le développement de secteurs clés de l’économie situés sur l’axe Kairouan-Gafsa ; d’autre part, anticiper le contournement de la capitale vers laquelle convergent progressivement plusieurs axes autoroutiers et éviter ainsi son engorgement, avec toutes les nuisances, notamment environnementales que cela induirait. Ces investissements permettront aussi de diminuer sensiblement le nombre d’accidents.

La Femip

La FEMIP, acteur de référence du partenariat financier entre l’Europe et la Méditerranée, avec plus de 10 milliards d’euros de financements mis en place entre octobre 2002 et décembre 2009.
La facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP) regroupe l’ensemble des instruments mis à la disposition par la Banque européenne d’investissement (BEI) dans les pays partenaires méditerranéens. Opérationnelle depuis octobre 2002, elle est aujourd’hui l’acteur de référence du partenariat économique et financier entre l’Europe et la Méditerranée, avec plus de 10 milliard d’EUR pour soutenir des projets dans les neuf pays partenaires méditerranéens.»

Algérie: Le Japon veut investir



Le ministre japonais des Affaires étrangères Seiji Maehara a affirmé que son pays souhaitait contribuer au développement économique de l'Algérie, dans un entretien lundi au quotidien algérien Liberté. "Le Japon s’intéresse au fait que l’Algérie possède des ressources énergétiques importantes et un grand marché intérieur (...) et souhaite contribuer au développement économique de l’Algérie", a déclaré Maehara, attendu lundi pour une visite de deux jours en Algérie. Il s'agit de la première visite d'un ministre japonais des Affaires étrangères en Algérie depuis l'indépendance de ce pays en 1962.

Sunday, December 12, 2010

Label Algerie




Un label qualité pour l'huile d'olive algérienne


Un label pour l'huile d'olive algérienne, depuis le temps qu'on en parle, aucun texte de loi n'est venu conforter l'idée. Mais décidément, les choses vont changer d'ici peu. A en croire le directeur général de l'Institut technique de l'arboriculture fruitière et de la vigne (ITAF), Mahmoud Mendil, un décret relatif à l'institution d'un label qualité pour les différentes huiles d'olive de l'Algérie sera fin prêt en novembre prochain. "Le projet de labellisation de l'huile d'olive algérienne est en cours de finalisation et le décret d'institution du label de qualité concernant ce produit sera fin prêt en novembre" a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse organisée lundi au Palais des expositions à Alger par le groupe de réflexion "Filaha Innove" pour annoncer la tenue du 1er Forum méditerranéen de l'oléiculture (OLEOMED) les 29 et 30 mars à Alger. Il était temps de prendre les choses en main pour valoriser l'oléiculture, une filière pourtant très porteuse, Les oléiculteurs n'ont jamais cessé d'exprimer leur souhait de voir leur produit sur les étals des marchés extérieurs. Pas plus tard qu'avant hier , les oléiculleurs de la daïra de Maatkas dans la Tizi Ouzou ont exprimé leur voeu d'exporter l'huile produite à partir des olives de leurs vergers pour peu que les autorités publiques concernées "créent un laboratoire de contrôle de la qualité" pour labelliser leur produit. Intervenant en marge de la fête de l'olivier, célébrée pour la première fois par la daïra de Maatkas, le représentant des six huileries activant actuellement dans cette localité a appelé à la "nécessité de la création d'un emballage standard bien identifié pour l'huile d'olive locale". La wilaya de Tizi Ouzou a produit plus de 12 millions de litres d'huile durant la saison en cours, a-t-on souligné sans oublier de citer les nouveautés introduites dans la politique économique agricole et de renouveau rural pour le quinquennat 2009-2014, particulièrement en matière de réhabilitation et de renforcement des plantations d'oliviers à l'échelle locale et nationale, dans l'optique de permettre le relèvement de la qualité et du volume de la production d'huile d'olive et l'amélioration des revenus des producteurs. Autrement dit, l'huile d'olive algérienne a tous les atouts pour être consommée et connue à l'international sous un label algérien. Ce produit biologique, lié à l'histoire de la l'Algérie et écoulé sur les marchés extérieurs comme un breuvage anonyme, souffre encore d'un déficit d'image. Seul 1 % des quantités exportées est conditionné, le reste est vendu en vrac et est valorisé, sur les marchés extérieurs, par des sous-traitants étrangers. Aussi, pour s'exporter dans des conditions conformes à la réglementation internationale. Les oléiculteurs commencent à cerner les enjeux. Ils s'y mettent. Améliorer la qualité de l'huile d'olive lui ouvrirait des perspectives certaines sur le marché mondial de plus en plus demandeur, Le label est une garantie pour le produit algérien qui cherche à tout prix à se positionner sur le marché international. L'absence de label remet en cause la traçabilité des produits de terroir et les confronte à une concurrence déloyale et à la contrefaçon. L'exemple de Deglet nour tunisienne est l'un des plus édifiants. La Tunisie et le Maroc, pays voisins devenus en si peu de temps des concurrents potentiels, arrivent à placer, sur le marché mondial, environ 30 % de leurs productions nationales d'huile d'olive, en dépit des problèmes de coûts de production élevés qu'ils encourent. Alors pourquoi l'Algérie ne ferait-elle pas autant pour valoriser son huile d'olive ? Dalila B.

La relation entre la France et l'Algérie


http://www.maisondelalgerie.org/

La relation entre la France et l'Algérie est exceptionnelle de
fait, fondée sur des liens humains profonds enracinés dans
les sociétés française et algérienne.

Friday, December 10, 2010

France Algerie pragmatisme


Algérie-France : place au pragmatisme ?‎
El Watan - 22 nov. 2010

Les services de l'ambassade de France à Alger tiennent à préciser que «l'Algérie est, pour la France, un partenaire commercial de premier plan

Thursday, December 09, 2010

Mr le Président Bouteflika insiste sur l'importance du projet Desertec



Bouteflika insiste sur l'importance du projet Desertec


Depuis l'indépendance de l'Algérie, en 1962, les relations économiques algéro-allemandes ont connu un développement positif et progressif. Les deux pays ont toujours trouvé de larges convergences dans plusieurs domaines et matières tout en gardant leurs spécificités. La visite qu'effectue le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à Berlin, vient de connaître un premier résultat.
Ainsi, et lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le président Bouteflika a annoncé, hier, à partir de Berlin, la création immédiate d'une commission mixte algéro-allemande. Celle-ci vient donc concrétiser la convergence de vues entre le président de la République , M. Bouteflika, et la chancelière allemande, Mme Merkel, dans la perspective de redoubler d'efforts en vue de renforcer leurs relations bilatérales.
Cette commission aura donc également comme objectif le développement du projet d'installations éoliennes et solaires Desertec.
L'Algérie ayant bien besoin des nouvelles technologies pour multiplier le développement économique hors hydrocarbures, le président de la République a donc insisté sur l'importance du projet Desertec, piloté par des entreprises allemandes, qui vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censé fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe.
"Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers un projet colossal qui s'appelle projet Desertec que nous allons approfondir d'un commun accord", a déclaré le président de la République.
Auparavant, le président de la République, s'est entretenu d'abord avec le président fédéral allemand, M. Christian Wulff. Au court de cet entretien, les responsables des deux pays ont passé en revue l'état des relations bilatérales et étudié les voies et moyens de leur imprimer une dynamique à la mesure des potentialités que recèlent les deux économies.
Il est évident que l'examen des questions d'intérêt commun ainsi que les questions internationales de l'heure, de même que les moyens pour chacune des parties d'apporter sa contribution à la paix et à la sécurité dans le monde et dans l'ensemble euro-méditerranéen, sont également des sujets sur lesquels les deux présidents ont également discuté. Puis ce fut au tour de la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, d'avoir des entretiens avec le président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, au siège de la chancellerie fédérale allemande.
Les deux responsables ont saisi cette occasion pour discuter, entre autres, des mécanismes à mettre en place pour mieux exploiter les potentialités que recèlent les deux économies. Les questions internationales ont figuré également au menu de cet entretien. Un déjeuner officiel a été organisé, par la suite, en l'honneur du président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, par la chancelière allemande, Mme Angela Merkel.
Les membres des délégations des deux pays ont pris part à ce déjeuner, auquel étaient également présents des hommes d'affaires allemands.
Par ailleurs, l'Algérie qui compte, entre autres, voir l'émergence de 20.000 PME d'ici à 2014, dans le cadre du dernier plan quinquennal, compte bien saisir les différentes occasions de coopération pour exploiter l'opportunité afin d'arriver à cette réalisation.
C'est, d'ailleurs, ce qu'a fait le président de la République en déclarant que la future commission mixte œuvrera à soutenir ces efforts et encourager les opérateurs économiques des deux pays à "saisir les opportunités offertes par le marché algérien, en incitant notamment les PME-PMI allemandes à s'y impliquer davantage".
Le président de la République n'a pas omis de signaler que "la stratégie de développement de mon pays et les instruments de la coopération bilatérale déjà en place nous ont permis de dégager de nouvelles potentialités dans les secteurs de l'industrie, de l'énergie, des énergies renouvelables et des nouvelles technologies".
Il est utile de rappeler, dans ce contexte, que l'ouverture d'un bureau de coordination des relations économiques algéro-allemandes en novembre 2004, à Alger, représente un pas décisif pour les entreprises allemandes dans la mise en valeur des opportunités de projets sur le marché algérien. A cette première initiative concrète, il faut ajouter la fondation du bureau de liaison d'entrepreneurs algéro-allemands APREAA en février 2005. Et de là, on est passé à la création en octobre 2005 d'une chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK) qui a été inaugurée plus exactement le 1er juin 2006. De plus, l'Algérie et l'Allemagne entretiennent un accord de protection réciproques des investissements ainsi qu'un accord maritime, alors qu'un accord relatif à la non double imposition en matière d'impôts est entré en vigueur en décembre 2008 entre les deux pays.
L'année 2010 a été fructueuse dans la consolidation des relations entre les deux pays, puisqu'on a enregistré jusque-là les visites de quatre ministres allemands en Algérie depuis mars dernier. Ainsi, M. Jörg Bode, ministre de l´Economie, du Travail et des Transports de Basse-Saxe et vice-Premier ministre de Basse-Saxe avait effectué une visite à Alger du 27 février au 1er mars dernier. De son côté, M. Dieter Posch, ministre de l'Economie, des Transports et de l'Aménagement du Territoire de Hesse, a été l'hôte de l'Algérie du 6 au 8 mars dernier, avant que le Dr. Hans Freudenberg, vice-ministre de l'Economie de Bade-Wurtemberg, ne fasse de même le 23 mars dernier.
Enfin, le dernier responsable allemand à venir en Algérie n'est autre que Katja Hessel, ministre déléguée auprès du ministère de l'Economie, de l'Infrastructure, du Transport et de la Technologie de Bavière. De son côté, l'ambassadeur algérien à Berlin, M. Madjid Bouguerra, s'est entretenu, lors d'une rencontre organisée, le 11 juin dernier, à la Chambre de commerce et d'industrie de Münich et de la Haute Bavière avec des hommes d'affaires allemands appartenant à cette région qui ont des activités en Algérie ou qui s'intéressent à l'Algérie.
Lors de cette rencontre, l'ambassadeur a donné des indications sur l'économie algérienne, notamment sur les grandes lignes du plan quinquennal adopté par le gouvernement algérien pour la période 2010- 2014.
Les participants ont montré un grand intérêt pour développer une coopération et établir un partenariat économique avec des opérateurs économiques algériens. En marge de cette visite du président de la République à Berlin, une rencontre a réuni, mardi dernier, des hommes d'affaires allemands et des représentants d'entreprises allemandes en Algérie avec les ministres des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi et de l'Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l'investissement, M. Mohamed Benmerradi. De cette rencontre, il est ressorti que les conditions d'investissement en Algérie ''sont très favorables'', comme l'ont si bien estimé des entrepreneurs allemands, représentés en Algérie.
Ce qui témoigne que cette visite du président de la République , M. Abdelaziz Bouteflika, à Berlin, est une des opportunités pour consolider les liens d'amitié et surtout de coopération entre les deux pays dans les différents domaines entrant dans le cadre des intérêts communs.
Saïd Ben

Wednesday, December 08, 2010

BLOGGER 1999 2010



Menace sur les équilibres financiers


A. hamma
La loi de finances 2011 n’apporte rien de nouveau, ni d’ailleurs de mesures exceptionnelles par rapport à celle de 2010 ; sinon qu’elle consacre l’exécution de la deuxième tranche annuelle du programme d’investissements 2010-2014.

Si elle n’est pas confortée par une autre loi de finances complémentaire au cours de l’année 2011, pour décliner clairement la politique économique à court et à moyen termes que les pouvoirs publics comptent entreprendre dans un contexte mondial fortement perturbé au plan financier, elle restera perçue comme un simple outil de gestion et d’affectation des ressources publiques. Elle est au demeurant décodée comme un “répit” (ou hésitations ?) que l’exécutif se donne pour capitaliser tous les enseignements liés à l’application des mesures contenues dans les lois de finances complémentaires au titre des années 2009-2010 ; qui, elles, en revanche, étaient porteuses de doctrine économique et sociale franchement affirmée à travers notamment le concept de “patriotisme économique”, qui ne se résume pas à un “dirigisme autoritariste” au risque de dévier des nécessités objectives du mode de fonctionnement de l’économie de marché, qu’il s’agisse de la relance de l’outil public et privé de production nationale ou de l’encadrement de l’investissement étranger. Adoptée par le parlement en novembre 2010, la loi de finances 2011 est basée sur un prix de référence de la fiscalité pétrolière de 37 dollars le baril, un taux de change de 74 dinars contre un dollar, un taux de croissance globale de 4% et 6% hors hydrocarbures, un déficit budgétaire de 18%, un taux d’inflation de 3,5%, un niveau d’exportations de 42,2 milliards de dollars, et d’importations de 37,6 milliards de dollars et, enfin, une balance excédentaire de 6,8 milliards de dollars. Le déficit sera notamment pallié par le recours au fonds de régulation des recettes, qui atteindra 780 milliards de dinars. En termes d’agrégats macro-économiques, les ressources sont estimées à 2 999 milliards de dinars et les dépenses à 6 618 milliards de dinars, dont 3 434 milliards de dinars destinés au fonctionnement et 3 184 milliards de dinars à l’équipement. Le déficit budgétaire s’établira à environ 3 355 milliards de dinars, soit 18% du budget de l’État, et à 10% du PIB. Ces indicateurs permettent de tirer quelques enseignements majeurs. En premier lieu, une volonté affichée de poursuivre les efforts du développement en dépit de l’impact de la crise financière et économique mondiale qui a affecté nos ressources extérieures (moins de 40%). En second lieu, l’effort soutenu en termes de développement social et de capital humain (éducation nationale, enseignement supérieur, recherche scientifique et technique, santé, logement, ressources en eau… ).
Il faut noter que dans ce cadre, les transferts sociaux sont fixés à 1 200 milliards de dinars, soit 18% du PIB. En troisième lieu, et de nombreux analystes s’accordent à le dire, “la dépréciation itérative du dinar, les prévisions d’une éventuelle chute des exportations du gaz naturel et du GNL, la flambée des prix des matières premières sur les marchés internationaux, la guerre mondiale des changes sur fond d’une autre crise financière globale” sont autant de risques qui menacent les équilibres financiers de l’Algérie à plus ou moins moyen terme. Dans ce contexte, les pouvoirs publics seraient bien avisés de se pencher sur les signes avant-coureurs de la persistance et de la forte probabilité que de nouvelles tensions financières mondiales se réalisent. Ces signes se sont manifestés, notamment en Europe, avec la banqueroute de Malte et plus récemment de l’Irlande, sans omettre d’autres pays déjà en situation difficile, comme l’Espagne, l’Angleterre ou même la France dans une moindre mesure, qui n’est pas à l’abri de ces convulsions financières.
Au plan de la politique des équilibres macro-économiques propres à notre pays, le taux d’inflation de 3,5% retenu pour 2011 risque d’être affecté par les contraintes externes évoquées ainsi que par la lenteur mise dans la relance de l’outil de production national et de la faible productivité de celui-ci (la croissance est tirée essentiellement par la dépense publique). D’où l’éventualité d’une poussée inflationniste plus importante que celle prévue pour 2011, et son impact sur le pouvoir d’achat des catégories les plus vulnérables de la société, avec, évidemment, des tensions sociales qu’elle pourra engendrer, d’autant que les mécanismes de régulation du marché national des biens de large consommation ne sont pas encore suffisamment maîtrisés. Ces quelques considérations confortent l’idée que la loi de finances pour 2011 est un ensemble de mesures “juxtaposées”, qui relèveraient plus de l’improvisation, dictées par “l’ordre des nécessités”, que d’une démarche cohérente et globale, intégrant l’ensemble des facteurs endogènes et exogènes qui permettent la poursuite du développement durable, avec rigueur et contrôle de la dépense publique, à l’instar de la majorité des pays développés qui tentent d’anticiper sur la crise ou d’endiguer ses retombées, en mettant en place des plans d’austérité en matière de dépenses publiques.