阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, September 27, 2010

Algérie - Mr Rachid Benaissa annonce la création d’une société de conseil agricole



Une société de conseil destinée à informer et à accompagner les agriculteurs, les éleveurs et les transformateurs va être créée a annoncé aujourd’hui le ministre de l’agriculture, Rachid Benaïssa.





Une société de conseil agricole sera bientôt lancée. « Cette société expliquera aux éleveurs, agriculteurs et transformateurs tous les dispositifs crées à leur adresse. Elle fournira un soutien pour la préparation des dossiers », a expliqué Rachid Benaïssa, ministre de l’Agriculture et du développement rural, dimanche à la chaîne IIII de la radio algérienne. La nouvelle entité fournira des informations sur le crédit et le foncier agricoles ainsi que sur les différents types d’assurances. « Les agriculteurs, les éleveurs et les opérateurs économiques se plaignent souvent de manque d’informations sur les dispositifs mis en place. La nouvelle société sera cet espace où les réponses seront données à toutes les demandes », a-t-il indiqué. « Nous avons sécurisé les agriculteurs en lançant des mesures incitatives. Nous allons travailler sur la productivité. Pour y arriver, il faut qu’on soit ouvert sur les nouvelles techniques. Nous allons tout faire pour rapprocher les détenteurs de savoir des acteurs de base. Cela doit être durable », an noté le ministre de l’Agriculture.

Réactiver des unités publiques de transformation

Selon lui, les filières pomme de terre et tomate connaissent une certaine reprise. Il n’a pas écarté la possibilité d’exporter la pomme de terre algérienne deux ans après une crise qui fut à l’origine d’une flambée des prix de ce légume de base. « Certains opérateurs commencent à s’intéresser à l’exportation de la pomme de terre sachant qu’il y a une bonne production. L’exportation ne pourra se faire que s’il existe des unités de calibrage. Nous sommes prêts à accompagner les exportateurs de pomme de terre ainsi que ceux d’autres produits », a indiqué Rachid Benaïssa. Il a révélé qu’une opération de vente de pomme de terre algérienne vers les Pays bas et la Grande Bretagne a échoué en 2009 faute de disponibilité de gros sacs de 500 kg ! Il n’a pas écarté la possibilité de réactiver les unités publiques de transformation de tomate. « Nous l’avons fait pour les silos de céréales. Nous sommes entrain d’inventorier toutes les unités de transformation ou de stockage qui sont à l’arrêt », a-t-il indiqué.

Rééquilibrer le marché


La réhabilitation des unités se fera, d’après le ministre, selon l’importance pour l’économie locale de chaque produit (datte, lait, oignon, tomate, etc). La hausse du prix de l’ail sur le marché local (500 dinars le kilo) est lié, selon lui, à une baisse de l’importation de ce produit. « A un moment donné, l’importation a failli tuer la production nationale de l’ail. Nous sommes entrain de chercher les meilleurs moyens pour rééquilibrer le marché », a souligné Rachid Benaïssa. En 2011, le blé dur et le maïs seront toujours importés. L’Algérie dépend à 100 % du marché extérieur en matière de maïs. « Nous voulons développer de nouvelles surfaces pour produire le maïs. Il y a des chances pour que nous maintenions le même niveau de production de l’orge et du blé dur pour ne pas être obligé d’importer », a-t-il ajouté. Pour la première fois en quarante ans, l’Algérie a pu exporter de l’orge vers la France à la fin du printemps dernier.



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La qualité de service dans la distribution de l’électricité, thème d’un atelier algéro-européen


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Lundi 27 septembre 2010.

La qualité de service dans la distribution de l’électricité a été au centre d’un atelier thématique organisé lundi à Alger par le Programme d’appui à la mise en oeuvre de l’Accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne (P3A). Durant cette rencontre à laquelle ont participé des experts européens à côté des intervenants dans le domaine de l’électricité sur le marché algérien, le président de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG), M. Nadjib Otmane, a assuré que "cet atelier est une occasion pour approfondir nos connaissances autour des méthodes de régulation appliquées au sein des membres de l’UE". Une des institutions algériennes intéressées par les opportunités offertes par le P3A, la CREG, créée en 2005 dans le cadre de la réforme du secteur énergétique, vient d’ailleurs de formuler une demande de jumelage institutionnel avec une administration similaire européenne. Ce jumelage devra contribuer, selon M. Otmane, à enrichir le plan d’action quinquennal (2010-2014) de la commission, qui vise l’élaboration, au bout de cinq ans, d’un "bilan très exhaustif pour l’amélioration de la qualité de service" dans la distribution de l’électricité. Le responsable de la CREG a rappelé, à cette occasion, que la loi sur la distribution de l’électricité et du gaz, promulguée en février 2002 et constituant la référence juridique de la réforme de ce secteur, est "inspirée des schémas européens initiateurs de la séparation des activités de production, transport et distribution". Intervenant de son côté, un responsable de l’autorité italienne de régulation de l’électricité et du gaz (AEEG), Luca Lo Schiavo, a présenté l’expérience de son pays qui a introduit, dès 1995, la régulation de la qualité dans la gestion de l’alimentation électrique. Comptant plus de 35 millions d’usagers de basse-tension et quelque 100.000 de moyenne tension , l’Italie, explique cet expert, a "réussi, grâce à l’introduction en 2000 d’un système de primes-pénalités, à améliorer considérablement l’alimentation" en électricité. Cet atelier est le premier du genre pour le secteur de l’électricité dans le cadre de la mise en oeuvre du P3A, un programme sous la tutelle du ministère du Commerce, destiné à accompagner l’application de l’Accord d’association avec l’UE dans toutes ses dimensions. Le programme est doté d’une enveloppe financière de 64 millions d’euros, répartie sur trois tranches : 10 millions d’euros pour l’exercice en cours, 24 millions d’euros pour les deux années suivantes et enfin 30 millions d’euros à consommer à partir de 2013, a précisé à l’APS M. Aissa Zelmati, directeur national de P3A..

APS.
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12e anniversaire Google



Google, le génie, le leader, le champion de la recherche, fête aujourd’hui son 12e anniversaire; Grâce à Google, l’internaute pouvait éliminer toutes les pages superflues et obtenir rapidement des résultats pertinents et précis. C’est cette qualité qui allait s’avérer le trait de génie de Google. En peu de temps, Google dépassa tous ses concurrents. Il est toujours le leader incontesté des moteurs de recherche.

Google peut aussi choisir de fêter son anniversaire le 15 septembre où ses fondateurs Larry Page et Sergey Brin ont enregistré le nom de domaine « Google » quand ils sont encore les étudiants de l’Université de Stanford aux Etats-Unis.

Il faut dire qu’en 1998, les câbles informatiques qui composaient l’Internet étaient plutôt emmêlés. Les moteurs de recherche de l’époque, comme Altavista et Yahoo!, peinaient à s’y retrouver convenablement. «Avant Google, les résultats n’étaient pas semblables d’une recherche à l’autre», se souvient Éric Baillargon, spécialiste montréalais en optimisation web. «Google a créé une stabilité.» Pour le même terme, les mêmes références apparaissent dans le même ordre.

Google a effectivement commencé comme un projet de recherche dès Janvier 1996 bien qu’il soit accessible au public peu après. À l’origine, le moteur de recherche a utilisé le site Web de l’Université de Stanford avec le nom de domaine google.stanford.edu. Le nom de domaine google.com est enregistré le 15 septembre 1997, et la compagnie a été incorporée comme Google Inc le 4 Septembre 1998 dans le garage d’un ami à Menlo Park en Californie.

Je t’aime Google (I love you Google) Bon anniversaire Google

L’Algérie veut exporter la pomme de terre



Après l’exportation de l’orge, l’Algérie s’apprête à exporter de la pomme de terre. C’est ce qu’a affirmé, hier, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, sur les ondes de la chaîne 3 de la radio nationale.



Le ministre a signalé que son département va aider « certains opérateurs » à exporter de la pomme de terre cette année. Rachid Benaïssa a soutenu que l’exportation de la pomme de terre est aujourd’hui possible vu la production assurée de ce produit, parlant même de « surproduction » dans certaines zones et dans certaines périodes à travers le pays.

Rachid Benaïssa a indiqué qu’aujourd’hui les opérateurs et les transformateurs de la pomme de terre s’intéressent beaucoup plus à la filière. La preuve, « ils sont déjà dans une logique d’exportation, puisque des unités de calibrage, de transformation et d’ensachage sont déjà installées », a-til ajouté en précisant « il faut seulement les mettre en relation davantage avec les agriculteurs pour permettre une fluidité des rapports entre l’ensemble des acteurs de la filière ». Il a affirmé que notre pomme de terre avait déjà trouvé des acquéreurs notamment auprès des opérateurs hollandais et anglais durant l’année passée où la pomme de terre avait connu une surproduction au mois de mai, mais sans succès. « Les opérateurs contactés n’ont pas pu exporter le surplus de la production en pomme de terre en raison de l’absence d’unité d’ensachage », a-t-il expliqué en ajoutant « ils n’ont pas trouvé des sacs de 500 kg dans les temps ». Le ministre a souligné que ces opérateurs ont depuis essayé de mieux s’organiser pour pouvoir exporter les produits agricoles en respectant bien évidement les normes internationales d’exportations.

Il a affirmé que le département de l’agriculture est là pour les aider et les accompagner dans les opérations d’exportations en soulignant que ceci sera valable pout tous les produits qui peuvent assurer une surproduction. Rachid Benaïssa a affirmé par ailleurs que la collecte du lait cru a connu une certaine amélioration, mais il a reconnu que la collecte du lait cru n’a pas pu concurrencer le lait en poudre, d’où la crise du lait. Il a précisé dans ce sens que son département a décidé d’octroyer une prime, en plus de la prime d’incitation qui est déjà en vigueur, aux collecteurs qui collectent seulement le lait cru. Le ministre a indiqué que son département est en négociation avec le conseil interprofessionnel de la filière afin de sensibiliser davantage les opérateurs du lait en poudre.

« On va essayer de les convaincre pour leur reconversion vers le lait cru, ne serait-ce que pour la moitié, c’est-à-dire une partie pour le lait en poudre et une partie pour le lait cru », a-t-il mentionné en précisant que les opérateurs qui travaillent uniquement avec le lait en poudre seront exclus de l’ensemble des dispositifs d’incitations qui sont déjà mis en place. Le ministre a tenu à préciser que l’ensemble des dispositifs mis en place ont été conçus pour sécuriser les producteurs, les investisseurs, les transformateurs et les collecteurs de la filière, a-t-il mentionné.

Algerie rrésence de l'Etat à tous les niveaux




Objectivement, la validation des intérêts de la Nation s'explique à travers les diverses modalités d'articulation de la politique économique, sociale et culturelle, en même temps que s'éclairent les avancées du processus des réformes de renaissance nationale mis en mouvement. Son perfectionnement continu et l'invulnérabilité de ses supports politiques et financiers sont là pour se succéder au travers d'un " champ " de consolidation des plus ambitieux. Cela confère déjà au pays un statut ouvrant droit sur l'émergence à tous les plans. Un motif de conviction et de fierté pour le peuple qui mise sur cette " maturité " et sur ses avancées positives. L'approfondissement de cette "validation", constitue un fort soutien à cette ouverture vers les grandes questions qui intéressent la société, comme cela permet d'entamer, avec forte conviction, l'attaque à tous les défis. Ce même processus, dans lequel s'est engagé le pays depuis l'avènement du premier mandat du président Abdelaziz Bouteflika pour la reconstruction du pays, suivi d'une importante période de stabilité associée à la politique de réconciliation nationale, procède à un engagement politique et un souci à faire mieux évoluer l'Algérie à un réel statut de pays émergent. Une référence qui puise ses fondements dans l'authenticité du programme présidentiel, qui appelle à mettre en valeur la " modération " du pays et qui conduit à rompre avec les méthodes et les mentalités d'avant 1999. C'est là qu'il faut, désormais, situer les succès enregistrés. Ceux-ci en relevant les règles relatives au renforcement de la présence de l'Etat à tous les niveaux du développement, concrétisent la prospective sur les mutations socioéconomiques en vue de mieux connaître les contours et les principales caractéristiques de la société future. L'étape 2010/14 sera une étape nouvelle pour le maintien de la "permanence " de l'amélioration de la condition et du renforcement des missions de l'Etat quant à la vie publique et au sein de la société. Cette règle, qui compte parmi les principales préoccupations du président Abdelaziz Bouteflika, montre son vouloir précis à donner au pays les moyens et les instruments d'un développement moderne et cohérent, une promotion sociale et humaine complète, intégrale et durable.
Sur le plan sociétal, cette renaissance à travers tous les secteurs ainsi que l'intégration économique en particulier, est une mise en action d'un choix irréversible pour la poursuite dans cette même direction. Celle-ci appartient certes au devoir de l'Etat, mais doit aussi être du rôle de la société civile à sauvegarder les acquis et à renforcer davantage la politique de réconciliation nationale, particulièrement car celle-ci se conjugue avec les mesures destinées à renforcer l'unité nationale, à éliminer les germes de la haine et à prémunir la société contre de nouvelles dérives, renforce les finalités fortes d'égalité, de fraternité, de liberté, et ce dans le respect du référentiel des orientations du chef de l'Etat en ce qui concerne les valeurs nationales communes à tous les Algériens et à toutes les Algériennes. En toute conscience, il s'agit dés à présent à se mettre " ensemble " dans le même panier, afin de concrétiser avec succès les perspectives à l'horizon 2014. Il s'agit de faire montre d'une clairvoyance et d'un esprit de responsabilité collective pour aller droit vers la créativité et l'aptitude à relever la qualité d'une meilleure vie et de " grossir " la qualité d'une économie équilibrée et diversifiée. C'est ainsi que de nouveau, le président Abdelaziz Bouteflika ose avec volontarisme d'ancrer la société algérienne dans le savoir, l'économie nouvelle, la créativité, l'innovation et faire du pays un "îlot" de liberté, de démocratie, de solidarité et de tolérance : un ensemble de conditions qui feraient la dignité et la fierté pour tous les Algériens et toutes les Algériennes, sans exclusion aucune. C'est ainsi que l'on peut entrevoir toute l'importance et la puissance à tirer de la nouvelle étape qui s'annonce au travers de forts " fruits " à récolter par la société, en général.
B. Chellali

M'sila l'énergie solaire pour plus de 200 logements ruraux



M'sila
L'énergie solaire pour plus de 200 logements ruraux


Selon les autorités de la wilaya de M'sila, logements situés dans l'espace rural de la wilaya de M'sila seront raccordés, entre 2010 et 2013, au réseau
d'électricité produite par l'énergie solaire. Ce programme de pose d'équipements d'énergie solaire, notamment les panneaux photovoltaïques, est réparti sur deux sources de financement, à savoir le budget de wilaya et les programmes de proximité de développement rural intégré (PPDRI) pris en charge par le haut commissariat au développement de la steppe (HCDS). Dans ce cadre, la wilaya va doter 100 maisons par l'électricité solaire dans 8 communes à l'instar de Sidi M'hamed et Sidi Aissa. Les autorités de la wilaya ont déclaré qu'une enveloppe de 156 millions dinars est attribuée afin de réaliser ce projet et les travaux vont commencer dans les mois prochains par une société algérienne spécialisée. S'agissant du programme initié par la wilaya, il touchera, a-t-on précisé, 100 logements ruraux répartis sur 8 communes, en l'occurrence Sidi M'hamed , Ain Fares, Ain Errich, Sidi Hadjres, Sidi Aïssa, Benzouh, Bouti Sayah et Sidi Ameur. Les travaux liés à cette partie du projet financé par la wilaya, pour une enveloppe de 156 millions de dinars, ont déjà été confiés à une entreprise nationale spécialisée dans le domaine et devraient être entamés "incessamment", a-t-on assuré de même source. Le HCDS, fort d'une expérience acquise lors d'un raccordement réalisé dans la commune de Ain Fares, touchant plus de 100 logements ruraux, prendra en charge la mise en place de 250 kits solaires pour un montant de 50,4 millions de dinars, au niveau de plusieurs mechtas et douars situés dans une dizaine de communes. Un total de 1.200 logements ruraux reste encore à électrifier au moyen de l'énergie solaire, dans la wilaya de M'sila, ce qui nécessitera, a-t-on affirmé, un montant de l'ordre de 1,8 milliard de dinars.
Omar B.

Sunday, September 26, 2010

L’Algérie, futur fournisseur de l’énergie renouvelable pour l’Europe


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

l’Institut Wuppertal en Allemagne et le CREAD publient un rapport sur les approches et perspective du développement des énergies renouvelables en Algérie et du transport de l’énergie électrique verte vers l’Europe..

Dans le débat actuel sur le rôle des énergies renouvelables dans le futur système d’approvisionnement énergétique européen, des projets, tels que « Desertec » et le « Plan solaire méditerranéen », envisagent l’exploitation du grand potentiel énergétique solaire et éolien de l’Afrique du nord pour approvisionner l’Europe en électricité verte. Ces projets proposent l’installation de grandes stations solaires, des parcs éoliens ainsi qu’un réseau électrique international pour le transport de l’électricité vers l’Europe..

En dépit de ces initiatives prometteuses, il convient de souligner que ces concepts sont exclusivement basés sur des études technico-économique générales basées sur les perspectives européennes. En effet, aucune enquête approfondie sur les spécificités de chaque pays n’a été réellement proposée..

Afin de surmonter ce déficit, une étude vient d’être publiée par le CREAD et l’institut Wuppertal en Allemagne, cette étude tente de fournir un premier aperçu de la situation et position particulière de l’Algérie..

En raison de sa situation géographique et de sa position stratégique dans le domaine de l’énergie, l’Algérie est très susceptible de jouer un rôle clé en méditerranée dans l’approvisionnement de l’électricité d’origine renouvelable dans le futur..

L’étude publiée vise à examiner les questions de recherche suivantes :.

Comment est considérée l’Algérie par les promoteurs européens dans les scénarios d’exportation d’électricité renouvelable ?
Quelles sont les options technologiques pour l’Algérie pour produire de l’électricité renouvelable et de la transporter à l’Union européenne ?
Quel est le cadre institutionnel actuel, juridique et réglementaire de ces projets en Algérie ?
Quelle est la position des acteurs algériens en la matière ?
Dans quelle mesure les exportations d’électricité renouvelable cadrent avec les objectifs stratégiques de développement de l’Algérie ?
Une équipe interdisciplinaire de chercheurs algériens et européens a été mis en place afin d’examiner ces questions..
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Saturday, September 25, 2010

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, hier, que l'engagement de l'Algérie en faveur de la paix dans le continent africain



Bouteflika : "Une Afrique en paix et définitivement apaisée”
"La mise en place de l'architecture africaine de paix et de sécurité, et d'un système de sécurité collective, répondent au souci de l'Afrique de privilégier la démarche collective et solidaire pour faire progresser les processus de paix et réaliser une paix durable sur le continent"


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, hier, que l'engagement de l'Algérie en faveur de la paix dans le continent africain s'exprime à travers sa contribution à l'avènement d'une Afrique définitivement apaisée et résolument orientée vers la prise en charge des défis du développement et de l'épanouissement de l'homme africain.

"La mise en place de l'architecture africaine de paix et de sécurité, et d'un système de sécurité collective, répondent au souci de l'Afrique de privilégier la démarche collective et solidaire pour faire progresser les processus de paix et réaliser une paix durable sur le continent", a souligné le Président Bouteflika dans un message à l'occasion de la célébration de la journée internationale de la Paix.

"En Algérie, nous avons tenu à traduire toutes ces actions au plan national ainsi qu'à travers le renforcement de notre contribution à l'avènement d'une Afrique définitivement apaisée et résolument orientée vers la prise en charge des défis du développement et de l'épanouissement de l'homme africain", a relevé le Chef de l'Etat.
"C'est dire toute l'importance que nous accordons à la célébration de cette journée internationale de la Paix, comme nous soulignons le rôle fondamental de la jeunesse que l'Organisation des Nations unies et l'Union africaine ont tenu à mettre en exergue dans la poursuite de l'objectif d'instauration durable de la paix", a-t-il ajouté.
En proclamant la date du 21 septembre journée internationale de la Paix, l'Assemblée générale de l'Onu a voulu rappeler à la communauté des Nations l'un des engagements fondamentaux pris au nom des peuples des Nations unies, de préserver les générations futures du fléau de la guerre, a indiqué le Président Bouteflika.
"Le tableau, souvent sombre, renvoyé par la situation dans le monde, tend à contredire cette aspiration", a-t-il constaté, affirmant, cependant, qu'"il devrait nous inviter tous à redoubler d'énergie et de détermination pour réaliser ce qui demeure l'un des objectifs fondamentaux inscrits dans la Charte des Nations unies et qui touche à la sécurité de l'être humain, son intégrité, sa dignité et son épanouissement".
"C'est au prix de cet engagement conscient et solidaire aux côtés des peuples, dont les droits élémentaires sont bafoués et qui sont confrontés à l'injustice ou à la violence sous toutes leurs formes, que la communauté internationale pourra prétendre s'accomplir et se réconcilier avec elle-même", a-t-il poursuivi.
Le Président de la République a mis en exergue, dans ce contexte, la situation imposée au peuple palestinien qui "illustre parfaitement cette exigence d'une mobilisation, de tous les instants, de la communauté internationale pour soutenir les peuples dans leur quête de liberté, de paix et de sécurité".
Le Chef de l'Etat a indiqué, en outre, que la communauté internationale a choisi de célébrer, cette année, la journée internationale de la Paix en plaçant la jeunesse au cœur de la problématique de la paix.
"Tout autant qu'un message, c'est là un programme devant guider la communauté internationale dans sa quête d'un monde de paix et de compréhension mutuelle", a-t-il noté.
"Ce n'est pas le fait du hasard que l'Afrique a tenu à donner une dimension particulière à la célébration de la journée internationale de la Paix, en l'inscrivant dans une dynamique continentale et dans une série d'initiatives et de manifestations concrètes programmées tout au long de l'année 2010", a-t-il dit, ajoutant qu'"en décidant de proclamer l'année 2010 “ Année de la paix et de la sécurité ”, l'Union africaine a voulu souligner, en effet, que la recherche de la paix ainsi que son ancrage dans les esprits est une œuvre de longue haleine qui requiert une prise de conscience partagée et qui mérite d'être collectivement assumée".
"C'est dire combien l'Afrique dont les peuples ont souffert des affres du colonialisme et des conflits est aujourd'hui soucieuse de diffuser la culture de la paix parmi ses enfants pour, qu'enfin réconciliés avec eux-mêmes, et leur histoire, ils puissent orienter le continent vers le progrès, le développement et l'émancipation", a-t-il encore affirmé.
Pour le Président de la République, "la persistance des conflits et la violence liée aux élections, aux menaces terroristes et à la criminalité transnationale constituent des obstacles réels aux efforts de redressement et de reconstruction".
"Notre continent œuvre à résoudre les problèmes de l'insécurité et de l'instabilité et à consolider le recours au dialogue et à la médiation pour le règlement des différends et l'extinction des foyers de crises", a-t-il rappelé.
"Les nombreuses actions et initiatives prises en vue de consolider la paix et la stabilité attestent de la prise de conscience du continent de la nécessité d'une gestion rigoureuse dans le domaine du maintien de la paix et de sa détermination de se prendre en charge pour la gestion des conflits et la consolidation de la paix", a souligné le Président Bouteflika.

Salon du livre à Alger: les Egyptiens seront présents



AFP le 25 Septembre 2010


Alger - Les livres égyptiens seront présents au prochain Salon international du livre d'Alger (Sila), prévu du 27 octobre au 6 novembre, a annoncé samedi le commissaire de cette manifestation Smaïn Ameziane
est fait. Bien sûr, ils seront là", a déclaré Ameziane à l'AFP, démentant qu'il y ait "jamais eu interdiction" de cette présence égyptienne au prochain salon.

Plusieurs intellectuels algériens résidant en Algérie, en Europe et en Amérique du nord avaient évoqué dans une pétition cette "interdiction" prise selon eux après les incidents ayant entouré en novembre 2009 les matches de football Egypte-Algérie pour la qualification au Mondial-2010.

Les intellectuels signataires de la pétition avaient appelé en août à "la levée de l'interdiction d'exposition des livres égyptiens" à ce 15e salon, évoquant une tentative unilatérale "aberrante" contre la littérature égyptienne.

Ameziane a cependant précisé samedi qu'"en concertation avec les Egyptiens, il a été décidé de restreindre" à un stand de 100 m2 la présentation des éditeurs égyptiens, dont la Bibliothèque d'Alexandrie, plutô t qu'à 70 comme cela était le cas lors des précédents salons dans cet espace de plus de 8.000 m2.

Cette décision a été prise "pour éviter tout incident" lors cette manifestation de l'édition qui accueille, a-t-il dit, quelque 150.000 visiteurs par jour.

Le 12 novembre, le bus transportant l'équipe algérienne avait été caillassé au Caire et trois joueurs avaient été blessés. Deux jours plus tard, le match avait été suivi d'incidents violents en Algérie où des locaux d'entreprises égyptiennes avaient été attaqués et des Egyptiens avaient vu leur domicile saccagé.

Des incidents étaient également survenus le 18 novembre lors du match d'appui disputé à Khartoum, remporté 1-0 par l'Algérie.

La crise avait pris un tour diplomatique avec des manifestations au Caire devant l'ambassade d'Algérie et le rappel pour consultation des ambassadeurs d'Algérie au Caire et d'Egypte à Alger par leur pays respectif.

Depuis, le président égyptien Hosni Moubarak a effectué le 4 juin une visite "amicale" à Alger.

Cinq artistes algériens au festival du film amazigh d'Agadir



APS le 25 Septembre 2010


Rabat - Cinq artistes algériens marqueront de leur présence le 4-eme Festival International Issni N'ourgh du film amazigh (FINFA) organisé dans la ville d'Agadir du 05 au 09 octobre prochain, a-t-on appris vendredi à Rabat
l s'agit du réalisateur Djamel Bendeddouche, du compositeur-arrangeur musical Safy Boutella, du réalisateur Mahmoud Zemmouri qui seront membres du Jury du festival dans la catégorie long métrage et documentaire présidé par le réalisateur tunisien, Rachid Fechiou et du réalisateur Ali Mouzaoui qui animera des ateliers au profit des jeunes sur le documentaire, le découpage technique et le reportage.

Le chanteur Lounis Ait Menguellat sera, quant à lui, l'invité de marque de ce festival dédié cette fois à l'honneur du cinéma kurde.

31 courts et longs métrages, films vidéo et documentaires, dont 22 en avant-première seront projetés a cette occasion. Il s'agit de films en provenance d'Algérie, du Maroc, du Niger, du Mali, de France de Suisse, du Canada et de Turquie.

Tous les films participant à cette édition seront en compétition pour l'obtention des prix suivants : Prix de la meilleure interprétation masculine, Prix de la meilleure interprétation féminine, prix de la meilleure réalisation, Prix du meilleur scénario et Prix du meilleur film vidéo.
Cette manifestation verra également l'organisation du Prix national marocain de la culture amazigh.