阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, September 26, 2010

L’Algérie, futur fournisseur de l’énergie renouvelable pour l’Europe


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

l’Institut Wuppertal en Allemagne et le CREAD publient un rapport sur les approches et perspective du développement des énergies renouvelables en Algérie et du transport de l’énergie électrique verte vers l’Europe..

Dans le débat actuel sur le rôle des énergies renouvelables dans le futur système d’approvisionnement énergétique européen, des projets, tels que « Desertec » et le « Plan solaire méditerranéen », envisagent l’exploitation du grand potentiel énergétique solaire et éolien de l’Afrique du nord pour approvisionner l’Europe en électricité verte. Ces projets proposent l’installation de grandes stations solaires, des parcs éoliens ainsi qu’un réseau électrique international pour le transport de l’électricité vers l’Europe..

En dépit de ces initiatives prometteuses, il convient de souligner que ces concepts sont exclusivement basés sur des études technico-économique générales basées sur les perspectives européennes. En effet, aucune enquête approfondie sur les spécificités de chaque pays n’a été réellement proposée..

Afin de surmonter ce déficit, une étude vient d’être publiée par le CREAD et l’institut Wuppertal en Allemagne, cette étude tente de fournir un premier aperçu de la situation et position particulière de l’Algérie..

En raison de sa situation géographique et de sa position stratégique dans le domaine de l’énergie, l’Algérie est très susceptible de jouer un rôle clé en méditerranée dans l’approvisionnement de l’électricité d’origine renouvelable dans le futur..

L’étude publiée vise à examiner les questions de recherche suivantes :.

Comment est considérée l’Algérie par les promoteurs européens dans les scénarios d’exportation d’électricité renouvelable ?
Quelles sont les options technologiques pour l’Algérie pour produire de l’électricité renouvelable et de la transporter à l’Union européenne ?
Quel est le cadre institutionnel actuel, juridique et réglementaire de ces projets en Algérie ?
Quelle est la position des acteurs algériens en la matière ?
Dans quelle mesure les exportations d’électricité renouvelable cadrent avec les objectifs stratégiques de développement de l’Algérie ?
Une équipe interdisciplinaire de chercheurs algériens et européens a été mis en place afin d’examiner ces questions..
.

Saturday, September 25, 2010

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, hier, que l'engagement de l'Algérie en faveur de la paix dans le continent africain



Bouteflika : "Une Afrique en paix et définitivement apaisée”
"La mise en place de l'architecture africaine de paix et de sécurité, et d'un système de sécurité collective, répondent au souci de l'Afrique de privilégier la démarche collective et solidaire pour faire progresser les processus de paix et réaliser une paix durable sur le continent"


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, hier, que l'engagement de l'Algérie en faveur de la paix dans le continent africain s'exprime à travers sa contribution à l'avènement d'une Afrique définitivement apaisée et résolument orientée vers la prise en charge des défis du développement et de l'épanouissement de l'homme africain.

"La mise en place de l'architecture africaine de paix et de sécurité, et d'un système de sécurité collective, répondent au souci de l'Afrique de privilégier la démarche collective et solidaire pour faire progresser les processus de paix et réaliser une paix durable sur le continent", a souligné le Président Bouteflika dans un message à l'occasion de la célébration de la journée internationale de la Paix.

"En Algérie, nous avons tenu à traduire toutes ces actions au plan national ainsi qu'à travers le renforcement de notre contribution à l'avènement d'une Afrique définitivement apaisée et résolument orientée vers la prise en charge des défis du développement et de l'épanouissement de l'homme africain", a relevé le Chef de l'Etat.
"C'est dire toute l'importance que nous accordons à la célébration de cette journée internationale de la Paix, comme nous soulignons le rôle fondamental de la jeunesse que l'Organisation des Nations unies et l'Union africaine ont tenu à mettre en exergue dans la poursuite de l'objectif d'instauration durable de la paix", a-t-il ajouté.
En proclamant la date du 21 septembre journée internationale de la Paix, l'Assemblée générale de l'Onu a voulu rappeler à la communauté des Nations l'un des engagements fondamentaux pris au nom des peuples des Nations unies, de préserver les générations futures du fléau de la guerre, a indiqué le Président Bouteflika.
"Le tableau, souvent sombre, renvoyé par la situation dans le monde, tend à contredire cette aspiration", a-t-il constaté, affirmant, cependant, qu'"il devrait nous inviter tous à redoubler d'énergie et de détermination pour réaliser ce qui demeure l'un des objectifs fondamentaux inscrits dans la Charte des Nations unies et qui touche à la sécurité de l'être humain, son intégrité, sa dignité et son épanouissement".
"C'est au prix de cet engagement conscient et solidaire aux côtés des peuples, dont les droits élémentaires sont bafoués et qui sont confrontés à l'injustice ou à la violence sous toutes leurs formes, que la communauté internationale pourra prétendre s'accomplir et se réconcilier avec elle-même", a-t-il poursuivi.
Le Président de la République a mis en exergue, dans ce contexte, la situation imposée au peuple palestinien qui "illustre parfaitement cette exigence d'une mobilisation, de tous les instants, de la communauté internationale pour soutenir les peuples dans leur quête de liberté, de paix et de sécurité".
Le Chef de l'Etat a indiqué, en outre, que la communauté internationale a choisi de célébrer, cette année, la journée internationale de la Paix en plaçant la jeunesse au cœur de la problématique de la paix.
"Tout autant qu'un message, c'est là un programme devant guider la communauté internationale dans sa quête d'un monde de paix et de compréhension mutuelle", a-t-il noté.
"Ce n'est pas le fait du hasard que l'Afrique a tenu à donner une dimension particulière à la célébration de la journée internationale de la Paix, en l'inscrivant dans une dynamique continentale et dans une série d'initiatives et de manifestations concrètes programmées tout au long de l'année 2010", a-t-il dit, ajoutant qu'"en décidant de proclamer l'année 2010 “ Année de la paix et de la sécurité ”, l'Union africaine a voulu souligner, en effet, que la recherche de la paix ainsi que son ancrage dans les esprits est une œuvre de longue haleine qui requiert une prise de conscience partagée et qui mérite d'être collectivement assumée".
"C'est dire combien l'Afrique dont les peuples ont souffert des affres du colonialisme et des conflits est aujourd'hui soucieuse de diffuser la culture de la paix parmi ses enfants pour, qu'enfin réconciliés avec eux-mêmes, et leur histoire, ils puissent orienter le continent vers le progrès, le développement et l'émancipation", a-t-il encore affirmé.
Pour le Président de la République, "la persistance des conflits et la violence liée aux élections, aux menaces terroristes et à la criminalité transnationale constituent des obstacles réels aux efforts de redressement et de reconstruction".
"Notre continent œuvre à résoudre les problèmes de l'insécurité et de l'instabilité et à consolider le recours au dialogue et à la médiation pour le règlement des différends et l'extinction des foyers de crises", a-t-il rappelé.
"Les nombreuses actions et initiatives prises en vue de consolider la paix et la stabilité attestent de la prise de conscience du continent de la nécessité d'une gestion rigoureuse dans le domaine du maintien de la paix et de sa détermination de se prendre en charge pour la gestion des conflits et la consolidation de la paix", a souligné le Président Bouteflika.

Salon du livre à Alger: les Egyptiens seront présents



AFP le 25 Septembre 2010


Alger - Les livres égyptiens seront présents au prochain Salon international du livre d'Alger (Sila), prévu du 27 octobre au 6 novembre, a annoncé samedi le commissaire de cette manifestation Smaïn Ameziane
est fait. Bien sûr, ils seront là", a déclaré Ameziane à l'AFP, démentant qu'il y ait "jamais eu interdiction" de cette présence égyptienne au prochain salon.

Plusieurs intellectuels algériens résidant en Algérie, en Europe et en Amérique du nord avaient évoqué dans une pétition cette "interdiction" prise selon eux après les incidents ayant entouré en novembre 2009 les matches de football Egypte-Algérie pour la qualification au Mondial-2010.

Les intellectuels signataires de la pétition avaient appelé en août à "la levée de l'interdiction d'exposition des livres égyptiens" à ce 15e salon, évoquant une tentative unilatérale "aberrante" contre la littérature égyptienne.

Ameziane a cependant précisé samedi qu'"en concertation avec les Egyptiens, il a été décidé de restreindre" à un stand de 100 m2 la présentation des éditeurs égyptiens, dont la Bibliothèque d'Alexandrie, plutô t qu'à 70 comme cela était le cas lors des précédents salons dans cet espace de plus de 8.000 m2.

Cette décision a été prise "pour éviter tout incident" lors cette manifestation de l'édition qui accueille, a-t-il dit, quelque 150.000 visiteurs par jour.

Le 12 novembre, le bus transportant l'équipe algérienne avait été caillassé au Caire et trois joueurs avaient été blessés. Deux jours plus tard, le match avait été suivi d'incidents violents en Algérie où des locaux d'entreprises égyptiennes avaient été attaqués et des Egyptiens avaient vu leur domicile saccagé.

Des incidents étaient également survenus le 18 novembre lors du match d'appui disputé à Khartoum, remporté 1-0 par l'Algérie.

La crise avait pris un tour diplomatique avec des manifestations au Caire devant l'ambassade d'Algérie et le rappel pour consultation des ambassadeurs d'Algérie au Caire et d'Egypte à Alger par leur pays respectif.

Depuis, le président égyptien Hosni Moubarak a effectué le 4 juin une visite "amicale" à Alger.

Cinq artistes algériens au festival du film amazigh d'Agadir



APS le 25 Septembre 2010


Rabat - Cinq artistes algériens marqueront de leur présence le 4-eme Festival International Issni N'ourgh du film amazigh (FINFA) organisé dans la ville d'Agadir du 05 au 09 octobre prochain, a-t-on appris vendredi à Rabat
l s'agit du réalisateur Djamel Bendeddouche, du compositeur-arrangeur musical Safy Boutella, du réalisateur Mahmoud Zemmouri qui seront membres du Jury du festival dans la catégorie long métrage et documentaire présidé par le réalisateur tunisien, Rachid Fechiou et du réalisateur Ali Mouzaoui qui animera des ateliers au profit des jeunes sur le documentaire, le découpage technique et le reportage.

Le chanteur Lounis Ait Menguellat sera, quant à lui, l'invité de marque de ce festival dédié cette fois à l'honneur du cinéma kurde.

31 courts et longs métrages, films vidéo et documentaires, dont 22 en avant-première seront projetés a cette occasion. Il s'agit de films en provenance d'Algérie, du Maroc, du Niger, du Mali, de France de Suisse, du Canada et de Turquie.

Tous les films participant à cette édition seront en compétition pour l'obtention des prix suivants : Prix de la meilleure interprétation masculine, Prix de la meilleure interprétation féminine, prix de la meilleure réalisation, Prix du meilleur scénario et Prix du meilleur film vidéo.
Cette manifestation verra également l'organisation du Prix national marocain de la culture amazigh.

Friday, September 24, 2010

Algérie tourisme - Tipaza Youtube


Tipaza ou Tipasa (en arabe : تيبازة) (en Tifinagh ) est une ville côtière située à 68 km à l'ouest d'Alger. Tipasa (ou Tipaza) est à l’origine une fondation punique en Afrique du Nord. Comme toutes les villes du bassin méditerranéen, Tipasa est devenue romaine – dans la province romaine de Maurétanie césarienne, puis chrétienne.

La présence de la mer, des reliefs du Chenoua et de la Dahra donnent un paysage particulier et un intérêt touristique. De nombreux vestiges puniques, romains, chrétiens et africains attestent de la richesse de l'histoire de cette colonie.

Les habitants de la montagne et de la côte ouest au-delà de Tipaza sont berbérophones, employant un dialecte d'origine zénéte proche du chaoui et du rifain, le berbère était autrefois parlé sur tout le territoire de la wilaya. Les personnes agées et leurs enfants parlent toujours le Chenoui à Tipaza mais la dernière génération (jeunes de 0 à 20 ans) ne le parlent pas.

Un aperçu d'Alger la blanche Youtube

Algérie au salon international du tourisme de Varsovie


Par : Hanafi Hattou

Des tours-operators algériens à la conquête du marché baltique

Des tours-operators algériens, encadrés par l’Office national du tourisme (ONT) partent à la conquête du marché touristique des pays baltiques, via la Pologne, qui constitue la porte de l’Europe centrale. Le Salon international du tourisme de Varsovie, dans sa 18e édition ouverte jeudi, a été mis à profit par les professionnels algériens activant dans le tourisme pour positionner le produit touristique made in Algeria auprès des Polonais et des voyageurs baltiques.

La tâche est loin d’être aisée si l’on tient compte du fait que nos voisins tunisiens, marocains ou, encore, égyptiens, se partagent le marché polonais.
Bien évidemment, l’Algérie, qui recèle de potentialités indéniables, est en mesure de placer sur le marché baltique, qui compte 150 millions de voyageurs, selon l’organisation mondiale du tourisme, des produits d’appels, tels que le culturel et le tourisme saharien et, même, le religieux. D’autant que le touriste polonais ou autres baltiques, est sérieusement porté sur les produits culturels, religieux, de découverte et le balnéaire.
Ainsi, du 23 au 25 septembre, des tours-operators nationaux, qui ont bien affûté “leurs armes” pour la circonstance, tenteront de promouvoir la destination Algérie, dans un pays dont la population est réputée pour être de grands voyageurs. Selon le vice-président de l’Organisation polonaise de tourisme,
M. Bartlomiej Walas, pas moins de sept millions de Polonais achètent des séjours à l’étranger. En matière du réceptif, Varsovie, Cracovie, Gdansk, Poznane, pour ne citer que ces villes pittoresques qui recèlent des châteaux et des palais royaux de l’ère médiévale, ainsi que des forêts et des réserves naturelles, à l’image du parc national de Kampios, accueillent, chaque année, une moyenne de 12 millions de touristes venus de différentes régions du monde. La donne statistique renseigne, nettement, sur la bonne santé économique de ce pays qui a fait des pas de géants en quelques années, seulement, pour se conformer aux standards européens sur tous les plans. D’ailleurs, le simple visiteur nostalgique des années 1960 et 1970, peinera, sur le plan économique notamment, à retrouver des vestiges de l’ère socialiste. Les grandes enseignes internationales, notamment européennes, foisonnent sur les grandes artères de Varsovie ou de Gdansk. Rappelons que la crise économique de 2008 et 2009, n’a pas affecté la monnaie locale, le zloty. En Pologne, le secteur du tourisme s’est hissé en une véritable industrie touristique, à tel point que ce pays est devenu un passage obligé pour les touristes désirant faire une tournée dans la région des pays baltes, en l’occurrence l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie.
Dans cette optique, les autorités polonaises organisent ce salon international du tourisme de Varsovie (TT Warsaw) au Centrum Tragawo Kongesowym (centre des expositions et des congrès), inauguré, jeudi, par le ministre du Tourisme et des Sports, M. Adam Giersz, et Mme le maire de cette ville, Hanna Gronkiewicz Waltz. Pas moins de 60 pays et 700 tours-operators sont présents au rendez-vous de Varsovie. Parmi eux, figurent des exposants de six pays arabes, la Tunisie, le Maroc, l’Égypte, la Jordanie, la Syrie et l’Algérie. Le pavillon national qui s’étend sur une superficie de 70 m2 offre un voyage passionnant à travers les gravures rupestres du Tassili, l’escalade de Tahat, en passant la cascade de Tamkrest dans le Hoggar, et la boucle romaine via Timgad et les vestiges de Djemila. Ajouter à cela, le patrimoine romain qui est classé deuxième au monde, après celui de l’Italie. Cette richesse civilisationnelle et ce patrimoine millénaire sont présents au stand made in Algeria, animé par des tours-operators algériens. Le directeur général de l’ONT,
M. Bouchdjira, a insisté sur le fait que cette première participation algérienne répond aux recommandations de la nouvelle stratégie du secteur qui prône, outre la fidélisation et le développement des contrats existants, la diversification et la prospection de nouveaux marchés à l’image de celui des baltiques, ou encore des asiatiques. “La présence de notre pays à ce genre de bourses touristiques a pour souci majeur de positionner la destination Algérie parmi d’autres destinations. L’Algérie regorge d’ atouts incontestables pour se disputer une place dans les marchés polonais et baltique”. Le directeur général de l’ONT a tenu une séance de travail en marge du salon, avec son homologue polonais, pour étudier les possibilités de développer la coopération et le partenariat entre les deux instances, notamment dans l’échange d informations et des expériences.
La participation algérienne est la résultante de l’initiative de son Excellence M. l’ambassadeur d’Algérie à Varsovie, M. Khemri Abdelkader, qui n’a ménagé aucun effort pour concrétiser ce rapprochement et la mise en relation d’affaires entre les deux pays.
En attendant de les voir défiler en Algérie, les Polonais prennent plaisir, pendant trois jours, via le stand El-Djazaïr, à découvrir le désert pluriel algérien, d’autant que notre Sahara se différencie sensiblement d’une région à l’autre.

Le président Barack Obama souhaite que l'Etat palestinien rejoigne l'ONU en 2011



Par RFI
Devant l’Assemblée générale des Nations Unies, Barack Obama, a réitéré le 23 septembre à New York son soutien à l’objectif « de deux Etats, Israël et Palestine, vivants côte-à-côte en paix et sécurité ». Un discours fort, trois semaines après la reprise des discussions directes entre Israéliens et Palestiniens sous la houlette des Etats-Unis. Dans son intervention, le président américain a de nouveau exprimé son souhait de voir la création d'un Etat palestinien et exhorté Israël à prolonger le gel des constructions dans les colonies juives. Selon un haut-responsable israélien, l’Etat hébreu se dit prêt à un « compromis » sur le gel de la colonisation.
Avec notre envoyé spécial à New York, Franck Weil-Rabaud

A la tribune de l'ONU, le président Obama prononce un discours fort dont le point saillant repose sur la recherche de la paix au Proche-Orient. Il déclare que «si un accord n’est pas trouvé les Palestiniens ne connaîtront jamais la fierté et la dignité qui vont de pair avec leur propre Etat. Les Israéliens ne connaîtront jamais la confiance et la sécurité que procurent les voisins qui croient à la coexistence pacifique. Ce sont les Israéliens et les Palestiniens qui doivent faire la paix et chacun de nous a une responsabilité.

Mes amis d’Israël doivent comprendre que sa sécurité dépend de la création d’une Palestine indépendante qui permet à ses habitants de vivre dignement. Mes amis les Palestiniens doivent comprendre que les droits de la population palestinienne ne pourront être gagnés que par des moyens pacifiques incluant une véritable réconciliation avec Israël.

Assassiner des Israéliens innocents ce n’est pas de la résistance mais de l’injustice. Ne vous méprenez pas, le courage d’un homme comme le président Abbas est bien plus grand que celui de ceux qui tirent des roquettes sur des femmes et enfants innocents. Nous devons nous inspirer de la tolérance qui est au cœur des trois religions qui considèrent Jérusalem comme sacrée.

Si nous y parvenons lorsque nous reviendrons ici l’an prochain nous pourrions avoir un nouveau membre des Nations unies, une Palestine indépendante vivant en paix avec Israël ».

Vers la réorganisation du commerce des produits agricoles


Cabinet GIDCA
Conseil Etudes en développement durable
La déstructuration des marchés de gros, aujourd’hui disparus, a contribué à déréguler les fonctions de commercialisation et à accentuer le déclin de l’agriculture en Algérie. Les «structures commerciales» agricoles actuelles, immergées dans l’économie informelle, ne peuvent contribuer à la promotion des produits agricoles locaux face à une concurrence internationale exacerbée.

L’actuelle configuration des marchés des produits agricoles affecte négativement le processus de régénération du capital favorisant ainsi le désinvestissement et l’extensification des pratiques au niveau des exploitations agricoles. Une organisation efficace des circuits de commercialisation est seule à même de renforcer les assises des exploitations agricoles qui permettront l’intégration progressive de l’Algérie agricole dans la nouvelle économie agroalimentaire mondiale qui se dessine progressivement. Ce constat milite en faveur d’une réflexion sérieuse, en concertation avec les principaux acteurs institutionnels et professionnels quant aux modes d’organisation et de fonctionnement des circuits de commercialisation des produits agricoles qui soient conformes aux normes internationales admises. C’est à travers des mécanismes du commerce agricole, à instituer, que les assises économiques de l’agriculture s’en trouveront renforcées.

Certes, la mise en place, en juillet 2008 par les pouvoirs publics d’un mécanisme de régulation, à travers le SYRPALAC, constitue une avancée certaine dans le sens de l’organisation des marchés de certains produits agricoles (Pomme de terre, aile, oignons, viandes blanches, œufs de consommation) mais reste insuffisante face à l’ampleur des tensions récurrentes sévissant sur les marchés et dont les préjudices ne sont plus à démontrer tant pour les consommateurs que les agriculteurs.

L’option récente des pouvoirs publics en faveur de la création d’un office interprofessionnel des fruits et légumes participe, par ailleurs, de cette démarche centrée sur le développement des systèmes de régulation des marchés des produits agricoles. Rappelons, à titre d’information, que l’Algérie dispose déjà de deux offices fonctionnels (OAIC, ONIL), établis respectivement en 1970 et en 1997, dédiés aux marchés des céréales et du lait. Ces offices auront pour mission de développer des activités dans le sens de la:

- Mise en œuvre les instruments législatifs ou réglementaires idoines.

- Planification stratégique des productions agricoles en collaboration avec les organisations professionnelles et interprofessionnelles.

- Stabilisation des prix des produits agricoles par la fixation de prix d’orientation et la régulation du marché par le stockage ou le déstockage des produits agricoles.

Mais en l’absence d’une dynamique coopérative viable et d’observatoires des marchés, ces institutions risquent de ne pas produire les effets économiques escomptés.
Cette situation contraste fortement avec les conditions qui prévalaient antérieurement au lendemain de l’indépendance lorsque ses marchés étaient de véritables instruments d’approvisionnement, de régulation et de contrôle de la qualité des produits au sein des filières agricoles et alimentaires. En Algérie, dans un passé récent, le rôle marginal accordé à l’organisation des marchés des produits agricoles est attesté par le fait que le dernier recensement général de l’agriculture (RGA), opération de recensement réalisée avec le concours de la FAO et ayant mobilisé plus de 8000 agents à travers l’ensemble du territoire national durant le mois de juillet 2001, ne mentionne même pas ces infrastructures de commerce qui demeurent les instruments importants et indispensables dans la régulation des flux physiques de toute activité agricole.

L’Algérie s’essaie à l’habitat rural économe : Le projet de Souïdania peut intéresser l’ensemble de la Méditerranée


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
De 2005 à 2009, un vaste plan de construction de 450 000 logements a visé au maintien et à la réinstallation des populations dans l’espace rural algérien. Afin d’y associer une optimisation des pratiques, un projet pilote a été mis en place à Souïdania, privilégiant l’utilisation de matériaux locaux et de sources alternatives d’énergie. Ce projet pouvant intéresser l’ensemble du bassin méditerranéen, selon le professeur Hamid Afra, directeur du centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (Cnerib). La gestion de l’urbanisation nécessite des politiques de grande envergure, et celles-ci sont parfois peu soucieuses de rentabilité financière, de développement local ou encore d’efficacité énergétique. Le projet pilote Med-Enec de Souïdania a été pensé afin de réunir ces trois conditions, du stade de la construction à celui de l’utilisation. Le professeur Hamid Afra n’a pas manqué d’exprimer son contentement devant l’évolution des mentalités. « Un intéressement à ce projet des pouvoirs publics et des citoyens se fait ressentir de jour en jour. C’est un début, la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux », a-t-il ajouté. Le Cnerib et le Centre algérien de développement des énergies renouvelables (CDER) se sont associés afin d’élaborer une construction-type de 80 m², résidentielle, pouvant porter des enseignements intéressants pour le plan national de construction. Et ce, grâce à une « coopération très positive entre les différents acteurs et notamment avec l’Union européenne », des résultats instructifs ont été obtenus. La consommation énergétique du bâtiment a été réduite de 56%, tout en mettant en valeur les techniques de constructions traditionnelles, souvent optimales en matière énergétique. Ainsi, l’utilisation d’adobes (brique de terre séchée), de la lumière naturelle, l’orientation optimale du bâtiment ou encore la ventilation naturelle en période estivale ont permis d’allier au sein d’un même projet les aspects culturel, écologique et économique. Aujourd’hui, le projet a un temps de rentabilité important (86 ans) dû à un surcoût de plus de 40%. M. Afra insiste sur le fait que « le projet est tout à fait adaptable aux différents segments de logements ». Une des raisons pour laquelle le projet a une période de rentabilité aussi longue est que l’Etat subventionne le secteur de l’énergie. Mais cela, affirme le directeur du Cnerib, n’est pas rédhibitoire car « il y a lieu de considérer le prix réel du marché de l’énergie pour apprécier la faisabilité de ce projet à grande échelle »..

Ce qui permet de tirer des enseignements non seulement pour des pays où le secteur énergétique n’est pas subventionné, mais même pour l’Algérie elle-même. « La subvention de l’Etat accordée aux produits énergétiques n’est que transitoire. D’ailleurs, un premier programme de 600 logements à haute performance énergétique est en cours de lancement par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme », a-t-il indiqué. Une initiative constructive qui ne conquiert pas seulement les architectes et urbanistes..

Si M. Afra reconnaît que « c’est un début », il se réjouit que « la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux. » Alors qu’en 2008 notamment, le gouvernement algérien annonçait une série de mesures privilégiant à la fois le crédit immobilier rural et le logement social participatif, le projet pilote Med-Enec ne peut que servir d’exemple. Le secteur de la construction, notamment en milieu rural, est une des priorités du président Bouteflika. Ce dernier a ainsi appelé le gouvernement à atteindre, pour le plan quinquennal 2010-2014, « un million de logements. ».

Horizons - 12/09/2010.