阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, September 06, 2010

Brésil et environnement



Lula part, la durabilité reste

Le monde à l'envers. Ou à l'endroit ? Le Brésil se situe géographiquement dans l'hémisphère Sud et c'est donc déjà l'hiver ici. Question de conventions aussi, cette grande nation, malgré sa position de 9e économie mondiale, est encore considérée comme un pays du Sud, économiquement parlant.

Rio (Brésil)
De notre envoyé spécial

Rio à l'envers, à Copacabana sur la longue avenue qui borde cette plage mondialement célèbre, les feux rouges sont alignés dos à dos, ce qui surprend le visiteur. En fait, il faut le savoir, l'avenue Atlantica change de sens deux fois par jour afin de s'adapter aux flux directionnels du trafic automobile. Il y a près de 1,5 million de voitures à Rio et les stations-service de l'avenue qui change de sens annoncent toutes «alcool», par un petit écriteau placardé au dessus des pompes. Il ne s'agit pas de ce liquide enivrant, bête noire des islamistes présents par ailleurs dans quelques favelas de Rio, mais d'éthanol, un biocarburant tiré du soja et qui ne dépend absolument pas du pétrole. Ce n'est pas un luxe, ici au Brésil, plus de 90% des voitures sont équipées de moteurs hybrides, essence/éthanol.

Ce n'est pas uniquement de l'écologie non plus, mais aussi une histoire de coût ; le litre d'éthanol est deux fois moins cher que le litre d'essence et donne pratiquement les mêmes performances que le précieux combustible noir, source de guerres et de pollution. «On ne peut pas vivre sans Caïpirinha (un cocktail typique de Rio à base de rhum local), plaisante le pompiste, mais on peut vivre sans pétrole». Alors que partout ailleurs on essaie encore d'installer la logique éthanol dans les mentalités, le Brésil en est déjà à expérimenter l'éthanol 2, nouvelle génération de biocarburant, encore plus performant et économique, ainsi que le biodiésel, produit tout neuf.
Gengis Khan, c'est son vrai nom, 30 ans à peine, né d'un père fou d'Histoire, traîne sur les plages à la recherche d'une bonne affaire. «Le bio ? On n'en n'a pas l'air comme ça», montrant les favelas qui s'entassent en haut sur les mauros (collines) de Rio. «Mais on l'est».

L'écologie dans les mœurs

Copacabana. La plage est belle et au loin, dans la mer, on aperçoit quelques plateformes offshore de pompage pétrolier, appartenant à la compagnie nationale des hydrocarbures Petrobras. Le Brésil s'est développé sans pétrole mais depuis quelques années, il en est devenu un producteur sérieux et ses réserves sont estimées à 90 milliards de barils. Avec toutes les conséquences fâcheuses ; tout le monde a en souvenir la marée noire issue d'un accident de plateforme, la plus grosse jamais construite au monde. Petrobras avait subi les foudres de sa population et du monde entier mais n'a pas abandonné la production. Le Brésil a le pétrole et les idées. Il pompe de l'or noir mais roule à l'éthanol.

Lagoa, grande lagune bleue près du centre de Rio, autour de laquelle s'articulent de charmants quartiers, immeubles résidentiels blancs, parcs, innombrables kiosques à fruits, magasins de fitness et cliniques de chirurgie esthétique et dentaire dont les Brésilien(ne)s sont de bon(ne)s client(e)s. Ici, au bord de cet espace enchanteur et naturel, on vient courir, faire du sport, de la voile ou boire (et manger) une noix de coco. Bref, tout ce qui est lié au fameux culte du corps des Cariocas. Si le Brésil n'est pas un pays très développé en comparaison avec la Scandinavie ou l'Europe de l'Ouest, le sentiment environnemental est inscrit dans la mentalité.

D'ailleurs, les gens fument très peu à Rio, sont idéalement métissés, pensent globalement bio et sont généralement beaux. Non, plus sérieusement, tout n'est pas aussi idyllique. Si dans les quartiers riches, le Cialis, une molécule érectile qui aide à être un homme en face d'une femme, est en vente libre, on apprend que la belle plage de Botafogo est une plage artificielle, et que la nouvelle égérie des telenovelas est une métisse, une première puisque cela n'était pas concevable avant. D'ailleurs au Brésil, loin du cliché interracial, les dirigeants sont des Blancs et les femmes de ménage des Noires. Au Balconné, sur l'Avenudas Atlantica, dans ce bar à ciel ouvert qui est le plus gros centre de prostitution du quartier, un genre de Tidjelabine du sexe, Padre, un habitué des lieux explique : «Le bio, c'est pour les touristes. Ici, c'est misère, prostitution, meurtres et cocaïne, tourisme sexuel et pédophilie.»

Padre exagère peut-être, mais les chiffres sont éloquents ; si depuis son arrivée le président Lula a concentré beaucoup d'efforts pour réduire de 40% la pauvreté et la criminalité, la violence a tué 25 000 personnes ces trois dernières années, uniquement dans l'Etat de Rio, le plus mortel du Brésil avec 23 meurtres pour 100 000 habitants selon les chiffres collectés par l'ONG Rio de Paz. Muito Muito (beaucoup), avoue Gengis Khan, qui a lui-même vécu dans une favela.

Les 300 favelas de Rio

Santa Thérésa. Dans ce charmant petit quartier historique de la ville, à mi-hauteur et tout en lacets doux, on déguste du poisson et on voit Rio en bas, noyée dans une brume marine. C'est le refuge de la classe moyenne, qui depuis l'arrivée de Lula, a grossi en récupérant 40 millions de personnes issues des classes pauvres à l'échelle du pays. Ici, presque toutes les vieilles maisons ont été transformées en petits restaurants pour accueillir touristes et Cariocas à la recherche de tranquillité. La nuit tombée, les coups de feu retentissent d'un autre flanc de colline, venus de la favela voisine «Règlements de comptes», annonce le serveur, qui a visiblement l'habitude d'avoir cette bande sonore en fond. Plaines et collines, c'est ainsi que Rio est agencée. Mais contrairement aux Kabyles, ce sont les pauvres qui habitent les hauteurs, dans des favelas qui s'accrochent dangereusement aux flancs glissants des montagnes, et les riches résident dans les plaines, sur les terres basses, près de la mer.

Les favelas ne sont pas des bidonvilles, comme le suggère la traduction française, c'est-à-dire des baraquements fait de tôles et de matériaux de récupération. Les favelas sont des quartiers à l'urbanisation sauvage, mais les maisons sont en dur, briques ou parpaings, comme à Baraki ou aux Eucalyptus. De la plage chic d'Ipanéma, Gengis Khan montre la favela Rocinha, la plus grande d'Amérique du Sud, située au sud de Rio sur le bord de mer, à côté des quartiers riches de Gavoa et dans laquelle vivent 400 000 personnes sous le joug du Comando Vermelho, un gang de narcotrafiquants particulièrement redoutable et avec lequel le gouvernement traite directement.

Cette célèbre favela connue pour sa violence, n'existe ni sur la carte de la ville ni sur les plaques des arrêts de bus qui, pourtant, s'arrêtent tous à Rocinha. Pourtant, on peut y vivre relativement correctement depuis que Lula a intégré les favelas dans son «programme d'accélération de la croissance» et s'est inspiré de l'exemple de Medellin en Colombie pour améliorer le niveau socioéconomique de ces quartiers. A Alemao par exemple, un gros ensemble de 12 favelas au nord de Rio où s'entassent 170 000 personnes sous le contrôle du Comando Rouge, il y a un centre de soins, des écoles, et même du wifi, internet haut débit et gratuit pour tous. On y organise des visites pour touristes, en bus, et les seules consignes sont de ne pas prendre de photos, pour ne se pas retrouver avec un chef de gang dans son appareil, et de ne pas aborder les filles en dehors des bars et lieux prévus pour cela, des fois que l'une d'entre elle serait la copine d'un chef.

Les Comandos, c'est ainsi que l'on appelle les gangs de narcotrafiquants, se disputent à coups de M-16 et de AK-47 l'immense marché de la drogue qui arrive de Colombie par la forêt amazonienne, et est distribuée dans le monde entier, Amérique, Afrique puis Europe. Lula et le gouverneur de l'Etat de Rio affirment que les favelas sont pacifiées. Ce n'est pas entièrement vrai, affirme Gengis, et tout peut redémarrer, à l'exemple récent du Mexique, où un accrochage entre les forces de l'ordre et les narcotrafiquants de Ciudad Juarez a tourné à la guerre sanglante. «Les choses ont changé, oui, avoue Gengis, c'est du développement, mais est-il durable ?»


Le pneu, moteur et malheur

Luiz Ignacio Lula Da Silva, plus connu sous le nom de Lula, est un président très pris. Pour le voir, il faut se rendre à 40 km de Rio, au Challenge Bibendum, manifestation à mi chemin entre l'industrie automobile et l'environnement. C'est à Rio même où a été signée la convention de 1992, premier «Sommet de la Terre» sur la biodiversité, ratifié par 188 pays. Pour ce challenge, le défi pour les organisateurs est de continuer à développer l'automobile tout en essayant de limiter l'impact sur l'environnement. Pour le président brésilien, passer de la 9e à la 5e économie mondiale tout en gardant le capital écologique brésilien. Dès son entrée en scène, l'ex-ouvrier syndicaliste de Sao Paulo parle propre, bio, avenir mais finit par lâcher la feuille de son discours pour se mettre à fustiger les Américains et leur hégémonie.

Dans la bouillonnante Amérique du Sud qui cherche encore à s'unir, on dit que «Chavez ose, Uribe (président de la Colombie, à la solde des Américains) dispose et Lula propose», confirmant sa position d'habile négociateur sur la scène internationale. Mais Lula, «chef de l'Etat le plus populaire de l'histoire de ce pays» pour Gengis Khan et de nombreux Cariocas, est partant cette année, il ne briguera pas de troisième mandat. Justifiant sa décision par un cinglant «le Brésil a mis du temps à devenir une démocratie, ne comptez pas sur moi pour arrêter ce processus» que l'on croirait adressé à l'Algérie ou à tout autre pays installé dans le règne durable. Il quitte donc le pouvoir à la fin de l'année et sa dauphine annoncée, Dilma Roussef, du même Parti des travailleurs, devrait lui succéder à la tête de l'état. Développement durable ?

Lula a installé un mode de gouvernance et une vision, en 8 ans, 20 millions de Brésiliens ont été tirés de la pauvreté pour intégrer la classe moyenne. «Rio est une marque liée à la durabilité», comme le dit Eduardo Paes, le maire d'opposition de Rio qui est quand même venu avec Lula au Challenge Michelin. Car Rio a déjà une vieille histoire avec l'environnement et Michel Rollier, le patron de Michelin, souligne que «il y a 20 ans que le Brésil s'est engagé dans le développement durable. Même si le moteur à essence a encore de beaux jours devant lui et les rares voitures électriques tirent souvent leur énergie d'un transfert de pétrole ou de charbon pour produire de l'électricité». La pile à combustible ? Encore loin, déclarent l'ensemble des participants à ce challenge, même si tout le monde est d'accord pour dire que l'on avance quand même, aujourd'hui, la meilleure voiture électrique possède 400 kilomètres d'autonomie pour 1 heure seulement de chargement.

Les Brésiliens ont réglé le problème, ils roulent à l'éthanol. Mais ce sont quand même des voitures et au-delà de la pollution liée au combustible, le problème du pneu demeure central. Ce qui pousse le directeur de Michelin de la zone Afrique-Inde-Moyen-Orient, Prashant Prabhu, qui gère donc l'Algérie et l'une des rares usines du groupe, implantée à Alger, à se poser la question : «Mobile et propre ? C'est l'idéal.» Mais les difficultés sont liées à notre mode de vie. «Ou alors une voiture sans roues donc sans pneus», plaisante-t-il, «comme un train, mais c'est très compliqué à mettre en œuvre sur les routes». La solution est évidemment de ne pas rouler, ou le faire en vélo. « Qui est prêt à abandonner la mobilité pour protéger l'environnement ?» se demande encore Prashant Prabhu. Qui ? A Rio, on roule à l'éthanol et l'énorme statue du Christ du mont Corcovado vient d'être restaurée et de nouveau, elle attire, concentre les prières, les demandes et les vœux pieux. «Ça roule, et un jour tout ira bien», annonce positivement Gengis Khan, reparti en quête d'une affaire.

En attendant, le directeur de Michelin préconise d'utiliser les vieux pneus comme combustible pour produire de l'énergie : «Ça brûle bien, il n'y a qu'à voir toutes les émeutes dans lesquelles on utilise de vieux pneus ». Oui, on connaît bien cette utilisation en Algérie. Et on est moins écolos que les Brésiliens. Selon une récente étude, Alger a été classée la 3e ville la plus sale. Alors que c'est le même indicatif ; pour appeler Rio il faut faire le 021. Comme pour Alger. Lula part, mais à Alger on ne sait pas encore partir. On sait juste arriver. En voiture à pétrole.

Chawki Amari

Mers européennes : des critères d'évaluation écologique



La Commission européenne a adopté hier une décision qui définit les critères nécessaires pour parvenir à un bon état écologique des mers européennes.
Ces critères aideront les États membres à coordonner leurs stratégies marines pour chaque mer régionale, ce qui garantira leur cohérence et permettra de comparer, d'une région à l'autre, les progrès accomplis. La définition de ces critères est une condition fixée par la directive-cadre «stratégie pour le milieu marin», qui a pour objectif que la totalité des eaux marines de l'UE atteignent un bon état écologique d'ici 2020.

« Nous souhaitons que nos mers soient dans un bon état sanitaire et productives. La décision prise aujourd'hui est un premier pas vers la fixation d'objectifs précis qui permettront à ces eaux marines de parvenir à un bon état écologique. L'adoption de la décision relative aux critères correspondant à un bon état écologique durant l'année internationale de la biodiversité (2010) constitue une étape supplémentaire dans l'élaboration de la stratégie de l'UE relative à la biodiversité après 2010. » a déclaré à ce propos, Janez Potocnik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement.

La décision de la Commission relative aux critères concernant le bon état écologique des eaux marines porte essentiellement sur différents aspects des écosystèmes marins, dont la diversité biologique, les populations de poissons, l'eutrophisation, les contaminants, les déchets et le bruit.

Les critères et les indicateurs associés définis dans la décision ont été élaborés à partir d'avis scientifiques et techniques émis par des experts indépendants et doivent être utilisés par les États membres pour évaluer l'état écologique de l'écosystème marin. Ces critères reposent sur les obligations existantes et les évolutions de la législation de l'Union européenne, et couvrent des éléments de l'environnement marin qui n'ont toujours pas été pris en compte dans les politiques menées à ce jour.

Toutefois, si certains critères sont totalement au point et opérationnels, d'autres doivent être encore affinés. La décision met en lumière la nécessité d'améliorer la compréhension des principes scientifiques permettant d’évaluer le bon état écologique afin de favoriser une gestion des eaux marines européennes fondée sur la notion d’écosystème. Ces critères devront par conséquent être révisés afin de prendre en considération les nouvelles connaissances scientifiques.

Objectif fixé à 2020 pour parvenir à un bon état écologique

On entend par un «bon état écologique» un état général de l'environnement des eaux marines tel que celles-ci conservent la diversité écologique et le dynamisme d’océans et de mers qui soient en bon état sanitaire et productifs. L’utilisation du milieu marin doit être limitée à un niveau durable, sauvegardant ainsi les utilisations et activités potentielles des générations actuelles et à venir. À cette fin, il convient de prendre pleinement en compte la structure, les fonctions et les processus des écosystèmes qui composent le milieu marin, de protéger les espèces et les habitats marins et d'éviter le déclin de la biodiversité dû à l’intervention de l’homme.

Afin d'atteindre l'objectif de l'UE qui vise à ce que l'ensemble des eaux marines affichent un bon état écologique d'ici 2020, les États membres doivent élaborer des stratégies marines qui servent de plans d'action pour appliquer à la gestion des activités humaines une démarche fondée sur la notion d'écosystème. Le bon état écologique doit être défini au niveau des régions ou sous-régions marines, à partir des onze descripteurs qualitatifs de l'environnement marin énoncés dans la directive-cadre «stratégie pour le milieu marin». Il conviendra de mettre en place une coopération régionale à chaque étape de la mise en œuvre de la directive.

(src : Commission Européenne)

La Turquie bientôt reliée au réseau électrique Européen



La compagnie américaine General Electric annonce que la Turquie va rejoindre le réseau électrique européen à partir du mois de septembre, et ceci notamment grâce à la technologie de réseau électrique intelligent qu'elle a développé.
L'entreprise TEIAS, gestionnaire du réseau de transport d'électricité en Turquie, pourra désormais acheter et vendre de l'électricité au-delà de ses frontières, renforçant ainsi la fiabilité et la disponibilité de l'énergie à travers l'Europe.

« Le territoire géré par l'ENTSO-E (Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité) est l'une des régions à plus forte demande en énergie dans le monde », selon un rapport publié en 2009* par le Ministère de l'Énergie en Turquie. « Les politiques énergétiques des pays de l'ENTSO-E suivent un modèle de développement unique basé sur la synchronisation d'un nombre croissant de réseaux, permettant d'augmenter la fiabilité de l'approvisionnement en électricité, d'optimiser l'efficacité de la production, de la transmission, de la distribution et de la consommation d'énergie, tout en minimisant l'impact environnemental. »

Raccorder la Turquie au reste du réseau européen est une étape importante sur ce chemin. Ce système d'échange transfrontalier pourrait également permettre à l'Europe d'aller vers un mix énergétique privilégiant les énergies propres. La demande en énergies renouvelables des pays européens est significative et, sachant que la Turquie dispose d'un très grand nombre de sources d'énergies renouvelables, l'ENTSO-E et TEIAS pourront tirer un grand bénéfice de ce rapprochement.

Les solutions de réseaux intelligents de GE permettront de surveiller l'état des réseaux aux points de connexion, et d'automatiser le contrôle des flux de production et de montée en charge au sein du territoire turc. Le système optimisera la répartition de l'électricité et la qualité de cette dernière tout en améliorant la fiabilité d'acheminement, prévenant notamment la propagation des coupures de courant.

Actuellement en phase finale de tests, les solutions de GE en matière de protection sur zones étendues devraient permettre la première interconnexion des réseaux turcs et européens au cours du mois de septembre.

(src : General Electric)

Le projet Desertec



Le projet Desertec a t'il du plomb dans l'aile ?

Le méga projet solaire connu sous l'initiative "Desertec" qui vise à exporter de l'électricité (10 à 15%) par des lignes de transmission en Courant Continu Haute Tension (CCHT ou HVDC) en 2050 à partir de centrales solaires thermiques à concentration et des éoliennes dans les déserts du MENA**, n'aurait pas eu le blanc seing de l'Algérie.

D'après le quotidien émirati "The National" dans son édition du 2 septembre, alors que l'Algérie était initialement partie prenante du projet Desertec, cette dernière vient de "renoncer à tous ses engagements." La même source rapporte que "la décision de l'Algérie a été un coup dur pour le reste des pays partenaires qui ont perçu cette décision comme une mauvaise nouvelle".

Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, actuel déclarait en juin dernier « L'Algérie étudie l'offre germanique, non sans dire que notre pays compte donner naissance à un projet plus important que celui de Desertec. Les réserves de l'Algérie sur le projet européen concernent la souveraineté sur ses installations, de propriété étrangère, qui seront implantées sur le territoire algérien ainsi que la durée de réalisation du projet qui est jugée longue. »

Créé il y a 14 mois, le projet Desertec compte à ce jour une quinzaine de compagnies européennes spécialisées dans la finance, l'énergie et plus particulièrement le solaire thermique. Des pays du Maghreb comme le Maroc, la Tunisie mais aussi l'Algérie se sont déclarés favorables au programme.

De son côté, Paul Van Son, le président de Desertec reste préoccupé par la baisse de soutien du gouvernement allemand pour le projet. "Nous avons été surpris par le manque d'intérêt exprimé par le gouvernement allemand pour Desertec, alors qu'il y a quelque temps, tous les yeux étaient braqués sur ce projet", a-t-il dit en marge d'une conférence sur les énergies renouvelables à Munich.

Selon le consortium Desertec "un soutien gouvernemental reste nécessaire lors des premières étapes pour rendre la construction de centrales électriques et de lignes de transmission attractive pour les investisseurs privés afin que suffisamment de capacité solaire soit construite d'ici à 2050 pour couvrir la demande croissante d'électricité en MENA et disposer de 100 GW de puissance électrique pour l'exportation vers l'Europe (l'équivalent d'environ 100 tranches nucléaires)".

Pour l'Agence Spatiale Allemande (DLR), moins de 10 milliards d'euros d'aide publique seraient nécessaires pour rendre la technologie CSP compétitive avec les centrales électriques à combustibles fossiles.

** MENA : Middle East and North Africa

chaoui gasba Youtube


Le chaoui, la chaouia, ou chawi (hechawith, tacawit, tachawit, shawia, chaouia, chaouïa, chaouiya, shawiya, cawi, chawia, tachaouith, tachawith, th'Chewith, cawit, chawith) est une langue berbère, parlée par les Chaouis, habitants des Aurès et ses régions attenantes en Algérie.

Le chaoui appartient au groupe zénète. « L’enquête la plus fiable et la plus précise dont nous disposons (Doutté/Gautier 1913) donnait un pourcentage de 8,5 % de la population algérienne comme étant berbérophone Chaouia ; reporté sur les donnés du dernier recensement algérien de 2005 (33,8 millions d’habitants), ce pourcentage permettrait d’estimer à 2 870 000 de locuteurs du chaouia actuellement. »

Le chaoui est parlé dans l’Est algérien : dans les Aurès et les régions avoisinantes (le massif du Boutaleb(Talbi),le Bellezma, les Hautes plaines constantinoises et les monts des Nemenchas). Ce qui sur la base du découpage administratif actuel correspond totalement ou partiellement aux wilaya(s)* de Sétif, Batna, Biskra, Oum-el-Bouaghi, Khenchela, Tébessa, Souk-Ahras et Guelma .

Le chaoui est evolué du berbère parlé en Numidie, le numide, dans l'Antiquité


4e édition du Salon Algérien des Centres d’Appels 2010 octobre 2010



La 4e édition du Salon algérien des centres d’appels aura lieu les 19 et 20 octobre 2010 à l’Hôtel Sheraton, Club des Pins (Alger ). Organisée par Sira Algérie, cette manifestation se déroulera en même temps que le salon algérien de l’externalisation et comprendra une exposition, des conférences, des ateliers et des rendez-vous d’affaires.

Le salon qui a connu un franc succès au cours de ses trois dernières éditions se fixe pour objectif de rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d’ordres, prestataires tant nationaux qu’étrangers) de proposer les meilleures solutions de création de centres d’appels en Algérie, de contribuer à la maturité du secteur des centres d’appels, de susciter des vocations pour la création de centres d’appels » inshore » et » offshore « , de faire connaître les atouts de la destination » Algérie Centres d’appels » , de construire les conditions de réussite d’un nouveau marché de la relation clients en Algérie et d’aider à l’émergence d’un marché maghrébin de la relation clients et des centres de contacts.

Ainsi le SACA est en phase avec les attentes des professionnels et les promesses d’un décollage du secteur de la relation clients en Algérie. Ce salon est devenu au fil des ans un rendez-vous incontournable. Il rassemble 25 exposants et partenaires nationaux et étrangers, représentant les donneurs d’ordres et les prestataires, 150 congressistes représentant les professionnels du secteur et 800 visiteurs professionnels nationaux et étrangers.

Il comprend 6 conférences et ateliers. Notons que Sira Algérie est une entreprise de droit algérien, fondée en 2005 à Alger. Sira Algérie organise six salons annuels. il s’agit du Salon international du recrutement et des ressources humaines à Alger , du Salon international du recrutement et des ressources humaines à Oran, du Salon de l’Externalisation en Algérie, du Salon des centres d’appels, du Salon des entrepreneurs en Algérie et du Salon international du mobile internet et télépaiement.

En 2008 Sira Algérie a remporté l’appel d’offres de BNP Paribas pour l’organisation de l’Académie des PME dans cinq pôles économiques du pays (Blida, Oran, Annaba..). Sira Algérie assure des missions ponctuelles de conseil en recrutement. Elle réalise également des missions d’accompagnement d’investisseurs en Algérie. Sira Algérie gère pour le compte de la Convention France- Maghreb les relations institutionnelles et commerciales en Algérie.

source: Le maghreb

Le train Alzheimer, la dernière invention française



Le « Train Alzheimer » a été créé par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) et France Télévisions. Du 7 au 21 septembre prochain, ce 258ème train-expo sillonnera la France pour informer et apporter des réponses concrètes sur la maladie d’Alzheimer qui touche 800 000 personnes dans le pays, et faire le point sur les recherches en cours.

La maladie d’Alzheimer est associée à deux types de lésions dans le cerveau : les plaques amyloïdes et les dégénérescences neurofibrillaires. Ces plaques se forment entre les cellules nerveuses alors que la dégénérescence touche les neurones et conduit à leur mort. On sait aujourd’hui que c’est l’accumulation anormale de certaines molécules qui provoque ces lésions : peptide bêta-amyloïde pour les plaques et protéine tau pour la dégénérescence.

Le Train contre la maladie d’Alzheimer sillonnera la France du 7 au 21 septembre 2010. Il partira de la gare Paris Est le 7 septembre prochain pour terminer son périple à la gare Nord le 21 septembre. L’accès au train sera libre et gratuit de 9h à 19h. Il fera étape dans 13 villes pour permettre à des spécialistes d’expliquer la maladie au grand public et de faire le point sur les recherches en cours.

Plus de 800 000 personnes seraient touchées par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée en France, selon les études épidémiologiques. Parmi les malades Alzheimer, 450 000 sont suivis médicalement, dont 225 000 bénéficient d’une prise en charge au titre de l’affection de longue durée. En outre, près de 165 000 nouveaux cas de maladie d’Alzheimer sont recensés chaque année.

Oubliée dans les politiques précédentes, la maladie d’Alzheimer reste insuffisamment diagnostiquée, ou trop tardivement. Environ 50 % des patients ne sont pas diagnostiqués et, quand ils le sont, seulement 33 % des patients le sont au stade précoce de leur maladie, 46 % au stade intermédiaire et 73 % au stade avancé. Actuellement, le coût de la prise en charge de la maladie est estimé à 10 milliards d’euros.

La recherche est pilotée par une fondation de coopération scientifique qui coordonne un effort sans précédent en faveur de cette maladie : soutien aux jeunes chercheurs et médecins, financement d’équipements lourds, synergies entre recherche fondamentale, recherche clinique et recherche en sciences sociales, partenariats avec les industriels de santé. Trois grandes actions permettront d’enrichir et d’appuyer les mesures précédentes : informer et sensibiliser le grand public, promouvoir une réflexion et une démarche éthique et faire de la maladie d’Alzheimer une priorité européenne

Algerie quand les dirigeants algériens voient l’avenir en noir



Les dirigeants algériens portent-ils un regard pessimiste sur l’avenir du pays ? Même si officiellement, le gouvernement est optimiste, des mots et phrases glissés dans les textes de loi ou prononcés pour commenter des statistiques officielles trahissent une angoisse certaine. Dernier exemple en date, le texte de loi sur la concurrence.

Dans l’article 5 consacré à la lutte contre la spéculation, le rédacteur écrit : « Peuvent être également prises, dans les mêmes formes, des mesures temporaires de fixation ou de plafonnement des marges et des prix des biens et services, en cas de hausses excessives et injustifiées des prix, provoquées, notamment, par une grave perturbation du marché, une calamité, des difficultés durables d’approvisionnement dans un secteur d’activité donné ou une zone géographique déterminée ou par des situations de monopoles naturels ». Le texte contient plusieurs références angoissantes : calamité, grave perturbation, difficulté durable d’approvisionnement…

A la lecture de ce texte, on comprend bien que le gouvernement ne prévoit pas un avenir radieux pour les Algériens. On croyait la situation actuelle, marquée par des perturbations sur le marché des produits de large consommation, temporaire en attendant la mise en place de mécanismes de régulation et d’encouragement de la production nationale. Mais en réalité, le gouvernement semble prévoir un avenir au moins aussi difficile, voire sombre. Un pessimisme qu’aucun indicateur sérieux ne peux expliquer : les climatologues ne prévoient pas une grande catastrophe en Algérie de type sécheresse durable ; notre pays n’est pas menacé comme l’Iran par un conflit durable avec les grandes puissances ou un embargo international et le terrorisme islamiste ne peut plus constituer une menace aussi sérieuse que dans les années 1990.

Pire : l’Algérie dispose d’importantes réserves de change et de ressources naturelles dont l’épuisement n’est pas prévu avant 2050, selon les prévisions les plus pessimistes et une population jeune. Au lieu de prévoir des textes de loi capables de mettre tous ces atouts au service de la prospérité de la nation, le gouvernement semble se préparer au pire.

Cette vision angoissée de l’avenir, on la retrouve également régulièrement dans les propos du ministre des Finances et du Gouverneur de la Banque d’Algérie. Chez ces deux responsables, chaque communication sur les réserves de change de l’Algérie est systématiquement suivie d’une précision sur le nombre d’années d’importation couvertes par les sommes disponibles. Avec 140 milliards de dollars dans les caisses, l’Algérie peut « tenir » trois ans d’importation. Là encore, au lieu de chercher à trouver le meilleur moyen de faire fructifier ces sommes et de réduire la dépendance du pays à l’égard des importations et des hydrocarbures, le gouvernement donne l’impression de se préparer au pire : la fin des ressources en devises.

En fait, cette façon de regarder l’avenir a peut-être une explication. La majorité des dirigeants actuels, à leur tête Ahmed Ouyahia, ont commencé leur carrière au sommet de l’Etat au début des années 1990, au moment où l’Algérie était sous la double menace des terroristes et de la cessation de paiement. Ils semblent avoir gardé des séquelles de cette triste période où l’Etat algérien a failli s’effondrer. Aujourd’hui, ils peinent à gérer des situations d’opulence financière.

Mr Mohamed Salah Mentouri A la une



Mohamed Salah Mentouri est décédé hier à l'âge de 70 ans des suites d'une crise cardiaque. Cet homme, qui avait donné au Conseil national économique et social toute sa signification de 1996 à 2005, période durant laquelle il avait présidé cette institution, s'est donc éteint loin des feux de la rampe.


Une rampe qu'il a choisie de quitter de son propre gré en ces temps où la culture de la démission n'est l'apanage que de rares hommes de conviction. Et en ces temps aussi où l'allégeance est de mise, le souvenir des rapports de conjoncture très critiques que présentait le CNES sous Mentouri semble bien éloigné et jette un voile de nostalgie. Refusant que l'institution qu'il présidait devienne une caisse de résonance des bilans de l'Exécutif, M. Mentouri avait choisi de partir en ayant au moins la satisfaction d'avoir fourni un effort de réflexion sur la situation économique et sociale du pays et d'avoir su dire non quand il était bien plus aisé de dire oui.
Les témoignages des personnes qui l'ont connu reconnaissent d'ailleurs cette rigueur intellectuelle qui l'empêchait de céder au chant des sirènes. «Je me suis fixé pour objectif de forger un instrument d'analyse critique et de réflexion contributive, capable de fournir une grille de lecture avec des référents éloignés des standards de l'autosatisfaction triomphaliste. En arrière-fond de cet objectif, se dessinait l'ambition de faire de cette assemblée des forces économiques et sociales un creuset de la citoyenneté économique», disait M Mentouri du CNES dans un portrait que le journal El Watan lui avait consacré dans son édition du 6 mai dernier.
Il disait aussi que le rapport semestriel de conjoncture, sa production phare ont sans doute contribué à donner au CNES son rayonnement, contrariant le projet caressé, mais jamais abandonner d'en faire une chambre d'enregistrement, une assemblée de pacotille, une enceinte d'opérette, une pièce d'un décorum de complaisance. Même si son passage à la tête du CNES a marqué d'une pierre blanche sa carrière, M. Mentouri n'était pas seulement le CNES. Né le 9 avril 1940 à Hamma (Constantine), Mohamed Salah Mentouri a eu un parcours bien rempli d'un vrai commis de l'Etat qui était attaché à remplir sa mission comme le lui dictait la volonté de construire. Diplômé de l'Ecole des hautes études commerciales (HEC), licencié en droit et titulaire d'un DES en sciences économiques, le défunt avait commencé son parcours d'homme de conviction par son engagement pour l'indépendance de l'Algérie. Il a été membre de l'OCFLN à Constantine, puis en Tunisie et membre de l'Union générale des étudiants algériens UGEMA de 1960 à 1962. Sa modestie et son aversion pour l'exhibitionnisme lui font dire d'ailleurs dans son témoignage sur cette période : «Je ne verserai pas dans la surenchère compassionnelle. Ma contribution personnelle a été trop modeste pour succomber à la tentation coutumière de nos jours, de l'exaltation patriotique ex-post. Elle l'est d'autant plus comparée aux sacrifices consentis, alors par beaucoup, parmi lesquels je compte avec émotion et fierté mon frère Mahmoud (Ahmed Cherif).»


Outre son frère Mahmoud mort au champ d'honneur en 1957, nul n'ignore l'engagement patriotique de son frère aîné le professeur Bachir Mentouri dans les rangs de l'ALN. Après l'indépendance, la vie professionnelle de Mohamed Salah Mentouri est entamée par un passage à la Banque d'Algérie puis à la SN-Repal (Société algéro-française d'hydrocarbures) où il était membre de l'UGTA. Il fut licencié sur ordre du ministre de l'Energie de l'époque pour avoir engagé une grève. Il rejoint le ministère du Travail en 1969 avant d'être nommé directeur général à la Sécurité sociale de 1970 jusqu'à 1980. «Je me réjouis d'avoir crédité de mon empreinte la sécurité sociale, dont j'ai été le DG pendant plus de 10 ans, avec pour point d'orgue l'élaboration au sein de la commission nationale de refonte de la Sécurité sociale que je présidais, de projets de textes ayant abouti aux lois de 1983», indiquait M. Mentouri qui avait démissionné dès qu'il avait constaté une contamination de l'institution par des visées opportunistes ambiantes.
Il prit ensuite fonction comme secrétaire général du secrétariat d'Etat, puis du ministère de la Formation professionnelle, et ce, de mars 1982 à janvier 1984. Il est appelé à assurer le poste de vice-ministre des Sports, puis vice-ministre chargé du Tourisme d'où il fut limogé pour «son opposition à une privatisation rampante, illégale et non assumée». En 1989, il est le premier président élu du Comité olympique. Le défunt est nommé, en 1991, ministre du Travail et des Affaires sociales, puis ministre de la Santé et des Affaires sociales. En 2001, alors qu'il présidait le CNES, il est élu président de l'Association internationale des conseils économiques et sociaux.

Nadjia Bouaricha

Algerie un mouvement réel



La mise en place de l'action politique en vigueur pour exploiter toute occasion et agir dans le cadre d'un développement juste et équilibré, est désormais garantie par le soutien populaire. Elle est de nature à concevoir la concrétisation d'un objectif commun qui consiste à libérer le pays de son sous-développement. Un devoir qui impose d'œuvrer par l'utilisation de tous les moyens et de " sauter " " sur toutes les opportunités pour la couverture des rendez-vous du moment, soit l'exploitation de chaque " rayon " d'espoir inexploré. Le pays, en prenant sa propre direction et pousser trop loin son développement, vise le fond de ce problème qui est bien économique et qui devrait se révéler très significatif et d'autant plus logique qu'il correspond parfaitement à la vocation de ce programme-action. Là encore, les faits et les réalisations confirment l'interprétation la plus logique de l'enchaînement des acquis. Nul n'ignore, en Algérie ou ailleurs, que ladite action vers un futur assuré, menée durant ces dernières années, explique le caractère à la fois planifié et d'ouverture du moment déclenché in extremis de remise à niveau dans tous les secteurs, devenu une plate-forme avec des réformes en position de " combat " pointant un processus extrêmement national, " taillons " sur mesure un " couvert " d'accroissement et de redéfinition des instruments efficaces pour " bâillonner " les difficultés de la société avec des outils et des arguments " fer de lance " pour la sauvegarde des intérêts de la nation. Tels sont les fondements de cette politique offensive dont l'autorité s'exerce de façon directe sur des éléments favorables. Elle reflète la détermination du " politique " à maintenir la société algérienne dans les " pages " de l'actualité et des préoccupations. Elle reflète également la conviction croissante des autorités dans leur capacité affichée à développer le plus grand nombre d'atouts, ce qui postule à obtenir un avantage social et économique plus large avec le concours financier direct des pouvoirs publics.
Après tout, et en bonne logique du reste, la dimension de la stratégie en question constitue un des apports majeurs à la société moderne. L'éventail est immense, il suffit pour les uns et les autres de comprendre en profondeur ce " mouvement " de modernité qui forge le destin de la Nation. Tout un mouvement réel " cramponné " à une conduite homogène. Et si les projecteurs sont braqués sur l'imminence, d'une respectueuse sérénité socioéconomique généralisée, il y a toujours ce souci constant des autorités politiques à se préoccuper de trouver des solutions constructives susceptibles, à plus ou moins terme, de sortir le pays et la société de l'engrenage infernal de certaines tensions, estimant que, dans la conjoncture actuelle, il n'y a pratiquement pas d'autre issue. Car, et c'est là un fait facilement incontestable, le programme politique, qui s'est emparé de " valider " le futur de la Nation, et aussi à la faveur des succès qui renforcent le développement, un plateau qui offre beaucoup d'alternatives. Tout ce qui se fait depuis 1999 confirme, en effet, que la propulsion de ce climat de sérénité a irrémédiablement ouvert la voie à toutes les perspectives et à entreprendre des actions cohérentes à tous les niveaux. Il y a donc plus d'atouts à saisir pour joindre le geste à la parole et accélérer les changements. A la faveur de ce même programme, les décisions, qui sont prises à l'heure actuelle au profit des populations, confirment pleinement toute cette capacité à surmonter toutes les situations et surtout à mettre fin à toutes les lacunes contrariantes au développement, en même temps que se confirme cette forte détermination à conduire à leur terme les réformes en cours. En ce sens, c'est par un véritable " dispositif " économique, social et culturel que se présente l'étape 2010/14 pour assurer la " succession " d'acquis et de réalisations. Une continuité qui prend toute la signification lorsque l'on sait que ce dispositif suscite, à juste titre, une mesure foncièrement appréciée par les populations et marque l'approfondissement de tout le processus économique dans un climat politique toujours en éveil sur les problèmes à résoudre et à éliminer les pesanteurs afin d'imprimer à cette action plus d'efficacité, de rapidité et de simplicité et permettre à tous les intervenants d'avoir en main tous les instruments d'animer directement ces changements et ce développement global. En d'autres termes, des moyens plus importants sont mobilisés pour garantir à la phase à venir de réussir, à davantage de rigueur dans sa gestion et à une répartition plus équitable des sacrifices exigés par la conjoncture.
B. Chellali