阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, August 18, 2010

Sonatrach réussi à augmenter le prix du gaz naturel




Mercredi 18 août 2010.
Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Saisie pour statuer sur le conflit qui oppose depuis 2007 la Sonatrach au groupe espagnol Gas Natural autour du prix du gaz exporté vers la péninsule ibérique, la Cour d’arbitrage de Paris a rendu sa décision lundi. Sonatrach obtient gain de cause. Elle peut espérer une indemnisation rétroactive équivalente à 1,5 million d’euros. Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir) - Après un bras de fer long de trois années, la Sonatrach obtient, donc, le droit de réviser à la hausse les prix du gaz naturel exporté vers l’Espagne, comme elle en formula le vœu en 2007. Pour rappel, il y a trois ans, la compagnie pétrolière algérienne avait formulé sa demande de pratiquer une hausse de 20 % sur les prix du gaz exporté vers l’Espagne via le gazoduc Maghreb-Europe. Alors ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil avait évalué à 600 millions de dollars les pertes annuelles générées par le maintien des prix du gaz à leur niveau de l’époque. Le groupe espagnol Gas Natural, l’un des principaux partenaires de la Sonatrach, ne l’avait pas entendu de cette oreille. Gas Natural a contesté les nouveaux tarifs décidés par la Sonatrach. S’ensuivirent alors, depuis, trois longues années de conflits et de procédures judiciaires, avant que la Cour d’arbitrage de Paris n’en rende sa décision. Gas Natural a réagi lundi à cette décision. Dans un communiqué rendu public hier, le groupe espagnol dit avoir pris acte de la décision et a affirmé que « la société étudie cette décision avec laquelle elle n’est pas d’accord afin de faire une évaluation plus détaillée et déterminer les mesures qu’elle peut prendre pour défendre ses droits ». Desservi par la Cour d’arbitrage de Paris, Gas Natural a vu aussi ses titres à la bourse de Madrid chuter hier de 3,38%. Notons que c’est la seconde fois que les tribunaux déboutent le groupe espagnol dans des litiges l’opposant à la Sonatrach. Le tribunal arbitral de Genève avait, en novembre 2009, renforcé la Sonatrach dans sa décision de ne pas accéder à la demande de Gas Natural et de Repsol qui lui réclamait des indemnisations après qu’elle eut dénoncé en 2007 un accord portant sur le projet Gassi Touil de Liquéfaction de gaz naturel. Sonatrach, rappelons-le, avait annoncé la décision de résilier le contrat de 7 milliards de dollars portant développement du gisement Gassi Touil conclu en 2004 avec Gas Natural et Repsol. La Sonatrach avait justifié sa décision par le non-respect des clauses du contrat par les partenaires espagnols. La nonchalance des sociétés espagnoles avait entraîné, avait constaté la Sonatrach, des retards et des surcoûts très importants. La compagnie nationale avait fait valoir également que ses deux partenaires étaient dans l’incapacité de redresser la situation en dépit de multiples mises en garde. Notons que le contrat stipule que le projet devait être achevé en 2009. Mais Gas Natural et Repsol envisageaient son achèvement en 2012, soit avec trois années de retard..

Le Soir d’Algérie.
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Tuesday, August 17, 2010

Mr. Halim Benatallah,secrétaire d'état chargé de la Communauté nationale à l'étranger




Benatallah en visite au Maroc et en Tunisie
Le secrétaire d'état chargé de la Communauté nationale à l'étranger, M. Halim Benatallah, se rendra, à partir d’aujourd’hui, successivement au Maroc et en Tunisie pour s'enquérir des conditions de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles établis dans ces deux pays voisins, a indiqué hier le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Lors de ces deux visites de travail, M. Benatallah rencontrera des représentants de la communauté algérienne et du mouvement associatif, précise-t-on de même source. Il présidera également des séances de travail avec les chefs des missions diplomatiques et consulaires portant sur “le renforcement de l'action consulaire afin de mieux répondre et prendre en charge les attentes et les préoccupations de nos ressortissants expatriés”, ajoute le ministère. Des visites similaires seront organisées prochainement en France et dans d'autres pays, dans le cadre de l'engagement permanent de l'état en faveur de la communauté algérienne établie à l'étranger, “afin de renforcer sa protection, de préserver sa dignité, de sauvegarder ses intérêts légitimes et de promouvoir sa participation au développement national”.

Algerie INVESTISSEMENTS



La LFC pose le problème de l’accès équitable à l’information pour les acteurs de l’économie
Depuis quelques semaines, les milieux économiques nationaux et étrangers attendent la publication de la loi de finances complémentaire (LFC) 2010. En 2009, la LFC a été publiée à la fin juillet. Pour cette année, elle n’a toujours pas été examinée en Conseil des ministres. Un retard qui pourrait être lié à des désaccords au sommet sur le contenu de certaines mesures.

Plusieurs mesures, notamment concernant les investissements, sont attendues dans ce nouveau texte. La LFC 2009 avait donné lieu à de nombreux changements dans la politique économique – l’instauration du principe de patriotisme économique- et les règles en matière d’investissements, de transferts de capitaux vers l’étranger et d’importation. La LFC 2010 devrait confirmer en grande partie ces nouvelles orientations. Elle va également introduire de nouveaux changements notamment concernant l’investissement étranger.

Depuis 2009, la LFC est devenue un instrument plus puissant que la loi de finances. Contrairement à cette dernière, la LFC est promulguée par ordonnance présidentielle, sans passer par la case débats au Parlement. En fait, contrairement à ce qui est pratiqué dans la majorité des pays, en Algérie, les mesures économiques les plus sensibles sont contenues dans la LFC et non dans la loi de finances qui entre en application le 1er janvier de chaque année, après un débat suivi d’un vote au Parlement.

Ce choix permet notamment au gouvernement d’utiliser l’effet de surprise pour imposer de nouvelles règles en matière économique. La LFC, non seulement elle n’est pas débattue au Parlement – son contenu n’est donc pas public avant sa publication-, mais son application intervient immédiatement après sa promulgation. Les acteurs économiques ne disposent d’aucun délai pour se préparer ou ajuster leur stratégie. Un élément qui renseigne sur la faible portée stratégique de ces lois souvent décidées sans aucune réflexion préalable.

Mais cette méthode de gouvernement pose un sérieux problème. Celui de l’accès équitable à l’information économique pour les opérateurs économiques. Tout le monde le sait : en 2009, certains acteurs ont eu accès au contenu de la LFC avant sa publication. Ils ont pu prendre des décisions importantes, comme par exemple céder plus de 51% de parts à un partenaire étranger ou importer massivement certains produits avant que le crédit documentaire (Credoc) ne devienne l’unique moyen de paiement des importations. Des fortunes ont été amassées en peu temps et des négociations avec des partenaires étrangers ont été conclues rapidement grâce à cet avantage. Une sorte de délit d’initié qui ne semble choquer personne en Algérie, à commencer par les chefs d’entreprises. Ces derniers ont critiqué plusieurs aspects de la LFC mais pas celui-ci.

Dans le même temps, d’autres acteurs ont subi les nouvelles règles dès leur mise en application. Parmi eux, des importateurs qui ont vu leurs marchandises bloquées ou interdites d’entrée dans les ports. Ou encore des fournisseurs étrangers d’entreprises algériennes qui n’ont pas anticipé en envoyant leurs factures à temps. Pire, certaines entreprises de production se sont retrouvées pendant plusieurs mois en rupture de stocks.

En 2010, le même problème se repose. Les grands groupes et les personnes disposant de relations au sein du gouvernement ont déjà le document entre les mains. Des cabinets de conseil étrangers implantés en Algérie ont déjà alerté leurs clients sur certaines mesures jugées défavorables aux investisseurs étrangers, notamment celles relatives au renforcement de la loi dite 49/51 et le droit de préemption de l'Etat et des entreprises publiques sur les entreprises à capitaux étrangers.

Aujourd’hui, le gouvernement doit en finir rapidement avec cette méthode de gestion de l’information économique. Deux solutions paraissent en mesure d’assurer une équité entre les différents acteurs : laisser un délai raisonnable entre la promulgation de la LFC et son entrée en application ou faire comme tous les autres pays, à savoir faire voter la LFC par le Parlement après un véritable débat dans la transparence.

Mr le ministre de la Santé Djamel Ould Abbès L'humanisation des conditions d'accueil des malades dans les hôpitaux


Ould Abbès : "L'humanisation des conditions d'accueil et l'équipement des services d'urgences parmi les priorités du secteur"
L'humanisation des conditions d'accueil des malades dans les hôpitaux et l'équipement des services d'urgences sont des priorités pour le secteur, a souligné hier, à Laghouat le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière M. Djamel Ould Abbès.
L'humanisation des conditions d'accueil des malades dans les hôpitaux et l'équipement des services d'urgences sont des priorités pour le secteur, a souligné hier, à Laghouat le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière M. Djamel Ould Abbès. Lors d'une visite à l'hôpital "H'mida Benadjila" au chef lieu de wilaya, M. Ould Abbès a insisté "sur l'équipement des services d'urgences notamment pour en matériel d'imagerie et d'analyses médicales" qui reflètent, a-t-il estimé, "la qualité des prestations". A l'occasion de cette visite d'inspection, le ministre a confié au groupe COSIDER, le projet de réalisation de 240 lits dont les travaux débuteront en septembre prochain. Ce projet avait été ajourné à maintes reprises en raison d'infructuosité des appels d'adjudication. Le ministre a annoncé que sur les 35 médecins spécialistes affectés à la wilaya, 9 ont été désignés pour prendre fonction à partir d'aujourd’hui ainsi que 3 chirurgiens qui s'ajoutent exerçant dans les hôpitaux d'Aflou et de Laghouat. M. Ould Abbès a rappelé par ailleurs que le plan quinquennal (2010-2014) prévoyait la réalisation de 73 centres hospitaliers à travers le territoire national dont 5 CHU, 8 centres de protection maternelle et infantile (PMI), 60 hôpitaux d'une capacité d'accueil de 240 lits et 24 écoles paramédicales. Il a en outre rappelé que le secteur avait importé un montant de 10 milliards de dinars de médicaments destinés à répondre notamment aux besoins des personnes atteintes de maladies chroniques et des cancéreux. Il a rappelé dans ce contexte qu'un montant de plus de 70 millions de dinars du budget de l'Etat avait été alloué en 2009 au transport des malades cancéreux et leur garde durant la période des soins. Le ministre a en outre réaffirmé son refus de l'idée de faire appel aux médecins d'autant plus, a-t-il expliqué que le pays "recèle d'énormes compétences en la matière. Au terme de sa visite dans la wilaya de Laghouat, M. Ould Abbès a tenu une séance travail avec des directeurs de différents secteurs et des membres de l'APW portant notamment sur les mesures prises par son département pour la promotion du secteur de la santé.

Algerie Commerce-Importations : Appel à plus de transparence



>> 34 agents de contrôle au port d’Alger dont 3 inspecteurs et 24 inspecteurs principaux.
>> 77.000 dossiers traités par année à raison de 250 à 300 dossiers par jour.

«Le projet de statut des opérateurs agréés est mis sur les rails et sera bientôt opérationnel» a annoncé M. Mustapha Benbada, ministre du Commerce. Une déclaration qui confirme la détermination des pouvoirs publics à aller jusqu’au bout des réformes introduites dans le secteur du commerce et d’assainir la liste des importateurs. Pour pouvoir bénéficier de ce statut, les opérateurs intervenant dans le commerce extérieur devront montrer patte blanche. Ils doivent disposer d’une activité transparente, être en règle avec l'administration des impôts et des douanes. Et, enfin, n'avoir aucun antécédent commercial et encore moins inscrit dans le fichier des fraudeurs de la douane ou de l'administration fiscale «nous réaliserons une carte verte des opérateurs. Ces derniers deviendront des vrais partenaires économiques qui bénéficieront d’un allègement des dispositifs de contrôle» annonce hier M. Benbada, lors d’une visite de travail à l’Inspection Portuaire d’Alger. Il s’agit-là, certes, d’un nouveau de tour de vis dans le suivi des importations et surtout d’une mesure qui encouragera les opérateurs sérieux «qui contribuent à l’évolution de l’économie nationale» précisera-t-il. Une sortie lors de laquelle de nombreux journalistes ont pu découvrir les différentes missions assignés aux contrôleurs et inspecteurs relevant de ce département et agissant au niveau des postes frontaliers. Ils sont en effet 34 agents dont 3 inspecteurs et 24 inspecteurs principaux à assumer la lourde tâche de vérifier tout ce qui passe aux frontières maritimes d’Alger et ce «dans le but de garantir le bien-être du consommateur et de préserver la santé du citoyen» déclare le ministre. Première halte de la visite, nous assistons à l’ouverture d’un container au niveau du terminal à containers. La marchandise provient de Turquie. Une odeur de renfermé envahit les lieux une fois le premier container ouvert. Les cartons de fruits secs sont contrôlés par une inspectrice de commerce qui tout en procédant à l’ouverture des cartons vérifie la conformité du produit importé avec le produit signalé par l’importateur, son étiquetage, et sa date de péremption. Un deuxième container traité. Il contient une matière première pour la fabrication d’un matériel de construction. Le troisième est chargé de mobiliers. Là aussi, les contrôleurs veillent aux grains. Tous les jours, ces inspecteurs procèdent au contrôle régulier des marchandises importées. Selon M. Benbada, cette opération se fait en trois phases. La première consiste en un contrôle documentaire des dossiers et des déclarations d’importation et ce au niveau des bureaux de l’inspection sis non loin du terminal. La deuxième étape nécessite une inspection visuelle de la marchandise « le contrôleur peut décider d’effectuer un contrôle visuel sur tout produit importé pour s’assurer du respect des conditions de manutention, de l’existence de certificat de garantie, de la conformité des indications spécifiques de l’étiquetage» précise M. Benbada. En cas d’anomalie, une troisième opération de contrôle devient nécessaire et ce au niveau des laboratoires d’analyses. Une autorisation d’admission de la marchandise est remise à l’importateur « tous les produits importés, quelques soit leur nature et leur destination, sont soumis au contrôle de la conformité avant leur dédouanement » annonce M. Benbada. Le flux est énorme ! Entre 250 et 300 dossiers sont traités chaque jour au niveau du Port d’Alger soit un total de 77.000 dossiers émanant d’environ 600 importateurs « notre objectif premier est d’améliorer les conditions de travail de ces agents à travers la réalisation d’un nouveau siège de l’inspection » déclare le ministre. En attendant, les moyens mis à la disposition des agents de contrôle et la structure même, trop exigüe, ou ils exercent leur mission restent insuffisants, voire incohérents avec le nombre grandissant de dossiers traités chaque jour.
Abordant ce chapitre de développement de ses services, M. Benbada a rappelé que le Centre National des Registres de Commerce CNRC va lui aussi subir des améliorations importantes. Dans ce cadre, il annonce que 50% des sociétés commerciales ont procédé au dépôt des comptes sociaux auprès du CNRC. Une estimation qui dépasse de loin celle enregistrée en 2007, date de lancement de cette obligation, et qui se fixait à seulement 15% des opérateurs (30% en 2008 et 40% en 2009). Ce chiffre ne reflète cependant pas la réalité du terrain. M. Benbada atteste qu’il est difficile de cerner ces statistiques sachant que beaucoup de sociétés fictives disposent d’un registre de commerce pour des activités quasiment inexistantes « l’obligation des comptes sociaux est intervenu parallèlement au lancement de l’opération d’assainissement des Registres de commerce » annonce M. Benbada pour expliquer ce décalage. En effet, le 1er août dernier, était la date butoir fixée par le centre national du registre du commerce (CNRC) pour que les sociétés commerciales dotées de la personnalité morale déposent leurs comptes sociaux de l’exercice 2009. La loi oblige ces sociétés à déposer leurs comptes sociaux annuels « dans le mois qui suit la tenue de l’assemblée générale ordinaire annuelle, pour les sociétés commerciales, et dans les six mois qui suivent la fin de l’exercice 2009 pour les banques et établissements financiers ». Les sociétés doivent fournir une copie du procès-verbal portant la validation des comptes sociaux par l’assemblée générale ordinaire, le bilan de l’actif et du passif ainsi que les comptes des résultats. En plus de tous ces documents comptables, les banques et établissements financiers devront aussi présenter leurs hors bilans, les tableaux des flux de trésorerie, les tableaux de variations de capitaux propres et l’annexe. Entrée en vigueur en 2005, la loi 04-08 du 14 août 2004 oblige les sociétés à déposer leurs comptes sociaux pour permettre à l’administration de s’enquérir des comptes sociaux des sociétés commerciales, ce qui donne un aperçu sur leur santé financière et à instaurer une transparence dans le secteur du commerce. Les sociétés contrevenantes aux dispositions de cette loi encourent une amende allant de 30.000 à 300.000 DA, la radiation du registre du commerce et l’interdiction de soumissionner pour les marchés publics. Selon CNRC, sur 94.438 sociétés soumises aux dépôts de comptes, 50.222 d’entre elles n’ont pas publié leurs comptes sociaux en 2008. M. Benbada annonce que de nouvelles dispositions seront bientôt introduites pour faciliter la radiation des sociétés inactives, voire fictives, du CNRC. Le registre de commerce, jusque là à durée infinie, sera délimitée dans le temps. Sa validité prend fin avec la fin du contrat de location, annonce M. Benbada. Ce sont là quelques mesures introduites au titre de la loi de finance complémentaire 2010 « nous nous penchons sur l’amélioration graduelle de nos services, il est temps que certains comportements changent pour le bien de l’économie nationale» conclut le premier responsable du secteur du commerce.
A. Fadila

Mostaganem projet d'ostréiculture dans la commune côtière de Sidi Lakhdar



Le développement de l'aquaculture est considéré par les pouvoirs publics comme le seul moyen susceptible de contribuer à développer la production halieutique en vue de garantir une couverture des besoins nationaux en la matière à court et long termes, sachant que l'Algérie produit une moyenne de pas plus de 220 000 tonnes de poisson/an. La stratégie nationale fixée pour l'aquaculture repose essentiellement sur l'extension et l'encouragement des opportunités d'investissement. Aussi et en plus des ferme pilotes pour l'élevage de crevettes initiés à Ouargla et Skikda, un projet d'ostréiculture est en concrétisation au niveau de la plage d'Ain Brahim dans la commune de Sidi Lakhdar dans la wilaya de Mostaganem. S'insérant dans le cadre d'un investissement privé pour un montant de 20 millions de DA, ce projet porte sur la réalisation de plusieurs structures sur une superficie de 2.000 m2 en terre pleine dont une chambre froide de grande capacité et une autre de conditionnement du produit ainsi qu'un grand bassin en mer.
Les huitres qui sont en forme de coquilles appartenant à la famille des mollusques à double valvule contiennent des vitamines, protéines et sels minéraux divers dont le silicium et le zinc, a souligné la direction de la pêche et des ressources halieutiques, indiquant que le choix de la wilaya de Mostaganem pour lancer cet élevage s'explique par la disponibilité de l'ensemble des facteurs physiques et chimiques favorisant la croissance naturelle des huitres, à l'instar de la température adéquate et la composante de l'eau de mer (salinité et sels minéraux). Ce projet va permettre la production de près de 50 tonnes d'huitres annuellement en plus de la génération d'une dizaine de postes d'emplois, a ajouté la même direction qui a signalé les travaux de concrétisation d'un projet similaire d'élevage de loup de mer et de daurade au niveau de la plage de Stidia qui ont atteint un taux d'avancement de 70%.
Ce projet entrera en phase d'exploitation au dernier trimestre de l'année en cours, a-t-on annoncé. Lancé dans le cadre d'un investissement privé avec une autorisation de programme de l'ordre de 500 millions de dinars dont 200 millions DA sous forme d'aide de l'Etat, le projet en question comporte 20 bassins de proportion moyenne avec une production de 150 tonnes de loup de mer et plus de 70 tonnes de daurade. Une fois entré en exploitation avant la fin de l'année courante, ce projet ouvrira 25 postes d'emplois en phase de production, a-t-on souligné de même source.

Omar B.

Sonatrach la compagnie nationale des hydrocarbures obtient gain de cause sur les prix du gaz


La compagnie nationale des hydrocarbures obtient gain de cause sur les prix du gaz

Sonatrach pourrait obtenir 1,5 milliard d'euros d'indemnités
Seulement quelques mois après avoir obtenu gain de cause sur le dossier Gassi Touil, la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach gagne la bataille des prix du gaz face au groupe espagnol Gas Natural, principal client de Sonatrach. Ainsi, après trois ans de bataille judiciaire, le tribunal d'arbitrage a statué que Sonatrach a le droit d'augmenter le prix du gaz fourni au groupe espagnol via le gazoduc Maghreb-Europe. Gas Natural a pris acte de la décision du tribunal d'arbitrage. Mais il semble vouloir la contester en appel. " La société étudie cette décision avec laquelle elle n'est pas d'accord afin de faire une évaluation plus détaillée et déterminer les mesures qu'elle peut prendre pour défendre ses droits ", a expliqué Gas Natural dans un communiqué publié lundi après la clôture de la Bourse. Selon la décision du tribunal d'arbitrage, Sonatrach pourra augmenter les tarifs de son gaz vendu à l'Espagne, soit 25% des importations de ce pays depuis 2005. Selon le quotidien électronique TSA qui cite le journal espagnol l'Expansion, Gas Natural pourrait être obligé de payer rétroactivement quelque 1,5 milliard d'euros à Sonatrach à la suite de cet arbitrage. Gas Natural, dont le cours était en forte baisse hier matin à la Bourse de Madrid, n'a pas commenté cette information. Le conflit entre les deux parties a éclaté en 2007. L'Algérie avait demandé une hausse de 20% des prix de son gaz vendu à l'Espagne via Gas Natural. L'ancien ministre de l'Energie, Chakib Khelil, avait estimé à 600 millions de dollars par an les pertes engendrées à Sonatrach par le maintien du tarif actuel de son gaz vendu à l'Espagne. La décision du tribunal d'arbitrage intervient dans un contexte marqué par une baisse des prix du gaz sur les marchés internationaux. En 2007, au moment de la demande algérienne, les prix du gaz étaient au plus haut après la flambée de ceux du pétrole. Les volumes transitant par ce gazoduc représentant 25% des importations espagnoles de gaz depuis 2005. Notons que cet arbitrage est la deuxième décision arbitrale en faveur de la Sonatrach dans un conflit l'opposant à Gas Natural. En novembre 2009, un tribunal arbitral de Genève avait décidé que la Sonatrach n'avait pas à indemniser Gas Natural et le pétrolier espagnol Repsol pour avoir dénoncé en 2007 un accord sur le projet Gassi Touil de liquéfaction de gaz naturel. A cet effet, le Tribunal international d'arbitrage a décidé vendredi que l'entreprise nationale Sonatrach développe seule le projet intégré de Gassi Touil sans indemniser le consortium espagnol Repsol et Gas Natural, mettant fin ainsi à un litige commercial né entre les deux parties depuis la résiliation par Sonatrach d'un contrat conclu en 2004 avec les entreprises espagnoles pour avoir manqué à leur obligations contractuelles. Dans son verdict, le Tribunal international d'arbitrage a décidé également que Sonatrach achète aux compagnies espagnoles leurs participations dans la société-mixte chargée du processus de liquéfaction dans le mégaprojet de Gassi Touil. Concernant les investissements effectués dans ce projet par Repsol et Gas Natural, le Tribunal ne prévoit pas leur restitution.

Samira G

Les Etats-Unis s’intéressent de près au marché algérien



Les investisseurs US lorgnent le marché algérien

· Malgré une législation qui n’encourage pas les investissements


EN dépit d’un contexte difficile pour les investisseurs étrangers, les Etats-Unis s’intéressent de près au marché algérien, en vue du sommet économique Maghreb-Etats-Unis. Ce dernier, baptisé « conférence maghrébine sur l’entreprenariat», se tiendra fin septembre à Alger, et sera précédé d’une mission bilatérale algéro-américaine.
Les entreprises américaines implantées en Algérie ont pris des positions dans des secteurs clefs, notamment les hydrocarbures, mais aussi les nouvelles technologies, le BTP, la santé ou la défense. Dans ce sens, GE, Cisco, Microsoft, Intel, Pfizer font partie des quelque 125 entreprises américains installées dans le pays.
Par ailleurs, le plan d’investissement de 286 milliards de dollars sur cinq ans (2010-2014) annoncé par le président algérien pour moderniser son économie a de quoi faire saliver les investisseurs. Dans l’hydraulique il faut construire 19 barrages et dans la santé 200 hôpitaux.
Dans le secteur des transports, une rocade de 1500 km est en projet. «La concurrence sera féroce», déclare Ismael Chikhoun, président du conseil d’affaires algéro-américain.
Toutefois, investir en Algérie n’est pas aussi facile. La législation déjà existante est peu attrayante pour les investissements étrangers. Elle a été davantage durcie au mois de juillet (les entreprises étrangères sont soumises à l’obligation de ne pas détenir plus de 49% d’une société).
Le pays a ainsi décidé que les marchés publics attribués dans le cadre du plan d’investissement seraient attribués prioritairement aux entreprises locales.

F. Z. A.

Investissement Algerie Youtube



Investissement en Algérie http://www.algeriansoverseas.com
Me Assia Maameri, Executive director du portail économique que nous avons rencontré en marge des travaux du colloque, nous parle du site en question
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Il ya au moins 10 excellentes raisons pour investir dans le tourisme algérien


Des espaces diversifiés, immenses et préservés.
Des climats contrastés et une grande complémentarité des sites permettent une saison touristique de douze mois par an.
Des richesses naturelles et patrimoniales exceptionnelles.
Une bonne proximité des marchés émetteurs.
Les meilleures infrastructures routières et aéroportuaires dans toute lAfrique.
Etant encore relativement peu connue au plan touristique, lAlgérie constitue une « destination nouvelle » pour le tourisme international.
La demande intérieure en produits touristiques est relativement importante.
Toutes les formes de tourisme peuvent sy exercer :
Tourisme de circuits.
Tourisme daffaires.
Tourisme balnéaire.
Tourisme de randonnées.
Tourisme Culturel et / ou sportif.
Archéologie.
Chasse, pêche.
Rallyes.
Tourisme de santé.
Thermalisme.
Climatisme.
Une législation très attractive pour l'investisseur

L'''ottomania" bat son plein en Turquie



ISTANBUL (AP) — L'''ottomania" bat son plein en Turquie. Après des décennies pendant lesquelles la Turquie moderne a tourné le dos à cette période de son histoire, l'Empire ottoman est en vogue, avec une exposition de poésie à l'aéroport d'Istanbul, un spectacle près du palais de Topkapi ou la mode de la cuisine "ottomane".

Ce revirement est plutôt inattendu en Turquie: pendant de longues décennies, les Turcs ont observé avec méfiance tout ce qui relevait de l'héritage ottoman. S'il était bien vu de conserver une certaine nostalgie de la conquête de Constantinople en 1453, les excès des sultans n'étaient en aucun cas considérés comme un modèle pour la Turquie moderne."C'est un sujet de réelle contestation: que représente l'Empire ottoman pour la Turquie", explique Donald Quataert, auteur de "L'Empire ottoman, 1700-1922". "Ils en discutent depuis 100 ans".

A l'apogée de leur puissance, les souverains ottomans dirigeaient un vaste empire, s'étendant sur trois continents, leurs soldats arrivant, en Europe, jusqu'aux portes de Vienne.

Leur déclin sera accentué par la montée des puissances européennes et l'empire disparaîtra dans les guerres et le chaos au début du XXe siècle. C'est dans ces dernières années que surviendra le génocide arménien, un terme aujourd'hui encore contesté par la Turquie.

La République de Turquie sera finalement fondée en 1923 par Mustafa Kemal Atatürk, alors que les puissances coloniales s'emparaient d'anciens territoires ottomans.

Atatürk a aboli le califat et ses traditions vestimentaires et linguistiques, perçus comme des symboles de stagnation. La laïcité était désormais le credo de la Turquie moderne et l'Occident le modèle à suivre.

Aujourd'hui, le portrait d'Atatürk est omniprésent dans toutes les administrations, les commerces et de nombreuses demeures privées. Des routes et des stades portent son nom. Dans la capitale Ankara, un mausolée abrite ses restes et la plupart des dignitaires étrangers en visite viennent lui rendre hommage. C'est un crime d'insulter sa mémoire.

Mais le nationalisme exacerbé d'Atatürk laissait peu de place pour les droits des minorités, perçues comme une menace pour l'unité de l'Etat.

Aujourd'hui, la Turquie est une puissance régionale dont les diplomates et hommes d'affaires échangent avec l'Irak, l'Iran, la Syrie, autrefois terres ottomanes.

Et l'ancienne question de l'identité turque se pose à nouveau, opposant les vieilles élites partisanes de la laïcité, fortement représentées dans le système judiciaire et l'armée, pilier de la république telle que l'avait conçue Atatürk, à cette classe instruite de musulmans pratiquants, qui contrôlent le gouvernement depuis 2002.

Les nostalgiques de l'Empire ottoman observent que les sultans étaient généralement tolérants à l'égard des chrétiens et d'autres minorités, attitude qui pourrait avoir prolongé la survie de l'Empire.

Dimanche, pour la première fois depuis la chute dudit empire, les chrétiens orthodoxes, menés par leur chef, le patriarche oecuménique Bartholomée Ier, ont participé à une messe dans l'ancien monastère de Sumela, construit sur le flanc d'une falaise près de la mer Noire. L'édifice a été abandonné en 1923.

Les nationalistes turcs s'opposent à ce que Bartholomée utilise le terme "oecuménique" pour décrire son patriarcat, craignant l'instauration d'un "Vatican orthodoxe" sur le territoire turc.

Mais le Premier ministre, l'islamiste modéré Recep Tayyip Erdogan, a fait référence au règne ottoman lors d'une question à ce sujet en mai lors d'une visite en Grèce. "Si le terme n'ennuyait pas mes ancêtres, alors cela ne m'ennuie pas", a-t-il répondu.

M. Erdogan, farouche détracteur de l'Etat d'Israël, cite l'Empire ottoman comme preuve que les Turcs ne sont pas antisémites. De nombreux Juifs de Turquie sont originaires d'Espagne, d'où leurs ancêtres ont fui les persécutions au XVe siècle avant d'être accueillis par les Ottomans.

"L'histoire républicaine décrit l'époque ottomane de manière très négative", observe Suat Kiniklioglu, membre de la commission parlementaire des Affaires étrangères. "Nous corrigeons à présent le déséquilibre de nos perceptions historiques".
L'Empire ottoman à la mode en Turquie
Le gouvernement Erdogan rejette cependant le vocable de "néo-ottoman" qu'utilisent certains commentateurs pour décrire ses relations avec les anciennes colonies de l'empire, affirmant n'avoir aucune vocation hégémonique dans la région.

Les rebelles kurdes eux-mêmes s'appuient sur le passé impérial de la Turquie pour défendre leur droit à l'autonomie. Dans un communiqué récent, un de leurs dirigeants, Murat Karayilan, soulignait que les Kurdes avaient toujours bénéficié d'une autonomie du temps des sultans ottomans.

Mais, à l'heure du retour en grâce des Ottomans, la route est encore longue avant d'atteindre une pleine compréhension de la période de l'empire, estime l'historien Ilber Ortayli, qui dirige le musée du palais de Topkapi: cette histoire, "nous l'avons mal apprise. Nos connaissances sont pleines d'erreurs et de trous noirs", juge-t-il. AP