阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, August 03, 2010

Métier d'expert-comptable réservé aux nationaux : les professionnels algériens à l'étranger inquiets



Yazid Slimani Métier d'expert-comptable réservé aux nationaux : les professionnels algériens à l'étranger inquiets
Yazid Slimani
La nouvelle loi régissant les professions d'expert comptable, de commissaire au compte et de comptable agréé vient d'être publiée au journal officiel (lire). Une des nouveautés introduites dans ce texte suscite déjà l'inquiétude d'une partie des professionnels: l'obligation d'être de nationalité algérienne pour exercer ces fonctions. Ce sont en fait les ressortissants algériens vivant à l'étranger et qui exercent ces métiers qui s'interrogent. Si l'Algérie introduit une restriction sur le principe de la nationalité, les autres pays ne seront-ils pas tentés d'appliquer la réciprocité chez eux?

En France par exemple, ces métiers sont ouverts aux étrangers résidents détenteurs de diplômes reconnus. « La loi algérienne risque de faire interdire un tel exercice de ces professions aux Algériens résidents en France et n'ayant pas de double nationalité. Ceci serait donc dramatique pour un certain nombre d'entre-eux qui feraient ainsi l'objet d'une réelle ségrégation du fait uniquement de leur nationalité », craint ainsi un expert comptable binational en France. Ce professionnel se demande si l'Etat algérien a pleinement mesuré les conséquences d'une telle décision. Une crainte d'autant plus crédible que la France et l'Algérie n'hésitent pas à jouer la carte de la réciprocité pour marquer leur désaccord sur une mesure prise par l'un des deux pays. Visas, business, plusieurs secteurs ont connu pareille situation

Algérie-Etats-Unis: l’importance de l’échange d’expériences entre les forces navales



par faycal
L’importance de l’échange d’expériences entre les forces navales algériennes et celles des Etats-Unis d’Amérique a été soulignée dimanche par le capitaine John Bruening, commandant du 8e Escadron amphibie de la marine américaine, comprenant notamment le porte-avions Uss Nassau. L’officier américain s’exprimait à bord du porte-avions à l’occasion d’une visite organisée au profit, notamment, d’un groupe d’officiers de l’Armée nationale populaire (ANP) et de représentants de la presse nationale. Le porte-avions Uss Nassau, en escale en Méditerranée (haute mer), avant son retour aux Etats-Unis, était en mission, depuis janvier dernier, a expliqué le capitaine Bruening, indiquant que l’Uss Nassau peut assurer des missions tant militaires qu’humanitaires.

APS

Les Etats-Unis d'Afrique: aujourd'hui ou demain youtube



http://www.youtube.com/watch?v=vcZjA1hrKMw
L'idée des États unis d'Afrique est proposée dès 1924 par l'écrivain jamaïcain Marcus Garvey, qui rêvait d'une Afrique forte, solidaire et prospère.

Cette vision est à l'origine de la création des mouvements panafricanistes de 1945. L'utilisation du terme États-Unis d'Afrique au 5e Congrès panafricaniste de la même année à Manchester par W.E.B. Du Bois, Patrice Lumumba, George Padmore, Jomo Kenyatta et Kwame Nkrumah marque une étape décisive vers sa création. Dès lors ce nom désigne la création d'un éventuel État fédéral africain. C'est dans cette optique qu'est née l'Organisation de l'unité africaine le 25 mai 1963, renommée depuis Union africaine. Le projet de la création des États unis d'Afrique est relancé en 2000 à Lomé (Togo) par le colonel Mouammar Kadhafi, alors dirigeant de la Libye. Sa finalisation est prévue en 2015, selon l'issue du sommet de juillet 2007.

Lorsqu'il prit la présidence tournante de l'Union africaine début 2009, le colonel Kadhafi présenta à nouveau le projet d'États unis d'Afrique aux pays africains. Il envisageait une force militaire africaine conjointe, une monnaie africaine unique, et un passeport africain permettant la libre circulation en Afrique des ressortissants de tout pays africain. Selon la BBC, l'idée fut reçue avec réticence par la plupart des dirigeants africains, qui convinrent d'en rediscuter en mai 2009

Mr le Président Barack Obama confirme le calendrier de retrait d'Irak



n Géorgie, Obama annonce aux vétérans que les troupes américaines vont rentrer à la maison", titre le quotidien d'Atlanta. Le 2 août, le président américain a tenu un discours attendu dans la capitale de l'Etat de Géorgie. Devant des vétérans revenus handicapés de missions à l'étranger, il a affirmé qu'il tiendrait sa promesse de retirer d'Irak le gros des troupes américaines au cours du mois d'août. L'Irak a pourtant connu son mois de juillet le plus meurtrier depuis deux ans : 535 morts, dont 396 civils, ont été tués

L’Islande, Pays de la Géothermie


http://portail.cder.dz/

Mardi 3 août 2010.Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Au cours d’un stage de formation de courte durée effectué à l’Université des Nations Unies en Islande en l’année 2009, des visites de terrain vers plusieurs champs géothermiques du pays ont été programmées. Cet article rend compte de quelques applications géothermiques visitées..

L’Islande, pays de tous les contrastes, a jadis été surnommé pays de glace et de feu. Cette ile située au Nord de l’océan Atlantique, dont la superficie est de 103 125 km² [1], est entièrement constituée de roches volcaniques (laves, basaltes)..

Très connu pour ses somptueux geysers ses sources thermales, ses montagnes volcaniques et ses failles en forme de gigantesques falaises, l’Islande suscite de plus en plus l’intérêt des scientifiques et des touristes du monde entier.Situé dans la zone volcanique de Strokkur, Geysir est actif, produisant une éruption toutes les 10 minutes projetant de l’eau chaude dans l’air à une hauteur de 20 mètres..

Le chauffage de serre à Laugaland.

A Laugaland, de petits villages construis dans une vallée à caractère géothermale profitent de ses sources thermales pour se développer..

Dans cette ville se trouve la ferme agricole de « Vermaland » qui compte plusieurs serres agricoles Cette ferme produit différents sortes de légumes (champignons, tomates, fleurs…etc.). Depuis 1996, Vermaland s’est spécialisée uniquement dans la production de concombre en raison du prix élevé de ce produit dans le marché international.La source thermale de Deildartunga.

Deildartunga (terre des deux fleuves) est un village chauffé grâce aux eaux des sources thermales de la région (L’eau chaude qui est utilisée pour le chauffage par Companie Hitaveita est reliée par un pipeline de 74 km aux villages d’Arkaness, Borga et de Hvanneyri.
Hveravellir, zone géothermale de moyenne température.

Située au Nord de l’Islande, Hveravellir est une ancienne région géothermale (Fig.5) célèbre pour ses nombreux geysers jaillissants. L’eau des geysers dont la température est de près de 100 ° C fournit l’énergie thermique nécessaire à la ville de Husavik pour le chauffage de locaux, de serres ainsi que pour la pisciculture.
La ferme aquacole de Öxarfjördur.

Öxarfjördur est une ferme aquacole de la région de Silfurstjarnan, située dans le Nord de l’Islande, qui produit différents types de poissons : poissons plats, saumons...etc..

Les alevins sont élevés dans des réservoirs à l’intérieur de vastes hangars. De l’eau chaude dont la température varie de 16 à 20 ° C est utilisée pendant toute la période l’élevage qui est d’une moyenne de 3 à 4 mois..

La nourriture des poissons est contrôlée automatiquement par ordinateur (la quantité et la fréquence d’injection des rations alimentaires).
Les rations de nourriture sont ensuite envoyées systématiquement dans les réservoirs à poissons grâce à un système de pompage (distributeur de nourriture). L’étape finale du travail de la ferme aquacole est le pacquage des poissons qui seront destinés aux marchés externe et interne..

Le champ volcanique de Krafla.

Le champ géothermique de Krafla est situé au Nord-Est de l’Islande et au Sud de la région de Myvatn. C’est la plus grande montagne volcanique de l’Islande qui s’étale sur un vaste territoire couvert par des quantités importantes de laves noirâtres. Entre 1975 et 1984, Krafla est entré en éruption durant 9 ans avec une série d’éruptions qui est connue sous le nom de « Krafla fires ».
La centrale géothermique de Krafla ( utilise l’eau chaude du champ géothermique de la région pour produire de l’électricité. La capacité de production est d’environ 60 MWe..

Publie dans le Bulletin des Energies Renouvelables (Salima Ouali).

Pour la première fois une commission de l'ONU va enquêter sur des actions du gouvernement et de l'armée israélienne



Israël a cédé aux pressions internationales dans l'enquête sur la flottille
De Jean-Luc RENAUDIE (AFP) – Il y a 4 heures

JERUSALEM — Israël a accepté pour la première fois de participer à une enquête de l'ONU sur une opération militaire, sous la pression internationale et pour tenter de surmonter une crise avec la Turquie qui a suivi l'abordage sanglant d'une flottille en route vers Gaza.

Cette décision annoncée lundi constitue une volte-face du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui avait rejeté l'idée même d'une commission d'enquête internationale sur cette opération, qui avait coûté la vie le 31 mai à neuf passagers turcs et déclenché une crise aiguë des relations avec Ankara.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé lundi qu'un panel d'experts composé de quatre membres, dont un Israélien et un Turc, allait enquêter sur ce raid.

Selon une commentatrice de la radio militaire, Israël a ainsi "brandi le drapeau blanc" en se soumettant aux demandes des Etats-Unis et du secrétaire général de l'ONU.

"Le gouvernement a cédé aux pressions internationales et pour la première fois une commission de l'ONU va enquêter sur des actions du gouvernement et de l'armée israélienne ce qui crée un précédent inquiétant", estime pour sa part Shlomo Avinery, ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères.

Le vice-Premier ministre chargé des services des renseignements Dan Meridor a rejeté ce diagnostic, mais admis qu'Israël "fait partie de la communauté internationale et ne peut pas agir comme si nous étions seuls au monde".

M. Meridor a également justifié le revirement israélien en affirmant qu'il avait fallu des semaines de négociations "avec le secrétaire général de l'ONU pour déterminer le mandat et la composition de la commission ce qui nous a permis de parvenir à un arrangement qui nous satisfait".

"La commission n'interrogera pas les soldats et ne s'occupera pas de savoir s'il y a une coopération adéquate entre le gouvernement et l'armée, elle va seulement vérifier l'image générale de la situation le jour de l'abordage et étudier les moyens d'éviter que de tels événements se reproduisent", a ajouté M. Meridor.

La chef de l'opposition Tzipi Livni a en revanche dénoncé les "hésitations du gouvernement qui donne une impression de faiblesse dans le monde, si bien que nous risquons d'être bientôt soumis à des enquêtes dès que nous bougerons le petit doigt".

Les responsables officiels ont rejeté ces critiques et avancé comme autre argument la nécessité de se rapprocher de la Turquie, longtemps le seul allié stratégique d'Israël dans la région.

"Nous espérons que la participation de nos deux pays à ce panel de l'ONU va permettre de surmonter la crise entre nos deux pays, car la Turquie, même si elle a négocié ces derniers temps un tournant diplomatique, n'est pas un pays ennemi", a affirmé à l'AFP un haut responsable israélien, qui a requis l'anonymat.

Ankara a immédiatement rappelé son ambassadeur en Israël et annulé trois exercices militaires conjoints entre les deux pays en représailles à l'abordage de la flottille.

La Turquie estime qu'Israël doit présenter des excuses, payer des indemnités aux familles des victimes et lever le blocus de la bande de Gaza, avant de rétablir des relations bilatérales.

La plupart des commentateurs tirent un bilan très négatif de la politique du gouvernement dans cette affaire. Le quotidien Maariv (centre-droit) déplore qu'un "nouveau record du monde pour le moins douteux a été battu avec pas moins de cinq commissions d'enquête", dont trois israéliennes, une du secrétaire général de l'ONU et une du conseil des droits de l'Homme de l'ONU.

"Tous ceux qui pensent que ce record ne sera pas battu feraient mieux d'attendre la prochaine opération militaire israélienne. Avec les dirigeants politiques que nous avons, il n'y a pas de limite", a ajouté le journal.

Le président palestinien Mr Mahmoud Abbas a déclaré à un responsable américain qu'Israël devait s'engager sur des critères nets



Abbas résiste aux pressions US en faveur de pourparlers directs
Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré à un responsable américain qu'Israël devait s'engager sur des critères nets en ce qui concerne le processus de paix avant l'ouverture de négociations directes, rapporte-t-on de source autorisée.L'administration Obama fait pression sur Abbas pour qu'il accepte des entretiens directs que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, se dit prêt à entamer sans délai.
L'Américain David Hale, adjoint de l'émissaire d'Obama pour le Proche-Orient, George Mitchell, avait demandé à Abbas quand pourraient débuter des pourparlers directs, ont indiqué des responsables du comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) informés des derniers développements.
Mitchell a organisé cinq séries d'entretiens indirects entre Abbas et Netanyahu depuis mai. Le président Barack Obama souhaite voir s'engager des pourparlers directs en septembre.
"Le président a répondu à Hale que nous ne nous opposions pas en principe à des négociations directes", a rapporté Saleh Rafat, membre du comité exécutif. "Mais les Israéliens doivent nous signifier les critères retenus pour les négociations et un arrêt des activités de peuplement", a-t-il dit.
Netanyahu assure que les Palestiniens peuvent mettre toutes les questions sur la table et accuse Abbas de perdre du temps.
Abbas tient à ce que les discussions indirectes progressent avant tout passage à des pourparlers directs. Il a dit être l'objet de pressions internationales sans précédent visant à lui faire reprendre des négociations de paix directes avec Israël.
Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion, le comité exécutif de l'OLP souligne que les exigences palestiniennes étaient une garantie de succès des futurs pourparlers directs.
"Sans elles, ces pourparlers seront stériles et voués à l'échec avant de commencer", a déclaré Yasser Abed Rabbo, porte-parole de l'OLP, après cette réunion.
Mohammed Assadi, Philippe Bas-Rabérin pour le service français

L’Emir du Qatar à Alger EN VUE DE RENFORCER LES RELATIONS BILATÉRALES



Les entretiens ont porté sur les relations entre les deux pays frères et les moyens de les développer aux plans politique, économique et socioculturel.

Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a eu des entretiens hier avec l’Emir du Qatar cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani. Les discussions ont eu lieu à la résidence d’Etat de Zéralda. L’Emir du Qatar qui a effectué une visite officielle d’une journée en Algérie, a conduit une importante délégation. Ont pris part à cet entretien, du côté algérien, le président du Conseil de la nation, M.Abdelkader Bensalah, le ministre des Affaires étrangères, M.Mourad Medelci, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, M.Abdelmalek Guenaïzia, et le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, chef d’Etat-major de l’Armée nationale populaire (ANP). Le président du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Hamad Ben Jassim Ben Jaber Al-Thani, a également assisté à l’entretien. Les entretiens ont porté sur les relations entre les deux pays frères et les moyens de les développer aux plans politique, économique et socioculturel. L’occasion s’est offerte aux dirigeants des deux pays d’aborder un bon nombre de questions d’ordre régional et international d’intérêt commun et les derniers développements sur la scène arabe, notamment en ce qui concerne le processus de paix au Proche-Orient. Par la même occasion, cette visite a permis au Président Bouteflika d’aborder avec l’Emir Cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani les relations politiques, économiques et culturelles entre les deux pays. Celles-ci ont connu, ces dernières années, une nouvelle dynamique à la faveur d’échange de visites effectuées, de part et d’autre, par des délégations et de hauts responsables, ce qui a permis de booster la coopération bilatérale dans plusieurs domaines et secteurs. Cette dynamique a été traduite notamment par la signature d’une dizaine d’accords et de mémorandums d’entente dans les domaines économique, culturel et scientifique, à l’issue de la 4e session de la commission mixte algéro-qatarie, tenue en janvier dernier à Alger. Les deux pays avaient alors affiché leur détermination à exploiter tous les moyens pour conférer aux relations de coopération bilatérale un aspect «exemplaire» dans l’intérêt des deux peuples. Après ces discussions, l’Emir du Qatar a quitté Alger dans l’après-midi d’hier. il a été salué à son départ à l’aéroport international Houari-Boumediene par le président de la République, M.Abdelaziz Bouteflika.

Nabil BELBEY

Le dirigeant libyen Mr Mouammar Kadhafi les "Etats-Unis d'Afrique",



Au sommet de l'UA, Kadhafi plaide pour des Etats-Unis d'Afrique
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a affirmé mardi conserver l'espoir de voir un jour naître les "Etats-Unis d'Afrique", et estimé que le sommet de l'Union africaine de cette semaine était une étape de plus dans cette direction
Kadhafi défend depuis des années l'idée d'une gouvernance continentale en Afrique, qu'il juge être le seul moyen pour le continent de se développer sans ingérence occidentale.
Plusieurs Etats africains estiment cependant cette idée peu réaliste et de nature à réduire leur souveraineté.
Le sujet a été abordé au sommet de l'Union africaine (UA) de Kampala, en Ouganda, mais a largement été dominé par la question du chaos en Somalie et celle du mandat d'arrêt international pesant sur le président soudanais Omar Hassan al Bachir.
"Je suis satisfait de voir l'Afrique s'engager sur cette route historique et juste. Un jour, elle deviendra semblable aux Etats-Unis d'Amérique", a déclaré Kadhafi au sujet de son projet devant des journalistes.
"Nous approchons de la formation d'une Autorité africaine, et chaque fois que nous résolvons des problèmes africains, nous avançons dans la direction de la paix et de l'unité", a-t-il ajouté.
Exerçant l'an dernier la présidence tournante de l'UA, Mouammar Kadhafi avait appuyé l'octroi de pouvoirs élargis à l'organe exécutif de l'organisation et souhaité qu'elle soit redéfinie sous le nom d'Autorité africaine.
Interrogé mardi sur ce projet, le guide libyen a répondu: "Les études se poursuivent et rien n'est achevé. Les experts et les personnes responsables étudient encore les documents. Leurs travaux pourraient être achevés pour le prochain sommet, ou plus tard."
Si plusieurs dirigeants africains rechignent à abandonner une part de souveraineté, d'autres y sont nettement plus favorables, en particulier du fait de la bonne réputation dont jouit Kadhafi dans certaines parties de l'Afrique.
Salah Sarrar, Gregory Schwartz pour le service français

Mr le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s'est entretenu avec l’Emir de l'Etat du Qatar une coopération prometteuse



Une coopération prometteuse
Visite officielle hier, en Algérie, de l’Emir du Qatar
L’Emir du Qatar cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani a quitté Alger hier après-midi, après une visite officielle d'une journée.
L’Emir du Qatar a été salué à son départ à l'aéroport international Houari-Boumediène par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Auparavant, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s'est entretenu avec l’Emir de l'Etat du Qatar à la résidence d'Etat de Zéralda. Ont pris part à cet entretien, du côté algérien, le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, M. Abdelmalek Guenaïzia, et le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP). Le président du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Hamad Ben Jassim Ben Jaber Al-Thani, a également assisté à l'entretien.
Les entretiens ont porté sur les relations entre les deux pays frères et les moyens de les développer aux volets politique, économique et socioculturel. Cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani est arrivé à Alger hier matin à la tête d'une importante délégation. Cette visite a offert aux dirigeants des deux pays l'opportunité de passer en revue les questions régionales et internationales d'intérêt commun et les derniers développements sur la scène arabe notamment en ce qui concerne le processus de paix au Proche-Orient. Les relations entre les deux pays ont connu, ces dernières années, une nouvelle dynamique à la faveur d'échange de visites effectuées, de part et d'autre, par des délégations et de hauts responsables, ce qui a permis de booster la coopération bilatérale dans plusieurs domaines et secteurs. Cette dynamique a été traduite notamment par la signature d'une dizaine d'accords et de mémorandums d'entente dans les domaines économique, culturel et scientifique, à l'issue de la 4e session de la commission mixte algéro-qatarie, tenue en janvier dernier à Alger.
Les deux pays avaient alors affiché leur détermination à exploiter tous les moyens pour conférer aux relations de coopération bilatérale un aspect "exemplaire" dans l'intérêt des deux peuples.