PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a réitéré son engagement à œuvrer à l'approfondissement du dialogue politique et à la poursuite de l'œuvre d'édification d'un partenariat d'exception entre l'Algérie et la France Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a réitéré son engagement à œuvrer à l'approfondissement du dialogue politique et à la poursuite de l'œuvre d'édification d'un partenariat d'exception entre l'Algérie et la France, dans un message adressé à son homologue français, M. Nicolas Sarkozy, à l'occasion de la fête nationale de son pays. "Au moment où la République française célèbre sa fête nationale, il m'est particulièrement agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes félicitations les plus chaleureuses auxquelles je joins mes vœux les plus sincères de santé et de bonheur pour vous-même, de prospérité et de bien-être pour le peuple français ami", écrit le président Bouteflika dans son message. "Je voudrais, en cette occasion, vous redire mon engagement à œuvrer, de concert avec vous, à l'approfondissement de notre dialogue politique et à la poursuite de l'œuvre d'édification d'un partenariat d'exception et mutuellement bénéfique pour nos deux pays et nos deux peuples", souligne le chef de l'Etat.
La confédération algérienne du patronat a appelé les pays de l’Union Européenne à créer une commission chargée de trouver des solutions aux problèmes que rencontrent les échanges commerciaux entre les entreprises algériennes et leurs partenaires européennes.La proposition a été faite selon le président de la confédération, Boualem Merakech, lors du forum économique euro-méditerranéen, qui s’est tenue à Milan les 12 et 13 juillet derniers, en présence de la délégation algérienne, constitué par la CAP, de représentants des secteurs de l’énergie et des mines et des PME, ainsi que du ministre de la prospective et des statistiques, Abdelhamid Temmar et des représentants de l’organisation des institutions financières et bancaires. Il ajoute par ailleurs que la proposition qui a reçu le soutien d’autres pays à l’instar de la Tunisie, à pour objectif de faire en sorte que les deux parties des bénéfices égaux des échanges commerciaux, puisqu’actuellement c’est les pays de l’UE qui en sont les grands bénéficiaires.M Marrakech précise d’un autre coté que la commission qui sera mise en place après l’accord de l’UE, comptera de nombreux opérateurs économiques algériens et européens, et sera chargée d’élaborer un cadre général pour le développement des entreprises, et de définir des opportunités de partenariat fructueux entres les entreprises des deux parties. Elle devra également mettre en place un programme d’action qui comprendra des mesures pour coordonner les échanges commerciales entre les entreprises algériennes et européennes.
Une délégation importante composée de représentants de plusieurs compagnies britanniques de différents secteurs se rendra, septembre prochain, à Alger. Parmi les plus les membres de la délégation figurent des responsables du numéro 2 du secteur des assurances en Grande Bretagne, à savoir « Prudential », considérée parmi les plus anciennes au monde. Cette compagnie d’assurances possède environ 22 millions de clients à travers le monde et est implantée dans 12 pays et comptent 16 mille employés.Contrairement aux précédentes visites, celle-ci permettra au conseil des affaires algéro-Britannique, présidée par Lady Maitland Olga, de réaffirmer la volonté de quelques compagnies Britanniques d’investir en Algérie après une série de visites qu’elles ont précédemment effectuées en Algérie. On a, néanmoins, écarté une éventuelle visite du groupe British Telecom jusqu’à la fin de sa restructuration. Parmi les secteurs représentés par la délégation Britannique, on dénombre les nouvelles technologies, les télécommunications, les prestations et l’industrie des satellites en plus du secteur minier, ainsi des formateurs en langues anglaises. 15-07-2010
Le vivre-ensemble est-il possible? Le refus du droit à la différence et l’injustice sont les facteurs qui menacent la liberté des citoyens et des peuples. Après maints projets de l’ancienne administration qui visait à liquider toute forme de résistance du monde musulman, plus d’une année après, le président américain Barack Obama n’a pas atteint le seuil du changement en ce qui concerne les relations entre le monde musulman et l’Occident. L’Europe semble coincée entre sa politique de Voisinage à sens unique et le projet problématique de l’Union pour la Méditerranée. Le dialogue de sourds est total. La crise est mondiale et les intérêts économiques priment sur les valeurs morales et éthiques. L’esprit colonial continue à souffler sur les relations internationales. Le contrôle des sources d’énergie et le refus de pratiquer le droit et l’équité sont les traits de la situation internationale actuelle, malgré les discours de bonne intention.La politique de la canonnière, toujoursCe qui se passe en Palestine et la question du nucléaire en Iran reflètent bien le fait que la politique de la canonnière n’est pas révolue. Dans quelle sorte de monde sinistre est-on en train de vouloir nous précipiter, alors que le devenir est commun? Alimenter l’idée que le musulman est le nouvel ennemi, créer des partis politiques fondés sur le seul slogan anti-Islam, interdire la construction de minarets, lancer un débat sur l’identité nationale en visant l’Islam, tout comme refuser de manière obsessionnelle l’entrée de la Turquie dans l’UE, et faire la guerre avec cynisme à des populations musulmanes dans plusieurs pays de l’Orient, généralisent un amalgame fondé sur la haine de l’autre.Racisme d’un côté, réaction fanatique de l’autre mettent en danger l’avenir. Les musulmans, diabolisés, sont assimilés à des extrémistes incapables de vivre avec les autres. Situation qui ressemble à l’atmosphère préfascisante du siècle dernier. Les discours islamophobes, les actes de profanation des mosquées et des cimetières sont des signes avant-coureurs, tels qu’on a pu les voir dans les années 30 dans l’Allemagne nazie. L’extrême droite européenne s’est construite depuis des décennies sur l’hostilité par rapport aux musulmans et ce mouvement est en train de déborder pour faire diversion aux impasses morales et économiques. Depuis de nombreuses années, je ne cesse d’appeler au dialogue et d’alerter sur les risques que des idéologues font courir au monde, avec l’invention d’un «nouvel ennemi» sous la figure du musulman stigmatisé. Pour ceux habités par l’ignorance, il est toujours plus facile de diaboliser les couches les plus vulnérables de la société, la nouvelle minorité dans la Cité et de refuser le dialogue, que de faire face aux réalités. Les pseudos-«nouveaux philosophes» pyromanes ou les «théoriciens» de la politique américaine, chassent sur le terrain des extrêmes droites; tous participent à la construction de l’idée suicidaire d’ennemis supposés saper l’«identité» occidentale et alimentent les préjugés sous toutes leurs formes contre les musulmans. La guerre, intérieure contre les «mauvais européens», extérieure contre «les autres», semble s’installer. La diversion l’emporte sur la raison. La mise en place du G20 est l’arbre qui cache la forêt. Les grandes puissances semblent se contenter de gérer au jour le jour, une situation nuisible pour tous, alors qu’elles sont censées prévenir l’avenir en termes de prospectives. Entre l’Orient et l’Occident, le vivre-ensemble est-il possible? Alors que malgré des moments de conflit, durant des siècles ce fut possible et fécond, en ce XXIe siècle le monde dominant, celui des pays du Nord, ne veut pas partager la prospérité, ni reconnaître le droit à la différence, ni revoir les règles qui régissent le rapport entre les Nations, profitant des faiblesses et incohérences des pays du Sud qui prêtent le flanc.Pour éviter des lendemains dramatiques, il ne reste qu’une solution, engager des négociations proches à celles qui ont prévalu durant les années quatre-vingts entre l’Est et l’Ouest. Il n’y aura ni paix, ni stabilité, ni civilisation communes dans le monde sans un accord entre l’Orient et l’Occident. La difficulté réside dans l’ignorance et la méconnaissance, aggravée par le fait de vouloir imposer un seul point de vue pour asseoir l’hégémonie. Il y a un recul de l’intelligence, de la connaissance de l’altérité, de l’universalité des valeurs, dont l’Europe intellectuelle hier pouvait s’honorer, sous la figure de grands savants et penseurs du discernement, lucides et critiques constructifs, comme hier Louis Massignon, Henri Corbin, Jacques Berque, Louis Gardet, Jacques Lacan, Gilles Deleuze, Félix Guattari, Jacques Derrida, Gérard Granel, Pierre Bourdieu. Aujourd’hui, la voix de philosophes et chercheurs éclairés comme celle de Pierre Legendre, Jean Luc Nancy, Edgar Morin, Jean Bauberot, Vincent Geisser, René Major, Alain Badiou, Emmanuel Todd et celle de théologiens et prêtres, d’évêques soucieux de justice, n’est pas assez entendue. Mais on ne doit pas s’abandonner à la lassitude. Il est possible d’engager des luttes à contrecourant de l’air du temps, à partir de solidarités transfrontalières. Il ne s’agit pas seulement de dénoncer le caractère inique des relations internationales, le sort des discriminés, mais aussi de changer un mode de représentation ancré dans la subjectivité collective.La société occidentale qui se veut source des Lumières peut intégrer les différences, mais des politiciens et des fossoyeurs du vivre- ensemble veulent lui faire croire que les musulmans cherchent à imposer un changement des paramètres fondamentaux de son modèle. Il suffit de voir la montée de l’islamophobie et les conditions déplorables de vie des musulmans européens pour se rendre compte que les idéologies xénophobes influent. Pourtant, les citoyens musulmans, pour la plupart, sont des citoyens loyaux, paisibles, dignes de ce nom, ne remettent pas en cause le pacte civique, marquent une adhésion sans faille au régime républicain.L’Islam, deuxième religion en Europe est présent dans l’espace européen depuis longtemps et fait partie du paysage sociologique. Qui peut nier qu’il y a un Islam européen séculier, attaché, entre autres, à l’humanisme et à l’amitié islamo-chrétienne? Ce qui signifie que le vivre-ensemble est possible.Le citoyen musulman ne refuse pas le partage, l’intégration dans la vie sociale et économique et la saine participation à la vie politique, là où ils sont possibles.Les régimes politiques archaïques et le rigorisme, de pays arabo-musulmans, qui sont l’anti-Islam, résultat des contradictions de notre temps, sont outrageusement mis en avant pour faire croire que c’est cela les musulmans. La distinction cardinale entre «Islam» et «islamisme» est ignorée.Les extrémistes et les obscurantistes représentent un dévoiement de l’Islam. Dans un monde occidental qui s’est construit contre la religion, la crainte de l’extrémisme se transforme en un rejet de l’Islam. C’est d’autant plus choquant, que les prétendues pommes de discorde comme: l’idée de la non-confusion entre le spirituel et le temporel et la liberté de conscience sont conformes à l’esprit et à la lettre de l’Islam. Le problème n’est pas uniquement celui du politique. Il est celui, de la norme fondamentale, de l’origine des règles de la conduite humaine, dans des domaines essentiels, la morale, la famille, la communauté. La désignification du monde est un problème. Ceux qui ont des règles de vie tentent de garder vivantes ses valeurs. Reste à ce qu’elles soient vécues de manière ouverte et non fermées. Il est compréhensible que des citoyens européens s’inquiètent des excès des croyants fermés, mais l’amalgame et la politique des boucs émissaires sont inadmissibles. Il est légitime que les croyants puissent exercer démocratiquement leur mode de vie et leur foi dans des conditions dignes. Certes, des paroles d’apaisement des officiels sont entendues comme «une République laïque qui doit protéger l’ensemble des cultes» et doit «condamner à la fois l’islamophobie et l’islamisme radical». Cependant, le musulman est un bouc émissaire, otage de calculs qui exploitent l’air du temps pour faire diversion. Les êtres justes, doivent faire barrage à l’intolérance et au repli identitaire.Trop d’inégalitésLe refus du droit à la différence et l’injustice sont les facteurs qui menacent la liberté des citoyens et des peuples. Il y a trop d’inégalités. Dans les zones urbaines défavorisées en Europe, près de 40% des hommes jeunes sont au chômage, soit le triple de la moyenne nationale. L’injustice est flagrante, l’inconscient collectif les a relégués dans ses zones d’ombre inquiétantes. Il y a en Europe des millions de citoyens de confession musulmane qui y sont nés.Leurs grands-parents ayant émigré depuis plus d’un demi-siècle, pour répondre aux besoins économiques et démographiques de la terre d’accueil, ont contribué au développement, vivent avec des salaires de misère, accablés par un climat xénophobe et des lois répressives qui marginalisent et enferment dans des zones de non-droit. Ce sont eux que des discours haineux visent comme n’étant pas vraiment européens. Cette posture politique de la diversion est immonde, elle contredit les principes des Lumières.Travaillons au contraire au vivre-ensemble. Alors que des courants xénophobes et conservateurs prônent la poursuite de la logique honteuse de la discrimination et de la guerre coloniale sous des formes nouvelles, l’Europe peut être un phare et existerait vraiment au niveau mondial si elle pouvait prouver qu’elle est capable à la fois de bâtir des sociétés où l’interculturel et le droit à la différence sont respectés et qu’elle peut construire un rapport juste et civilisé entre l’Occident et le Monde musulman. Rien ne semble présager de ce sage chemin. Notre travail est d’expliquer à tous qu’il n’y a pas d’alternative au vivre-ensemble. Informer de façon simple et concrète, en s’en tenant aux faits, les opinions publiques comprendront et feront pression pour rouvrir l’horizon. Mustapha CHERIF
Anciens combattants : Sarkozy annonce l’alignement des pensions aura fallu attendre le cinquantenaire des indépendances de plusieurs anciennes colonies françaises d’Afrique pour qu’enfin tombe la bonne nouvelle. Mardi à Paris, le président français ; Nicolas Sarkozy, a annoncé, alors qu’il recevait en déjeuner, douze chefs d'Etat africains à l'occasion du 14 juillet, l’alignement des pensions de tous les anciens combattants résidant à l'étranger, quelle que soit leur nationalité, sur celles de leurs camarades d'armes français
Le Conseil constitutionnel a déclaré le 28 mai dernier, « inconstitutionnelles » et « contraires au principe d'égalité », les dispositions relatives à la cristallisation des pensions des personnes ayant servi la France durant l’époque coloniale. Ainsi, il a demandé à l’Etat de verser les mêmes pensions aux anciens combattants résidant dans un même pays quelque soit leur nationalité, au plus tard en janvier 2011. Il ne restait donc qu’une annonce officielle de la part de l’exécutif. Chose faite mardi par Nicolas Sarkozy en personne. « C'est pour témoigner de notre reconnaissance indéfectible envers les anciens combattants originaires de vos pays que nous souhaitons les voir bénéficier désormais des mêmes prestations de retraite que leurs frères d'armes français », a précisé le président de la République. Il était temps. Nicolas Sarkozy a reconnu devant ses hôtes, qu’« il est des dettes qui ne s'éteignent jamais, jamais. C'est le cas de celle que la France a contractée envers vos pays, où commença à briller voici soixante-dix ans la flamme de la France libre et dont les fils ont versé leur sang pour libérer la France. Il était temps de le reconnaître avec toute la solennité qui convient ». La France vient donc de faire son mea culpa et est décidée à rétablir l’égalité. Le gouvernement déposera un projet de loi à cet effet devant le Parlement « dès la rentrée prochaine », a-t-il ajouté. D’après le Secrétariat d’Etat français aux anciens combattants, la mesure devrait concerner quelques 30 000 personnes (majoritairement des Africains) dont 10 000 anciens soldats et 20 000 veuves et descendants. La moitié de des bénéficiaires (16 000) est en Afrique du Nord, avec près de 10 000 au Maroc. En termes de coût, la réparation de l’injustice coûtera à la France, 152 millions d'euros supplémentaire par an, soit une multiplication par quatre des pensions versées aux personnes concernées. La « cristallisation » des pensions issue de la loi du 26 décembre 1959, a toujours été vécue comme une injustice infligée par la France à l'égard de combattants qui ont versé du sang pour elle durant les deux guerres mondiales, d’Algérie ou d’Indochine. Les anciens soldats des colonies percevaient une pension huit à dix fois inférieure à celles des nationaux français. Et l’inégalité demeure encore. A titre d’exemple, un sergent marocain touche aujourd'hui 621 euros de retraite annuelle contre 7 512 euros pour un sergent français. Grâce au film « Indigènes » sorti en 2006, Jacques Chirac s’est saisi du dossier des anciens combattants et a permis un déblocage suivi d’une revalorisation partielle. Ce qui n’avait pas supprimé pour autant l’inégalité entre anciens combattants français et issus des colonies. Aujourd’hui, l’« égalité parfaite » sera instaurée selon les mots de Sarkozy. Mais peut-on vraiment parler d’égalité, sachant qu’officiellement, le payement des arriérés de pension, longtemps réclamés par des associations comme le Conseil National des Marocains de France (CNMF), n’a pas été invoqué ? Seuls quelques anciens ont obtenu une revalorisation de leur pension avec effet rétroactif (partiel), comme les 52 Marocains, ayant eu gain de cause au tribunal administratif de Bordeaux en début d’année.
Obama a sauvé des millions d'emplois, dit la Maison blanche
WASHINGTON (Reuters) - La politique économique suivie par le président Barack Obama a sensiblement étoffé la croissance et l'emploi cette année aux Etats-Unis, déclare la Maison blanche. Le président américain cherche à rassurer alors que sa politique économique n'a pas particulièrement les faveurs du public, au vu de récents sondages. Dans son rapport trimestriel publié mercredi, la Maison blanche juge que le programme de relance de 862 milliards de dollars signé l'an passé a permis de créer de 2,5 à 3,6 millions d'emplois. "Les retombées du stimulant budgétaire laissent penser que (la Loi sur la Reprise) a accru le PIB de 2,7 à 3,2% à partir du deuxième trimestre 2010, par rapport à ce qu'il aurait sinon représenté", expliquent les conseillers économiques de la Maison Blanche. La première estimation officielle du PIB du deuxième trimestre doit être publiée le 30 juillet. La croissance du premier trimestre a été de 2,7%, l'économie se redressant progressivement à l'issue de sa plus grave récession depuis les années 30. Une sondage Washington Post-ABC News affirme que 54% des Américains désapprouvent les orientations économiques de leur président. Un sondage de CBS News rapporte que 40% seulement des Américains approuvent la manière dont Obama traite les questions économiques. De même, la Chambre de Commerce américaine accuse le président de faire peu de cas de l'emploi et de semer le doute par une fiscalité trop lourde et par l'accent mis sur la réglementation. "Ils ont négligé la première des priorités de l'Amérique: créer plus de 20 millions d'emplois dont nous aurons besoin dans les dix prochaines années", lit-on dans cette lettre ouverte. Caren Bohan et Alister Bull, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Danielle Rouquié
Agences immobilières en Algérie: Les étrangers exclus
Agences immobilières en Algérie – Les étrangers ne pourront pas exercer la profession d’agent immobilier en Algérie. Un décret exécutif a été publié dans le Journal officiel n°39, du 23 juin 2010, indiquant clairement que désormais, la profession d’agent immobilier sera réservée aux personnes de nationalité algérienne et résidant en Algérie.La profession d’agent immobilier est ouverte exclusivement aux personnes physiques de nationalité algérienne résidant en Algérie et aux personnes morales de droit algérien dont la totalité du capital est détenue par une ou des personnes physiques de nationalité algérienne, résidant en Algérie”, stipule l’article 2 du décret exécutif n°10-154 du 17 juin 2010 complétant le décret exécutif n°09-18 du 20 janvier 2009 fixant la réglementation relative à l’exercice de la profession d’agent immobilier. Outre les documents administratifs requis par le précédent décret, dans la demande d’agrément d’agent immobilier, il est demandé aux personnes physiques les certificats de nationalité et de résidence du demandeur, alors que pour les personnes morales ces mêmes documents sont demandés pour le ou les détenteurs de la totalité du capital. Pour rappel l’exercice de la profession d’agent immobilier a été déjà amendé en janvier 2009. Le décret exécutif n°09-18 du 20 janvier 2009 fixant la réglementation relative à l’exercice de la profession d’agent immobilier avait notamment la notion d’agrément préalable (du ministère de l’Habitat) pour l’exercice de l’activité. “L’exercice de la profession d’agent immobilier est soumis à l’obtention préalable d’un agrément et à l’inscription au registre du commerce”, souligne le décret exécutif n°09-18 du 20 janvier 2009. Pour l’agent immobilier et pour l’administrateur des biens, il est aussi exigé un diplôme supérieur dans le domaine juridique, économique, commercial, comptable, immobilier ou technique qui permet d’assurer l’activité d’agent immobilier ainsi que le cumul d’une expérience professionnelle d’au moins trois années consécutives dans un poste, fonction ou activité ayant un rapport direct avec le domaine de l’immobilier, à condition que celles-ci n’aient pas pris fin depuis au moins trois années à la date de dépôt de la demande. L’activité d’agent immobilier constitue une profession réglementée au sens de la législation et de la réglementation en vigueur, dont l’exercice est exclusif de toute autre activité rémunérée. La Fédération nationale des agences immobilières (FNAI) avait critiqué le décret exécutif n°09-18 du 20 janvier 2009. Cette dernière a affirmé que le décret exécutif n°09-18 du 20 janvier 2009 “qui traite beaucoup plus de l’agrément que de la pratique professionnelle n’a pas non plus pris en considération les conclusions de la commission interministérielle” en charge d’harmoniser les réglementations des professions et activités soumises à l’inscription au registre du commerce. L’agent immobilier est défini comme “toute personne physique ou morale qui, en vertu d’un mandat et moyennant une rémunération, s’engage à effectuer des prestations de services à caractère commercial en matière d’intermédiation dans le domaine de l’immobilier ou dans le domaine de l’administration et de la gestion immobilière pour le compte ou au profit de propriétaires”. Sont ainsi considérés comme agents immobiliers, selon le texte, les professions d’agence immobilière, de courtier immobilier et d’administrateur de biens. L’agence immobilière a pour missions d’entreprendre auprès de clients toutes démarches en vue de la vente, de la location ou de l’échange de biens immobiliers, de promouvoir pour le compte de clients les biens immobiliers, et d’effectuer au nom et pour le compte de ses clients les opérations nécessaires à la conclusion des contrats. source: Liberte
La médecine ophtalmologique évolue à un rythme très rapide en Algérie. d'ailleurs plusieurs centres hospitaliers notamment dans la capitale réussissent désormais les greffes de cornée. Cette tendance touche également d'autres wilayas du pays. A Djelfa par exemple l'ophtalmologie a évolué à grand pas grâce à l'ouverture d'une clinique dédiée grâce à un partenariat algéro-cubain. Aussi, au centre du pays, le service d'ophtalmologie du CHU "Frantz-Fanon" de Blida est le premier centre chirurgical au niveau de la région à prendre en charge l'ensemble des interventions de la cataracte de la rétine et de la cornée. Ce service a réussi à redonner de l'espoir à des milliers de patients souffrant de déficiences visuelles diverses dont certains se sont débarrassés définitivement de leur myopie. De nombreux patients étaient contraints, par le passé, à se rendre à l'étranger pour se faire opérer. Inauguré en 1987, le service d'ophtalmologie a réalisé, depuis, un nombre considérable d'interventions chirurgicales, dont 200 opérations de greffe de la cornée au profit de citoyens de tous âges issus de 25 wilayas du pays, a indiqué le docteur Hemchi Toufik. Depuis le début de cette année, ses médecins ont effectué 6442 consultations, 566 visites pour des soins d'urgence, 943 interventions chirurgicales et 856 autres opérations de petite chirurgie. A l'affût des derniers progrès scientifiques, l'équipe médicale, constituée de 11 médecins spécialistes, et de 8 médecins généralistes jouissant d'une expérience professionnelle de plus de 20 ans, est toujours en contact avec des spécialistes étrangers, selon le Dr. Hemchi. En matière d'équipements, le service dispose d'un plateau technique à la pointe du progrès dans l'ensemble des domaines à commencer par l'exploration, le traitement et le suivi des différentes pathologies de l'oeil. De plus, il a été doté récemment d'un matériel sophistiqué, notamment un microscope, un appareil laser spécifique aux interventions délicates, et un autre pour les interventions chirurgicales sur la rétine, ainsi que 3 blocs équipés de tout le matériel nécessaire à la prise en charge des patients dont 80% sont des démunis. Il reste cependant une ombre au tableau : l'immeuble qui abrite le service, construit en préfabriqué, souffre de dégradation et le problème persistant de l'exiguïté des lieux se pose toujours, a déploré le Dr Hemchi. La capacité d'accueil du service d'ophtalmologie se limite à 24 lits dont 12 attribués au service des urgences, a indique ce praticien, précisant que 135 patients attendent impatiemment leur tour pour subir une greffe de la cornée. Ces opérations chirurgicales seront réalisées par des médecins du service assistés par des équipes médicales qui viennent d'Alger, selon la même source. Pour ce même préticien, l'absence en Algérie d'une banque d'organes, notamment de la cornée, et l'absence d'une "culture" du don d'organes (en particulier pour ce qui a trait au prélèvement chez les personnes décédées) constituent autant de contraintes qui ne permettent pas aux équipes médicales d'aller de l'avant et d'atteindre les objectifs fixés. Pour faire face au problème crucial de l'exiguïté des locaux, les responsables du service comptent renforcer cette structure par la réalisation d'un pavillon destiné à la prise en charge et au traitement des affections de la rétine. Cette structure viendra s'ajouter aux trois pavillons déjà existants pour permettre l'amélioration de la qualité, la sécurité et l'accessibilité aux soins et services dispensés aux patients, a-t-on relevé. Les responsables du service envisagent aussi d'étoffer le personnel médical par le recrutement de quatre autres médecins en vue de répondre au nombre croissant de patients et de diminuer la pression sur l'équipe médicale qui effectue actuellement près de 15 interventions chirurgicales par jour.R.R.
«Oeuvrons pour un partenariat d’exception» Il reste à savoir quelle sera la suite que donnera la partie française à cette volonté de rapprochement. Entre Alger et Paris, les horizons commencent à se dégager après des mois de brouillard épais. Timidement mais sûrement, les ponts du dialogue se rétablissent et les tensions semblent s’apaiser après deux années «sabbatiques». A la visite du secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, à Alger, le président Bouteflika vient de remettre cela par un message qu’il a adressé à son homologue Nicolas Sarkozy à l’occasion de la fête nationale de son pays. Le Président Bouteflika, a réitéré son engagement à oeuvrer à l’approfondissement du dialogue politique et à la poursuite de l’oeuvre d’édification d’un partenariat d’exception entre l’Algérie et la France dans son message. «Au moment où la République française célèbre sa fête nationale, il m’est particulièrement agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes félicitations les plus chaleureuses auxquelles je joins mes voeux les plus sincères de santé et de bonheur pour vous-mêmes, de prospérité et de bien-être pour le peuple français ami», écrit le Président Bouteflika. «Je voudrais, en cette occasion, vous redire mon engagement à oeuvrer, de concert avec vous, à l’approfondissement de notre dialogue politique et à la poursuite de l’ouvre d’édification d’un partenariat d’exception et mutuellement bénéfique pour nos deux pays et nos deux peuples», souligne le chef de l’Etat. Des propos très conciliants qui tranchent avec les échanges en dents de scie. Pendant deux ans, les relations entre les deux pays ont été mises sous perfusion, alimentées par des visites d’amis de l’Algérie comme Pierre Joxe, Claude Estier, et bien d’autres pour nourrir le dialogue. Ces relations spécifiques qui sont loin d’être banales dont l’évolution a été assimilée, par l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, à celle de la Bourse de Paris. Vu du prisme boursier, on est donc passé à côté d’un véritable krach. Mais c’est déjà du passé, le couple passionnel algéro-français se remet. Une volonté commune au plus haut niveau de faire redémarrer cette machine grippée. Une volonté qui s’est exprimée lors de l’audience accordée, dimanche dernier à la résidence d’Etat de Zéralda, par le Président Bouteflika au secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant. Contrairement à la visite effectuée en février dernier par le même responsable français, celle du mois de juin annonçait déjà des lendemains meilleurs. La qualité du personnel politique algérien qui a assisté à cette réception était la preuve de ce réchauffement. L’audience s’est déroulée en présence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel. On est donc loin du niet opposé par M.Bouteflika en février dernier à M.Guéant qui s’était contenté alors d’une entrevue avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Il y a également les sujets abordés. «Toutes les questions ont été abordées. Il y a les affaires judiciaires difficiles, telles que l’affaire Hasseni, les questions des listes aériennes, ainsi que, bien sûr, celle de la mémoire (...)», a confié l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, dans un entretien paru dans Le Quotidien d’Oran. Pour les observateurs, ce dégel a commencé lorsque le président Bouteflika s’est rendu en France pour assister au 25e sommet France-Afrique qui s’est déroulé à Nice au début de juin dernier. C’est ainsi que les ponts du dialogue ont été rétablis entre Alger et Paris. La visite de Claude Guéant a sonné le glas de la bouderie entre les deux partenaires, le message du Président Bouteflika au président français vient confirmer cette supputation des observateurs. Quelle sera alors la suite que donnera la partie française à cette volonté de rapprochement? Brahim TAKHEROUBT
Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES Lundi 12 juillet 2010 L’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET) a sélectionné 26 projets de recherche sur 174 susceptibles de contribuer à la création de micro-entreprises innovantes . Le directeur de l’ANVREDET, M. Mohamed Taibi a affirmé, à ce propos, à l’APS, que l’Agence a valorisé 544 projets d’innovation dont 174 ayant une relation directe avec l’économie nationale, ont été retenus par les commissions technologiques spécialisées. Les 26 projets innovants susceptibles de contribuer à la création de micro-entreprises technologiques innovantes concernent plusieurs secteurs, dont le transport, les produits alimentaires manufacturés, les énergies renouvelables, la santé humaine, animalière et environnementale et le traitement des eaux. Si la valorisation des résultats de la recherche et du transfert des technologies avait une "importance stratégique" pour l’activité de l’Agence dans le sens du développement technologique et du système socio-économique de l’Algérie, la recherche scientifique et la maîtrise des technologies constituent la voie idoine vers le développement de la production et de la ressource à travers la création d’entreprises productrices à rendement permanent", estime le même responsable. Aussi, a-t-il souligné, l’agence constitue-t-elle un "trait d’union" entre le monde de la recherche et celui des entreprises, d’où la nécessité d’une maîtrise des technologies pour le contrôle des projets innovants et la proposition de moyens de financement et d’un environnement propice pour une période de plus de 10 ans. M. Taibi a indiqué, par ailleurs, qu’outre le problème du financement, l’agence fait face à d’autres problèmes, notamment sa qualité juridique en tant qu’entreprise publique à caractère industriel et commercial. En effet, a-t-il précisé, l’agence doit s’autofinancer en vendant les prestations et en exploitant les brevets d’invention au moment où "l’économie algérienne n’est toujours pas en mesure de lui permettre de se faire une place dans le marché". L’agence ne dispose toujours pas d’un local "à la hauteur des ses aspirations favorisant l’emploi de cadres à même de lui permettre de mener à bien sa mission de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique", a-t-il ajouté. L’ANVREDET a été créée en 1998. Placée sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, elle a pour mission la sélection et valorisation des résultats de la recherche, la promotion de la coopération et de l’échange entre le secteur de la recherche et les secteurs exploitants cette recherche, le renforcement des compétences nationales et l’accompagnement d’idées innovantes. Elle aspire également au renforcement des liens entre les secteurs de la recherches scientifique et des industries, la valorisation et le transfert des nouvelles technologies vers les petites et moyennes entreprises, la relance de l’économie à travers l’innovation et la consécration de la culture de l’innovation au sein des entreprises. APS
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