阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, April 17, 2010

Algerie Oran16e Conférence internationale du gaz liquéfié





J-1 avant l'ouverture de l'évènement économique et énergétique de l'année. La 16e Conférence internationale du gaz naturel liquéfié (GNL 16) s'ouvre demain dans le tout nouveau Centre des conventions d'Oran. L'évènement sera pour cette 2e édition algérienne -Alger ayant déjà reçu la conférence en 1974- sera triple. Le sommet GNL 16 s'accompagnera d'une exposition qui se tiendra au CCO d'Oran du 18 au 21 avril en cours et de la réunion du Forum des pays exportateurs de gaz lundi. Pour en revenir à l'évènement principal, les travaux de la conférence seront ouverts par le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil. Plus de 4 000 participants de 62 pays d'Asie, d'Amérique, d'Europe, d'Australie et d'Afrique prendront part à cette rencontre mondiale. Parmi ces pays figurent notamment les Etats-Unis, l'Espagne, l'Italie, la France, le Japon, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Norvège, l'Australie, la Chine, la Russie, la Malaisie, la Thaïlande, la Corée du Sud, le Qatar, les Emirats arabes unis, l'Egypte, Oman et l'Angola. Cette conférence va constituer un forum mondial regroupant les différents intervenants, experts et chercheurs nationaux et internationaux dans l'industrie du gaz pour échanger les expériences et les nouvelles données technologiques que connaît cette industrie. Durant les 4 jours de cette rencontre, les participants algériens et étrangers auront à débattre, en plénière et en ateliers, des thèmes relatifs notamment à l'évolution du marché GNL dans le contexte de crise économique, les développements technologiques et les ressources non conventionnelles, les projets de GNL, les développements commerciaux et techniques, l'évolution des coûts d'investissements dans les projets de GNL ainsi que les questions liées à la sécurité et l'environnement. Les participants aborderont aussi les tendances en matière d'innovations techniques et commerciales, l'orientation du marché mondial du GNL, les tendances et les défis en matière d'économie d'échelle ainsi que les questions de sécurité, de gestion des actifs et de fiabilité associés aux installations vieillissantes. Plusieurs dirigeants de l'industrie mondiale GNL devraient intervenir pour débattre des thèmes et sujets prévus dans le programme de la conférence. Il s'agit, notamment, du ministre nigérian des Ressources pétrolières, Rilwanu Lukman, du vice-président du comité de gestion du groupe gazier russe, Alexander Medvedev, et du P-DG de la compagnie gazière qatarie RasGas Company Limited, M. Hamad Rashid Al Mohannadi. D'autres responsables devraient également s'exprimer au cours de ce forum, dont des représentants d'institutions régionales et internationales ainsi que des managers de groupes gaziers internationaux. Dans un message adressé aux participants, le P-DG par intérim de Sonatrach, Abdelhafid Feghouli, a souligné que cette manifestation permettra à l'Algérie de partager avec la communauté mondiale son expérience en matière de l'industrie gazière et ses expertises multiples dans le renforcement continu des capacités de liquéfaction du gaz naturel, la maîtrise des technologies et des opérations et les innovations générées dans la formation permanente pour l'acquisition des nouveaux savoirs et savoir-faire.L'exposition prévue en parallèle à la conférence ouvrira, quant à elle, ses portes aux visiteurs pour découvrir les progrès réalisés par l'industrie gazière en Algérie, à travers le groupe Sonatrach et ses différentes filiales, et dans le monde. Une superficie de 20.000 m² a été consacrée à cette exposition qui verra la participation de 900 exposants dont une grande partie est composée de groupes gaziers internationaux, représentant 189 compagnies dont 25 algériennes. Les exposants représentent différentes nationalités, dont les Français (290), suivis par les Britanniques (257), les Japonais (246), les Américains (161), les Espagnols (120), les Italiens (114) et les Sud-Coréens (103). Le Qatar participe avec 80 exposants, la Hollande avec 79, l'Allemagne avec 74, l'Australie avec 52, les Emirats arabes unis avec 47, l'Angola avec 40 exposants, la Norvège avec 37 exposants, la Chine et la Russie avec 35 exposants chacun. Parmi ces sociétés exposantes figurent notamment Exxon Mobil, Chevron, Bechtel, Conocophilips (Etats-Unis), Gazprom (Russie), BP, BG Group (GB), BASF, Eon Rhurgas (Allemagne), GapEnergia (Portugal), ENI (Italie), EDF, Total (France), Chiyoda (Japon), Atlantic LNG (Tobago-Trinidad) Brunei LNG, Petrobras (Brazil) et Rasgas (Qatar) ainsi que Sonatrach, Sonelgaz, Naftal, Naftogaz et Hyproc (Algérie). Cette exposition vise à promouvoir et faire connaître les nouveaux produits et équipements liés à l'industrie de gaz de chaque société. Au plan médiatique, près de 300 journalistes dont une centaine de la presse étrangère tels que les agences Bloomerg, Dow Jones, Reuters, AFP, EFE, AP, RIA news, Chine nouvelle, Mena et les publications le Monde, Oil et gaz Journal, The Petroleum Economist, PGA et Energy Intelligence Center vont assurer la couverture médiatique de cet événement accueilli par l'Algérie pour la deuxième fois depuis 1974. En plus de la conférence et l'exposition, les invités de la ville d'Oran auront, grâce au programme élaboré par les organisateurs, l'occasion d'effectuer des visites techniques à des installations industrielles gazières (GL4Z Camel, GLIZ…) et à des sites touristiques de la ville tels que Santa cruiz, le Mausolée de Sidi El Houari et le Musée Ahmed Zabana. D'autres activités culturelles seront également organisées en collaboration avec le ministère de la Culture. Il s'agit des expositions sur le Sahara et sur l'Artisanat d'art à l'ancien Palais des expositions et une exposition des plus grands artistes algériens au musée d'Oran.Le GNL, le marché spot et les prix du gazL'évènement se présente déjà grandiose mais les enjeux de cette rencontre le sont autant. La conjoncture du marché gazier aujourd'hui y est pour beaucoup. Le développement du marché spot qui induit une réduction des prix du gaz lesquels ont été divisés par 4, ce qui a un impact négatif sur les pays exportateurs. C'est justement sur ce point que s'articulera la réunion du Forum des pays exportateurs de gaz lundi. L' Algérie entend, au cours de cette rencontre, présenter une étude importante sur l'évolution des marchés gaziers avec la nouvelle donne que représentent les gaz de schiste américains, elle entend même proposer une réduction de l'offre de gaz sur le marché afin de permettre aux prix de se redresser. Les principales conclusions de l'étude présentée par l'Algérie seront débattues par les ministres en charge de l'Energie des Etats membres du FPEG en vue d'établir un plan d'action visant à élaborer une stratégie pour développer une véritable coordination entre les pays membres, et ce, afin d'anticiper les réactions des marchés gaziers. Le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, également président en exercice du Fpeg depuis le 1er janvier 2010, a affirmé, dans ce contexte, que l'Algérie présentera des propositions "très importantes" lors de cette réunion, dans le cadre de l'étude qu'elle a réalisée à la demande des pays membres du Forum. Il sera présenté, a-t-il indiqué, une stratégie basée sur la révision du volume de production et de l'offre, dans le but d'assurer un équilibre entre les prix sur le marché libre (4 dollars actuellement) et les prix adoptés pour les contrats de vente à long terme (entre 7 et 8 dollars). Aujourd'hui, les contrats d'exportation de gaz naturel à long terme des pays producteurs sont confrontés à "une réelle menace" car les consommateurs ne veulent pas s'engager dans des contrats à long terme sous prétexte qu'ils déterminent des prix et des niveaux d'exportation fixes alors que le marché Spot leur offre un plus large choix à des prix inférieurs à ceux stipulés dans les contrats à long terme. Les contrats gaziers à long terme stipulent des niveaux minimum et maximum du volume d'exportation du producteur vers le consommateur, rappelle-t-on. Le marché Spot de GNL enregistre depuis 2009 une baisse importante des prix en raison de la hausse inattendue de la production gazière aux Etats-Unis, grand consommateur de cette énergie, favorisée par de nouvelles techniques d'extraction. Vers une réduction de l'offre de gazLe ministre a rappelé que ce forum, dont les pays membres assurent quelque 42% de la production totale mondiale du gaz et disposent de 73% des réserves mondiales de cette énergie, sera également une occasion pour dégager des recommandations "utiles" pour le marché international du gaz, notamment en ce qui concerne l'échange d'informations, de points de vue et d'expériences relatifs à tous les aspects de l'industrie gazière. La 10e session du FPEG abordera, en outre, la possibilité de coopération avec les différents forums internationaux de l'énergie en vue de promouvoir l'industrie gazière et de renforcer son marché international, a-t-il indiqué. M. Khelil a assuré, à ce titre, que la coopération avec des organismes comme l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et l'Agence internationale de l'énergie sera "fructueuse" pour le Forum et lui permettra d'atteindre ses nombreux objectifs. Néanmoins, pour ce qui est de la réduction de l'offre de gaz, M. Francis Perrin directeur de la rédaction de la revue PGA, a affiché certains doutes quant à la possibilité pour les pays membres du FPEG d'arriver à un consensus sur une question aussi délicate que la réduction de l'offre gazière, dans un entretien qu'il a accordé à l'agence APS, M. Perrin a déclaré que le FPEG ne peut devenir avant longtemps une OPEP du gaz car il y a des différences importantes entre pétrole et le gaz naturel et entre la commercialisation du pétrole et celle du gaz, qui reste largement régie par des contrats de long terme. Francis Perrin a également abordé la question relative au développement des gaz non conventionnels aux Etats-Unis estimant que la hausse de la production gazière des Etats-Unis a fortement réduit les besoins d'importation de ce pays et a contribué à la création de surcapacités de production de gaz qui pèsent sur les prix. "De plus, nous n'en sommes qu'au début de l'exploitation de ces gaz non conventionnels (gaz provenant de formations très compactes, gaz de schiste et gaz récupéré dans des couches de charbon), et nous ne pouvons pas encore prendre toute la mesure de l'impact de ces avancées technologiques", a-t-il indiqué avant d'ajouter que le marché américain, que beaucoup voyaient comme un débouché très important pour les exportations de gaz, ne tiendra donc pas ses promesses. Dernier point, les Etats-Unis ne sont pas les seuls à avoir des ressources de gaz non conventionnel. La Chine et l'Europe en ont aussi. Il est donc très probable que d'autres pays consommateurs que les Etats-Unis tenteront, à la lumière de l'expérience américaine, de valoriser leurs ressources nationales même si cette expérience n'est pas complètement reproductible ailleurs. Il est clair que les acheteurs de gaz ne sont pas très contents quand ils voient l'écart entre les prix sur les marchés américain ou britannique, qui sont actuellement fort bas, et les prix prévus par les contrats à long terme dans lesquels il y a des mécanismes d'indexation sur les prix du pétrole ou des produits pétroliers. Un point de vue partagé par le professeur Chems Eddine Chitour qui considère que l'utilisation des nouvelles techniques d'extraction de gaz non conventionnels aux Etats-Unis, à l'origine de la hausse de la production américaine, pourrait avoir un "effet boule de neige" et s'étendre à d'autres régions du monde. "La nouvelle donne américaine a chamboulé toutes les cartes des pays exportateurs de gaz. Tout porte à croire que la nouvelle technique utilisée par les Etats-Unis va avoir un effet boule de neige" et s'étendre à d'autres régions du monde, a-t-il indiqué à l'APS. En Europe par exemple, la question du gaz non conventionnel a été abordée pour la première fois en automne 2008 dans le cadre d'une conférence tenue à Berlin. Cette conférence a donné naissance au programme européen GASH (Gas Shales in Europa), augurant des possibilités de changement de politique gazière si l'Europe découvre des réserves de gaz non conventionnel, souligne-t-il. Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), la Chine et l'Inde pourraient aussi receler d'immenses réserves de gaz non conventionnels. Avec toutes ces données, "il paraît difficile de faire des pronostics sur l'avenir du marché mondial du gaz", a-t-il souligné. S'appuyant sur les chiffres de cette agence, M. Chitour indique qu'en 2009, les gaz non conventionnels ont représenté 12 % des volumes produits dans le monde, alors qu'en 2030, cette énergie devrait représenter près de 60% de la production américaine. Interrogé sur les répercussions de la hausse de la production gazière aux Etats-Unis sur le marché international du GNL et sur les investissements gaziers dans le monde, cet analyste fait remarquer que cette surproduction a été la cause d'une forte baisse du prix du gaz dans le pays, affectant même la rentabilité des méga-projets du golfe Persique et de leurs usines de liquéfaction très coûteuses. Il est attendu une généralisation des nouvelles technologies pour l'extraction du gaz non conventionnel, et la forte offre pourrait affaiblir la position des pays exportateurs qui, même en baissant leur production, risquent de n'avoir aucun impact, juge-t-il. "Il est sûr que le développement brutal, aux Etats-Unis, des gaz non conventionnels pourrait remettre en question ces lourds investissements. Les gaz non conventionnels pourraient en effet permettre aux Etats-Unis de se défaire des importations de gaz et même, selon certains, de devenir exportateurs de gaz", prédit-il. "Il me parait problématique de continuer à investir dans la chaîne du GNL qui sera soumise à un marché spot et dont on ne peut pas assurer un débouché maintenant que les Américains n'importent plus de gaz", note cet analyste. Côté prix, "un million BTU de gaz, s'échange actuellement entre 4 et 5 dollars alors qu'il devrait être à 12 dollars, et nous sortons à peine de l'hiver ! Qu'en sera-t-il en été?", s'interroge-t-il. ''Cela est important pour l'Algérie puisque le gaz brut (GN et GNL) représente environ un tiers (1/3) de la valeur en devises de ses exportations et représentera beaucoup plus à l'avenir'', selon lui.
Samira G.


L'EDITION EN PDF

EDITO
Rehausser l’importance du gaz
Le gaz comme substitution du pétrole en raison de son abondance ? Certainement que cela est plus qu’une aspiration car elle est réelle, car le gaz se transporte plus facilement et à moindre coût, car encore il s’agit d’une énergie propre dans ce contexte international porté sur la préservation de l‘environnement. L’importance du gaz n’est pas assez ignorée depuis que la politique s’en est mêlée entre l’’Ukraine et la Russie, sous l’alibi du prix fixé. Or l’Europe reçoit le gaz Russe par le pipe line transitant par l’Ukraine. L’Europe a assez mesuré le risque de l’interruption des approvisionnements en gaz et s’est rendue compte de l’importance de la diversification de ses fournisseurs.
Il était question que la Russie et l’Algérie s’associent Pour créer une OPEP du gaz compte tenu que cette énergie à terme pourra compenser l’épuisement annoncé pour 2030 des gisements de pétrole.
La conférence internationale du gaz qui va se tenir en Algérie revêtira une importance certaine du fait que le monde a pris conscience de la place du gaz dans l’avenir et de l’irréversibilité de sa substitution à d’autres formes d’énergie. Les experts estiment que l’on va aller vers un « tout gazier » qui donnera moins d’importance à l’énergie nucléaire qui continuera à être critiquée pour le danger qu’elle charrie, les conséquences de l’explosion des réacteurs de la centrale nucléaire de Tchernobile étant encore en mémoire..
Les pays consommateurs de gaz devaient comprendre la nécessité d’une réévaluation du prix du mètre cube de gaz . Tant que le prix du baril de pétrole était poussé vers le bas, celui du mère cube de gaz indexé sur le prix du baril de pétrole était encore trop bas et ne justifiait pas des investissements couteux. Aujourd’hui, nous sommes dans la phase inverse avec un prix du pétrole qui connait l’ascension entrainant celui du gaz.
N.B.

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Friday, April 16, 2010

Rabat des "Journées de Participation" du "Earth Day Network"







Ouverture samedi à Rabat des "Journées de Participation" du "Earth Day Network"
Rabat- La ville de Rabat, qui a été désignée comme "Ville Première" par l'organisation américaine "Earth Day Network" pour abriter les célébrations du 40ème anniversaire de la Journée de la Terre, verra samedi l'ouverture des "Journées de Participation" avec le lancement de milliers d'actions citoyennes en faveur de l'environnement, une mobilisation sans précédant qui s'étendra à l'ensemble du Royaume.
Deux jours durant, à l'instar de millions de gens à travers le monde, la société civile marocaine sera au front du développement durable et de la protection de l'environnement en entreprenant, à petite ou grande échelle, des actions en faveur de la planète.
Des milliers de manifestations sont, en effet, programmées pour la capitale et sur le reste du royaume qui verront la participation massive des citoyens avec leur précieux apport volontaire et déterminant aux activités organisées par les départements ministériels, les collectivités locales les associations, les entreprises et les écoles.
Chacun, du plus petit au plus grand, va pouvoir contribuer par une ou plusieurs actions vertes chez lui ou dans son environnement proche, dans les quartiers et sur les plages, dans les forêts et sur les axes routiers, pour démontrer que la somme des actions citoyennes de cette nature est à même de permettre une prise de conscience et d'aider à modifier les comportements.
En prenant les devants et en adressant un message fort aux décideurs et en donnant l'exemple, les opérateurs de la société civile sont appelés à une mobilisation citoyenne pour initier, développer ou appliquer tout ce qui est de nature à freiner le réchauffement climatique, à modifier et optimiser l'utilisation des sources d'énergie, à protéger la nappe phréatique et à sensibiliser sur l'importance de l'eau comme denrée rare et vitale qu'il faut apprendre à respecter et à partager.
Ce moment de grande communion avec les autres peuples de la planète dans une entreprise salutaire permettra au Maroc de contribuer de façon significative à la réalisation de l'objectif du "Earthday 2010" qui ambitionne de totaliser 1 milliard d'actions et de gestes en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de l'environnement.
Par sa distinction en la matière avec la Charte nationale de l'environnement, les mesures d'avant-garde prises et envisagées, et les efforts déployés pour le succès de ce 40ème anniversaire, le Royaume a démontré sa volonté et sa capacité à relever le défi d'un enjeux planétaire.
En plus des journées de participation, le programme de la Journée de la Terre qui va braquer les projecteurs de l'actualité mondiale sur la capitale du 17 au 24 avril, comprend également une "Journée d'Engagement" prévue pour le 22 et une "Journée de Célébration" pour la clô ture de la semaine.
La première invite à la réflexion en vue d'un éventuel engagement personnel en faveur de la préservation de l'environnement et du patrimoine nationale, la seconde sera l'occasion pour tous, à Rabat et dans tout le pays, pour des programmes festifs de proximité célébrant l'engagement unanime pour la préservation de l'environnement et du patrimoine national.

Google au Maroc



Après avoir claqué la porte de la Chine, le géant américain Google se serait installé, avec la plus grande discrétion, au Maroc. Révélée par quelques spécialistes marocains des TIC, mais sans qu’elle ne soit encore confirmée par l’entreprise concernée, cette information fait déjà du bruit. Certains internautes en appellent déjà à la vigilance. Ils demandent aux autorités marocaines de bien cadrer, sur le plan juridique, les activités de Google dans le pays. Cet alarmisme n’est pas du goût de tous les internautes. Certains se réjouissent du signal fort que donnerait l’installation de Google au Maroc.

La SNRT au cœur d’EuroMed News





La Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT) est fortement impliquée dans le projet EuroMed News», déclare Nawfel Raghay, directeur central à la SNRT en marge de sa participation à la 17e Conférence permanente de l'audiovisuel méditerranéen (COPEAM). «Nous sommes très avancés par rapport aux objectifs de ce programme qui ambitionne de produire, échanger et diffuser 300 news, 40 magazines et 9 documentaires, d'ici fin mai 2010», ajoute le responsable de la chaîne publique. Lancé en janvier 2009 par la Commission européenne, le projet «EuroMed News» vise à produire et échanger des flux d'information, de magazines et de documentaires à caractère régional et à informer les populations du sud de la Méditerranée des actions soutenues par l'Union européenne au bénéfice de la zone de voisinage

Med MeM Mémoire Audiovisuelle de la Méditerranée








A l’issue de la Conférence du Caire, la Secrétaire Générale de la COPEAM est intervenue lors d’une Conférence internationale sur l’évolution du secteur audiovisuel euro-méditerranéen, organisée à Rome du 21 au 23 avril par la Regione Lazio, membre de l’Association, sous le patronage de Mme Viviane Reding, Commissaire européenne pour les Médias et la Société de l’Information. Cette participation – notamment dans la session « Europe – Méditerranée : la rencontre » - a constitué l’occasion pour présenter aux professionnels participants l’action que la COPEAM conduit dans ce domaine et pour montrer, en particulier, en tant qu’exemple concret concernant les thématiques digitales, la pré-maquette du site Med-Mem consacré à la promotion du patrimoine audiovisuel de la Méditerranée

EuroMed News




La SNRT "fortement impliquée" dans le projet "EuroMed News"
Paris- 11/04/10-La Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT) est "fortement impliquée" dans le projet "EuroMed News", initiative de la Commission Européenne tendant à valoriser le partenariat audiovisuel euro-méditerranéen, a affirmé Nawfel Raghay, directeur central à la SNRT.Par Amal Tazi
"Nous sommes très avancés par rapport aux objectifs de ce programme qui ambitionne de produire, échanger et diffuser 300 news, 40 magazines et 9 documentaires, d'ici fin mai 2010", a-t-il confié à la MAP, en marge de sa participation à la 17-ème Conférence Permanente de l'Audiovisuel Méditerranéen (COPEAM), qui clô ture dimanche à Paris ses travaux, sous le thème "Le pari audiovisuel de la Méditerranée".
"Avec 96 programmes réalisés jusqu'ici par la SNRT, nous avons largement dépassé le quota qui nous a été réservé", a-t-il précisé, notant qu'"au-delà de cette approche quantitative, ce projet nous a démontré que les opérateurs audiovisuels méditerranéens peuvent opérationnellement travailler ensemble, en bonne intelligence, dans des programmes de coproduction et d'échange de programmes".
"C'est très prometteur pour l'ensemble des projets à venir, particulièrement ceux qui seront réfléchis dans le sillage de l'Union pour la Méditerranée" a-t-il dit.
Lancé en janvier 2009, le projet "EuroMed News" vise à produire et échanger des flux d'information, de magazines et de documentaires à caractère régional et à informer les populations du sud de la Méditerranée des actions soutenues par l'Union européenne au bénéfice de la zone de voisinage.
Adopté par l'assemblée générale de la COPEAM, réunie en avril 2009 au Caire, "EuroMed News" est l'un des projets phares présentés dans le cadre de cette 17-ème conférence de la COPEAM.
En tant que membre "à part entière" de cette instance, qui fédère une grande diversité d'acteurs du monde de l'audiovisuel et de la culture représentant pas moins de vingt-six pays, la SNRT adhère à de nombreux projets dans la perspective de contribuer à l'émergence d'un paysage audiovisuel méditerranéen, a expliqué M. Raghay.
C'est le cas notamment du projet "Med MeM" (Mémoire Audiovisuelle de la Méditerranée), également présenté lors de cette réunion de la COPEAM, a-t-il indiqué.
Il s'agit d'un site Internet trilingue (français, anglais, arabe) dédié au patrimoine matériel et immatériel des pays de la Méditerranée, proposant un accès aux archives audiovisuelles méditerranéennes à vocation culturelle, éducative, scientifique et professionnelle.
"Dans le cadre de ce projet, dont la mise en ligne est prévue fin 2011, la SNRT est chargée de la production d'un manuel d'archivage et d'un guide de bonnes pratiques juridiques pour le respect de la propriété intellectuelle", a précisé M. Raghay.
L'objectif de ces documents, a-t-il précisé, est "d'accompagner les radiodiffuseurs méditerranéens détenteurs de droits d'exploitation d'archives audiovisuelles pour numériser et mettre en ligne ces oeuvres dans le respect des règles nationales et internationales relatives à la propriété littéraire et artistique".
Le projet "MeD MeM", qui regroupe 18 partenaires et associés, dont 10 télévisions de la méditerranée, des institutions scientifiques et des organismes professionnels de l'audiovisuel, s'inscrit dans le prolongement de "Capmed", projet piloté par l'Institut national français de l'audiovisuel (INA) dans le cadre du Programme Euromed Audiovisuel.
Il propose dans une première phase un accès direct à 4.000 documents numérisés et éditorialisés, avec une approche "privilégiant les regards croisés" visant à favoriser le dialogue interculturel et la compréhension d'une histoire commune aux pays de la région méditerranéenne.
La COPEAM, présidée par Emmanuel Hoog, PDG de l'INA, avec un secrétariat général basé à la RAI-Radiotelevisione Italiana, assuré par Alessandra Paradisi, réunit annuellement les opérateurs de l'audiovisuel et de la culture de la région euro-méditerranéenne.
Son ambition est de regrouper l'ensemble des acteurs -publics comme privés- des médias (télévision, radio, Internet, producteurs), mais aussi de contribuer à l'organisation de manifestations culturelles.
Créée au Caire en 1996, la COPEAM est aujourd'hui un interlocuteur reconnu des instances dirigeantes des institutions européennes et arabes.

Mr Le président Barack Obama défend sa vision de la conquête spatiale



Objectif astéroïde. S'exprimant pour la première fois sur sa politique spatiale, jeudi 15 avril au Centre spatial Kennedy de Cap Canaveral (Floride), Barack Obama a fixé les grandes dates de l'agenda des futurs astronautes américains, qui doit se substituer au retour sur la Lune annulé par la Maison Blanche. Les hommes de la NASA, dotés d'une nouvelle fusée capable d'emporter de lourdes charges, devraient roder leur matériel en orbite terrestre au début de la décennie 2020. Les choses sérieuses commenceront à partir de 2025. "La première mission humaine jamais envoyée au-delà de l'orbite lunaire, dans l'espace profond", selon les mots du président américain, visera alors un astéroïde, l'un de ces petits corps qui peuvent éventuellement constituer une menace pour la Terre.Puis, après une série d'autres cibles non définies par M. Obama, le milieu des années 2030 verra la première expédition vers Mars, au cours de laquelle les astronautes se contenteront de se placer en orbite autour de la Planète rouge, puis de rentrer sains et saufs. "Et un atterrissage sur Mars suivra", a assuré le président, qui espère bien que la vie lui permettra d'assister à toutes ces premières. Né en 1961, année où son prédécesseur démocrate John Kennedy lança l'aventure d'Apollo, Barack Obama a ainsi donné l'impression de vouloir gager la conquête spatiale sur le cours même de son existence.
ORNIÈRES BUDGÉTAIRES
Au-delà de cette association symbolique, il a cherché à persuader les nombreux détracteurs de son plan qu'il ne serait pas le fossoyeur de cette ambition, mais celui qui la sortirait des ornières budgétaires et du conformisme technologique. Un calendrier plus précis était la première condition pour convaincre les critiques qui trouvaient trop flou le projet de budget rendu public en février. Mais une fois cette case remplie, Barack Obama s'est contenté de concessions minimales aux demandes des membres du Congrès, qui doivent encore se prononcer par un vote sur les propositions de la Maison Blanche.
La date à laquelle sera arrêtée la physionomie du lanceur lourd, crucial pour placer en orbite les modules nécessaires à l'exploration, a été avancée en 2015. Une partie du programme Constellation, le retour vers la Lune annulé – et les emplois qui vont avec –, a cependant été récupérée. Une version réduite de la capsule prévue par ce programme, Orion, sera hissée, vide, vers la Station spatiale internationale (ISS) dont la durée de vie est prolongée "sans doute de plus de cinq ans", au-delà de 2020. Elle y servira de véhicule d'évacuation de secours, une manière de montrer que les Américains pourront encore, si besoin, descendre du ciel par eux-mêmes, tandis qu'ils dépendront pendant plusieurs années des fusées russes Soyouz pour y monter.
La navette spatiale prendra en effet sa retraite au plus tard début 2011, après trois derniers vols – après celui en cours. Aux personnels du Centre spatial Kennedy, il a rappelé que la décision avait été prise il y a déjà six ans, et que son propre plan de modernisation des installations du centre allait créer 2 500 emplois de plus que ce qui était prévu alors. Toutefois, cela ne compensera pas les 9 000 suppressions de postes provoquées par l'arrêt de la navette. Ni n'adoucira sans doute le sort électoral des démocrates locaux, qui ont également obtenu que la Maison Blanche s'engage pour élaborer un plan de sauvegarde de l'emploi de la Space Coast.
De fait, Barack Obama a surtout cherché à défendre sa vision de la conquête spatiale. Il a cité chacune des principales critiques qui lui sont opposées, pour mieux les réfuter. Le recours au secteur privé pour prendre la succession de la navette serait "irréalisable" ? "Je ne suis pas d'accord, répond M. Obama. La NASA s'est toujours appuyée sur des entreprises privées pour construire les véhicules qui ont transporté ses astronautes." L'annulation de Constellation serait un coup d'arrêt à l'exploration humaine de l'espace ? La Lune, "nous y sommes déjà allés", rétorque le président. "Constellation était hors budget et hors délais. Cette ancienne stratégie ne tenait pas ses promesses. Nous lui en substituons une nouvelle (...). Cinquante ans après la création de la NASA, le but n'est plus seulement d'atteindre une destination. C'est d'apprendre à vivre et à travailler, en sécurité, loin de la Terre, pour des périodes de plus en plus longues." Ce choix n'enverrait pas moins d'Américains dans l'espace, mais plus et plus vite.
Pour évoquer ce "nouveau chapitre" de la conquête spatiale, ce passage de la "compétition globale à la coopération globale", Barack Obama avait placé non loin de lui Buzz Aldrin, l'un des deux pionniers de la Lune, qui soutient son projet. Manière subliminale d'opposer cette figure à celle de Neil Armstrong, cosignataire, il y a quelques jours, avec 25 autres anciens astronautes et responsables de la NASA, d'une condamnation virulente de la nouvelle politique spatiale. Et de signifier que tous les héros de la Lune ne sont pas seulement des nostalgiques de la période Apollo.
Jérôme Fenoglio

Partenariat euro-méditerranéen



Le succès, tributaire de l'intégration maghrébine


Le succès du processus de coopération et de partenariat entre les pays riverains de la Méditerranée est tributaire de la réalisation de l'intégration maghrébine, a affirmé le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri, qui a déploré que les relations maroco-algériennes «n'aient connu aucun développement».
M. Fassi Fihri qui conduit la délégation marocaine à la 8e réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de la Méditerranée occidentale (groupe 5+5), dont les travaux ont débuté jeudi à Tunis, a précisé que cette rencontre offre l'occasion pour les pays du Maghreb et leurs voisins européens d'examiner plusieurs questions importantes d'intérêt commun.La réunion constitue également une opportunité pour connaître leurs opinions et attentes de l'Union du Maghreb arabe (Uma), a-t-il déclaré à la presse, relevant que les pays européens, partenaires des Etats maghrébins, et face aux défis qu'affronte la région méditerranéenne, insistent sur la nécessité de l'intégration maghrébine.Le Maroc ne peut que déplorer le fait que les relations avec l'Algérie n'aient connu aucun développement, tant au niveau de la normalisation qu'à celui de l'ouverture des frontières, a poursuivi M. Fassi Fihri, soulignant que «tout le monde déplore cette situation qui ne favorise pas la promotion de notre action conjointe».Le Maroc accorde un intérêt particulier au dialogue et à la coopération dans le cadre de l'espace méditerranéen, a-t-il dit, relevant que le Royaume n'a eu de cesse de souligner l'importance de ce dialogue depuis le lancement du processus de Barcelone.Il a, dans ce sens, rappelé la coopération fructueuse entre les pays maghrébins et leurs voisins européens, dont les préoccupations communes ne se limitent pas uniquement, comme l'estiment les pays du Nord, à l'immigration et à la sécurité, mais s'étendent également à d'autres défis se rapportant au développement et au dialogue des civilisations.Pour M. Fassi Fihri, en l'absence d'un Maghreb arabe intégré, fort et ouvert où règne un climat de confiance et de bonne foi pour initier une action commune, la coopération avec les espaces méditerranéen et européen restera en deçà des aspirations des peuples des cinq pays de la région.



Par MAP

Tunisie 8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue5+5



8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue5+5
La Tunisie accueille les 15 et 16 avril la 8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue de la Méditerranée occidentale 5+5.Ce dialogue 5+5 est un cadre groupant autour de la méditerranée 5 pays du Sud à savoir l'Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie et 5 pays du nord en l'occurrence l'Espagne, la France, l'Italie, Malte et le Portugal.
Ces différents pays ont tous confirmé leur participation à cette réunion à laquelle seront également présents, en qualité d'observateurs, le secrétaire général de l'Union du Maghreb Arabe (UMA) et le commissaire européen à l'élargissement et à la politique européenne de voisinage.
Lors d'une conférence de presse tenue, mercredi, au siège du ministère, en présence des représentants de la presse nationale et internationale, M. Kamel Morjane, ministre des Affaires étrangères, a souligné, que le dialogue 5+5 constitue un cadre régional pour la concertation, la coopération et la réflexion globale en vue d'instaurer un partenariat solidaire au service des intérêts communs des deux groupes de pays homogènes ayant en partage des relations historiques et des traditions communes et qui aspirent à consacrer davantage de stabilité et de prospérité dans la région.
Consolider la coopération et le rapprochement entre les deux rives de la méditerranée
Il a affirmé que la Tunisie, sous la conduite du président Zine El Abidine Ben Ali, accorde une importance majeure à l'ensemble de ces objectifs partant d'une foi profonde du chef de l'Etat de la nécessité d'approfondir le dialogue et la concertation entre les deux rives de la Méditerranée en vue d'instaurer un partenariat solidaire qui bénéficie à l'ensemble de la région et favoriser de véritables opportunités visant à consolider les fondements de la paix, de la stabilité, du développement et de la prospérité.Il a rappelé que le chef de l'Etat a été précurseur en appelant à l'instauration d'un développement solidaire dans l'espace méditerranéen.
Le ministre a ajouté que la Tunisie, sous la direction judicieuse du président Ben Ali, a toujours été attachée à encourager toutes les initiatives visant à consolider la coopération et le rapprochement entre les deux rives de la méditerranée, particulièrement, dans le cadre du processus de Barcelone.
Il a souligné, à cet égard, que la Tunisie a favorablement accueilli le dialogue 5+5 depuis son lancement en 1990 à Rome et a participé à la définition de ses contours, à la consolidation de ses fondements et à sa dynamisation.Le ministre a cité à cet égard l'organisation par la Tunisie, en décembre 2003, du seul sommet qui a permis la réalisation d'un saut qualitatif au niveau des programmes et des mécanismes de cette initiative.
M. Morjane a souligné que l'actuelle réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue 5+5, qui intervient après celle de Cordoue (Espagne 20-21 avril 2009), se tient à un moment où des efforts sont fournis pour sortir de la crise économique mondiale qui a eu un impact négatif inégal sur les pays de la région.
Il a ajouté que cette réunion intervient aussi dans une conjoncture marquée par des défis importants tels que les changements climatiques, l'insécurité alimentaire, les flux migratoires, les problèmes de l'emploi et de l'énergie outre la détérioration de la situation dans la région du Moyen-orient.
Approfondir la concertation et renforcer la coopération en Méditerranéenne occidentale
Concernant les questions qui seront débattues lors de cette session, M. Morjane a précisé que cette réunion permettra aux ministres des Affaires étrangères d'approfondir la concertation concernant les questions de l'heure et d'explorer les possibilités de renforcer la coopération en Méditerranéenne occidentale tout en assurant un suivi régulier des activités et des programmes fixés dans le cadre de cet espace.
Il a expliqué que la réunion de Tunis permettra aussi d'examiner la possibilité d'élargir le dialogue à de nouveaux acteurs tels que les patronats dont le rôle est primordial en matière de co-développement ou encore aux entités et aux collectivités locales.
Dans ce cadre le ministre a indiqué que la Tunisie proposera à l'occasion de la réunion de Tunis d'accueillir, au cours de cette année, un forum d'affaires 5+5 en vue de promouvoir l'investissement et le partenariat dans la région à travers la promotion des secteurs vitaux.
Le ministre a ajouté que cette session sera également une occasion pour approfondir la concertation et la coordination en vue d'impulser l'intégration des pays maghrébins, un objectif historique et stratégique des peuples de la région.
Il a évoqué, dans ce contexte, l'organisation, jeudi, d'une réunion de coordination et de concertation des ministres des Affaires étrangères maghrébins.
La Tunisie a été parmi les premiers pays à soutenir l'UPM
L'Union Pour la Méditerranée (UPM), a indiqué M. Morjane, figurera parmi les points prévus à l'ordre du jour de la 8e réunion des ministres des Affaires étrangères du dialogue 5+5.
Il a rappelé que la Tunisie a été parmi les premiers pays à soutenir cette initiative et a réaffirmé, à maintes reprises, que l'avenir de l'UPM est avant tout tributaire de sa réussite à tisser des liens de solidarité palpables et solides et à mettre en place des projets concrets au service des intérêts vitaux de tous les peuples de la région.
Ainsi, un intérêt particulier sera accordé aux grands projets tracés dans le cadre de l'UPM, a indiqué M. Morjane, à l'instar du plan solaire, de l'autoroute maritime, de la lutte contre la pollution en mer Méditerranée et de nombreux autres projets en attente de financement, à l'instar de la création d'une banque euro-méditerranéenne qui travaillera en étroite liaison avec les grandes institutions internationales et les agences nationales d'aide au développement.
La réunion de Tunis permettra également, a indiqué M. Morjane, d'évoquer l'opportunité d'étendre le champ d'action du dialogue à de nouveaux secteurs économiques tels que le commerce et la sécurité alimentaire.
M. Morjane a, sur un autre plan, relevé l'importance que revêt le soutien des 5+5 à l'initiative du Président Ben Ali de proclamer l'année 2010 "année internationale de la jeunesse", et aux manifestations qui seront organisées dans ce cadre. Il s'agit en particulier, a-t-il précisé, du Congrès mondial sur la jeunesse qui sera organisé sous l'égide des Nations Unies.Il a indiqué que la Tunisie proposera, à l'occasion de la réunion, d'accueillir ce Congrès dont elle a entamé, d'ors et déjà, l'élaboration des principaux contours.
En réponse aux questions des journalistes, le ministre des Affaires étrangères a souligné le souci des pays maghrébins d'avoir une position unifiée face aux diverses questions régionales et internationales, dont notamment les questions inscrites à l'ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères des 5+5.
La coopération dans le dialogue 5+5 est une coopération multidimensionnelle, a-t-il indiqué, dans la mesure où elle a permis de réaliser des résultats positifs dans divers domaines comme l'éducation, l'immigration et le transport.
Répondant à une question sur la relation entre les 5+5 et l'UPM, le ministre des Affaires étrangères a nié tout impact négatif de l'Union, d'autant plus que le dialogue 5+5 constitue un mécanisme solide pour l'établissement d'un modèle de coopération effective et concrète dans la région méditerranéenne.
Il a, en conclusion, fait part du voeu de la Tunisie, qui avait accueilli le premier sommet 5+5 en 2003, de voir cette session donner naissance à un éventuel accord pour la tenue d'un 2e sommet.

banque euro-méditerranéenne