阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, March 29, 2010

Culture européenne



Culture européenne : A la recherche de nouvelles stratégies
[Fenêtre sur l'Europe]
Barcelone accueille cette semaine le IIe Forum européen sur les industries culturelles, les 29 et 30 mars. Le congrès, auquel participeront des autorités et des professionnels de tous les domaines de la Culture européenne, sert également de prologue à la réunion informelle de ministres de la Culture que la capitale catalane hébergera le mercredi 31 mars.
Le forum comptera sur la présence de représentants institutionnels de l'UE et des différents États membres ; d'experts de haut niveau de chacun des sujets débattus ; de techniciens des groupes de travail de la Commission européenne, et de représentants des secteurs de l'industrie culturelle, de l'économie et de la formation. Dans l'ensemble, il est prévu que plus de 500 professionnels et 70 conférenciers assistent à la réunion.La première journée du congrès aura pour sujet central la présentation de la version préliminaire du "Livre vert des industries culturelles et créatives", élaboré par la Commission européenne à partir de la réflexion préalable partagée par la plate-forme des industries culturelles et le groupe de travail gouvernemental ad hoc. Les données et les statistiques de cette étude sont très révélatrices puisqu'elles dessinent une carte réelle de la Culture européenne, de ses habitudes et de ses tendances.Par la suite, la présidente de la Commission Culture du Parlement européen fera part de ses réflexions sur les propositions exposées et sur les enjeux des industries culturelles contemporaines en Europe.De même, l'agenda prévu pour le lundi 29 mars portera sur les progrès et la réflexion sur les cinq axes de débat qui composent le forum :- le financement des industries culturelles (mécanismes d'intervention financière, durabilité des PME, etc.) ;- la professionnalisation des industries culturelles (nouvelles compétences dérivées de la révolution numérique, mobilité des talents, etc.) ;- l'internationalisation des produits culturels (production locale sur des marchés mondiaux, stratégies d'internationalisation et de coopération, etc.) ;- la propriété intellectuelle et la gestion de droits ;- et enfin, le développement territorial (culture et développement territorial, programmes européens de développement local et régional).La journée du mardi 30 mars permettra d'élargir et de développer les réflexions autour des cinq axes thématiques indiqués précédemment, et les séances plénières de travail s'achèveront par un discours des différents ministres européens de la Culture (à 16 h 50).

Lumière d'Afrique cinéma Africadoc



Lumière d'Afrique Pour un cinéma du réel africain
En sept ans d'existence, le programme Africadoc pour le développement du cinéma documentaire africain, initié par l'association Ardèche Image, basée à Lussas, a accompagné de nombreux projets jusqu'à leur diffusion. Mais pour mieux soutenir ces «films singuliers», il a lancé Lumière d'Afrique, une collection de DVD dont le premier coffret est sorti en janvier 2010 et qui cherche à s'imposer comme un véritable «label» de production. «La mise en scène des représentations du réel par le cinéma documentaire est plus que jamais un enjeu esthétique, politique et économique majeur», estiment les responsables de ce programme destiné aux pays d'Afrique de l'Ouest, d'Afrique centrale et d'Afrique lusophone. Pour eux, «permettre aux jeunes générations de cinéastes du Sud de nous donner des nouvelles documentaires de leurs réels est une impérieuse nécessité».Mettre le pied à l'étrier aux professionnels du documentaireAfricadoc tente, ainsi, de répondre à la demande récurrente des auteurs, réalisateurs et producteurs du Sud, à savoir respecter l'«authenticité culturelle du projet africain», qui, en échange du soutien financier apporté, portait jusqu'ici encore trop souvent la marque des scénaristes occidentaux. De ce point de vue -- et le fait mérite d'être souligné --, l'objectif semble atteint. Les dix films de cette collection, adaptés au format télé (52'), sont non seulement de qualité mais leurs thèmes, variés, nous font découvrir autant de facettes des réalités de l'Afrique d'aujourd'hui (v. l'article Dix films originaux et attachants).Depuis dix ans, l'arrivée sur le marché des nouveaux outils numériques a permis aux producteurs et réalisateurs du Sud d'acheter leur propre matériel pour tourner et monter leurs films. C'est pourquoi les efforts d'Africadoc ont plutôt porté sur la rédaction d'une Charte de coproduction équitable Nord-Sud qui garantit, notamment, aux réalisateurs engagés dans ce programme des contrats d'auteur, d'écriture et de réalisation dignes de ce nom. De plus, le programme s'est doté d'un ensemble de dispositifs destinés à mettre le pied à l'étrier aux professionnels du documentaire.Des formations de haut niveau dans des résidences d'écritureLes jeunes auteurs réalisateurs de la collection Lumière d'Afrique ont tous bénéficié d'une formation de haut niveau dans les résidences d'écriture d'Africadoc. Ils ont, ensuite, été mis en relation avec des producteurs indépendants africains. Ensemble, lors des Rencontres Tënk, qui ont lieu depuis 2002 à Saint-Louis du Sénégal, ils ont présenté leurs projets à des coproducteurs et à des diffuseurs européens, eux-mêmes soutenus par le réseau des Télévisions locales de service public (TLSP). Chaque année, dix nouveaux films issus de ces résidences d'écriture et des rencontres Tënk seront, ainsi, accompagnés par des producteurs et diffuseurs africains et européens. Last but not least, lors des 7e rencontres du documentaire africain en juillet 2009 (le Louma, qui regroupe une fois par an les professionnels à Saint-Louis), un colloque ayant pour thème le Cinéma du réel africain, coordonné par François Fronty, cinéaste et enseignant du cinéma, a permis d'élaborer un corpus de textes de référence désormais accessibles sur le site africadoc.net. Les prochaines résidences d'écriture d'Africadoc auront lieu à Bamako (Mali) du 30 mars au 20 avril 2010, et à Lomé (Togo) du 12 avril au 2 mai. Une autre session, consacrée au long métrage, est prévue à Saint-Louis (Sénégal) du 30 novembre au 12 décembre. Cette ville accueille, également, depuis fin octobre 2009, et pour la troisième année consécutive, huit étudiants originaires du Burkina Faso, du Cameroun, du Mali, du Niger et du Sénégal qui suivent les cours du Master 2 en «Réalisation documentaire de création».A. D.
29-03-2010

Algerie deux millions de touristes 2009



Les chiffres de RahmaniDeux millions de touristes en 2009
Amélioration notable de la situation sécuritaire et développement d’infrastructures touristiques sont, entre autres, les facteurs qui ont permis au pays de retrouver sa place dans le monde du tourisme balnéaire et saharien. Hier, le ministre a rencontré les acteurs de son secteur pour évaluer les anciens programmes de réalisation touristique et signer la sixième tranche de projets touristiques. Il s’agit de 28 nouveaux investisseurs nationaux qui s’impliquent davantage dans le développement du tourisme algérien par la signature, hier, de contrats de réalisation d’hôtels au niveau de différentes régions du pays. «Cette opération, à travers laquelle seront initiés 28 projets pour une capacité totale additionnelle de 2 494 lits et la création de 3 741 emplois, vient s’ajouter à cinq opérations similaires concrétisées depuis l’année 2008 pour la réalisation de 431 projets touristiques pour un total de 41 376 lits devant générer 62 000 postes d’emploi», a affirmé M. Rahmani lors de la cérémonie organisée à la même occasion hier à l’hôtel El-Aurassi. Les nouveaux espaces touristiques seront, en effet, répartis à travers les quatre pôles d’excellence touristiques dont 9 projets d’une capacité de 1 214 lits destinés aux six wilayas au nord-est, 8 projets d’une capacité de 532 lits à implanter dans trois wilayas du Nord-centre, 7 hôtels d’une capacité de 662 lits à réaliser dans trois wilayas du Nord-ouest et les 4 autres projets sont destinés à deux wilayas du Grand Sahara. A noter que la signature de contrats de partenariat dans la réalisation de ce genre de projets stratégiques engage l’investisseur à mobiliser les moyens de financement nécessaires à la réalisation dans les délais souscrits, à veiller au respect des lois et règlements relatifs aux normes d’urbanisme, d’environnement et de qualité ainsi qu’à s’inscrire dans une dynamique d’amélioration de la qualité de service dans les établissements touristiques et hôteliers. En contrepartie, les pouvoirs publics s’engagent à apporter un accompagnement aux investisseurs dans différents domaines. Il s’agit, selon les explications du ministre, de la formation des personnels en gestion et aux métiers ainsi que dans le domaine de la démarche qualité, l’insertion de leurs établissements dans les circuits touristiques à proposer aux marchés nationaux et internationaux ainsi que l’innovation et l’utilisation des TIC pour la promotion de leurs produits et prestations. Pour ce qui est de l’évaluation des réalisations enregistrées entre l’année 2008 et 2010, le ministre a exprimé sa satisfaction et annoncé que les objectifs du schéma directeur de l’aménagement touristique (SDAT) ont été atteints avec un taux de 60%. Entre la période allant de 2010 à 2014, le secteur du tourisme prévoit la réalisation de 75 000 nouveaux lits dont 42 000 de haut de gamme permettant la création de 110 000 emplois. Le premier responsable du secteur a indiqué, par ailleurs, que le Sdat pour le développement touristique à l’horizon 2030, qui était en préparation et étude depuis l’année 2006, est finalement prêt. «Il sera incessamment présenté devant les deux Chambres parlementaires pour son adoption avant qu’il ne soit signé par le président de la République», a affirmé M. Rahmani. Radia Zerrouki

El-Tarf la subéraie




Actions pour le développement de la subéraie



La subéraie d'El-Tarf sera prise en charge par des actions devant assurer sa pérennité et y augmenter la production déclinante de liège, a indiqué samedi le conservateur des forêts. Les prévisions de production de liège pour l'exercice en cours dans cette subéraie qui représente 37 % de la superficie forestière évaluée à plus de 160.000 hectares, se chiffrent à 15.000 quintaux, alors que cette matière était auparavant produite à raison de 22.000 quintaux par an, a souligné dans ce contexte Mohamed Teyar. Cette chute de production, si elle est imputée en premier lieu à la lente régénération des superficies déjà exploitées, il n'en demeure pas moins que les responsables du secteur des forêts songent, selon le responsable du secteur, à la prise de mesures pour valoriser et développer la subéraie, d'autant que les menaces pesant sur sa régénération naturelle "sont identifiées à l'image des parcours et du +déliégeage+ (retrait de la couche de liège mâle) incontrôlés, en plus des maladies qui peuvent affecter le chêne-liège". Le conservateur des forêts a souligné, à ce propos, que les "déliégeages" affaiblissent l'arbre, tandis que la forêt "vieillit plus vite et menace de disparaître au cas où l'exploitation de liège n'est pas soutenue, en amont, par des actions de régénération et des traitements appropriés afin d'offrir de meilleures possibilités pour cette industrie". Le reboisement de 8.000 hectares en chêne-liège durant le programme quinquennal 2010-2014 constitue, dans ce contexte, une alternative pour le développement de la subéraie dans cette région du pays qui pourra ainsi reconquérir son aire écologique, a ajouté M. Teyar. Il sera par, ailleurs, procédé durant cette même période, selon ce responsable, à la mise en place d'une banque de données par le recensement des subéraies en fonction des facteurs écologiques, de la typologie des peuplements et des stations ainsi que de leurs potentialités de production pour une meilleure intervention et une exploitation plus rationnelle. Le conservateur des forêts a souligné que le programme de plantation de chêne-liège s'appuie également sur l'identification des peuplements portes-graines à réaliser en vue d'une production suffisante de plants, de la normalisation des techniques de plantation et de l'assurance d'une meilleure gestion des reboisements en association avec les populations riveraines. La reconstitution de la subéraie et son développement feront également appel à une contribution des populations dans la préservation du patrimoine, et ce, à travers les différents dispositifs d'intégration existants, ainsi que par la mise en œuvre d'autres mesures incitatives pour les intéresser à cette œuvre d'envergure. M. Teyar a indiqué à ce sujet que la subéraie peut profiter aux populations riveraines d'où, selon lui, la nécessité d'identifier et de répertorier les usages, les produits ainsi que les actions à mener dans ces milieux susceptibles de générer des richesses et de l'emploi. De même que "la préservation et le développement durable de cette ressource forestière passe inévitablement par une mise à niveau des connaissances techniques d'exploitation pour sa régénération rapide, en qualité et quantité, afin d'accompagner les efforts mis en œuvre pour redonner à la subéraie la place qui lui revient dans l'espace forestier de la wilaya d'El Tarf", a conclu le conservateur des forêts.R.R.

Sunday, March 28, 2010

Transgreen,réseau de lignes électriques partenariat Afrique Europe


La France veut développer un réseau de lignes électriques sous la Méditerranée

La France travaille à la constitution d'un consortium d'entreprises chargé de développer un vaste réseau de lignes électriques sous la mer Méditerranée, afin d'acheminer l'électricité solaire produite en Afrique vers l'Europe, selon des sources proches du dossier.Ce projet, baptisé Transgreen, rassemblerait des fournisseurs d'électricité, des gestionnaires de réseau électrique et des fabricants de matériel haute tension sous l'égide d'EDF, selon ces mêmes sources, confirmant des informations du quotidien spécialisé Enerpresse.

Le lancement de Transgreen, qui s'inscrit dans le cadre du "plan solaire méditerranéen", devrait être annoncé lors d'une réunion des ministres de l'Energie des 43 pays de l?Union pour la Méditerranée (UPM) prévue le 25 mai au Caire.Le consortium Transgreen serait dans un premier temps (2010-2012) chargé de mener des études de faisabilité en vue de la construction d'un vaste réseau de lignes électriques haute tension sous-marines en courant continu.Actuellement, l'Europe n'est reliée à l'Afrique que par une double ligne en courant alternatif d'une capacité de 1.400 mégawatts (MW) traversant la mer sous le détroit de Gibraltar.Mais plusieurs projets existent pour installer des câbles sous-marins entre l'Algérie et l'Espagne, l'Algérie et la Sardaigne, la Tunisie et la Sicile...L'objectif de Transgreen serait de fournir un "schéma directeur pour les investisseurs", dans l'optique d'une augmentation de la production d'électricité renouvelable, en particulier solaire, sur le pourtour méditerranéen.Le Plan solaire méditerranéen, lancé dans le cadre de l'UPM, prévoit la construction de capacités de production d'électricité "bas carbone", notamment solaire, de 20 gigawatts (GW) à horizon 2020.Une partie de cette électricité (5 GW) a vocation à être exportée vers l'Europe.Les énergies renouvelables sont encore peu exploitées sur le pourtour méditerranéen (4% du bilan énergétique des pays de la région), malgré des conditions d'ensoleillement extrêmement favorables et de vastes espaces libres pouvant accueillir des capacités de production d'électricité de taille importante.Le développement du solaire au Sud permettrait de "réduire les coûts, ce qui constitue l?un des enjeux majeurs de cette technologie", remarquait dans Enerpresse l'économiste Christian Stoffaes, qui a remis un rapport sur le projet Transgreen à la demande des ministres chargés de l?Énergie, de l?Industrie et des Affaires européennes.Transgreen serait complémentaire avec le projet allemand Desertec, selon ses initiateurs.Desertec vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, afin de fournir jusqu'à 15% de la consommation d'électrité de l'Europe.Le consortium Desertec compte déjà 17 partenaires, comme l'italien Enel et le français Saint-Gobain.André Merlin, le président du conseil de surveillance de RTE, filiale d'EDF gérant les lignes haute tension, pourrait prendre la présidence non exécutive de Transgreen, selon une source proche du dossier
AFP

Algerie semaine du film Turc à Alger



Semaine du film Turc à Alger: Des films, une expérience et des perspectives
Publier le 28.03.10
Film Turc à Alger – Une semaine durant, le public algérien a eu à découvrir le cinéma turc à travers dix-huit productions, représentatives d’une vivacité et d’un dynamisme cinématographiques, dus à l’émergence d’une génération de jeunes créateurs, qui essaient (et réussissent) à filmer les contradictions de la société turque, créant par la même du divertissement.
De la comédie au drame, en passant par le thriller et la romance historique, cette semaine, organisée à Ibn Zeydoun, par l’ambassade de Turquie en Algérie sous le patronage du ministère de la Culture algérien et avec le soutien de l’Office de Riadh El Feth, a été riche en découvertes. Car le cinéma est une autopsie à la fois de l’âme humaine et de la société.
Après la projection à l’inauguration du blockbuster Mon père et mon fils de Çagan Irmak (en sa présence), qui a fait pleurer toute la salle, les spectateurs ont apprécié des films qui reflètent les questionnements de toute une génération de cinéastes, qui s’inscrivent dans le cinéma d’auteur ou le commercial, notamment de Nuri Bilge Ceylan, Yusuf Kurçenli ou encore Atif Yilmaz et Reha Erdem.
Çagan Irmak dont les réalisations, notamment Mon père et mon fils, oscillent entre le cinéma commercial et le cinéma d’auteur, représente un équilibre entre les deux tendances, et prouve que les deux tendances peuvent se fondre sans se confondre. Nuri Bilge Ceylan qui s’inscrit de son côté, dans le cinéma d’auteur, a fait son cinéma à Alger, avec la projection de trois de ses emblématiques productions : Kasaba, le petit chef-d’œuvre Nuages de mai et Lointain. Ceylan, devenu le plus représentatif du cinéma turc dans le monde, démarre de ses propres caractéristiques, de ce qu’il connaît déjà pour le transcender et se laisser dépasser par la création. Lors de son passage par Alger, l’écrivain haïtien, Lyonel Trouillot, a déclaré que “l’universel n’existe pas”.
Le créateur démarre toujours du local et décrit ce qu’il connaît déjà. Après, les critiques qui aiment bien caser et cataloguer les œuvres de création, font des parallèles et classent une œuvre comme étant universel. Nuri Bilge Ceylan démarre lui aussi du local, mais il y a une sensibilité “universelle” dans son œuvre. Car l’homme est le même ; il a des faiblesses et aspire toujours à être meilleur. Le mal est en lui, tout comme le bien, mais la vie lui joue des tours.C’est un peu ce qui est arrivé à Mustafa, le héros du long-métrage Toutes les choses sur Mustafa de Çagan Irmak. Dans Lettres non envoyées de Yusuf Kurçenli, la “sultane” du cinéma turc – qui s’est essayé à la réalisation elle aussi – Türkan Soray a brillé dans ce drame romantique qui dit l’échec d’un amour si fort à cause des convenances et de la brutalité de l’existence.
Coproduction avec l’Algérie : chimère ou perspective ?En marge de cet évènement, une rencontre entre Çagan Irmak et les membres de l’Association des femmes de l’audiovisuel a été organisée pour un débat autour des perspectives de partenariat et de coproduction entre les deux pays. Même si la coproduction est un excellent moyen de faire du cinéma – c’est d’ailleurs ce qui a “sauvé” le cinéaste Reha Erdem – il y a lieu de signaler que le cinéma turc s’appuie sur le fond de soutien Eurimages du Conseil de l’Europe, sur le Bureau général du cinéma et des droits d’auteurs, créé en 2005 par le ministère de la Culture et du Tourisme turc, et sur des financements indépendants. Les partenaires privés en Algérie boudent le cinéma, qui dans l’imaginaire de tous, coûte beaucoup d’argent et demande beaucoup de moyens.
Le cinéma turc a un parcours périlleux, mais il a aussi une histoire qui date de 1911, année de la sortie du premier film turc. La Turquie dispose de centaines de salles de cinéma, alors qu’en Algérie, ils sont une dizaine sur plus de deux millions de kilomètres carrés. Il serait éventuellement intéressant de profiter de l’expérience turque pour (re)lancer, effectivement et réellement, le cinéma algérien.
-Aujourd’hui à 14h, projection de Troisième Page de Zeki Demirkubuz ; à 17h, projection de Toutes les choses sur Mustafa de Çagan Irmak ; à 19h30, projection de Mon père et mon fils de Çagan Irmak.
source: Liberte

Tunisie Le réseau MedBusiness Network




Tunisie – Entreprises : Le réseau MedBusiness Network se présente
En octobre 2009, le réseau MedBusiness Network a été conjointement fondé par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Marseille, la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) , la Chambre française de commerce et d’industrie au Maroc, et son homologue en Algérie.
Cette plate-forme de services business en ligne pour les entreprises en France et au Maghreb mutualise dans son ‘'guichet Méditerranée’' les informations et les services d’accompagnement disponibles pour les entreprises intervenant sur les marchés méditerranéens.
Nous vous en dirons plus sur ce réseau d'affaires en Tunisie suite à la conférence de presse qui sera organisée le 2 avril 2010, avec les responsables de la CCI de Marseille et de la CTFCI (Chambre tuniso-française de commerce et d'industrie).
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Parité des femmes au pouvoir



Parité : Le sommet européen "des femmes au pouvoir"
[Fenêtre sur l'Europe]
Les ministres et représentantes politiques des plus hautes sphères de l'UE participent, ce mercredi à Cadix, au "Sommet européen des femmes au pouvoir", inauguré par la première vice-présidente du gouvernement espagnol, María Teresa Fernández de la Vega, la ministre de l'Égalité, Bibiana Aído, et la ministre des Femmes et présidente de la chambre des Communes du Royaume-Uni, Harriet Harman.
Lors de ce sommet est prévue la signature d'une déclaration politique qui devrait donner une "impulsion définitive" à l'égalité entre les femmes et les hommes au sein de l'UE, selon les déclarations de la ministre Mme Aído en date du 27 janvier dernier.Les ministres analyseront les politiques nationales mises en œuvre dans le contexte économique actuel et essaieront d'inscrire l'égalité entre les femmes et les hommes dans l'agenda de tous les États membres. Le lendemain s'ouvrira, également à Cadix, le Forum européen des femmes Pékin + 15, au cours duquel sera analysé le degré de respect des objectifs stratégiques et des mesures fixées lors de la IVe Conférence mondiale sur les femmes de l'ONU, qui s'est tenue à Pékin en 1995. Lors de ce forum, qui aura lieu les 4 et 5 février, sera présenté le rapport élaboré par la présidence tournante suédoise de l'UE sur le respect, de la part des États membres, du Plan d'action approuvé lors de la Conférence de Pékin il y a quinze ans. Ledit document constitue la troisième étude réalisée sur le développement à l'échelle communautaire des douze volets faisant l'objet d'une préoccupation particulière de la part de la plate-forme d'action de Pékin, effectuée à partir du rapport de suivi élaboré par l'UE en 2000 et de celui qui a été effectué par la présidence du Luxembourg en 2005. Le Forum européen des femmes Pékin + 15 sera marqué par la présence des ministres et représentantes des gouvernements de l'UE, ainsi que du Parlement européen, du Fonds de développement des Nations unies pour la femme (UNIFEM) et d'organisations de femmes d'Espagne et d'Europe.

Algérie programme 2013 Italie



Les Italiens intéressés par le programme e-Algérie 2013
? Le marché algérien des technologies de l’information et de la communication intéresse de plus en plus de sociétés étrangères activant dans ce domaine. Preuve en est, l’ambassadeur italien en Algérie, Giampaolo Cantini, a mis en relief, hier, l’intérêt porté par les entreprises italiennes vis-à-vis de ce secteur, surtout dans le domaine de la réalisation du programme e-Algérie. Cette déclaration a été rendue publique dans un communiqué du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, après une rencontre avec le premier responsable du secteur, Hamid Bessallah. Durant cet entretien, précise la même source, le diplomate italien a «exprimé tout l’intérêt des entreprises italiennes à contribuer activement à la réalisation des grands projets inscrits à la faveur du programme e-Algérie». Profitant de l’occasion, M. Cantini a souligné la «nécessité de mettre les opérateurs des deux pays en contact en vue d’explorer les différentes possibilités d’investissement et de partenariat». De son côté, M. Bessalah a saisi cette occasion pour réitérer la disponibilité du secteur à coopérer avec les entreprises italiennes afin de construire un partenariat privilégié, précise-t-on de même source. Le premier responsable du secteur a, également, relevé que «l’effort d’édification de la société de l’information et de l’économie numérique nécessite un transfert réel de technologies et de savoir-faire». Le e-Algérie, notons-le, est considéré comme le cheval de bataille du département de Bessalah, puisqu’il permettra à l’Algérie de rattraper un retard jugé par des spécialistes du secteur comme «considérable». Ainsi, ce programme ambitieux, qui sera concrétisé à l’horizon 2013, est aperçu comme une stratégie visant à rattraper le retard en matière d’acquisition de nouvelles technologies. Cette stratégie, selon les explications fournies par des responsables du projet, est basée principalement sur l’accélération de la couverture en accès en haut et très haut débit à l’internet, l’accélération de l’usage des technologies de l’information et de la communication par l’administration, et leur intégration dans l’activité économique comme le e-éducation, le e-banking et le e-commerce. Le programme e-Algérie touchera également le développement des mécanismes pour permettre aux petits ménages et aux petites entreprises d’accéder aux équipements et réseaux à haut débit.Raouf A.
28-03-2010Raouf A.

Algerie Adrar animaux du désert



AdrarA la découverte des animaux du désert
Certaines espèces se sont hélas éteintes, d’autres sont menacées plus que jamais, non pas victimes de prédateurs mais plutôt de la perfidie de l’homme qui ne mesure pas l’étendue de ses dégâts et continue à le faire pour des sommes dérisoires, portant atteinte à la flore, ce qui entraîne irrémédiablement la disparition de la faune.Parmi les poissons qui vivaient dans les oueds et certaines étendues d’eau, on retrouvait le barbeau d’Antinoir qui a disparu en 1939.D’autres animaux tels que la gazelle dorcas, la gazelle blanche des sables ou de montagne et le mouflon à manchettes subsistent encore mais les apercevoir, les filmer ou les prendre en photo relève du domaine de l’impossible. Des journées et des nuits entières d’observation sont nécessaires et une passion et une patience pour peut-être réaliser cette envie. D’autres carnivores plus connus, tels que l’hyène rayée, le renard famélique, le chacal doré, le fennec, sont présents et confrontés régulièrement au problème de suivie. Des animaux moins connus mais qui ont totalement disparu, on dénombre le caracal berberorum (1892), le chat des sables (1858), le chat ganté (1780) et le lièvre du Sahara (1899).On rencontre souvent au cours de randonnées pédestres le porc épic, le hérisson du désert, le ratel et le scorpion dont la piqûre occasionne chaque année des dégâts considérables.Le scorpion est connu pour sa résistance légendaire. En effet, il peut rester plusieurs jours sans se nourrir et supporter des inhalations de gaz. La gestation de la femelle dure 18 mois. D’ailleurs, en 1960, lors de la triste explosion de la première bombe nucléaire française à Reggane, des scorpions furent placés à proximité de l’impact afin d’étudier l’effet des radiations. Ils s’en sont bien sortis.D’autres rongeurs : gerboise du désert, goundi du Sahara, petite gesbille, mérion du désert, rat des sables, le dob, le varan, le scinque, la vipère à cornes sont souvent présents sur les routes qu’ils n’hésitent pas à traverser et, parfois, aveuglés par les phares des véhicules. Ils se plantent et sont écrasés par des conducteurs peu prudents.Des oiseaux aussi peuplent cette vaste région du Sahara car les zones humides sont très prisées et recherchées : on note le héron cendré, la tadorne, l’outarde, le hibou moyen duc, la brise féroce, le percnoptère genre de rapace, le pigeon, la tourterelle, la huppe fascinée, le corbeau et le moineau. Tous ces animaux offrent une certaine résistance à cette région aride où le mercure dépasse les 50°C.Tous, hélas, demeurent méconnus du grand public. Le Sahara vit et respire.Leurs abris et leurs nids sont souvent tissés ou creusés près d’arbres tels que le takaout, le botm, l’acacia. Des plantes utilisées à des fins médicinales : le tatm, le ram’th, connu pour son efficacité contre le venin. Oum l’bina et le chou fleur de Bouhmama, le khoubiz, ghrtoufa (camomille), le chih recherché par les grands amateurs de café. Le cèdre, le laurier-rose, le tamaris, la coloquinte permettent aux animaux et particulièrement le dromadaire d’en faire son mets de choix. Randonneurs, en route ! M. E.
28-03-2010