阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, March 27, 2010

LES FEMMES ET L’ENTREPRISE



L’ENTREPRISE : UN NOUVEAU LIEU DE CONQUÊTE POUR LES FEMMES

Tribune
Modératrice Yolande de La Bigne, «Neoplanète

BELINDA CANNONE écrivain, essayiste
Contrairement à ce que prétendent quelques esprits timorés, le pouvoir n’est ni sale ni masculin. Pouvoir, c’est d’abord pouvoir faire, pouvoir agir, et ainsi pouvoir être. Le pouvoir est humain. Cela se saurait si la moitié de l’espèce était vouée à une bienheureuse irresponsabilité qui la dispenserait de prendre part à cette activité inquiète et utopique par laquelle on réinvente chaque jour le monde. Les chiffres, assez consternants concernant la position des femmes dans les entreprises, ont incité à penser parité et quotas. Idées peu satisfaisantes mais un beau jour, face à la stagnation des pratiques, il faut bien prendre des mesures et tant pis si elles contrarient notre idéal d’égalité. Il faut agir contre le «plafond de verre» qui résulte, sans doute, d’un freinage des hommes qui s’entre-cooptent ; agir pour alléger le souci des enfants qui incombe majoritairement aux femmes et les lestent dans l’exercice de leur métier : il faut des crèches dans les entreprises, d’urgence !
On prétend que les entreprises paritaires fonctionnent mieux que les autres. Un peu étonnant : on voit mal pourquoi les femmes exerceraient le pouvoir autrement que les hommes. Mais c’est peut-être vrai «pour l’instant». Probable que pour dépasser les diverses chausse-trapes (celles venant de l’extérieur et celles dues à notre timidité) qui balisent le parcours professionnel des femmes, il faut être faite d’une belle étoffe - celle dont sont bâtis les rêves.
AGNèS TOURAINE Présidente d’Act III Gaming
En dépit des ajouts constitutionnels et de sept lois en dix ans, l’entreprise reste un lieu d’inégalité flagrante pour les femmes. Les forces profondes qui conduisent à nier cette égalité voulue en apparence et le décalage croissant entre le discours et la réalité exigent, non seulement de continuer la réflexion sur les causes, mais aussi de pousser les feux sur l’action. Or, l’action en ce domaine nécessite de reconnaître l’inégalité et donc de catégoriser le plus souvent de façon discriminante. On peut donc s’interroger sur les mesures qui ne touchent que les femmes et qui de facto renforcent la spécificité du genre. Faut-il pour autant y renoncer ?
Les quotas dans les conseils d’administration sont certes un échec en termes d’égalité mais touchent au cœur du dispositif en ce que le projet de loi prévoit la nullité des décisions en cas de non-respect du dispositif. Les voies de contournement sont difficiles et la pénalité n’est pas financière mais opérationnelle. Il faut que les femmes accèdent aux lieux de pouvoir et de décision et ne restent pas à leurs frontières. Ceci est vrai aussi des partenaires sociaux dont les instances dirigeantes sont trop souvent monogenre. On voit que la réflexion et l’action sur les femmes dans l’entreprise ne peuvent éviter un débat sur le pouvoir et la nécessité d’admettre que les femmes doivent y prendre part.

Les femmes et le pouvoir


Albi. Les femmes et le pouvoir
Le club Energie et Innovation, créé par Marie-Claude Bascoul, et l'assemblée départementale des élues du Tarn présidée par Catherine Réveillon, sans clivage politique, travaillent à promouvoir les femmes, l'égalité entre elles et les hommes, sur le plan professionnel. Les deux associations invitent à un débat: «De la maternité au pouvoir», ce soir, à 20h30, au centre universitaire Champollion, maison multimédia.A noter parmi les interventions, celle d'Emmanuel Latour, secrétaire général de l'Observatoire. AMM

5e rencontre internationale des “femmes pour un monde meilleur



5e rencontre internationale des “femmes pour un monde meilleur” : Nouara Djaâfar à Valence La 5e rencontre internationale des "femmes pour un monde meilleur" s’ouvrira aujourd’hui à Valence (est de l’Espagne) en présence d’au moins 53 ministres et personnalités en charge de la promotion des droits de la femme dans plusieurs pays, dont l’Algérie qui sera représentée par la ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, Mme Saâdia Nouara Djaâfar. Participeront également à cette rencontre, qui sera inaugurée par la reine Sofia d’Espagne, la présidente libérienne, Ellen Johnson Sherleaf, la présidente finlandaise, Tarja Halonen, l'ex-présidente du Chili, Michelle Bachelet, et le secrétaire général-adjoint de l’ONU, Asha Rose Migiro, ainsi que la première vice-président du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, entres autres. Au cours de cette rencontre de deux jours, les participantes examinera principalement quatre thèmes majeurs, à savoir l’éducation, la santé, la représentation des femmes dans les milieux du pouvoir et le développement économique. Présentant dernièrement à Madrid cet important rendez-vous, Mme De la Vega a souligné que la coïncidence de la tenue de cette rencontre avec la présidence espagnole de l’UE représente un "bon moment" pour "porter un regard depuis l’Europe sur l’Afrique et depuis l’Europe sur les femmes". "Les femmes sont le véritable moteur du développement politique, économique et social de l’Afrique et soutenir leur effort c’est impulser le continent", a-t-elle affirmé, en parlant de la 5e rencontre Espagne-Afrique "femmes pour un monde meilleur", qui depuis son lancement à Maputo (Mozambique) le 8 mars 2006. Cette rencontre est devenue depuis une référence internationale dans la lutte pour l’égalité du genre et un important mouvement social qui active désormais à l’échelle globale. "Le Réseau des femmes africaines et espagnoles pour un monde meilleur" est formé ainsi de plusieurs centaines d’organisations et représente un espace de relation et de dialogue pour la solidarité, la coopération et le renforcement des femmes en tant qu’agents actifs de développement. Une intense activité culturelle est prévue en marge de cette rencontre, notamment avec l’organisation d’un grand concert de musique animés par des artistes africains et espagnols, d’expositions photos et de peintures, ainsi que la projection d’un documentaire, "Elles sont à l’Afrique", consacré à la femme africaine. Avant Valence, les précédentes rencontres des femmes pour un monde meilleur se sont déroulées au Mozambique (2006), à Madrid (2007), au Niger (2008) et au Libéria (2009), rappelle-t-on

Algerie Tunisie Coopération interuniversitaire Béjaïa



Coopération interuniversitaire À quand la mobilité dans tout le Maghreb ?L’université de Béjaïa a abrité, pendant deux jours, mardi et mercredi derniers, la deuxième rencontre des universitaires et chercheurs d’Algérie et de Tunisie. C’est la première coopération du genre, qu’initie la communauté universitaire à l’échelon maghrébin. Et concrètement cette collaboration s’est traduite, après une année de travail, par “une mobilité des universitaires et étudiants” des deux pays. C’est la raison pour laquelle les participants dont des recteurs et des présidents d’université n’ont pas manqué de plaider, à l’issue de leurs travaux, au raffermissement des liens tissés par les responsables et universitaires algériens et tunisiens. Et cette consolidation passe, selon les participants aux travaux d’ateliers, par l’élaboration d’un “accord bilatéral” entre les universités des deux pays, par le “montage d’un réseau de thématiques autour d’un intérêt commun”, par l’encouragement “de l’approche pluridisciplinaire” en privilégiant l’aspect humain.Les participants ont appelé, par ailleurs, à mutualiser leurs programmes, notamment dans le cadre des coopérations internationales à l’exemple de ce qui se fait en Europe et du rapport de cette dernière avec le reste du monde. Mais avant de prétendre à ce qui se fait dans le vieux continent où la coopération inter-universitaire et la mobilité à travers le programme Erasmus vont au-delà de l’Europe des 27, il faudra penser à l’élargissement de cet échange à tous les pays du Maghreb.

Friday, March 26, 2010

Algerie la peinture féminine



Galerie Didouche MouradLa peinture féminine a de beaux jours devant elle
«La femme est l'avenir de l'homme» disait le grand poète Aragon et il n'avait pas tort. Lorsque l'on mesure le parcours de la femme depuis la nuit des temps, on se rend compte qu'elle a grandement évolué malgré les embûches de toutes sortes.
C'est le message transmis par l'exposition collective de femmes qui se tient à la Cyber-Galerie Didouche Mourad à l'occasion de la journée du 8 mars.
C'est dans un florilège de couleurs et de diverses tendances, le figuratif, l’abstrait, et le semi figuratif que se décline l'exposition qui montre la femme dans tous ses états.
Pour cette manifestation, l'établissement Art et Culture par le biais du responsable du département arts plastiques, M. Ali Bensaâdia, a invité ces artistes à témoigner de leur art avec des compositions diverses. Le choix de ces plasticiennes ?
A ce sujet M. Bensaâdia souligne «on a fait appel aux anciennes des Beaux-Arts et aux lauréates primées lors de différents concours comme Hassiba Tebib».
Il est vrai que de visu, les tableaux de haute facture plaident pour une longue expérience et pour un talent certain. Cette profusion de tons et de styles offre au regard un kaléidoscope varié et diversifié de la peinture féminine. Les multiples techniques comme l'acrylique, peinture à huile, pastel, aquarelle et graphisme rappellent qu'à travers ce panel de techniques, ces 18 artistes peintres ont montré la pleine mesure de leur talent.
Ces femmes qui exposent à l'occasion du 8 mars, racontent à l'envi par leur peinture l'épopée féminine. Si certaines arrimées au terroir veillent inlassablement à sa préservation, ou consignent des états d'âme, d'autres sont plus en symbiose avec la Dame nature, mais toutes sont engagées dans une quête de savoir, et d'affirmation de soi. A travers cette peinture, elles disent leurs tourments, leurs espérances et leur foi en l'avenir plein de promesses heureuses et d'amour.
Excellant dans leur art, elles disent amplement la vie. Cette exposition montre que la peinture féminine a de beaux jours encore et qu'elle a atteint un haut degré de maturité.
K. A.

Projet éolien et solaire Desertec


Médéa: Coup d'envoi de la radio locale



Médéa: Coup d'envoi de la radio locale
par Rabah Benaouda

Espérée et attendue depuis bien des années par près de 900.000 habitants de la wilaya de Médéa, la chaîne de radio «La voix du Titteri» ou «Saout Ettitteri» est née. Son extrait de naissance a été signé lundi dernier, le lancement officiel, après deux semaines d'essais fructueux, de la diffusion de ses différentes émissions qui a été effectuée par M. Azzeddine Mihoubi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la communication, en présence de M. Toufik Khelladi, le directeur général de la radio nationale, qu'accompagnaient toutes les autorités locales civiles et militaires de la wilaya de Médéa. Première chaîne de radio locale à bénéficier d'équipements numériques les plus récents, cette locale en attendant le lancement imminent de celle de la wilaya d'El Tarf et que suivront celles des wilayas de Boumerdès, Tindouf et Tizi Ouzou, pour compléter le nombre des 48 wilayas du pays, «la chaîne de radio locale Saout Ettitteri» se veut être, à l'instar de toutes les autres, une radio de proximité. Une radio d'accompagnement du vaste et ambitieux programme de développement qui est en train d'être mené dans la wilaya de Médéa et qui entre dans le cadre du programme de développement du pays, initié par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika» dira M. Azzeddine Mihoubi dans sa déclaration à la presse, faite à l'issue de sa visite à Médéa. Une journée dont la majeure partie a été passée au siège de «la voix du Titteri», situé au sein du nouveau pôle urbain de Médéa, à la sortie sud de la ville, où, durant sa longue visite de tous les studios et des différents services, M. Azzeddine Mihoubi a reçu toutes les explications qu'il n'a pas manqué de poser aussi bien aux responsables de cette radio qu'aux jeunes animatrices et animateurs, techniciennes et techniciens tout juste sortis de l'Institut des langues et de la communication, ainsi que d'autres instituts de l'université Docteur Yahia Farès de Médéa. Une visite qui a commencé en milieu de matinée de lundi dernier avec l'accueil de la délégation officielle au siège de «Saout Ettitteri» par une chanson de bienvenue interprétée par la chorale du C.E.M. Kamel Zemirline de Médéa. Elle sera suivie par la projection d'un documentaire sur la wilaya de Médéa et son programme de développement ainsi que sur les différentes étapes par lesquelles est passée «la voix du Titteri» depuis le lancement des travaux de sa réalisation jusqu'à sa réception. Une infrastructure en R+3 qui aura coûté une enveloppe financière de près de 11 milliards de centimes. Emettant à partir de la station de diffusion, située sur les hauteurs ‘1.310 m) de la commune de Benchicao, à quelque 16 km de Médéa, «Saout Ettitteri» peut être captée chaque jour, entre 6h40 et 14h00 sur F.M.-92.3 MHZ avec une puissance de 250 W. Elle peut être aujourd'hui écoutée dans une grande partie de la wilaya de Médéa grâce à cinq réémetteurs installés à Médéa, Mihoub, Aïn Boucif, El Omaria et Ksar El-Boukhari. La visite de M. Azzeddine Mihoubi, à Médéa, se poursuivra dans l'après-midi à l'université Docteur yahia Farès où la délégation officielle se rendra d'abord dans le nouveau studio audio-visuel de l'Institut des langues et de la communication où elle a été accueillie par M. Saâdane Chebaïki, recteur, et Mme Fatiha Boulefred-Abudurra, directrice de cet institut. Le ministre y sera convié à une table ronde animée par deux étudiants de 4ème année en communication. Après quoi, M. Azzeddine Mihoubi animera une conférence dans la salle des laboratoires durant laquelle il abordera plusieurs sujets différents comme la liberté d'expression, le code de l'information, l'importance des radios locales de proximité…, suivie d'un débat riche auquel étaient conviés une cinquantaine d'étudiantes et étudiants en communication, audio-visuel. 0 fois lus
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Plus de femmes aux commandes Commission européenne



Plus de femmes aux commandes : la clé de la croissance économique
[Fenêtre sur l'Europe]
Selon un nouveau rapport d’experts présenté hier par la Commission européenne, l’économie gagnerait à ce que les femmes comme les hommes soient dûment représentés dans les postes de haut niveau.
Seul un membre sur dix du conseil d'administration des plus grandes entreprises européennes cotées est une femme, tandis que tous les gouverneurs des banques centrales des pays de l'UE sont des hommes.C'est ce que révèle rapport qui vient en prélude d'une nouvelle stratégie en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes, que la Commission européenne doit adopter dans le courant de l'année."Si l'Europe entend réellement sortir de la crise et devenir une économie compétitive grâce à une croissance intelligente et solidaire, nous devons mieux exploiter les compétences et talents féminins. L’égalité entre les femmes et les hommes se situe donc au cœur de notre stratégie Europe 2010", a déclaré Viviane Reding, commissaire chargée de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté et vice-présidente de la Commission européenne. "Différentes études ont démontré que les entreprises à forte représentation féminine sont également celles qui se portent le mieux financièrement. J'appelle les entreprises et les gouvernements à œuvrer d'arrache‑pied pour que l'équilibre entre les femmes et les hommes aux fonctions dirigeantes devienne une réalité. J'encourage également les femmes talentueuses à oser intégrer les conseils d'administration et à postuler aux fonctions clés."Le rapport "Plus de femmes aux fonctions dirigeantes – la clé de la stabilité et de la croissance économiques" montre que les femmes demeurent largement sous‑représentées dans la prise de décision économique. Dans le monde des entreprises, et plus précisément des principales entreprises européennes cotées, les conseils d'administration sont constitués à près de 89 % d'hommes. C'est au sommet que l'écart est le plus important, 3 % de ces entreprises seulement étant dirigées par une femme. La Norvège se distingue comme le seul pays où l’on se rapproche quelque peu d’une égalité entre les femmes et les hommes: les conseils d'administration des plus grandes entreprises cotées sont composés de 42 % de femmes et de 58 % d'hommes, grâce à un quota prévu par la loi. Parallèlement, plusieurs études démontrent aujourd'hui que l'équilibre entre les femmes et les hommes paie et qu’il existe un lien positif entre la proportion de femmes qui occupent des postes à responsabilités et les résultats des entreprises. C'est ainsi qu'une étude réalisée en Finlande a révélé que les sociétés dont le conseil d'administration respecte l'équilibre entre les sexes réalisent des bénéfices supérieurs de 10 % en moyenne à celles qui ont un conseil d'administration 100 % masculin.Au niveau de la prise de décision politique, le Parlement européen actuel est l'assemblée qui respecte le plus l'équilibre entre les femmes (35 %) et les hommes (65 %) depuis sa création en 1979. La proportion de femmes siégeant dans les parlements nationaux (Chambre unique/basse) en Europe est passée de 16 % en 1997 à 24 % en 2009. Ce pourcentage reste toutefois nettement en dessous de ce que l'on appelle la masse critique des 30 % jugée nécessaire pour que les femmes puissent imprimer leur marque dans le processus politique. Dans les gouvernements des États membres, la situation est en amélioration constante, la part de femmes qui détiennent un portefeuille ministériel important s'élevant à 27 %. Le collège de la Commission européenne compte neuf femmes (33 %) et dix‑huit hommes (67 %), la meilleure répartition à ce jour; en 1994/1995, la proportion de femmes était de 5,6 %.Plus de la moitié (55 %) des Européens interrogés dans le cadre d'une récente enquête Eurobaromètre estimaient que le rapport hommes/femmes au sein des parlements était une question à régler "d’urgence". Le rôle des femmes au sein des entreprises gagne en importance dans le contexte de la crise économique mondiale. En effet, pour vivre et survivre pendant la crise, les entreprises doivent disposer de la meilleure gouvernance qui soit et attirer les meilleurs talents. Selon une étude menée sous la présidence suédoise de l'UE en 2009, l'élimination des écarts entre les femmes et les hommes en matière d'emploi dans les États membres de l'UE pourrait mener à une augmentation du PIB de 15 à 45 % (voir annexe).Les mesures d'amélioration de l'égalité entre les femmes et les hommes dans la prise de décision peuvent comprendre l'établissement de plans en faveur de l'égalité hommes‑femmes, la définition d'objectifs et leur suivi régulier, une meilleure conciliation vie familiale/vie professionnelle, la promotion de figures féminines emblématiques («role models»), des programmes de tutorat et la mise en réseau. Pour plus d'informations : - Rapport "Plus de femmes aux fonctions dirigeantes: la clé de la stabilité et de la croissance économiques"http://ec.europa.eu/social/main.jsp?catId=762&langId=fr&furtherPubs=yes- Base de données sur les femmes et les hommes dans la prise de décisionhttp://ec.europa.eu/social/main.jsp?catId=762&langId=fr&furtherPubs=yes- "Un engagement accru en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes – Une charte des femmes"http://ec.europa.eu/social/main.jsp?langId=fr&catId=89&newsId=726&furtherNews=yes- Eurobaromètre – L'égalité des sexes en Europehttp://ec.europa.eu/public_opinion/archives/eb_special_fr.htm- Video News Release I-060553: "Les femmes au sommet"http://www.tvlink.org/mediadetails.php?key=a5daf1c5f0eed1f9627a&title=Women+to+the+top&titleleft=Employment Violences faites aux femmes et égalité hommes-femmes : où en est l’Europe ? http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=videos&id=0354
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MondialEXPO 2010





Actualités du Forum Mondialexpo2010



Le 29 et le 30 Avril 2010 à l’hôtel Barcelo Gammarth, Tunis se déroulera l’édition 2010 du forum des réseaux d’affaires « MondialEXPO 2010 » sous le thème «Rencontres d’affaires entre les principaux acteurs de l’espace Européen Maghrébin Méditerranée ».
Le forum est organisé sous le patronage du Ministère des Technologies de la Communication, avec le soutien du Ministère du Commerce et de l’Artisanat et le partenariat du Ministère de l’Enseignement Supérieur.
Mondialexpo2010 accueillera le premier réseau d'affaires online sur l'Europe et le Maghreb « Viadeo »
Vu le role important des réseaux sociaux dans la saisie des opportunités d’affaires et la facilitation des échanges professionnels et des partenariats, le comité d’organisation a décidé de mettre en valeur ce sujet et lui dédié une conférence lors du forum.
En effet, le leader de la communication communautaire professionnelle online sur l'Europe et le Maghreb « viadeo » va nous accorder l’exclusivité d’animer une conférence sur les réseaux d'affaires en la personne de la directrice de la production du Viadeo et avec la probabilité de la participation du fondateur du Viadeo.

Zone euro un mécanisme de soutien pour la Grèce



Satisfaction après l'accord sur le plan d'aide à la Grèce
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters L'euro rebondissait timidement face au dollar vendredi matin en Asie, après l'adoption dans la nuit par les dirigeants de l'UE d'un plan d'aide à la Grèce. Vers 2 h 50, l'euro valait 1,3325 dollar contre 1,3277 dollar vers 23 heures la veille. La devise européenne avait atteint jeudi, avant l'accord conclu à Bruxelles, son plus bas niveau en près de dix mois face au billet vert Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a salué l'accord trouvé sur un plan d'aide à la Grèce associant des prêts des pays de la zone euro et du FMI. "Je suis extrêmement content que les chefs d'Etat et de gouvernement aient été en mesure de trouver une solution viable", a-t-il dit. Il a reconnu que cela n'a "pas été facile", en raison de divisions entre pays européens, mais il a estimé que la formule adoptée au final était du point de vue de la BCE satisfaisante car les gouvernements européens avaient assumé "leur responsabilité". Il a affirmé avoir été mal compris à la suite de propos tenus plus tôt dans la journée dans une interview, donnant le sentiment qu'il critiquait l'intervention du Fonds monétaire international pour aider la Grèce. Il a indiqué avoir seulement voulu dire que les gouvernements de la zone euro devaient prendre leurs "responsabilités" en restant maîtres du mécanisme d'aide à la Grèce. Ce point "est respecté" dans le dispositif adopté, a-t-il assuré.
"L'OBJECTIF EST DE NE PAS S'EN SERVIR"
L'accord trouvé jeudi entre les pays de la zone euro sur un mécanisme de soutien à la Grèce est de nature préventive mais il n'en est pas moins opérationnel, a déclaré Nicolas Sarkozy. "La zone euro prend son destin en main", a insisté le président français lors d'une conférence de presse. "L'accord que nous avons trouvé est clairement de nature préventive. L'objectif est de ne pas s'en servir (...) Nous attendons qu'il se traduise par une normalisation des marchés à l'égard de la Grèce", a-t-il ajouté.
Il a ensuite précisé que le dispositif serait déclenché si les financements devenaient insuffisants pour la Grèce sur les marchés financiers. "Clairement, cela vaut en quantité comme en qualité. La notion d'insuffisance c'est à la fois si les emprunts ne sont pas souscrits complètement et si les taux de rémunération sont extravagants", a dit Nicolas Sarkozy.
Les dirigeants de l'UE réunis en sommet à Bruxelles se sont montrés prudents sur la notion de "gouvernement économique" européen, chère au président français Nicolas Sarkozy, dans un accord sur la Grèce auxquels ils sont parvenus jeudi. Dans un document adopté au premier jour d'un sommet, ils s'engagent à promouvoir "une forte coordination des politiques économiques en Europe".
Le premier ministre grec, Georges Papandréou, s'est félicité de la "décision" de la zone euro concernant l'aide des pays membres à la Grèce, lors d'une déclaration depuis Bruxelles à la télévision publique grecque, Net. "C'est une décision très satisfaisante qui met sur pied un mécanisme européen avec une participation minoritaire du Fonds monétaire international (FMI) qui garantit la stabilité financière dans la zone euro", a indiqué M. Papandréou à la Net, retransmis en direct. "L'Europe a fait un pas en avant (...), l'Europe et la Grèce sortent plus fortes de cette crise", a dit M. Papandréou.