PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Chabab El-Andalous séduit... Se produisant en seconde partie de la soirée après le passage remarqué de Bheidja Rahal, les Marocains, en interprètes professionnels, selon les connaisseurs très nombreux dans la salle, ont offert une belle soirée aux amateurs de musique andalouse qui ont savouré les envolées lyriques de l’orchestre de Chabab El-Andalous sous la direction majestueuse de Mohamed Amine Debbi. Cet orchestre, selon Mohamed Amine Debbi, a été créé en 1987, à l’initiative de jeunes amateurs de musique venus de différents horizons mais ayant en commun une grande passion pour l’héritage artistique de la mythique Andalousie. Devenu incontournable dans le paysage artistique marocain avec de nombreuses participations internationales, l’ensemble n’en est pas à sa première visite en Algérie puisqu’il a participé à deux résidences artistiques avec l’Ensemble national algérien de musique andalouse (ENAMA), en juin et décembre 2007, lors de la clôture du 19 e congrès de l’Académie arabe de musique et de la seconde édition du Festival international. L’hôte de l’Algérie, le chef d’orchestre, s’est dit impressionné par le public présent dans la salle, qualifié '’de connaisseur et de dégustateur de morceaux et de partitions avec une passion pour ce genre musical qui s’exprime à travers sa patience à rester jusqu’à la fin du spectacle et à en redemander’'. Les Chabab de l’Andalousie ont, en effet, gratifié le public d’une prolongation en jouant des pièces du répertoire connues de tous avec pour la clôture Houbouka Mazek Kalbi', interprétée par Ronda Bahaa et un Sefiani Abdessalem magistral qui leur a valu un «standing ovation» d’une salle archicomble. L’interprète Ronda Bahaâ, une spécialiste du gharnati, qui en est à sa cinquième visite et participation consécutive en Algérie avec la dernière dans l’orchestre maghrébin qui s’est produit à la corne d’or de Tipasa, s’est déclarée «très honorée» de participer à cette première édition du festival de Koléa et «ravie de rencontrer des artistes qu’elle connaissait seulement de réputation à l’image de Bheidja Rahal». Cette dernière à l’ouverture de la soirée, s’est, elle aussi, félicitée de cette manifestation qui permet à des artistes maghrébins, qu’elle connaissait seulement par le biais du Net, de se rencontrer, se côtoyer et échanger des expériences dans une discipline qui est un héritage commun à la région et qu’il faut sauvegarder et préserver. La deuxième soirée du festival s’est terminée dans un grand moment de convivialité, ponctué de promesses de se retrouver à l’occasion d’autres rendez-vous, en attendant celui de ce mercredi soir avec la prestation de la soliste tunisienne Sirine Benmoussa qui sera accompagnée de l’orchestre de Testour et de la troupe Tarab de Marseille.Agence 25-03-2010
L’Afrique centrale s’invite au Salon du livre de Paris Sur un stand de 135 m2, le public découvrira ses ouvrages et ses auteurs Le 30ème Salon du livre de Paris, qui se déroule du 26 au 31 mars 2010, accueille cette année le stand « Livres et auteurs du Bassin du Congo ». Cette « vitrine » de la production artistique d’Afrique centrale est à l’initiative du ministère de la Culture et des Arts congolais, ainsi que du journal les Dépêches de Brazzaville. Des tables rondes, ainsi que des séances de dédicaces sont prévues pour faire découvrir une littérature riche et pourtant peu connue du grand public en Europe.par Shahinez Benabed C’est une première. Le 30ème Salon du livre (qui se déroule du 26 au 31 mars 2010 à Paris) accueille le stand « Livres et auteurs du Bassin du Congo ». L’initiative vient du ministère de la Culture et des Arts Congolais, ainsi que du journal les Dépêches de Brazzaville. Sur 135m2, plus d’une trentaine d’artistes feront découvrir au public l’Art et la littérature d’Afrique Centrale. « L’Arbre à Palabres », sera cet espace qui devra rappeler la place du village, selon les organisateurs. Il réunira des auteurs (comme Henry Lopes, Alain Mabanckou, Wilfried N’Sondé ou encore Jean Divassa Nyama), des artistes et le public pour des rencontres, des dédicaces et des tables rondes . L’objectif ? Faire du stand « une vitrine de la littérature africaine », explique Meryll Mezath, rédactrice en chef du supplément littéraire des Dépêches de Brazzaville. Une occasion, pour les auteurs présents, de se faire connaître, et de vendre des livres. Pour cela, les organisateurs travaillent « en partenariat avec l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) qui a donné une contribution », nous explique la rédactrice en chef, ce qui a permis d’avoir un budget pour faire venir les auteurs. Une littérature africaine encore trop mal connue RDC, Congo, Gabon, Cameroun…La littérature d’Afrique Centrale, pourtant reconnue au delà des frontières africaines, peine à se faire connaître du grand public. Et la Nouvelle Vague est déjà là. En font partie In Koli Jean Bofane, auteur de Mathématiques congolaises, ainsi que Marie-Louise Moumbu avec son roman Samantha à Kinsasha. Des auteurs qui « écrivent les réalités de l’Afrique mais aussi au delà, les réalités du monde », assure Meryll Mezath. Autre défi pour la littérature d’Afrique centrale : l’édition et la distribution dans le pays d’origine. Un sujet qui sera à l’ordre du jour lors d’une table ronde pendant le salon. « La situation dans l’édition est toujours très précaire, confie Merryl Mezath, il y a un vrai problème. Car il n’y a pas de vraies structures adéquates. Malheureusement, les Etats ne prennent pas conscience de l’importance qu’il y a à avoir de vraies maisons d’édition ». Merryl Mezath explique que les tentatives de diffusion existent cependant, mais restent encore insuffisantes. « J’encourage des actions telles que l’Alliance des Editeurs Indépendants », dit-elle. Cette association tente de rééditer des ouvrages d’auteurs africains publiés à l’étranger. Pour cela, elle demande des droits d’auteurs à des sociétés occidentales puis édite les livres. La qualité est bonne, et le prix reste accessible. « Mais, explique la rédactrice en chef, ce n’est pas vraiment un réseau de distribution et ce n’est pas suffisant ». Pour leur part, les Dépêches de Brazzaville ont créé les Editions du Manguier. « Il faut cependant que d’autres prennent des initiatives », insiste-t-elle. Les organisateurs du stand, pleins d’espoir, espèrent relever l’objectif qui est le leur : celui de promouvoir la culture africaine francophone, au delà même du poumon vert du continent qu’est le bassin du Congo. Le stand « Livres et auteurs du Bassin du Congo » porte le numéro 160 et se situe dans le hall 1 du Salon du livre de Paris, à la Porte de Versailles.
Consolidation des relations algéro-grecques Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a réitéré sa détermination à œuvrer à l’approfondissement des relations algéro-helléniques, dans un message de félicitations adressé à son homologue grec, M. Karolos Papoulias, à l’occasion de la fête nationale de son pays. «La célébration de la fête nationale de la République hellénique m’offre l’agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes sincères et chaleureuses félicitations, accompagnées de mes meilleurs vœux de progrès et de prospérité continus pour le peuple grec ami», écrit le chef de l’Etat dans son message. «Je tiens, en cette occasion, à vous réitérer ma détermination à continuer à œuvrer, de concert avec vous, à l’approfondissement des relations d’amitié, d’entente et de coopération existant, si heureusement, entre nos deux pays et nos deux peuples, et à la consolidation de la concertation bilatérale sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun», souligne le président de la République.
Plusieurs ateliers th魡tiques portant sur la protection de l'environnement et le d鶥loppement durable seront au programme
Contrairement aux deux précédentes éditions du Salon international de l'enfant (SIE), qui, il faut, le rappeler, a connu un immense succès (plus de 210 000 visiteurs entre professionnels et grand public et une quarantaine d'exposants nationaux et étrangers). La troisième édition du SIE s'est axée cette fois-ci, sur le changement. Tout d'abord, ce changement est perceptible par cette période du 29 mars au 3 avril 2010 choisie pour le déroulement du salon, qui coïncide avec les vacances scolaires de printemps et d'autres événements. Aussi, cette année, le SIE 2010 se colore en vert, et la prévention de l'environnement et le développement durable seront à l'honneur. Certes, " l'humanité doit faire la paix avec la nature si elle ne veut pas que les conditions de la vie sur terre deviennent de plus en plus difficiles, ce qui amènerait directement à un renforcement des inégalités et de violence et provoquerait des pertes irrémédiables pour la biodiversité ", a précisé Mme Amrouche, organisatrice de la 3eme édition du salon. Elle a ajouté que " le SIE 2010, permettra à l'enfant de réfléchir à la thématique de l'eau et de l'environnement, comprendre la dégradation de la ressource en eau, et surtout être sensibilisé à la nécessaire solidarité et participation de chacun pour la protection de cette précieuse ressource car, il faut le noter, l'enfant est un vecteur clé d'évolution des mentalités, il peut être un acteur de la sensibilisation des adultes ". Ainsi, il est nécessaire de développer le dialogue enfants adultes pour favoriser les prises de conscience, expliquer les responsabilités, et rappeler les droits et obligations de chacun. Par ailleurs, cette grande fête annuelle dédiée aux enfants, qui aura lieu à la Safex, avec la participation d'une quarantaine d'exposants (10 étrangers et 35 Algériens) pour une superficie de 3 300 m2 se tiendra également sous le signe de la créativité et de l'épanouissement ; elle comportera un programme très riche avec plusieurs espaces éducatifs encadrés par des professionnels. Toutes les activités sont conçues de manière à réaliser les objectifs premiers de cette manifestation, à savoir former, informer et initier les enfants à l'esprit et aux valeurs de l'éco- citoyenneté. Le salon ambitionne de créer pour les enfants un espace où ils seront à la fois les spectateurs, acteurs, animateurs et critiques, et ce dans le cadre de plusieurs ateliers thématiques portant notamment sur l'environnement, la prévention routière, les droits de l'enfant, la santé ou encore les arts. Seront également au programme de cette nouvelle édition, des expositions-vente à des prix réduits, tombola, concours du plus beau bébé et concours du petit journaliste lancé déjà au cours de la deuxième édition. Les exposants présenteront différents secteurs d'activité, tels que l'éducation, la formation et l'enseignement, la pharmacie, la parapharmacie, l'habillement, le cosmétique, l'alimentation, la nutrition, etc.
La nouvelle était attendue depuis plusieurs semaines, la version mobile de Skype est introduite demain sur neuf smartphones Android et Blackberry du réseau Verizon aux Etats-Unis. Elle va permettre aux utilisateurs d'appeler leurs contacts Skype tout autour du monde grâce à l'application, en utilisant le réseau de l'opérateur.Evidemment, Verizon ne va pas se tirer une balle dans le pied en proposant des mobiles 100% Skype, mais l'avancée est quand même intéressante. Disponible sur iPhone ou Android (voire BlackBerry avec des applications non officielles), Skype est généralement utilisable techniquement, mais n'est pas autorisé sur les réseaux des opérateurs mobiles. Une hypocrisie à laquelle Verizon a décidé de mettre fin, en pré-installant directement le logiciel de VoIP sur ses mobiles. VoIP ? Pas tout à fait. En réalité, l'application contacte un serveur Skype par le biais d'un appel standard sur le réseau Verizon. C'est le serveur qui le transforme ensuite en appel Skype. Aucun appel par l'application n'est donc décompté du forfait de l'opérateur.L'opérateur a décidé d'ouvrir son réseau mobile « pour avoir une meilleure qualité et réduire les coûts ». Verizon a dit être ouvert à une future utilisation de Skype sur Internet, mais quand il aura lancé un réseau plus rapide. Pour lequel aucun plan n'est encore prévu.Le manque à gagner serait minime selon Verizon, d'autant que les appels gratuits via l'application ne concernent que du Skype à Skype. Autant dire que ça peut réduire le carnet d'adresses. Pour appeler vers des numéros de téléphone, ou envoyer des SMS, il faut payer. Et si c'est pour un portable, l'offre peut vite être moins intéressante qu'un forfait mobile. Verizon estime que l'utilisation la plus avantageuse sera pour les appels internationaux. Si les calculs du premier opérateur mobile américain sont bons, le nombre de nouveaux contrats souscrits couvrira largement les pertes en appels émis
La réhabilitation de la rue Ben M'hidi a commencé Dans le cadre du programme de restructuration des quartiers, la wilaya a lancé, en février, un projet de réhabilitation des parties communes des immeubles de la rue Larbi Ben M'hidi, l'une des principales avenues du centre-ville. Les travaux ont commencé lundi et le suivi de l'opération est confié à l'APC d'Alger-Centre. Plusieurs opérations sont prévues : relogement des familles, celles occupant de façon légitimes les caves et les extensions dans les terrasses, l'expulsion des familles qui squattent les parties communes des immeubles, la réhabilitation des escaliers, la remise en marche de certains ascenseurs, le déplacement des climatiseurs et la suppression des antennes paraboliques. Lancé début février par la wilaya, le projet de réhabilitation de 17 immeubles de la rue Larbi Ben M'hidi (ex-rue d'Isly), dans la commune d'Alger-Centre, a commencé lundi matin dans les immeubles faisant face au siège de la Grande poste. Les services de l'APC ont mobilisé à l'occasion des moyens humains et matériels dans le cadre d'une opération destinée à préparer le terrain aux entreprises chargées de réaliser lesdits travaux de réhabilitation. Les passants et les personnes attablées dans les terrasses des cafés, faute d'être avertis, étaient très étonnés de voir des agents communaux arracher, à coups de marteau, les enseignes et les toitures des magasins du rez-de-chaussée. L'opération devait être en principe supervisée par la direction de l'aménagement et de la restructuration des quartiers (DARQ) de la wilaya. Mais la mission a été confiée à l'APC d'Alger-Centre qui dispose de «fiches de santé» de tous les immeubles de la commune. A l'APC, il a été décidé de charger Hakim Bettache, élu et vice-président chargé des affaires sociales, de suivre sur le terrain le déroulement du projet. «Nous allons supprimer tout ce qui a été ajouté à la structure initiale des immeubles afin de permettre à l'entreprise d'installer le chantier et de commencer à travailler», affirme M. Bettache au Temps d'Algérie. Les ajouts sont nombreux et diversifiés. Cela va de la toiture des magasins à l'installation des climatiseurs et des paraboles qui pullulent dans le quartier. Suivant l'opération en cours, les paraboles seront enlevées des façades des immeubles pour être provisoirement installées sur les toits. «L'entreprise chargée de la réhabilitation va poser le réseau de câbles alimentant les foyers de façon à supprimer définitivement les assiettes paraboliques», précise-t-il. S'agissant des climatiseurs, il a été décidé, selon M. Bettache, de les rabaisser jusqu'au niveau du parterre des balcons. L'objectif étant de les soustraire aux regards des passants. Les deux dernières opérations concernent le réajustement des installations électriques (les files) et le réseau interne d'évacuation des eaux pluviales. Pour redonner aux façades des bâtiments leur image d'antan, les nouveaux motifs décoratifs seront enlevés et les anciens replacés. S'agissant du projet de la réhabilitation proprement dit, le vice-président à l'APC chargé du social explique que les entreprises interviendront dans les parties communes des bâtiments, surtout les terrasses et les escaliers. Par manque d'entretien et manque de civisme chez les propriétaires, les eaux pluviales arrivent à s'infiltrer dans les appartements à partir de la toiture. Les escaliers intérieurs, très sollicités surtout durant la journée, présentent dans certains bâtiments des risques d'effondrement, faute d'entretien et de réhabilitation. Les immeubles, pour la plupart des R+5, sont composés de très beaux appartements de type F7 et F8. S'ils ne sont pas habités, ils sont exploités par des entreprises de services. On y trouve souvent des cabinets d'avocats et de médecins.Relogement et expulsion de famillesL’ouverture des chantiers de réhabilitation implique, d'après M. Bettache, deux autres opérations à concrétiser impérativement. La première est relative au relogement des familles occupant les caves, les buanderies ou les terrasses (extensions). «Le relogement se fera incessamment. Il concernera certains cas légitimes», assure-t-on. Ce recasement implique une action parallèle. «Les familles qui squattent les parties communes des immeubles seront expulsées», affirme M. Bettache. L'APC d'Alger-Centre a déjà réalisé une opération similaire (évacuation de familles occupant les caves des immeubles) au cours de l'année 2008. Le programme est toujours à l'ordre du jour dans le cadre de la restructuration des quartiers visant à libérer les caves, ces lieux d'habitation indignes, et à supprimer les extensions réalisées sur les terrasses qui fragilisent davantage les bâtisses, dont la construction remonte à plus d'un siècle. En plus du relogement/expulsion, l'APC a prévu une «opération tiroir». «Il y a un certains nombres d'immeubles dont les escaliers nécessitent d'être réhabilités. Si le chantier est installé, les habitants des étages supérieurs ne peuvent plus accéder à leurs appartements. C'est pour cela que nous avons, à l'APC, prévu une opération tiroir, autrement dit ces familles seront évacuées vers d'autres lieux pour permettre à l'entreprise de réaliser les travaux nécessaires. Une fois le chantier levé, les familles regagneront normalement leurs appartements», annonce M. Bettache. La réhabilitation de toute la rue Ben M'hidi prendra en tout trois mois (jusqu'en juin), indique-t-il. Au lieu de mettre en chantier toute l'artère en même temps, l'opération se fera progressivement par groupe d'immeubles. Le projet a été inauguré dans la partie la plus sensible de la rue. Les autorités cherchent ainsi, comme l'a dit le wali Mohamed Kebir Addou, à «frapper les esprits» pour obtenir l'adhésion des citoyens au programme de restructuration des quartiers du centre-ville de la capitale. Une adhésion présentée comme étant «nécessaire» à la réussite du projet. D. Ch
L'Espagne voit la Croatie dans l'UE d'ici la fin de l'année [Fenêtre sur l'Europe] La présidence espagnole espère conclure les négociations d'adhésion de la Croatie à l'Union européenne d'ici la fin de l'année. A l'issue du Conseil de stabilisation et d'association UE/Croatie du 23 mars, la Commission européenne et Madrid ont salué les avancées réalisées par Zagreb, et ont reconnu que le pays entrait dans la phase finale, même s'il a encore des efforts à faire pour boucler le processus.
La Commission européenne célèbre actuellement le 25e anniversaire des Capitales européennes de la culture. Pour marquer l'évènement, une conférence et une exposition ont été organisées, qui se tiendront à Bruxelles en présence de plus de 400 représentants des capitales anciennes, actuelles et futures, ainsi que de nombreux autres opérateurs du secteur culturel. Le président, M. José Manuel Barroso, et la commissaire à la culture, Mme Androulla Vassiliou, inaugureront ensemble cette manifestation, en compagnie de Mme Doris Pack, présidente de la commission Culture du Parlement européen. La conférence doit permettre d’échanger expériences et bonnes pratiques et d’évaluer les retombées des Capitales européennes de la culture depuis leur lancement en 1985. Le président Barroso a déclaré que cette initiative montre l’engagement de l’Union européenne en faveur de la diversité culturelle. Elle prouve aussi que la culture permet de créer un lien entre l’Europe et ses citoyens. Le Président a remercie les villes qui ont fêté l’Europe pendant l’année où elles étaient capitales de la culture, et il a souhaité plein succès aux Capitales européennes de la culture des prochaines années. Mme Androulla Vassiliou, la commissaire à l’éducation, à la culture, au multilinguisme et à la jeunesse, a ajouté que cette anniversaire est l’occasion de réfléchir au grand succès des Capitales européennes de la culture, qui ont été un élément moteur pour la créativité, la création d’emplois, l’inclusion sociale, la revitalisation et le tourisme. Le premier jour de la conférence a été consacré à la cérémonie officielle ainsi qu’à un échange de vues entre les capitales qui se sont succédé jusqu’à ce jour et les villes désignées pour les prochaines années. La seconde journée revêtira une dimension plus stratégique et permettra d’analyser les retombées de l’initiative et les enseignements qu’elle nous lègue. Depuis la désignation d’Athènes comme première Capitale européenne de la culture en 1985, plus de quarante villes de tout le continent ont porté ce titre. Cette année, les capitales de la culture sont Essen pour la Ruhr (Allemagne), Pécs (Hongrie) et Istamboul (Turquie). Les principaux objectifs du projet sont les suivants:- mettre en valeur la richesse et la diversité des cultures européennes- promouvoir la compréhension mutuelle entre les citoyens de l’Europe- promouvoir le sentiment d’appartenance à la famille européenne, en nous sensibilisant à nos racines européennes communes et à notre ambition partagée pour l’avenir. Le projet des Capitales européennes de la culture est aussi une occasion unique de revivifier des villes à long terme, en insufflant un renouveau dans leur vie culturelle et leur secteur créatif, et en transformant leur image. C’est Mme Melina Mercouri, ancienne ministre grecque de la culture et actrice renommée, aujourd’hui décédée, qui avait conçu l’idée des Capitales européennes de la culture avec son homologue français d’alors, M. Jack Lang.
Lancement de deux concours pour encourager oléicole et la production laitière
Organisés conjointement par la direction des services agricoles (DSA) et la chambre de wilaya de l'agricultur 2 concours pour la promotion des productions oléicole et laitière sont organisés à Jijel pour encourager ces deux filières. Ces deux manifestations verront la participation d'un grand nombre de producteurs de ces deux filières. S'agissant de la filière oléicole, un jury décernera des distinctions au "meilleur verger oléicole" et au "meilleur producteur d'huile d'olive". Une commission de wilaya présidée par le DSA ainsi que des commissions communales ont été installées dans le cadre de ce concours destiné à donner une nouvelle impulsion à cette filière agricole, a indiqué la même source, soulignant que la date de cette manifestation sera fixée ultérieurement par la commission ad hoc de wilaya. Pour ce qui est de la production laitière, quelque cinq cents (500) bulletins de participation ont été adressés aux concurrents, essentiellement des producteurs et des mini-laiteries de la région, a indiqué de son côté le secrétaire général de la chambre de l'agriculture, M. Yacine Zeddam, précisant que chaque candidat à cette compétition doit disposer d'au moins une douzaine de têtes de bovins. Ces concours sont organisés pour "stimuler et encourager la production de ces deux filières stratégiques à Jijel", a souligné le DSA, M. Abdelmadjid Chenafi, à propos de l'opportunité de cette compétition. La remise des prix aura lieu à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de l'alimentation, fixée au 16 octobre de chaque année par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Pour rappel, une production de plus de 2,4 millions de litres de lait cru a été enregistrée au cours de l'année 2009 à Jijel, contre 1,38 million de litres l'année précédente, selon les services agricoles (DSA). Le patrimoine oléicole comporte pour sa part quelque 9 millions d'oliviers, 124 huileries (modernes, semi-automatiques et traditionnelles), 1.353 oléiculteurs et une production d'huile d'olives qui oscille, bon an mal an, entre 6 à 8 millions de litres.
Les continents séparent les peuples, la mer les rapproche“. Cette formule d’André Malraux (écrivain, homme politique et ancien ministre français :1901-1976) résume à merveille le grand projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM), voulu et lancé par le Chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy.En fait, l’un des premiers enjeux de ce projet du nouveau siècle, c’est la paix autour du Bassin de la Méditerranée. Mais cette paix passera par l’ensemble des peuples qui vivent autour de ce Bassin, qu’ils soient du Nord ou du Sud. C’est que les peuples du Bassin méditerranéen sont unis par mille liens invisibles, par leurs modes de vie, leurs coutumes, leurs patrimoines, leurs manières de concevoir la famille, le bonheur, une certaine forme de spiritualité..., leur culture, en somme.On doit donc concevoir une Union Pour la Méditerranée qui situe la dimension culturelle et sociétale du projet à sa véritable place : la première. Le dialogue interculturel et la création dresseront les indispensables ponts entre les identités, les civilisations, les croyances et les convictions. Ils feront reculer les replis identitaires, les intolérances mutuelles et les archaïsmes stérilisants. La culture est la première et meilleure chance de construire une destinée commune aux deux rives de la Méditerranée.Le Conseil culturel de l’UPMLe Conseil culturel de l’UPM est une plate-forme innovante de coopération culturelle dont le principal moyen d’action est la mise en réseau d’artistes, d’institutions publiques et d’entreprises privées, qui s’inscrit dans les grands principes énoncés lors du Sommet de Paris, le 13 Juillet 2008.Lieu de débats, de réflexions et d’actions, ce Conseil réunit des hommes et des femmes venant de tous horizons, du Nord comme du Sud, qui sont convaincus que la culture est le cœur de l’UPM et qui veulent œuvrer dans ce sens, en contribuant à donner une traduction concrète aux dimensions humaine et culturelle du projet de l’UPM.Concrète, en effet, car ce Conseil culturel, porteur de message de paix, de développement, de fraternité, de respect et d’humanité, est aussi un lieu d’action immédiate ; et ses premières décisions s’inscrivent dans un moment de reprise du processus.Que vise le Conseil ?Fort de la Charte qu’il vient officiellement d’adopter, le Conseil soutiendra des projets qui répondent à ses valeurs de partage, de tolérance et de compréhension mutuelle. Aussi, dès sa deuxième sesion, il a choisi d’attribuer son label aux projets suivants : un “ferry“ culturel qui naviguerait de port en port pendant trois ans, en tant qu’espace itinérant des cultures méditerranéennes. Dans le domaine audiovisuel : la création d’un cursus de formation professionnelle, et une Journée méditerranéenne sur tous les médias du Bassin.Le livre et la cuisine scientifiques sont également à l’honneur, avec un don de livres de la Bibliothèque nationale de France à la Bibliotheca Alexandria, et un projet multimédia de sensibilisation de la jeunesse et à la protection de l’environnement méditerranéen.Plus largement, le Conseil culturel de l’UPM impulsera une dynamique du témoignage, de la connaissance mutuelle et du partage des identités culturelles. Il donnera de la visibilité et de la cohérence aux initiatives foisonnantes et parfois dispersées, qui font quotidiennement vivre la culture en Méditerranée.Le Conseil proposera des pistes stratégiques, ainsi que des projets emblématiques dans des domaines tels que les industries culturelles, l’art et la création contemporaine, le patrimoine et le tourisme, les sciences, l’éducation et la formation, les métiers d’art, l’audiovisuel et les médias... Non pas parce que tout est culture, mais parce que la culture est tout.Oumar DIAWARA(Source : La Gazette) Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46