PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
tél 33 06 16 52 52 46 France Paris
tel mobil 07 82 30 52 81 France Paris
consultant Urbanisme Europe Algerie communication alger quatier de la marine plbdeu@gmail.com Développeur de Réseaux VIADEO
Université : 40 % des chercheurs algériens sont des femmes Merouane Mokdad La présence de la femme algérienne est de plus en plus forte dans le secteur de la recherche scientifique en Algérie. Selon Souad Bendjaballah, ministre déléguée chargée de la recherche scientifique, invitée lundi matin de la Chaîne III de la radio nationale, 40 % des chercheurs algériens sont des femmes.
« Il existe des centres de recherche où 70 % des chercheurs sont femmes comme l’Institut Pasteur ou le Cerist. Mais sur les 18 centres de recherche que nous avons, deux seulement sont dirigés par des femmes », a-t-elle précisé. Mme Bendjaballah a également regretté le fait que peu de femmes sont recteurs ou responsables à l’université. « Cela dit, les filles dominent à 60 % au niveau des universités de l’intérieur du pays jusqu’au niveau de magister. L’accès au doctorat est encore faible pour les femmes », a-t-elle dit.
La ministre s’est félicitée de l’absence de discrimination salariale entre les femmes et les hommes en Algérie. « A compétence égale, un salaire égal », a-t-elle relevé. Selon elle, la société est plus en avance sur la question de la femme que les partis politiques. « Les partis doivent au moins appliquer une certaine égalité dans l’établissement des listes pour les élections surtout au niveau local. C’est à ce niveau là que les femmes peuvent faire leur apprentissage politique », a-t-elle noté.
L’Algérie célèbre aujourd’hui 8 mars la Journée internationale de la femme avec des nombreuses activités culturelles.lundi 8 mars 2010. Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a rappelé hier que « l’Etat continue à déployer tous ses efforts pour la dynamisation du rôle de la femme dans l’édification de l’Algérie présentement et dans le futur pour aller vers une vie meilleure ». Dans un message adressé à la femme algérienne à la veille de la célébration de sa journée mondiale, le chef de l’Etat a indiqué que « ces efforts viennent s’ajouter à toutes les réalisations accomplies à ce jour, en matière d’égalité entre toutes les catégories de la société et qui méritent d’être saluées au regard de ce qui a été achevé sur plusieurs fronts ». Dans son adresse, le chef de l’Etat a tenu à déclarer : « Nous avons tenu, à travers les rapports et stratégies nationales telle la stratégie nationale de promotion et d’intégration de la femme, à identifier les carences afin de poursuivre l’effort avec davantage d’énergie, de détermination et de clarté. » Rappelant le fait que les promesses faites l’année dernière ont été tenues, notamment s’agissant de l’augmentation du pourcentage des femmes au Conseil de la nation et l’application de l’article 31bis de la Constitution qui prévoit l’élargissement de la participation politique de la femme dans les assemblées élues en Algérie, Bouteflika a réaffirmé que « c’est avec la même détermination que nous nous attelons à l’élaboration de l’assise juridique dédiée à la création d’un centre national d’études, d’information et de documentation sur la famille, la femme et l’enfance ». Pour le premier magistrat du pays, « les expériences ont démontré la nécessité, dans ces domaines précis, de ce type d’institutions scientifiques susceptibles de produire et de développer les informations nécessaires à la réflexion et à l’action ». Selon lui, « ces institutions sont, en effet, capables de faciliter l’utilisation et la conservation des données au moyen de procédés scientifiques et académiques afin d’en assurer la fiabilité ». Le président formulera le vœu « de voir bientôt se réaliser, de manière plus large et plus durable, l’égalité effective et les chances d’une représentation équitable des femmes en tant qu’élément fondamental pour une relance effective du processus de développement de l’Algérie dans un monde qui a placé, cette année, la célébration de la journée de la femme sous le signe « Egalité des droits, égalité des chances : progrès pour tous ». En guise de conclusion, M. Abdelaziz Bouteflika dit : « Nous n’avons d’autre choix que d’œuvrer ensemble pour assurer un avenir meilleur aux Algériennes et aux Algériens avec une parfaite égalité des chances, égalité dans le cadre de l’Etat de droit qui garantit à la femme algérienne la place qu’elle mérite pour produire, créer et s’accomplir. » Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant
Les métiers de l'artisanat qui pâtissent d'un manque de valorisation tendent à disparaître. Néanmoins, certains passionnés persistent à maintenir ces métiers en vie. Et cela, puisque les jeunes d'aujourd'hui sont de plus en plus nombreux à s'orienter vers ces métiers. C'est le cas notamment à Oran où des prémices d'une relance de la poterie sont visibles eu égard à l'engouement de jeunes pour l'artisanat et au soutien accordé par la Chambre d'artisanat et de métiers et certaines associations œuvrant pour la promotion de la femme rurale. Cette activité artisanale renaît après une éclipse qui a duré des années, notamment dans les villages à vocation agricole des communes de Misserghine, Boutlelis et Ain El Kerma (Oran), connus autrefois pour les produits d'artisanat qui aidaient les agriculteurs à améliorer et à diversifier leurs revenus. L'atelier de poterie, créé par l'Association de promotion de la femme rurale "Tamari" d'Oran, située à la forêt de M'sila (35 km du chef-lieu de wilaya), a le mérite de rassembler de nouveau plusieurs artisans femmes résidant dans les villages et douars épars et qui ont acquis une expérience dans la poterie. Cet atelier est le premier noyau d'Oran de formation d'artisans femmes en poterie leur permettant d'acquérir les techniques nécessaires pour préserver cette activité manuelle, la développer et la redynamiser, a affirmé la présidente de "Tamari", Semmache Habiba. Il a été créé avec le concours de la Conservation des forêts de la wilaya, qui a mis à la disposition de l'Association un espace pour abriter ce projet. Le manque de moyens de transport de ces villages vers la forêt de M'sila n'a pas découragé ces femmes artisans à parcourir de longues distances à pied, en hiver comme en été, pour arriver à temps et suivre les cours supervisés par une spécialiste en la matière. Les œuvres de poterie qui sont réalisées sont exposées au musée national "Ahmed Zabana" de la capitale de l'ouest algérien. La mission de l'atelier n'est pas limitée à la formation théorique d'un groupe composé de 13 femmes âgées entre 20 et 50 ans. La pratique basée sur le remodelage d'une pâte à partir de la boue et sa transformation en de beaux ustensiles est aussi prévue, a indiqué la présidente de l'association. A ce sujet, elle a signalé que cette pratique s'articule autour de l'outil traditionnel en se démarquant tant que possible des machines modernes. La poterie exige un effort considérable. Le parcours des femmes artisans commence d'abord par la recherche de l'argile collectée dans plusieurs endroits de la forêt dont notamment la zone "Bakouk". Ces stagiaires sont parfois obligées de la chercher dans d'autres lieux, surtout lorsqu'il s'agit d'acquérir une argile de bonne qualité, selon des membres de l'association "Tamari". Après cette étape, ces artisanes se livrent à faire une pâte d'argile avec de l'eau et la laisser ensuite sécher un certain temps. Elles préparent la pâte de façon à l'adapter jusqu'à ce qu'elle devienne molle et malléable, facile à façonner manuellement en formes traditionnelles inspirées du patrimoine. Etant donné que cette activité joue un rôle majeur dans l'amélioration des conditions de vie quotidienne des femmes rurales, l'association tente avec ses moyens de trouver des modes de commercialisation de ces produits créés par des artisanes, en cherchant un partenariat avec les femmes versées dans l'apiculture qui utilisent les ustensiles en poterie pour conserver le miel, à la mode d'autrefois. Cette association a déjà créé un atelier de formation de stagiaires en élevage apicole par l'adoption de techniques modernes de production et qui ont touché certaines zones d'El Karma, Sidi El Bachir, Boutlélis, Misserghine et Es Senia. Les expositions organisées annuellement à l'occasion de la journée mondiale de la femme, en sus de la vulgarisation agricole constituent des occasions pour ces artisanes de commercialiser leurs produits, très prisés ces dernières années par des citoyens désireux d'acheter des ustensiles de poterie. Les marchés hebdomadaires ont également encouragé la relance de ce type d'activité artisanale en offrant des espaces pour l'étalage de ces produits provenant de différentes régions de la wilaya et même ceux fabriqués dans les wilayas voisines. Ces manifestations organisées au palais des expositions d'Oran, dont le "salon du shopping" et "le salon du bien-être", consacrent des stands pour l'étalage et la commercialisation des produits en céramique. Pour promouvoir ce type d'industrie traditionnelle, la Chambre de l'artisanat et des métiers d'Oran organise, mensuellement au complexe des activités traditionnelles situé au centre-ville, diverses expositions d'artisanat permettant aux artisans de faire connaître et écouler leurs produits.R.R.
La seconde édition du 2e Salon International de l'Impression et de l'Emballage en Algérie se tiendra du 3 au 5 mai prochain au Palais des Expositions d'Alger. C'est un événement " B2B " distinctement centré sur les visiteurs professionnels de qualité. D'ailleurs les exposants, qui ont déjà confirmé leur participation, incluent les leaders mondiaux tels que Heidelberg, HEC-SAGA, Konica, Weyhmüller, Windmöller & Hölscher, DCM Usimeca et un pavillon Chinois (voyez la liste des exposants). En coopération avec le réseau AHK des Chambres de Commerce allemandes à Alger, Casablanca et Tunis, fairtrade a créé une excellente base de données permettant d'établir un contact direct avec les décideurs des sociétés phares du Maghreb. Une campagne de marketing direct a été taillée sur mesure, comportant, entre février et mai 2010, cinq séries de méls et l'envoi de lettres postées. En tant que manifestation professionnelle, printpack alger 2010 constituera un événement " B2B ", particulièrement soucieux d'attirer des visiteurs de qualité. Quelque 1 500 décideurs clés y sont attendus. Avec une participation de cadres supérieurs estimée à 60 %, printpack alger 2010 offre les meilleures opportunités d'affaires qui soient. Le Salon plast alger 2010, Salon international euro-méditerranéen pour l'Industrie plastique et chimique algérienne et africaine, aura lieu du 2 au 4 mai 2010 à l'Hôtel Hilton Alger.printpack alger 2010 : Le rendez-vous des leaders technologiques présentant leurs innovations printpack alger 2010 constitue une excellente occasion de présenter vos solutions de pointe à une audience professionnelle de toute l'Algérie. C'est en ce haut lieu que les décideurs du secteur, les experts techniques, les leaders technologiques et les professionnels se rencontrent pour créer des réseaux de contacts et faire des affaires. En Algérie, des revenus pétroliers et gaziers considérables accompagnés d'une ouverture économique, de libéralisations et de privatisations sont à l'origine d'une augmentation constante du PIB située entre 2 % et 6 % au cours de ces dernières années. Avec un PIB de 159,7 milliards de dollars US en 2008 (135,3 milliards de dollars US en 2007), des réserves de change de 143,2 milliards de dollars US fin 2008 et des exportations de produits pétrochimiques s'élevant à 77,5 milliards de dollars US en 2008, l'Algérie est, après l'Afrique du Sud, le plus puissant moteur économique du continent africain. Le secteur de l'impression et de l'emballage en Algérie connaît un niveau de croissance inégalé en Afrique du Nord. Grâce à la relance de l'économie, les revenus disponibles au sein des populations en croissance sont orientés à la hausse. Les Algériens sont financièrement de plus en plus aptes et disposés à réaliser des dépenses, ce qui a pour effet une envolée de la demande en machines à imprimer et à emballer ainsi qu'en matériel de conditionnement. Dans le contexte d'une nouvelle poussée des secteurs de l'édition, de la fabrication et de la transformation des aliments, et, par conséquent, du secteur de l'impression et de l'emballage, des centaines de nouvelles usines seront construites au cours des années à venir dans le cadre d'investissements de multimilliards de dollars.D.T.
Egalité des genres : les Européens veulent plus d’engagement [Fenêtre sur l'Europe] A l’occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars, l’Union européenne se montre plus que proactive. La Commission européenne a lancé, vendredi 5 mars, sa charte des femmes et sa campagne contre les écarts salariaux, tandis qu’un Eurobaromètre sur l’égalité entre les femmes et les hommes et des statistiques d’Eurostat étaient publiés le même jour.
UE/Maroc : Un nouveau cadre contractuel [Fenêtre sur l'Europe] Le Sommet de Grenade entre l’Union européenne et le Maroc s’est conclu, hier, par un bilan positif de l’évolution de leurs relations et par l’engagement d’approfondir ces dernières sur les plans politique, économique et social et d’entamer une réflexion sur leur nature "contractuelle" à l’avenir. Lors de la conférence de presse organisée au terme du Sommet, le président du gouvernement espagnol, José Luís Rodríguez Zapatero, le présidente permanent du Conseil européen, Herman Van Rompuy, le président de la Commission européenne, José Manuel Durão Barroso, et le premier ministre du Maroc, Abbas El Fassi, ont insisté sur l’importance fondamentale que revêt ce premier sommet entre l’UE et un pays arabe.Tous ont réitéré qu’il est nécessaire que "le Maroc atteigne une proximité optimale avec l'UE", comme le stipule la déclaration finale, par le biais de la modernisation politique et de l’ouverture économique et en faisant en sorte que les deux parties interviennent de plus en plus souvent et de manière coordonnée dans des questions d’intérêt global. De même, ils ont mis en avant la valeur d’exemple de cette relation pour la région de la Méditerranée.Sur le plan économique, les parties s’engagent à intensifier les négociations sur la libéralisation du commerce des services et le droit d’établissement, à développer les réseaux transeuropéens au niveau des transports et en matière énergétique et à coopérer au développement d’énergies renouvelables.La question du Moyen-Orient, l’Union pour la Méditerranée, la situation au Sahel, l’immigration et le Sahara figurent parmi les sujets de nature politique qui ont été abordés.
La journée internationale des droits de la femme (ou journée internationale des femmes) est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant l'égalité, de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes. C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l'égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition des femmes, fêter les victoires et les avancées Une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu. Il s'agit sûrement d'un clin d’œil des féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, 1857 étant son année de naissance. L’origine de cette journée s’ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle
reseau radios canal Secteur : Communication et Médias - Radio Réseau de 50 stations radios sur le web et en FM sur 14 pays en trois langues (Francais,arabe et anglais)Actuellement, développement sur le territoire francais.Paris,Reims,Epernay,Charleville,Sedan,Valenciennes,Avignon,Courchevel Un partenariat avec des entreprises qui souhaitent se faire connaître sur le plan européen. Réalisation des émissions audios, mise en place des pages graphiques web et réalisation d'un suivi en terme d'objectif.
Un programme national de 230 milliards de DA Le ministre de la PME et de l’artisanat, Mustapha Benbada, a affirmé, jeudi à El-Tarf, que l’Etat a alloué une enveloppe financière de 230 milliards de dinars pour 2010, en vue de la mise à niveau des petites et moyennes entreprises (160 milliards) et du soutien à la production nationale (70 milliards). A l’issue d’une journée d’étude sur la mise à niveau et la promotion des PMI/PME, placée sous le thème «continuité du programme du président de la République», M. Benbada a exposé les grandes lignes de développement de son secteur qui se basent, notamment, sur la mise à niveau du tissu industriel existant. Il s’agit d’un développement «basé également sur une meilleure assise économique, impliquant les secteurs public et privé, à même d’entraîner une croissance continue pouvant stimuler davantage la consommation, avec un objectif de création de 1,7 million d’emplois durant le programme quinquennal 2010-2014», a souligné le ministre, devant un parterre constitué d’opérateurs économiques de la région. Réaffirmant le soutien de son département au produit national et aux entreprises algériennes, afin de faire face, notamment, à la concurrence des multinationales, le ministre a fait part de la création, courant 2010, d’un centre «national consultatif» chargé de faire connaître le produit algérien tant à l’échelle nationale qu’internationale. Une initiative, a ajouté M. Benbada, qui sera assortie de la mise en place d’un laboratoire d’analyses des produits locaux pour leur permettre une meilleure pénétration sur les marchés extérieurs et de structures spécialisées pour le financement des PMI-PME, la «non intégration» d’entreprises étrangères dans la réalisation de certains projets financés par l’Etat et une révision des lois régissant ce secteur. Concernant les mesures d’accompagnement pour un développement durable de la PME en Algérie, le premier responsable du secteur a insisté sur la promotion des entreprises de sous-traitance, créatrices de richesses et d’emplois, d’autant que leur nombre est passé de 180 000, en 2008, à 450 000 en 2009. R. E.
Le Maroc, une réelle opportunité de sortie de crise pour les PME françaises Soumis par tomaLe Maroc représente une réelle opportunité de sortie de crise pour les PME françaises désireuses de retrouver le chemin de la croissance, ont affirmé, jeudi à Paris, les intervenants à une conférence sur le thème "France-Maroc: Ensemble comment sortir de la crise?". Ils ont d'emblée mis en exergue les relations ancestrales d'amitié et de coopération multiformes entre les deux pays, l'importance du partenariat économique bilatéral, ainsi que l'environnement d'affaire au Maroc, favorable à plus d'un égard aux entreprises françaises, ce qui milite, ont-ils plaidé, en faveur d'un partenariat gagnant-gagnant pour sortir ensemble de la crise. Prenant la parole à cette occasion, le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, a rappelé que bien que les banques marocaines aient été épargnées par la crise financière mondiale, le Maroc a été rattrapé par la récession globalisée qui s'est traduite par la baisse des recettes touristiques et des transferts des Marocains résidant à l'étranger ainsi que celle des exportations. En revanche, a poursuivi le ministre, le Maroc dispose de "moteurs assez importants lui permettant de continuer" à renforcer sa compétitivité et à développer ses infrastructures quel que soit l'environnement. Il a, dans ce cadre, invité les entreprises françaises désireuses de renforcer leur part de marché à venir s'installer au Maroc d'où elles peuvent servir, à la fois, le marché local et le marché international. Pour ce qui est du marché local, M. Chami a fait état d'une demande intérieure en forte croissance, précisant que le PIB par habitant est passé de 2.000 euros en 2000 à 3.000 euros en 2008, soit une croissance de 50 pc. S'agissant du marché international, le ministre a souligné que le Maroc, seul pays au monde à avoir signé des accords de libre-échange à la fois avec l'Union européenne (UE) et les Etats Unis, outre ceux conclus avec la Turquie et quatre pays arabo-méditerranéens, offre une importante plate-forme d'exportation pouvant desservir un marché de plus de 700 millions d'habitants. Il a également évoqué le marché africain où plusieurs entreprises marocaines sont déjà implantées, ce qui pourrait donner l'occasion à des partenariats gagnants-gagnants avec leurs partenaires français intéressés par le continent. Abondant dans le même sens, M. Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi, groupe français leader mondial de la communication, s'est dit entièrement satisfait de l'investissement de son groupe dans Maroc Telecom, opérateur à travers lequel l'entreprise française a pu atteindre le marché africain. Il a estimé, à cet égard, que le couple franco-marocain représente un "excellent vecteur de développement en Afrique", grâce à la fois au savoir-faire français et aux ressources humaines marocaines qui sont "internationalement compétitives". Le même témoignage a été livré par M. Guy Moreau, président de BM Electronic Systems Maroc, qui a plaidé en faveur d'investissements qui permettent le transfert des technologies et non pas ceux qui cherchent à profiter d'une main d'œuvre moins chère. "S'engager au Maroc, c'est investir dans un partenariat fiable et de proximité", a-t-il lancé aux entrepreneurs français. Pour sa part, le président de la Confédération générale des Entreprises marocaines (CGEM), M. Mohamed Horani, qui a passé en revue les différentes mesures mises en œuvre par le patronat et le gouvernement marocains pour faire face à la crise, a indiqué que l'objectif a été de "profiter de cette conjoncture pour renforcer nos compétitivités". Résultat: les entreprises ont résisté à la crise et l'impact sur l'économie du pays a été minime, s'est-il félicité. "La crise est aussi une opportunité qu'il faut saisir pour développer la collaboration entre les PME des deux pays", à travers des partenariats dans des secteurs comme celui de l'énergie solaire, a-t-il dit, rappelant dans ce cadre le méga-projet solaire lancé par SM le Roi Mohammed VI récemment à Ouarzazate. De son cô té, M. Thierry Courtaigne, vice-président directeur général de MEDEF international (patronat français), a axé son intervention sur le besoin de financement des entreprises pour le développement, soulignant que "l'accès au financement des PME au Maroc est le meilleur par rapport à plusieurs pays du sud de la Méditerranée". D'autres intervenants ont, par ailleurs, débattu des différentes mesures prévues par les deux pays pour la période post-crise. A cet égard, le président directeur général du Groupe Banque Populaire, M. Mohamed Benchaaboun, a souligné la nécessité d'accroître le taux de bancarisation et de renforcer l'accès au financement, plaidant, par ailleurs, en faveur de la réduction des écarts entre le Nord et le Sud. Pour M. Jean-François Copé, président du groupe UMP (parti au pouvoir) à l'Assemblée Nationale française, qui s'est félicité du taux de croissance de 5,6 pc réalisé au Maroc en 2008, malgré la conjoncture actuelle, cette crise "mondialisée et systémique", nécessite, a-t-il estimé, une réponse politique mondialisée pour remettre de l'ordre dans le système financier. Il a, à cet égard, plaidé pour que le groupe G20 soit fusionné avec le Conseil de sécurité afin d'unifier les structures de la gouvernance mondiale. Clô turant les travaux de cette conférence, l'ambassadeur du Maroc à Paris, M. El Mostapha Sahel, a souligné que la résilience dont a fait preuve le Maroc face à la crise ainsi que la performance de son économie est aussi le fruit de la confiance que les opérateurs économiques français ont su placer aux autorités marocaines, une confiance qui ne s'est jamais démentie. Initiée par le Cercle d'Amitié Franco-Marocain, avec le soutien de l'ambassade du Maroc en France et de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP), cette conférence a réuni d'imminentes personnalités du monde de l'entreprise et de la finance marocains et français. Le thème a attiré une nombreuse assistance dont des opérateurs économiques et des banquiers français ainsi que des étudiants marocains des Grandes écoles parisiennes.
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46