阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, March 05, 2010

Réseau RCI



réseau radios RCI recherche commerciaux pour vendre des espaces publicitaires pour ses pages web et plateformes audios. recherchons des indépendants important pourcentage sur les ventes réalisées

BÉJAÏA-ALGER PAR AUTORAIL tourisme



Dès 6 heures du matin, je découvris la gare de Béjaïa. C’est un établissement propre aux peintures vives, le tout agrémenté d’un parterre de marbre.
Sur fond de musique, voyageurs et personnel respectaient cet espace. Nous eûmes rapidement nos billets, car il n’y avait pas affluence. Toutefois, le prix du billet est cher (700 DA pour un aller simple) et puis l’information n’avait pas circulé.Après quelque cinq minutes de retard, trois coups de sifflet retentissent et le train s’ébranle délicatement et silencieusement, comme pour ne pas réveiller les Béjaouis qui dormaient encore en cette matinée printanière.Au premier et au deuxième passages à niveau, les voitures stoppèrent; conducteurs et passagers nous jetaient un regard d’admiration. L’autorail ne pouvait passer inaperçu. A partir de Bir Slam, la route est parallèle à la voie ferrée. Alors, nous dépassions les voitures et surtout les bus à destination d’Alger, comme nous. Nous arrivions même à rattraper ceux qui étaient partis avant nous.Un paysage printanier m’attire. Tout est en fleurs. Toutes ces crêtes, ces plaines et toute cette vallée me rappellent des souvenirs.Cette euphorie qui m’emporte loin dans l’histoire est vite dissipée par l’état malheureux de la voie, cette voie qui est devenue un dépotoir pour les riverains et même pour les hameaux ou les villages construits en bordure: eaux usées, plastique et toutes sortes d’ordures jonchent les abords de la voie. Parfois, nous trouvions carrément des décharges tout près des rails! Et à chaque traversée d’agglomération, nous trouvions des nappes d’eaux usées, de couleur noirâtre, ce qui dénote le degré de pollution.Mais le train continue à avancer silencieusement et même furtivement, en accélérant par endroits. Des gens de passage ou occupés à des travaux champêtres s’arrêtent et lèvent la tête pour admirer le train, en nous faisant même des signes de la main. Personne ne pouvait rester indifférent devant la beauté de ce train, un bijou que nous n’avions l’habitude de voir qu’à la télévision ou ailleurs pour ceux qui ont la chance de voyager. Jamais ils n’auraient pensé qu’un tel bijou passerait juste devant chez eux, sous leurs balcons même et qui leur apportera, pour quelques-uns, la nostalgie des voyages en TGV!Ils poussèrent parfois des exclamations. En gare de Sidi Aïch, beaucoup de voyageurs montaient dans le train, malgré la cherté du billet.Le panorama des Aït Oughlis nous attire avec son chapelet de villages, les uns collés aux autres, depuis Tala Ouzrou, jusqu’à Semaoune (Chemini).Tout le long de la voie, on découvre le «côté cour», un jardin secret des maisons que seuls les voyageurs peuvent admirer, comme s’ils violaient leur intimité. La façade des édifications sur la voie ferrée reste cachée pour les autres.Quelques bêtes qui paissent le long de la voie sont effarouchées par le passage du train. Elles se mettent à fuir et même à gambader, comme pour une exhibition!J’appréhendais beaucoup les jets de pierres. Avant de le prendre, j’ai remarqué qu’il portait déjà des traces sur sa tôle. Quel crime! Un si beau train déjà caillassé par endroits! Ces garnements sévissent en toute impunité contre les trains de passage. Mais pour le moment, ils ne se sont pas encore manifestés.Nous arrivons maintenant à Ouzellaguen, avec au loin, les rochers des Aïth Zikki. Un peu vers la gauche, c’est Ifri avec bien sûr des tas de souvenirs, comme le Congrès de la Soummam. A Ighram, c’est le col de Chellata qui domine, avec en contrebas, le mausolée de Sidi Slimane avec au-dessus quelques taches blanches de la neige non encore fondue puisqu’elle continue à résister à la chaleur de l’été précoce qui arrive. Les villages défilent les uns après les autres: Tighilt Makhlouf, Aït Sellam, Tizi, Maâli, Aït Kerrou, Ighram, Ighil Nacer, etc.L’atmosphère dans le train est très bonne: pas de bruit, pas de voyous ni resquilleurs, pas de gamins qui chahutent ou qui se disputent dans les couloirs pendant qu’ils vendaient, autrefois, des sandwichs de mauvaise qualité. Chacun des voyageurs respecte la tranquillité du voisin: pas de cigarettes, pas de bruit, le tout pour avoir une atmosphère presque solennelle!A Tazmalt, un groupe d’écoliers vient admirer le train en caressant même le métal, comme pour s’assurer que ce n’était pas de la fiction. Un si beau train dans leur gare! Et tout près d’eux!Au loin, c’est Beni Mansour. Mais avant, je reconnais Aït Hamdoun, Ivehlal, et bien sûr, Takerbouzt.Plus au nord, c’est le début du Djurdjura, avec en premier lieu Iwakouren que je connais bien. C’était mon secteur à l’époque du maquis!En gare de Beni Mansour, l’animation est fébrile; des fumeurs profitent de l’arrêt pour griller une cigarette à la hâte avant le départ. Ils se mettent à tirer des bouffées saccadées, tout en épiant le chef de gare pour le coup de sifflet annonçant le départ. Il est 8h15 et le train s’ébranle alors que des voyageurs interpellent ceux restés sur le quai, comme pour se lancer des plaisanteries.L’atmosphère est toujours étrangement silencieuse dans le compartiment. A Ahnif, les fenaisons ont démarré, contrairement à la vallée.Tous les villages traversés sont dominés par les minarets des mosquées qui rivalisent avec les crêtes environnantes et les antennes des opérateurs de téléphonie mobile. Le relief nous montre la proximité des Hauts-Plateaux, si ce n’est des oliviers chétifs, une terre blanche ou schisteuse. La végétation est éparse et laisse entrevoir les Hauts-Plateaux d’abord et plus loin la steppe. Au loin, c’est Tamelaht que j’ai connue en 1957, c’est-à-dire 52 ans auparavant!Des petites gares sont traversées à vive allure, dans l’ignorance, comme si elles avaient perdu de leur importance. Des sapins dominent sur les crêtes qui défilent devant nous: le contraste est à notre portée, puisque face à nous, le massif du Djurdjura, toujours majestueux!Toujours, pas de jets de pierres! Les gamins respectent ce beau train venu d’ailleurs. Ils n’osent pas lui taper dessus, comme par respect à sa beauté, à son originalité.De la fenêtre, j’aperçois Iwakourène, Imesdourère et la forêt de cèdres, les cîmes du Djurdjura. C’est dire qu’au loin, de part et d’autre de notre passage, tout me rappelle les combats, les ratissages, des traversées, des embuscades. Un flot de souvenirs se précipitent dans ma mémoire depuis les années 1957 jusqu’en 1962.En contrebas du Djurdjura, ce sont les souvenirs des escarmouches avec les commandos de chasse que nous essayons toujours de débusquer! Justement, non loin de nous à Agouni Lahoua, le 22 juillet 1961, il y eut une hécatombe: un groupe de responsables tombait dans une embuscade du sinistre capitaine Gaston et son commando. Des hommes de valeur tombaient ce jour-là: le colonel Salah Zamoum, le lieutenant Boudjemaa Aouchiche, le sous-lieutenant Gherbi Chérif et trois autres combattants. Il semble que seul le sous-lieutenant Ahmed Oucherarak en a échappé.Après l’oued Soummam, nous longeons oued Sahel; l’eau a désormais changé de couleur; les lits de ces deux oueds sont devenus un égout à ciel ouvert, puisque toutes les villes traversées rejettent directement et honteusement leurs eaux usées dans les oueds qui les traversent. Où sont les stations d’épuration? Où sont les bassins de décantation? De simples bassins auraient atténué la puanteur et la couleur noire de cette eau nauséabonde. Où sont les responsables de l’environnement et les responsables tout court à tous les niveaux?Dans le compartiment, des voyageurs somnolent et évitent de s’adresser la parole, comme pour ne pas déranger leur tranquillité. A El Adjiba, nous voyons Tachiouine Mlaoua et la forêt de Tamziabte, un autre haut lieu de la résistance que j’ai déjà traversé en septembre 1957. D’ailleurs, nous rencontrons souvent des guérites qui avaient servi jadis à l’armée coloniale pour avoir à l’oeil la population dans ses mouvements et prévenir tout contact avec les moudjahidine...Elles semblent témoigner d’un passé colonial douloureux dont les anciennes générations gardent toujours des séquelles. Ici encore, la population avait alors souffert des représailles de l’armée coloniale. Nous longeons la route nationale n°5 qui borde la voie ferrée; des voitures défilent à vive allure, comme pour concurrencer et dépasser notre beau train.Pour l’un de ces premiers voyages en autorail, les voyageurs ne se bousculent pas, peut-être à cause du manque d’informations sur la mise en marche du nouveau train. Il faut rappeler aussi le prix du voyage qui n’encourage guère, du moins pour le moment, les petites gens à débourser 700 DA pour un aller simple de Béjaïa sur Alger. Mais l’autorail est tellement pratique, confortable et sécurisé qu’on le préfère à tous les autres moyens de transport.Ensuite, pour les hommes d’affaires, les commerçants et les cadres en mission, ce train est idéal, puisque le retour est assuré vers Béjaïa dans l’après-midi même.Arrivé à Lakhdaria, ce bijou reçoit le premier jet de pierres; c’est une fausse note que les voyageurs commentent rageusement, comme pour dénoncer les autorités censées prévenir ce genre d’incidents et sanctionner leurs auteurs.En cette journée printanière, toute la nature est en fleurs, comme pour montrer au voyageur la particularité de chaque région: des lauriers roses de la Soummam, aux coquelicots de la région de Bouira et aux pâquerettes vers Lakhdaria, voilà des champs fleuris qui égayent la traversée avec notre joli train. D’ailleurs, à Tazmalt et à Beni Mansour, notre autorail s’est arrêté parallèlement aux vieux trains presque centenaires, qui rappellent un peu ceux du Far West! Fiers que nous étions, reposés et sereins, les voyageurs d’en face sont gagnés par la lassitude, le brouhaha des portes et fenêtres béantes et par le bruit de leur locomotive! Ce fut la même chose à Aomar gare où la halte s’est prolongée à cause d’un croisement avec un train en provenance d’Alger qui occupe l’unique voie.Malheureusement, les voyageurs qui commençaient à s’impatienter ne sont pas informés, malgré la présence de hauts-parleurs au niveau de chaque compartiment, comme dans un métro; finalement, c’est un train de marchandises qui arrive bruyamment paraissant même «essoufflé»!Finalement, nous repartons. La musique est en marche, comme pour calmer notre énervement. Nous remarquons que la RN5 est presque déserte à cet endroit. Nous comprenons que le tronçon de l’autoroute Est-Ouest a séduit tous les automobilistes en partance vers l’Est...Des champs de boutons d’or illuminent le paysage. A cela s’ajoutent des morceaux de musique classique diffusée dans le train où l’on reconnaît Vivaldi, l’adagio d’Albinoni, le concerto d’Aranjuez...; une musique qui transporte le voyageur dans un autre monde.Nous arrivons à Thénia à 10 heures 18, sans marquer l’arrêt. Depuis, notre train s’active en roulant à vive allure, comme pour nous montrer ses performances! Nous arrivons à Alger à 11 heures. Satisfaits par les bonnes conditions du voyage, nous retrouvons les bruits d’Alger. Nous quittons le train, comme avec regret, mais avec la satisfaction d’avoir effectué un bon voyage.Ecrivain et ancien officier de l’ALN
Djoudi ATTOUMI (*)

Thursday, March 04, 2010

l'Union pour la Méditerranée Euromed





Inauguré hier, le secrétariat général de l'Union pour la Méditerranée prend place dans le palais de Pedralbes. Le somptueux siège condal accueillera le deuxième sommet de l'organisation en juin prochain. En attendant les doutes planent sur les véritables moyens d’action du nouveau processus de BarceloneQue faire avec l’Union pour la Méditerranée ? Née de l’impulsion de Nicolas Sarkozy, qui jugeait le processus de Barcelone de 1995 à bout de souffle, cette seconde bouture a vu le jour en 2008, sous la présidence française de l’UE. Mais avant même son lancement, le projet a irrité nombre de pays, voisins ou non du pourtour méditerranéen, membre, ou non, de l’Union européenne. Accusée d’utiliser les moyens de l’UE au profit de sa propre influence sur la région, la France ne s’est parallèlement pas fait que des alliés autour du bassin méditerranéen, où même l’Espagne a, dans un premier temps, accueilli l’initiative avec une certaine réserve.Dépollution de la MéditerranéeLe nouveau partenariat comprend désormais les 27 pays membres de l’Union européenne et 16 pays partenaires à travers le Sud de la Méditerranée et le Moyen Orient. Le jordanien Ahmad Massadeh, qui siègera désormais au palais de Pedralbes, aura pour mission de faire avancer les lignes de travail définies en 2008. Parmi elles : la dépollution de la mer Méditerranée, les autoroutes maritimes et terrestres, le lancement d'initiatives de protection civile destinées à lutter contre les catastrophes d'origine naturelle et humaine, l’inauguration d’une université euro-méditerranéenne, l'élaboration d'un plan solaire méditerranéen...Scepticisme des uns, enthousiasme de l'EspagneMais ce ne sera pas facile. Les querelles internes ont nettement ralenti la dynamique de l’organisation. Le Sahara occidental, Chypre mais surtout le conflit israélo-palestinien, sont autant de points d’accroche entre les différents pays qui prennent part au projet.Le financement de l’organisation et les moyens mis à sa disposition pour mener à bien ces missions est également au cœur des débats. Entre scepticisme des uns et désintérêt des autres, le nouveau processus de Barcelone fleure la coquille vide.Après la prudence affichée en 2008, l’Espagne semble cependant décidée à s’investir aux côtés de la France, pour faire avancer le projet. Le partenariat euro-méditerranéen est de fait, l'une des priorités de la présidence espagnole de l'UE. Vincent GARNIER (www.lepetitjournal.com – Espagne) vendredi 5 mars 2010A noter, en parallèle de l’inauguration du secrétariat général de l’UpM, celle du forum Anna Lindh, qui regroupe plus de 500 représentants d’ONG et de la société civile venant des 43 pays de l’Union pour la Méditerranée afin de débattre et de créer des actions en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et de la paix.Plus d'information :http://www.euromedalex.org/fr/forum2010/propos

La Semaine européenne des PME



Entreprises : La Semaine européenne des PME
[Fenêtre sur l'Europe]
The European Small Business Portal (anciennement le portail européen pour les PME) a un nouveau look et une nouvelle adresse. Il a été créé dans la perspective de la semaine des PME 2010.
La semaine européenne des PME 2010, qui se tiendra du 25 mai au 1er juin, vise à :- fournir de l'information sur l'aide offerte par les autorités aux niveaux européen, national, régional et local aux micros, petites et moyennes entreprises- promouvoir l'entrepreneuriat afin que plus de personnes, et en particulier les plus jeunes, envisagent sérieusement la carrière d'entrepreneur comme une option- reconnaître la contribution que les entrepreneurs apportent au bien-être, à l'emploi, à l'innovation et à la compétitivité de l'Europe. La Semaine européenne des PME, lancée en 2009, est coordonnée par la direction générale des entreprises et de l’industrie de la Commission européenne. La Semaine des PME est l’une des mesures de mise en œuvre du principe numéro 1 du Small Business Act pour l'Europe (SBA) , qui stipule que l'UE et les Etats membres doivent mettre à disposition des PME un environnement dans lequel elles peuvent prospérer et où l'entrepreneuriat est récompensé. La Semaine européenne des PME 2010 est une campagne paneuropéenne se tenant dans 37 pays participants ; elle est toutefois entièrement décentralisée afin que les événements et les activités aient lieu le plus près possible des entrepreneurs établis comme potentiels. Des événements seront organisés aux niveaux national, régional ou local par des organisations professionnelles, des organismes professionnels de soutien, ainsi que par des autorités nationales, régionales et locales dans les pays participants. Ces événements devraient également donner aux PME existantes l'occasion de partager leurs expériences et de développer leurs activités. En 2009 plus de 1 200 événements nationaux, régionaux et locaux ont eu lieu dans des contextes variés relevant de la Semaine européenne des PME, et couvrant une vaste gamme de thèmes allant :- d'une conférence sur la gestion efficace de l'innovation par les PME à Barcelone, Espagne, à des journées d'information sur l'aide fournie aux PME à Ljubljana, Slovénie- d'un concours éducatif en entrepreneuriat à Tours, France, à un concours sur les leaders en innovation régionale à Torun, Pologne- d'un séminaire sur les femmes entrepreneurs et le développement de la Wallonie, Belgique, à la formation de conseillers pour une meilleure intégration des jeunes apprentis au Luxembourg- ou encore d'une journée européenne d'entrepreneuriat à Bitola, en ex-République yougoslave de Macédoine, à un atelier sur Erasmus pour les jeunes entrepreneurs à Udine, Italie.

L'Union pour la Méditerranée inaugure son siège Barcelone



L'Union pour la Méditerranée inaugure son siège demain à Barcelone
[Fenêtre sur l'Europe]
L'Union pour la Méditerranée inaugurera son siège à Barcelone le 4 mars lors d'une cérémonie au cours de laquelle sera également présenté son premier secrétaire général, le Jordanien Ahmad Masa'deh.
M. Masa’deh, récemment élu par les 43 pays membres de l'UPM, occupait jusqu'alors le poste d'ambassadeur de son pays à Bruxelles, notamment auprès de l'Union européenne et de l'OTAN, et avait été auparavant ministre chargé de la réforme du secteur public. Cet avocat âgé de 40 ans a suivi ses études dans son pays d'origine, aux États-Unis et en Grande Bretagne, où il a débuté sa carrière, à Londres. Il y a peu, le secrétaire d'État espagnol aux Affaires étrangères, Ángel Lossada, a affirmé qu'il était nécessaire que la Commission européenne s'implique au maximum vis-à-vis de l'Union pour la Méditerranée (UPM) et contribue au financement des projets prévus entre les pays des deux rives. La responsabilité de coordonner ces projets incombera au secrétariat général.

Wednesday, March 03, 2010

Union pour la Méditerranée



Union pour la Méditerranée : Ahmad Massa'deh à pied d'oeuvre jeudi
[ 03/03/10 - 13H02 - AFP ]

Le premier secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée (UPM), le Jordanien Ahmad Massa'deh, sera installé jeudi dans ses fonctions à Barcelone, en présence des chefs de la diplomatie espagnole et française, a annoncé mercredi le ministère espagnol des Affaires étrangères.Outre Miguel Angel Moratinos et Bernard Kouchner, les ministres des Affaires égyptien, Ahmed Aboul-Gheit, jordanien, Nasser Judeh, et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, participeront en fin d'après-midi à cette cérémonie à Barcelone (nord-est), siège de l'UPM, selon un communiqué.Le Jordanien Ahmad Massa'deh a été nommé formellement le 26 janvier secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée (UPM), soit le premier patron de ce forum créé en 2008 à Paris par la France et l'Egypte.L'UPM ambitionne, en développant des projets concrets dans divers domaines (environnement, transports, énergie, culture, éducation...), de donner un nouveau souffle à la coopération euro-méditerranéenne lancée en 1995 à Barcelone et restée lettre morte.Cette organisation qui compte 43 membres dont, outre les pays de l'Union européenne (UE), la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée, a été mise en veilleuse début 2009 en raison des tensions provoquées par l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza.Sa relance s'est ensuite heurtée au refus de pays arabes d'accepter la participation du chef de la diplomatie israélienne, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, à ses travaux, et à l'absence d'un secrétaire général.Ahmad Massa'deh va devoir s'atteler dans l'immédiat à la préparation du deuxième sommet de l'UPM, prévu en juin à Barcelone, dans le cadre de la présidence espagnole semestrielle de l'UE.

Tuesday, March 02, 2010

Samsung Skype TV HD haut débit




Samsung

Des TV HD haut débit avec fonctionnalités Skype intégrées



Samsung et Skype ont récemment annoncé que les modèles LED 7 000 et 8 000 de la gamme 2010 de téléviseurs Samsung haute définition intègreront le logiciel Skype™ pour permettre aux utilisateurs de passer directement des appels vocaux et vidéo. Samsung, fabricant leader de téléviseurs, débutera aujourd'hui la livraison sur le marché coréen de téléviseurs équipés du logiciel Skype. Le lancement de téléviseurs Samsung équipés de Skype confirme la volonté de Skype de rendre disponible des communications vocales et vidéo sur une large gamme de matériels connectés à Internet, et notamment des téléviseurs. Des téléviseurs dotés de Skype ont été présentés pour la première fois à l'International Consumer Electronics Show de janvier 2010. Samsung intègrera Skype à ses nouveaux téléviseurs LED 7000 et 8000, qui seront disponibles dans le monde entier à partir de mars ou avril 2010. Ces modèles seront accompagnés du service Internet@TV, offert gratuitement par Samsung et permettant d'accéder à des contenus en ligne. En terme d'équipement, il suffira de brancher une camera FREETALK TV de Samsung au téléviseur, qui sera bientôt disponible sur la boutique en ligne de Skype. Les appels vocaux exploiteront le codec SILK de Skype, offrant une grande qualité audio grâce à sa large bande passante. En se servant de la télécommande du téléviseur, l'utilisateur pourra créer des comptes Skype gratuits, se connecter à des comptes existants et naviguer sur l'écran du téléviseur à l'aide d'une interface Skype simplifiée. Les appels vidéo Skype seront gratuits, ainsi que les appels vocaux entre utilisateurs de Skype. L'utilisation de Skype à destination de téléphones filaires traditionnels et de téléphones cellulaires ne coûtera que quelques centimes d'euros par minute.K.B.

Illizi




Le timbre et sa relation avec l'environnement et le tourisme en débat

L'association scientifique de protection de l'environnement organise un séminaire sur les perspectives de développement du timbre poste et sa relation avec l'environnement et le tourisme à Illizi. Cette rencontre locale de trois jours, à laquelle participent des universitaires de Constantine, Alger, Tamanrasset et des associations de Ouargla, El-Oued, Souk-Ahras et Sétif, a pour objectif, selon les organisateurs, de faire connaître le pays et toutes ses ressources, à travers le timbre et ce qu'il représente. Il s'agit aussi, a-t-on expliqué, de faire de la promotion touristique à travers les notices ou des paysages qui définissent le timbre, des liaisons avec l'étranger pour étaler le timbre algérien et ses différentes thématiques, la création de sites Internet spécialement dédiés à la philatélie algérienne et la promotion de revues philatéliques. L'émergence d'une véritable industrie touristique basée sur la valorisation des potentialités naturelles, culturelles et civilisationnelles du pays, a été soulignée à cette occasion par Allaoua Seghiri, de l'Université de Constantine. Dans son exposé, l'intervenant a axé sur l'attrait de l'investissement et du partenariat auprès de détenteurs de capitaux, avant de mettre en relief le savoir-faire dans les marchés et l'intégration du produit touristique national dans les circuits commerciaux proposés à l'extérieur dans le cadre de la promotion de la destination Algérie. "L'Algérie demeure une destination trop peu médiatisée, par manque de rayonnement de son image touristique à l'extérieur", a estimé M. Seghiri qui a insisté sur le support philatélique, mais aussi sur "l'utilisation de l'outil Internet dans la commercialisation du produit touristique" algérien."L'Internet n'est plus essentiellement utilisé pour acheter, mais plutôt pour inspirer le voyage grâce aux conseils que font circuler les réseaux sociaux et dont le résultat est l'augmentation des flux touristiques", a-t-il souligné.De son côté, le Pr. Chergui Belgacem de l'Université d'Alger a évoqué le tourisme culturel, centré sur la culture dans ses divers arts, les sites, les valeurs et styles de vies et le patrimoine local. Il a appelé l'assistance à encourager la participation aux événements culturels et les visites de musées et monuments historiques.R.R.

l'Union pour la Méditerranée «Forum Anna Lindh»




«Forum Anna Lindh»
43 pays enn conclave à Barcelone

Plus de 800 représentants de la société civile venant des quarante-trois pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM) prendront part au lancement international du 1er «Forum Anna Lindh pour le dialogue interculturel», prévu du 4 au 7 mars à Barcelone.
S'exprimant avant le début de ce Forum, le président de la Fondation Anna Lindh, André Azoulay, a affirmé que «Le Forum représente une opportunité unique pour rallumer la coopération entre les organisations de la société civile de la Région et pour faire en sorte que nos efforts communs en faveur du dialogue entre les cultures soient au centre de la construction de l'Union pour la Méditerranée».«C'est par la qualité de nos débats et par la profusion de nos idées et de nos initiatives que nous pouvons jouer un rô_le essentiel pour aider les populations de la Région à se réapproprier leur avenir commun en Méditerranée», a ajouté, M. Azoulay, cité par un communiqué de la Fondation, basée à Alexandrie.Prévu pour coïncider avec le lancement du nouveau secrétariat de l'UPM, l'inauguration du Forum sera marquée par la présence du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, le président de la Fondation Anna Lindh, André Azoulay, le Haut représentant des Nations unies pour l'Alliance des civilisations, Jorge Sampaio, le Commissaire européen pour l'élargissement et la politique européenne de voisinage, Stefan FÃlle et le nouveau secrétaire de l'Union pour la Méditerranée, Ahmad Masa'deh.Initiée sous la Présidence espagnole de l'UE, dans la ville de Barcelone, qui a donné naissance au Partenariat euro-méditerranéen en 1995 et va maintenant accueillir le nouveau secrétariat de l'UPM, le Forum Anna Lindh offrira à la société civile et aux institutions internationales opérant dans la Région l'opportunité de partager et de développer des possibilités d'action pour le dialogue interculturel, précise le communiqué parvenu lundi à l'agence MAP. Organisé à l'initiative de la Fondation Anna Lindh, l'institution responsable du volet social, culturel et humain du Partenariat euro-méditerranéen, le Forum est réalisé en partenariat avec l'Iemed-Chef de cile du réseau Anna Lindh de la société civile en Espagne- et avec le soutien de la Commission européenne, du gouvernement espagnol, de la Generalitat de Catalunya, du Conseil municipal de Barcelone et de la Diputacio de Barcelona.Portant le nom de l'ancienne ministre suédoise des Affaires étrangères poignardée par un déséquilibré en 2003, la Fondation euro-méditerranéenne pour le dialogue entre les cultures vise à rapprocher les individus et les organisations des deux rives de la mare nostrum grâce à des actions soutenues de dialogue.

Monday, March 01, 2010

MED-IT @ Alger 2010




La PME à l'honneur



La 7e édition du Med-IT, salon professionnel des technologies de l'information se tiendra les 10, 11, 12 mai prochain au Palais de la culture d'Alger. Le Salon Med-IT prend chaque année un peu plus d'envergure et s'impose désormais comme le rendez-vous annuel incontournable des professionnels des technologies de l'Information en Algérie. Un des principaux thèmes de cette prochaine édition, qui se tiendra les 10, 11 et 12 mai 2010 au Palais de la culture d'Alger, sera l'utilisation des TIC par les PME avec l'organisation des Trophées TIC & PME 2010. Le Salon Med-IT permettra aux professionnels du secteur IT de présenter leurs offres, de s'informer sur les grandes tendances du marché, de découvrir de nouveaux matériels et solutions IT, de rencontrer des experts, ainsi que des clients publics et privés. Grâce à sa dimension internationale, le salon sera aussi l'occasion pour nouer des partenariats stratégiques avec des entreprises étrangères. MED-IT est un Salon professionnel sur les technologies de l'information qui accueille chaque année 150 exposants, dont 50% d'entreprises étrangères. Avec la présence des grandes multinationales (Alcatel-Lucent, IBM, HP, Cisco Systems,...) et des principaux acteurs algériens du secteur, Med-IT est devenu au fil des années, le salon fédérateur de la profession. A ce titre, l'Association AITA apporte son soutien à l'événement en tant que Partenaire Institutionnel du salon et sera présent avec un pavillon pour ses membres. L'an dernier le Med-IT avait accueilli 5.000 visiteurs professionnels parmi lesquels 60% d'entreprises et administrations et 40% de professionnels du secteur IT. La vision stratégique des leaders du secteur, des témoignages et des analyses prospectives d'experts algériens et internationaux constitueront le contenu du programme des conférences, débats et ateliers organisés sur des thématiques d'actualité : Hauts débits Fixe et Mobile, Convergence IP, Applications Mobile, Green IT, Virtualisation, Management des Systèmes d'information, Gouvernance des Processus, Référentiel ITIL, SAAS, Cloud Computing, Sécurité des systèmes d'information, Filtrage Web, aspects juridiques en matière de sécurité, la banque de demain, Business Continuity et Plan de Reprise d'activité, Dématérialisation, Archivage, Stockage. Cette année, exposants et visiteurs auront la possibilité d'organiser des rendez-vous en amont du salon grâce à une application web BTB proposée gratuitement sur le site internet de l'organisateur (med-it.com). L'objectif des Trophées Med-IT 2010 est d'encourager l'investissement des PME dans les technologies de l'information, de promouvoir leur utilisation, et de valoriser les entreprises les plus innovantes. Est éligible tout projet IT comportant l'utilisation d'une ou plusieurs technologies et dont l'objectif est l'augmentation de la compétitivité de l'entreprise, la réduction de ses coûts, de ses délais de production, ou encore l'amélioration de son organisation. Les PME représentent 320.000 entreprises en Algérie, dont 97% sont des TPE. Même si l'on s'accorde à dire qu'une utilisation approfondie des technologies de l'information améliore la productivité et la compétitivité, l'environnement TIC des PME algériennes est encore loin d'être optimal. en effet seulement 15.000 d'entre elles sont informatisées. L'objectif de ce concours est d'encourager l'investissement des PME dans les technologies de l'information et de valoriser les entreprises les plus innovantes. Le concours s'adresse aux PME de droit algérien. Selon la définition de la loi d'orientation sur la PME, la Pme est définie, quel que soit son statut juridique, comme étant une entreprise employant 1 à 250 personnes, dont le chiffre d'affaires n'excède pas 2 milliards de dinars ou dont le total du bilan annuel n'excède pas 500 millions de dinars et qui respecte les critères d'indépendance (dont le capital n'est pas détenu à 25% et plus par une ou plusieurs autres entreprises ne correspondant pas à la définition de la PME). 10 dossiers seront pré-sélectionnés par un jury composé de 5 experts, la sélection finale des 3 lauréats sera réalisée sur la base d'un entretien avec le dirigeant et d'une visite dans l'entreprise.D.T.