阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, February 16, 2010

Tlemcen Algerie l'autisme




Le diagnostic et la prise en charge de l'autisme en débat




Le diagnostic et la prise en charge des enfants atteints d'autisme ont été soulignés au colloque international sur l'autisme en Algérie organisé dimanche à l'université de Tlemcen. "L'enfant autiste doit bénéficier des mêmes conditions éducatives que les autres enfants à condition que cette immersion dans le monde ordinaire soit accompagnée", a souligné le professeur René Pry (France) dans une intervention intitulée "prise en charge des enfants avec autisme". Le conférencier a indiqué que ce trouble "précoce, extensif, durable, hétérogène doit être pris en charge pour répondre aux besoins de socialisation, de santé et d'apprentissage". Le professeur Pry a, par ailleurs, souligné que les causes de l'autisme ne sont pas connues. "Aucun traitement n'existe actuellement. Il faudrait arriver à individualiser la prise en charge plutôt que de parler de programmes", a-t-il soutenu. Abordant les différents programmes de prise en charge prônés dans plusieurs pays du monde, le conférencier a mis l'accent sur l'importance d'associer les parents et les partenaires de socialisation dans toute prise en charge, en déclarant "pour l'heure actuelle, il n'existe ni panacée ni intervention miracle, mais il faut travailler sur la communication et sur le développement des aspects socio-communicatifs". Le Dr.Hacène Boucif du service de psychiatrie du CHU de Tlemcen a indiqué, pour sa part, que la prise en charge de l'autisme au service psychiatrique "est très difficile eu égard au manque d'une structure spécialisée et de personnel qualifié à assurer la prise en charge et le suivi". Les familles ayant des enfants autistes "sont livrées à elles même", a-t-il dit à ce propos. Les consultations sont basées essentiellement sur l'interrogatoire de la famille et l'observation de l'enfant autiste. "Souvent on a recours à des psychotropes que beaucoup de médecins étrangers déconseillent", a-t-il relevé. Dans son intervention intitulée "recommandations pour le diagnostic d'autisme", Mme Baghdadli Ammaria (France) a expliqué l'autisme comme étant un syndrome défini par une triade de symptômes, à savoir difficultés relationnelles avec les autres, troubles de la communication verbale et non verbale et intérêts restreints et comportements répétitifs. Après avoir abordé les différentes formes d'autisme, la conférencière s'est étalée sur les signes souvent associés à l'autisme comme les troubles anxieux, le retard mental, l'automutilation ainsi que d'autres anomalies comme l'épilepsie, les troubles de coordination motrice. Mme Baghdadli a ensuite abordé les signes d'alerte chez les bébés de 12 à 24 mois "quand ils ne font pas de gestes pour s'exprimer, ni de réponse à leur prénom, pas de mots, pas de petites phrases, ce qui pousse à l'inquiétude. Les parents doivent consulter des pédopsychiatres". La conférencière a enfin mis l'accent sur la nécessité de surveiller de façon continue tous les enfants en s'appuyant sur les partenaires que sont les médecins généralistes, les pédiatres et les professionnels comme les éducateurs de crèches. Notons que les participants au colloque ont mis l'accent sur la nécessité de former des équipes multidisciplinaires composées de pédopsychiatres, psychologues, orthophonistes, éducateurs et psychomotriciens, "pour assurer un meilleur suivi et une meilleure prise en charge des autistes". Les participants ont souligné, au terme des travaux de cette rencontre en fin d'après-midi, l'importance de prévoir des infrastructures appropriées à la prise en charge des sujets autistes "en créant des centres ressources autisme, nécessaires à l'accueil des enfants et de leurs parents qui sont partie prenante au processus de prise en charge". En plus de la réalisation de bilans et des évaluations approfondies de l'autisme en Algérie, les présents à cette rencontre scientifique ont demandé d'initier des actions de formation à l'endroit de tous les acteurs impliqués dans le diagnostic et la prise en charge de l'autisme en mettant en place une licence professionnelle pour éducateurs spécialisés, notamment à l'université de Tlemcen qui assure, depuis l'année 2008, une formation de master dans le développement cognitif typique et troublé. Les étudiants, qui ont bénéficié de cette formation, initiée conjointement par l'université de Tlemcen et celle de Montpellier (France), "peuvent assurer à leur tour la formation de ces éducateurs", ont souligné les participants. Le colloque international sur l'autisme en Algérie, qui a vu la présence d'universitaires de divers horizons (médecins généralistes, psychiatres, psychologues) algériens et français, a permis aux participants de s'informer sur différents aspects de l'autisme et les difficultés liées à sa prise en charge, tant les visions et les méthodes sont divergentes d'un pays à un autre. Le plus important, ont indiqué les participants, "est l'existence d'un consensus sur certaines bases", comme la précocité des interventions, la collaboration avec les parents, le maintien autant que possible des conditions de vie et d'éducation ordinaires et enfin la proposition d'un environnement pédagogique et éducatif très structuré basé sur la proposition d'objectifs précis et hiérarchisés avec une attention particulière portée à l'amélioration de la communication.
R.R.

Oran Algerie microentreprises 'emploi




55 exposants aux journées portes ouvertes sur l'emploi




Quelque 55 exposants dont des représentants de 22 microentreprises prennent part à des journées portes ouvertes, dimanche à Oran, sur l'emploi. La première journée de cette rencontre, dont le coup d'envoi a été donné par le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a été marquée par la présentation d'expériences et de performances de jeunes promoteurs qui ont bénéficié d'un financement dans le cadre du dispositif de la CNAC ou de l'ANSEJ. Le jeune Harrat Benmoussa Djelloul, qui détient un atelier de confection de tenues de travail dans la localité de "Chahid Mahmoud" (Hassi Bounif), entré en production en avril 2006, a réussi une incursion dans le marché national de ce type de produits et l'effectif de sa microentreprise est passé de 5 à 7 employés permanents. Pour sa part, Raïs Toufik, électronicien diplômé de l'USTO, est depuis quatre ans à la tête d'une micro-entreprise de fabrication de panneaux d'affichage électronique à Misserghine, à la faveur d'un crédit triangulaire dans le cadre du dispositif de l'Ansej. Malgré la concurrence de produits importés, il a réussi à placer ses produits à Alger et Tlemcen, a-t-il indiqué. La micro-entreprise d'éclairage public que dirige le jeune Negadi Houari, depuis neuf mois à haï El Othmania (Oran), est également un modèle de réussite, avec un carnet de commandes de Médéa, de Djelfa, de Laghouat et d'Alger. "J'ai eu heureusement le bon réflexe de prospecter le marché national, deux mois avant le lancement de mon activité. Le mobilier urbain que je produis, notamment les candélabres, est très prisé", a souligné ce jeune promoteur. L'installation, par la wilaya d'Oran, du comité local d'études et de financement de projets (clef) a donné des résultats "satisfaisants", a estimé le directeur de l'ANSEJ d'Oran, M. Aziz Naït Bahloul, qui a indiqué que les 58 commissions qui ont siégé depuis le 20 janvier 2008, ont validé 1.964 sur 2.506 dossiers examinés dans différents secteurs d'activités. Le bilan de 2009 fait état de 761 dossiers financés, soit le double de l'année 2008, a-t-il ajouté en rappelant que la validation des acquis professionnels a permis à 428 jeunes porteurs de projets de passer par le canal de la formation professionnelle pour bénéficier du dispositif de l'ANSEJ. L'établissement de la cartographie des métiers pour les 26 communes de la wilaya a permis, en terme d'opportunités, aux jeunes d'aller vers des créneaux jugés porteurs comme l'aviculture (engraissement de la volaille, élevage de poules pondeuses), la collecte de lait et le maraîchage. Dans le cadre de l'accompagnement des promoteurs, quelque 585 jeunes ont été initiés à la formation dans le management et le développement de l'esprit entrepreneurial, a-t-il encore indiqué.
R.R.

Environnement : Le Sommet de la mer Noire



Environnement : Le Sommet de la mer Noire s'ouvre aujourd'hui à Paris
[Fenêtre sur l'Europe]
Après la Conférence de Copenhague, Michèle Sabban, Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe, organise le "Sommet de la Mer Noire" à Paris les 15 et 16 février prochains.
Cette conférence sera consacrée aux problématiques environnementales de la gestion de l’eau et du tourisme durable, dans les régions du pourtour de la Mer Noire et du bassin du Danube. A la suite de l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’Union européenne en 2007, et dans le contexte du Partenariat oriental lancé au printemps 2009 par l’Union européenne, les pays de la Mer Noire ont quitté leur statut périphérique pour intégrer pleinement le reste de l’Europe. Stratégiquement située à l’intersection de l’Europe, de l’Asie centrale et de l’Europe de l’Est, cette région concentre de nombreuses problématiques liées au développement durable. C’est dans ce cadre que Michèle Sabban, Présidente de l’ARE, a pris l’initiative d’organiser un "Sommet de la Mer Noire" les lundi 15 et mardi 16 février à Paris. Ce sommet, qui réunira notamment des représentants des régions du pourtour de la Mer Noire, représente une occasion unique pour tisser un réseau de relations entre les régions de la Turquie, de l’Arménie, de la Géorgie, de la Russie, de la Bulgarie ou encore de la Roumanie, et les faire entrer dans un processus de coopération interrégionale.Michèle Sabban appelle ainsi les acteurs de cette région à concevoir ensemble les solutions à mettre en œuvre pour répondre aux enjeux que sont la gestion de l’eau et le tourisme durable, en partant des compétences des territoires et des initiatives de leurs citoyens. Le programme complet est disponible sur :http://www.aer.eu/fr/events/commission-permanante-des-affaires-institutionnelles/2009/aer-and-cooperation-around-the-black-sea.html

Monday, February 15, 2010

Google Aardvark



Google achète Aardvark, un moteur de recherche 2.0Publié le 15 février 2010 , par Mathieu CHARTIER -
Google vient de racheter un moteur de recherche social dans une transaction estimée à 50 millions de dollars.Google vient de faire savoir qu'il a racheté le moteur de recherche Aardvark qui est spécialisé dans la recherche communautaire. Si le montant de l'opération n'a pas été officiellement divulgué, nos confrères de TechCrunch évoquent toutefois un deal d'un montant de 50 millions de dollars environ.
Une fois de plus, c'est donc en direction des réseaux sociaux et communautaires que le géant de la recherche bouge, après de nombreuses initiatives menées avec ou contre Facebook et Twitter.
Précisons que Aardvark a été créé par d'anciens ingénieurs de chez Google et qu'il ne propose pas une simple liste de liens mais plutôt d'effectuer des recherches utilisant les compétences et savoirs des utilisateurs de réseaux sociaux.

Viadeo infos



Dan Serfaty, Viadeo : Accélérer au bon moment
[ 03/02/10 ]

Viadeo, c'est une sorte de Facebook professionnel. Un réseau social qui a tissé sa toile de l'Amérique latine à la Chine. Aujourd'hui, c'est, au total, 25 millions de membres, avec 100.000 connexions par jour et 1 million de nouveaux inscrits par mois. Des chiffres aux dimensions des plus belles pépites du Web. Et qui sont, presque étonnamment, 100 % made in France.
A l'origine de cette réussite, Dan Serfaty et Thierry Lunaty. " Avec Thierry, en 2003, nous gérions un club d'entrepreneurs. Nous avons eu l'idée de créer une sorte de petit intranet où chaque membre du club pourrait inscrire ses propres contacts. Très vite, nous nous sommes rendu compte qu'il était idiot de vouloir créer une sorte de carnet d'adresses limité aux seuls membres de notre club. "
Développement à l'international
Les deux compères prennent donc un peu plus de temps pour mûrir leur idée, passant de l'intranet au concept de réseau social professionnel via le Web. Une version bêta du réseau sort fin 2004. Preuve qu'ils imaginaient un réseau franco-français, ce réseau est à l'origine baptisé... Viaduc ! " C'est début 2006 que nous avons pris conscience du gros potentiel de ce marché. En effet, à ce même moment, le phénomène Facebook explosait. Pour réussir, il fallait atteindre la taille critique. Nous avons donc procédé à des levées de fonds pour, très tôt, recruter à haut niveau des cadres avec de l'expérience dans de grosses structures. "
Fin 2006, pour entamer ce développement à l'international, Viaduc devient, enfin, Viadeo. Aujourd'hui, Viadeo est numéro un des réseaux sociaux professionnels en Europe et est présent en Chine, en Inde, aux Etats-Unis...
Pour réussir un tel développement, une des bottes secrètes de Dan Serfaty, c'est la mise en place de services payants. " J'étais issu de secteurs où l'on n'avait pas l'habitude de la gratuité. Mon associé, lui, venait de Caramail, une des rares start-up a s'être souciée de monétisation. Penser la monétisation oblige à penser à l'usage, à l'utilité et donc nous conduit à anticiper. " Viadeo, qui ne communique pas son chiffre d'affaires, compte actuellement 200 salariés et est " rentable ".
L'entreprise prévoit même de recruter 100 nouveaux salariés en 2010. Une réussite qui exige un fort pouvoir d'adaptation : " Avec 6 salariés, on a les mains dans le cambouis ! Quatre ans plus tard, avec 200, le rôle de dirigeant se transforme, on devient chef d'orchestre. La clef, c'est de savoir recruter et déléguer. Aujourd'hui, notre objectif est de trouver les nouveaux services qui seront demandés dans les années à venir. Notre seule conviction, c'est qu'aujourd'hui on ne connaît pas encore 90 % de ce qui fera notre chiffre d'affaires dans cinq ans. Tout reste à inventer. "
V. T.

Ellas Crean



Ellas Crean" : une fête pour l'égalité et la culture
[Fenêtre sur l'Europe]
Plus de cent cinquante activités culturelles ayant pour protagonistes environ 200 artistes et réparties sur 40 villes des 5 continents, forment le programme ambitieux de la sixième édition d'"Ellas Crean" (Elles créent), le festival qui célèbre et reconnaît la création au féminin.
Joan Baez, Luz Casal, Agnès Jaoui, Barbara Hendricks, Nathalie Stutzmann, Valeria Sarmiento, Katia Labèque, Dana Kyndrová ou Marisa Parades sont quelques-unes des participantes les plus en vue. Comme l'a précisé la directrice du festival, Concha Hernández, ce programme s'organise de manière ascendante et descendante. La ministre espagnole de l'Égalité, Bibiana Aído, quant à elle, souligne le besoin de mettre à l'honneur le talent créatif des femmes, longtemps sous l'influence des hommes. Et la culture offre une opportunité exceptionnelle, car elle est un reflet fidèle de la "démocratisation" artistique. La ministre a également souligné l'importance d'une égalité transversale pour bâtir l'avenir de toutes les sociétés car, a-t-elle ajouté en paraphrasant Albert Einstein, "on ne peut construire le futur sur des idées du passé". La présidence européenne, partagée par l'Espagne, la Belgique et la Hongrie, donnera à la programmation un ton tout particulier, qui se traduira par la participation de créatrices venant de ces trois pays. L'autre grande nouveauté de cette manifestation est la dimension internationale de son vaste programme culturel. Trente centres rattachés à l'Institut Cervantès, sur les cinq continents, mettront en œuvre tout un éventail d'activités et proposeront des manifestations spécifiques dans des capitales comme Paris. Pour la directrice de l'Institut Cervantès, Carmen Caffarel, les centres dédiées seront de véritables expositions pour le monde et témoigneront de la qualité artistique des participantes. Par ailleurs, pour la première fois, les arts visuels font leur entrée au festival, s'inscrivant même dans la programmation du Salon international de l'art contemporain, ARCO. Outre leur présence dans des galeries et centres d'exposition, leur importance sera renforcée grâce au projet multiculturel que signe Karin Elmore, "Tu cuerpo/El Mío" (Ton corps / Le mien), auquel participeront des immigrants du quartier madrilène de Lavapiés. L'expérience sera également développée à Lima (Pérou). L'émotion sera aussi présente à travers le souvenir de grandes femmes. "Ellas Crean" est une grande rencontre culturelle organisée par le gouvernement espagnol, à travers les ministères de l'Égalité et de la Culture, en collaboration avec une cinquantaine d'organismes et d'entités partenaires.

Saturday, February 13, 2010

Jijel




Zones humides : deux nouveaux sites proposés sur la liste Ramsar



Deux nouveaux sites situés dans la wilaya de Jijel sont proposés pour figurer sur la liste Ramsar des zones humides d'importance internationale, a indiqué mercredi un responsable de la direction générale des forêts. Il s'agit de Oued Dar el Oued, près des "Grottes merveilleuses", dans la commune de Ziama Mansouriah (Ouest) et de Oued Z'hor, à l'Est, une zone "à cheval" entre les wilayas de Jijel et de Skikda, a précisé Amar Boumezbeur, directeur de la protection de la faune et de la flore à la direction générale des forêts, en marge d'un regroupement régional à Jijel. Ces deux sites seront classés sur la liste Ramsar "avant la fin de l'année en cours", a-t-il assuré, précisant que ces deux zones humides "répondent aux critères requis pour leur classification dans cette liste mondiale". Ces paramètres portent, entre autres, sur l'importance de la zone humide, sa faune et sa flore endémiques, le nombre d'oiseaux (au moins 20.000) et un certain pourcentage d'oiseaux fréquentant ces réserves naturelles. M. Boumezbeur a notamment insisté sur l'importance du plan de gestion pluriannuel pour valoriser de tels sites et assurer leur utilisation durable, tout en encourageant la recherche dans la perspective de quantifier leur valeur et leurs fonctions socioculturelles. La wilaya de Jijel dispose déjà d'une zone humide classée d'importance internationale, en l'occurrence celle de Beni Belaid, située à 32 km au Nord-Est du chef-lieu de wilaya, rappelle-t-on. Notons que la déglobalisation des programmes du secteur des forêts, au titre du programme quinquennal 2010-2014, a fait l'objet de deux regroupements régionaux, tenus mardi et mercredi à Jijel. Ces rencontres organisées avec la participation des responsables du secteur des forêts de plusieurs wilayas de l'Est du pays, sous les auspices de la Direction générale des forêts (DGF), font partie de 11 rencontres similaires organisées durant le mois de février dans d'autres régions du pays. Elles s'inscrivent dans une "démarche nouvelle" et une "vision remodelée" pour une gestion meilleure et plus efficace du programme de développement assigné au secteur forestier, ont indiqué les représentants de la DGF lors de ces rencontres qui ont eu lieu au centre de formation des agents techniques forestiers de Kissir (ouest de Jijel). Le but recherché à travers ces séminaires régionaux est de parvenir à une exploitation plus efficace des études à la disposition de l'administration des forêts, avec l'établissement, notamment, d'un inventaire forestier national tenant compte des bassins versants et des steppes (pour les wilayas concernées) en vue de la mise en place des cinq programmes décidés par le ministère de l'Agriculture et le développement rural (MADR), ont indiqué Tahar Mahdid et Amar Boumezber, respectivement directeur de la gestion du patrimoine forestier et directeur de la protection de la faune et de la flore à la DGF. Le remodelage apporté dans la nouvelle approche fait désormais de la commune une "entité de base" dans l'application des Projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI), ont indiqué des participants aux rencontres. Ces programmes, a-t-on noté, ont trait aux bassins versants des barrages, à la gestion et à l'extension du patrimoine forestier, à la lutte contre la désertification et à la conservation des écosystèmes naturels et des périmètres de concession. Sur les cent deux bassins existants à l'échelle nationale, trente-quatre ont été étudiés et sont concernés par des projets devant être mis en œuvre lors du programme quinquennal 2010-2014, a indiqué à l'APS M. Boumezber. Ces regroupements, a-t-on rappelé de même source, ont été décidés en application des orientations du ministre de l'Agriculture et du développement rural lors de la réunion des cadres de son secteur à la mi-janvier dernier. L'ordre du jour avait notamment porté sur l'utilisation des outils disponibles (cartes et études) pour l'élaboration du programme 2010-2014, l'examen des programmes en cours (PEC) et la consolidation du programme 2010 issu des contrats de performance signés avec les wilayas. Les conservateurs des forêts, les directeurs des services agricoles (DSA) et les secrétaires généraux des chambres de l'agriculture des wilayas de Skikda, de Mila, de Constantine, de Jijel, de Souk Ahras, d'El Tarf, de Guelma et d'Annaba ont participé à ces deux rencontres.R.R.

Friday, February 12, 2010

Inframed Union pour la Méditerranée




Leptitjournal.com
En juillet 2008, l’Union pour la Méditerranée était créée. Le fonds InfraMed va désormais concrétiser cette union en investissant dans le développement d’infrastructures urbaines, énergétiques et de transport dans des pays des rives sud et est de la Méditerranée. Ce sera le fonds le plus important que l’aire méditerranéenne ait connu
Le fonds InfraMed, créé en 2008 avant même l’Union pour la Méditerranée, a statué sur les "termes sur lesquels le fonds sera géré" le 9 février dernier à Rome. Il va donc devenir opérationnel et cibler douze pays des rives sud et est de la Méditerranée.
Une initiative franco-italienneA l’origine de ce projet, la Caisse des Dépôts française (CDC) et son homologue italien, la Cassa depositi e prestiti (Cdp). Ce sont les principaux sponsors du projet avec une contribution de 150 millions d’euros chacune sur un budget cible total compris entre 500 millions et 1 milliard d’euros. D’autres institutions participent au projet, comme la Banque Européenne d’Investissement ou la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc. Et le fonds compte sur d’autres collaborations, tant la crédibilité des caisses des dépôts constitue "une garantie pour les autres investisseurs", comme l’affirme Laurent Vigier, Directeur des affaires européennes et internationale de la Caisse des Dépôts.
Le développement par le marchéCette initiative n’est pas une aide au développement, et encore moins une subvention. Il s’agit "d’un fonds basé sur les règles du marché", censé générer une "rentabilité" pour les investisseurs, comme le précise Franco Bassanini, le Président de la Cdp. Ainsi, si le Directeur des affaires européennes du ministère du trésor du Maroc présente ce projet comme un "cercle vertueux de croissance" pour la rive sud, InfraMed est aussi une opportunité pour les pays de la rive nord. En effet, les pays méditerranéens sont des "interlocuteurs naturels" pour l’UE. "La forte propension à l’épargne des familles européennes" et des taux de croissance méditerranéens allant de "5 à 7%" favorisent l’investissement dans ces pays, explique Franco Bassanini. De quoi pallier l’endettement public européen par la valorisation de marchés plus dynamiques.
Une croissance durableUne autre caractéristique de ce fonds est sa volonté d’investir à long terme. "Les règles doivent être cohérentes avec l’exigence d’une croissance durable", assure Franco Bassanini. Il s’agit d’éviter la "spéculation". Le fonds va donc devoir assurer un taux de retour sur investissement annuel entre 12% et 16%, tout en ne cédant pas à une vision court termiste. Pour l’heure, Franco Bassanini juge le fonds "significatif" mais encore "insuffisant" pour la dimension du marché méditerranéen. Mais il ne s’agit encore que d’un "prototype" qui n’appelle qu’à être renouvelé en cas de réussite.Olivier Lebeau

Wednesday, February 10, 2010

l’Union Pour la Méditerranée





Tunisie – CJD : L'Union Pour la Méditerranée sera présent à Marseille
Le Centre des Jeunes Dirigeants France ( CJD France) et son réseau international ( CJD Maghreb, CJD PACA, CJD MED,...) organisent un Colloque sur la thématique de l’Union Pour la Méditerranée (UPM), et ce, le 19 Mars 2010 à Marseille (France).
Cette manifestation sera l’occasion de mesurer les enjeux économiques, politiques et géo-stratégiques de ce nouveau défi mais aussi découvrir l’histoire, la culture, les pratiques d’affaires des différents pays concernés.
L’événement est une occasion qui présente un zoom sur les pistes concrètes d’actions pour le développement des échanges entre les pays de cette zone au niveau de l’entreprise, de sa région ou d’alliances régionales et internationales. C’est un vrai débat sur les deux rives.Un programme aussi riche que diversifié sera au menu de ce colloque. Ce dernier présentera le regard de la Méditerranée et témoignages concrets, un Zoom économique, démographique (macro), les enjeux partagés entre les nations, le comment, le soutien aux PME, les dispositifs existants…

Tuesday, February 09, 2010

Gouvernement économique" européen



Van Rompuy propose un "gouvernement économique" européen
[Fenêtre sur l'Europe]
Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, va proposer le resserrement des liens économiques entre les Etats membres et des récompenses pour les "bons élèves" de l'UE, en guise de contribution à la nouvelle stratégie économique UE 2020 qui sera débattue par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE le 11 février.
Il expliquera aux vingt-sept que l'Europe a besoin d'un "gouvernement économique" pour sortir de la crise et résister à la pression des marchés financiers.