阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, January 05, 2010

Aoudaghost



Fondée par les Sanhadja au IXe siècleAoudaghost : une grande agglomération saharienne
Le Sahara africain, par sa surface immense (plus de six millions de km2), est le plus vaste désert du monde. Malgré sa nature hostile, son climat aride et l’absence presque totale de pluviométrie – et donc de ressources hydriques – il n’a jamais constitué une entrave aux mouvements de populations ni d’obstacles entre ses différentes parties. De nombreuses villes-oasis le jalonnent et sont disséminées dans les points d’eau qui jalonnent sa vastitude immense. Beaucoup de ces dernières avaient joué un rôle certain à travers les périodes historiques dans tous les domaines de la civilisation avant de péricliter par la suite. Parmi ces agglomérations sahariennes, Aoudaghost occupe une place à part et son nom est intimement lié à la grande épopée des échanges en tous genres qu’a connus cette grande contrée durant les IXe et XIIIe siècles. Un grand centre caravanier du Sahara méridional Au sud-est de la Mauritanie actuelle, dans la région appelée le Hodh et au débouché d’un massif montagneux gréseux comme il y en a tant dans ces immensité désertiques, existe un site historique, celui de Tegdaoust, pratiquement identifié comme étant celui de la grande cité caravanière, Aoudaghost. Elle est également connue sous les noms d’Awdaghast, de Taghaost, de Taghaoust… Cette cité saharienne aurait été fondée au Ve siècle par les Berbères sanhadjas de la grande tribu des Lamtouna, ancêtres des Touareg, ces seigneurs du désert qui avaient réussi à adopter leur vie aux dures conditions du Sahara. De petite oasis perdue au milieu d’une nature hostile, Aoudaghost ne tarda pas avec le temps à devenir le plus grand centre caravanier du Sahara méridional durant plus de deux siècles. Elle se développa très vite et se transforma en point de départ et d’arrivée des caravanes transsahariennes qui reliaient le Maghreb au pays du Soudan comme on appelait – à cette époque – la région africaine située au sud du Sahara. Aoudaghost comptait sans doute entre 5 000 et 6 000 habitants. C'était une belle ville construite en pierre. Des puits fournissaient de l'eau en abondance et, aux environs, s'étendaient des cultures de céréales, de légumes, d'arbres fruitiers et même des vignobles. La ville abritait de très nombreux artisans et constituait la plaque tournante du commerce entre les nomades sahariens et les sédentaires de l'empire du Ghana. Au IXe siècle, Aoudaghost faisait figure de grande capitale grâce à l'importance du commerce transsaharien, favorisé par la sécurité que font régner les principaux chefs sanhadjas. Très tôt, ce trafic caravanier était dominé par les Lamtouna appartenant au groupe de cette confédération tribale. Eleveurs nomades, habiles commerçants, excellents guerriers islamisés par l’arrivée des conquérants musulmans, les Lamtounas, par leur connaissance du milieu géographique où ils vivaient, dominaient la région sans rivaux et de façon incontestable et incontestée. Ville de contact entre l'Afrique blanche et l'Afrique noire, ville métisse, Aoudaghost était passée au Xe siècle sous le contrôle de l’empire du Ghana. En 1054, les Almoravides s’emparent de la ville qui prospéra quelques temps avant de perdre son rôle commercial de façon sensible jusqu'au XIVe siècle. Aoudaghost aurait été visitée au Xe siècle, notamment, par le voyageur et géographe arabe Ibn Haoukal qui ne cacha pas son admiration pour cette grande cité saharienne. Description d'Aoudaghost par El-Bekri (1068) Au sujet de cette ville, un autre géographe et explorateur musulman El-Bekri avait écrit : «On atteint, au bout d'une journée, une montagne élevée qui domine Aoudaghost... Cette ville, située dans une plaine sablonneuse, est grande et peuplée; elle est dominée par une vaste montagne pelée et stérile. La ville renferme une mosquée centrale et d'autres mosquées ; à chacune sont attachés des docteurs chargés d'enseigner le Coran. Tout autour des murs sont des jardins de palmiers. Les terres à blé sont cultivées à la bêche et arrosées avec des seaux en cuir... Les concombres y réussissent très bien. Il y a des petits figuiers et quelques pieds de vigne. Les jardins de henné sont d'un bon rapport. Partout, on voit des puits d'eau douce. Les bœufs et les moutons sont si nombreux qu'on peut acheter dix béliers pour une pièce d'or ; le miel, en abondance vient du pays des Noirs. Les habitants sont très à l'aise et fort riches. Le marché est toujours plein de monde. La foule est belle, et les voix si bruyantes, qu'on n'entend pas ce que dit son voisin. C'est la poudre d'or qui sert de monnaie: l'argent est inconnu. La ville a de belles maisons mais les gens ont toujours le teint jaune, à cause de la fièvre et du paludisme. Comme au Magheb, les maisons sont fermées sur l'extérieur, avec souvent trois pièces principales, dont une grande pièce avec pilier central, et deux autres, plus prtites de part et d'au Malgré la distance on importe le blé, les dattes et les raisins secs des pays musulmans... » Les habitants d’Aoudaghost La population d’Aoudaghost se composait, selon El-Bekri, de gens de «l'Ifriqiyya, de Barqa, du djebel Nefoussa, des Lewatas, de Zenètes et des gens de Nefzaoua, avec quelques émigrés d'autres régions. On y trouve des femmes noires qui sont d’excellentes cuisinières et qu'on vend, chacune, pour au moins cent pièces d'or.» Ville métisse, la population d'Aoudaghost regroupait des Berbères maghrebins et tripolitains islamisés. Ces Berbères constituaient la classe dirigeante de la ville. La population noire était très nombreuse également. D'après El Bekri, «un seul particulier avait à son service un millier de domestiques et même plus». Rachid Mihoubi

Algerie formation SCF



Nouveau système comptable (SCF) : Près de 85 000 personnes formées en 2009
, Pas moins de 85 000 personnes ont bénéficié d’une formation dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau système comptable (SCF). «Sur 600 000 concernées, 85 000 personnes de la population de la comptabilité, soit 20%, ont été formées en 2009, pour l’application de ce nouveau système d’une manière efficace et rationnelle» a indiqué Hamdi Mohamed Lamine, président de l’ordre des experts-comptables. Lors de son intervention au cours d’une table ronde tenue au forum d’El Moudjahid, consacré à ce sujet Hamdi Mohamed Lamine a laissé entendre que la cadence de la formation est avancée, «nous sommes au début de l’application» et l’année 2010 «sera une année d’apprentissage», a-t-il ajouté. Aussi, «ils sont 600 formateurs qui devaient assurer la formation aux différentes personnes de la famille des comptables», dira t-il. Dans sa lancée, le conférencier a considéré que la formation est «la clé centrale pour la mise en application du (SCF) dont plusieurs objectifs sont tracés et qui nous devrons atteindre». Par ailleurs, le même responsable a tenu à expliquer que les dispositions relatives au nouveau SCF ont été fixées en mois de mars dernier. En outre, il dira que le dispositif légal a fixé les seuils de chiffre d’affaires, d’effectif et d’activité applicable aux petites entités pour la tenue d’une comptabilité financière simplifiée. Ce régime selon lui, est applicable sur les petites entités commerciales dont le chiffre d’affaires et l’effectif ne dépassent pas les 10 millions de dinars et 9 salariés à temps plein et ce durant deux exercices successifs. Dans le même registre, le même responsable a estimé que sur la totalité de 1,2 million de commerçants, 80% sont soumis au régime simplifié et 250 000 autres soumis à la comptabilité financière générale. D’autre part, un représentant du ministre des Finances a affirmé, que selon une enquête réalisée par l’Office national des statistiques (ONS) auprès des personnes concernées, il ressort que 77% ont affirmé avoir déjà pris les devants pour la formation de ce nouveau système de comptabilité, alors que 97% ont indiqué avoir des connaissances et 50% disent avoir dépassé les basculements liés au SCF. Selon le même interlocuteur, la formation relative au SCF a «été déjà faite d’une manière générale depuis 2007». Au cours de cette période «500 professionnels utilisateurs ont bénéficié de cette opération» et l’année 2009 «a été fixée pour la formation des formateurs», note t-il. En somme, le SCF devait être un outil de facilitation et d’amélioration pour l’entreprise algérienne. Plus adapté aux normes comptables internationales (IAS/IFRS) et à l’économie moderne, ce nouveau système introduit des changements importants tant au niveau des définitions, des concepts, des règles de comptabilisation et d’évaluation qu’au niveau de la nature et du contenu des états financiers que devront produire les entités soumises à la tenue d’une comptabilité financière. Nassima B.

Djanet la perle du sud-est de l’Algérie



Djanet la perle du sud-est de l’Algérie

Djanet située dans l’extrême sud-est de l’Algérie est parmi les destinations touristiques préférées des touristes passionnés de Sahara.mardi 5 janvier 2010.
La région de Djanet, wilaya d’Illizi (extrême Sud-Est de l’Algérie), a enregistré durant le passage à la nouvelle année 2010 une grande affluence de touristes venus célébrer les fêtes de fin d’année dans le Tassili N’Ajjers. Ces touristes, algériens et étrangers, ont convergé vers la région, qui par avion, qui par voie terrestre à partir de la wilaya limitrophe de Tamanrasset via la commune de Bordj El Haouès. Les touristes étrangers, notamment de pays d’Europe et d’Asie, venus par route à partir de Tamanrasset, ont été accueillis par des guides à travers les pistes d’accès aux sites de Tadrart, Timerzouga, Essendilène, Tamrit, Erg Admer et le plateau du Tassili, a indiqué le directeur du tourisme de cette région de l’extrême sud-est de l’Algérie.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après APS

Oran Oued Tlélat




La valorisation du potentiel agricole en point de mire à Oued Tlélat



La commune de Oued Tlélat (Oran) ambitionne de valoriser son potentiel agricole pour un développement harmonieux, ont affirmé des élus locaux. L'agriculture occupe la plus grande place dans la commune, notamment en ce qui concerne la céréaliculture, toutes variétés (blé, orge, avoine), qui s'étend sur une superficie de 8.370 ha. Mais un développement global suppose l'activation d'autres segments de l'économie, ont-ils ajouté. "Il a fallu sacrifier les terres agricoles, mais ce serait trop hasardeux. Nous avons un taux de chômage de 13 % et ce lourd fardeau ne peut être supporté par le seul secteur agricole", a fait remarquer le président d'APC. L'espoir repose ainsi sur la zone de M'léta, qui dispose d'un périmètre agricole extensible à 8.100 hectares dont 650 ha sont irrigués, à titre d'essai, par le transfert des eaux épurées de la station de traitement et d'épuration d'El Kerma. Cette initiative de l'Office national d'irrigation et de drainage (ONID) pourrait, une fois le programme d'irrigation démarré, atténuer les appréhensions, a assuré un cadre à la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya, M. Hamadi. L'irrigation de la plaine de M'leta s'appuie sur la station de traitement et d'épuration (STEP) d'El Kerma, d'une capacité annuelle de 50 millions de mètres cubes, a-t-on indiqué à la DSA. Ce projet doté d'une enveloppe de 14 milliards de DA, englobe l'irrigation d'autres périmètres à Tafraoui et Oued Tlélat consacrées pour l'essentiel à l'arboriculture fruitière, selon la même source. Oued Tlélat mise aujourd'hui sur la future zone industrielle à "Aghbal" d'une superficie de 450 ha pour se mouvoir en pôle d'excellence de développement, compte tenu de son capital d'attractivité et ses atouts tels que l'autoroute Est-Ouest, la nouvelle voie ferrée express Oran-Maghnia via Sidi Bel-Abbès sur un tronçon de 210 kilomètres. D'importantes unités (limonaderies, laiterie, artisanat, minoteries, ...) sont venues se greffer à un tissu industriel effrité à la suite de la dissolution d'entités économiques. Ville satellite tournée vers Oran, Oued Tlelat attend, pour se lancer dans une nouvelle dynamique, d'autres investissements projetés comme le port à sec et la réalisation de la voie express Oued Tlélat-Arzew, reliant les zones industrielles Béthioua à l'autoroute Est-Ouest. "Nous devons baliser le développement en mettant les garde-fous nécessaires pour maintenir un équilibre entre l'agriculture et l'industrie", a expliqué un élu local, M. Yazid. Pour échapper à la fournaise de la ville, des familles oranaises ont préféré s'installer à Oued Tlélat, située à quelque 27 kilomètres de la capitale de l'ouest du pays, à l'intersection des RN 4 (Oran-Alger), RN 13 (Oran-Bel-Abbès via Zahana) et des voies ferrées (Oran-Alger) et (Oran-Maghnia). "Nous allons assister d'ici peu à une vague de migration alternante", a averti un élu, qui évoque d'autres programmes d'habitat futurs outre le transfert de 1.500 familles de Sidi El Houari (Oran). Pour atténuer le taux de chômage dans cette collectivité, des locaux à usage professionnel sont en passe d'être distribués aux jeunes porteurs de projets. "Sur une cinquantaine de locaux programmés, seuls 30 ont été achevés. Leur attribution interviendra sitôt l'ensemble du programme achevé", a assuré le secrétaire général de l'APC de Oued Tlélat, une ville qui abrite une population de 51.000 habitants dont 18.000 au seul chef-lieu de daïra. Sur le plan urbanistique, Oued Tlélat ne cesse de grossir, comme en témoigne le programme de réalisation de 1.200 logements, dont 900 en cours de lancement. Quelque 220 logements sociaux seront également réalisés dont une centaine d'unités dans le cadre de la résorption de l'habitat précaire seront lancés incessamment, au même titre qu'un nouveau programme de 340 logements sociaux locatifs, a annoncé le chef de daïra, Abdelkader Bensaïd. Ces réalisations vont susciter de nouveaux besoins, notamment en matière d'éducation, de santé et de loisirs, prévoit M. Bensaid qui a fait remarquer que "l'Etat est en train de déployer d'immenses efforts pour créer de l'emploi aux jeunes de la localité, notamment dans le secteur du bâtiment". Il a indiqué que les subventions de l'Etat, dont a bénéficié la commune de Oued Tlelat au titre de l'année 2010, sont de l'ordre de 21 millions de DA. Des aides destinées pour l'essentiel à l'aménagement et l'équipement. En matière d'hydraulique, il est prévu, pour les douars et les communes de Boufatis, El Braya et Oued Tlélat, un raccordement au couloir "Mostaganem-Arzew-Oran" (MAO) et à la future station de dessalement d'eau de mer de Mactaa (Mers El Hadjadj). En attendant la concrétisation des projets d'une piscine semi-olympique, d'une salle omnisports, d'un hôpital de 120 lits, d'une salle de soins en cours de construction, la commune accuse un déficit en commodités d'une vie moderne. Pour éviter les scénarii de crues des années 1948 et 1968, un crédit de 40 millions de DA a été alloué pour achever les travaux d'endiguement de l'Oued Tlelat qui demeure une menace pour les habitants de la ville du même nom et ses potentialités économiques. Quelque 26 millions de DA ont été également dégagés pour la réfection des trottoirs, le revêtement des rues, le traitement des espaces verts et autres actions d'aménagement et d'embellissement du centre-ville. Conscients des enjeux futurs, les responsables locaux tentent de concilier le développement de l'agriculture avec celui de l'industrie dans une logique de développement durable. R.R

Monday, January 04, 2010

Algerie grands projets d’infrastructures



Grands projets d’infrastructures : l’Algérie veut maîtriser les dépenses
Merouane Mokdad
L’Algérie veut mieux maîtriser les dépenses publiques dans l’exécution des grands projets d’équipement. Pour y parvenir, le ministère des Finances a lancé, lundi 4 janvier, le Guide de management des grands projets d'infrastructures.

Elaboré par la Caisse nationale d'équipement pour le développement(CNED), « le guide est articulé autour de trois volets : maturation qui concerne toutes les phases du moment de l'idée du projet jusqu'au lancement de l'appel d'offre, suivi des projets et évaluation. Cela participe à mieux suivre, évaluer et contrôler les dépenses publiques en ce qui concerne les grands projets d'équipement », a précisé Karim Djoudi, ministre des Finances.

Le nouveau guide sera distribué aux différentes administrations et maîtres d'œuvres impliqués dans les grands projets. « Même les petits projets peuvent s'en inspirer. Il sera disponible dans toutes les universités, les wilayas, bureaux d'études…etc, de façon à ce qu'il y est une méthodologie de préparation des projets avant le lancement des travaux aux fins de ne pas dépasser les coûts et délais des projets ainsi que le respect de la qualité », a indiqué, pour sa part, Farouk Chiali, Directeur Général de la CNED.

Crée en 2005, la CNED a pour mission l’accompagnement technique des projets. En 2009, cette structure a suivi 31 grands projets représentant un montant de 3000 milliards de dinars (38 milliards de dollars). “On a pratiquement suivi 75% de l'ensemble des grands projets inscrits au niveau de la nomenclature de l'Algérie. Les grands projets sont ceux dont le montant dépasse les 20 milliards de dinars ou des projets qui ont un impact important sur la vie économique et sociale de l'Algérie", a indiqué Farouk Chiali.

Par ailleurs, selon Karim Djoudi, le ministère des Finances a promulgué dernièrement un décret sur le contrôle financier et un autre qui fixe les dépenses d'équipement pour que tous les projets aient des études de maturation validées par la CNED ou une autre institution publique.
Les pouvoirs publics, via cette initiative, aspirent visiblement à atténuer l’impact des scandales qui ont touché plusieurs grands projets, notamment celui de l’autoroute Est-Ouest.

Automobiles Dacia



Automobiles : Les voitures de la marque Dacia parmi les plus fiables au monde
[Fenêtre sur l'Europe]
Selon l'enquête annuelle du magazine français UFC-Que choisir, les voitures Dacia, une marque discount du groupe Reanult, accèdent pour la première fois à la troisième marche des automobiles les plus fiables.
Dacia, la marque roumaine rachetée par Renault, est devancée par deux marques japonaises du groupe Toyota. En tête Daihatsu obtient un indice de fiabilité de 96,02% devant Lexus (94,13%). Dacia pointe à la troisème place avec un score de 92,61%. A noter que la Logan MC décroche la deuxième place des voitures familiales les plus fiables derrière la Honda Accord. Enfin, la marque roumaine se distingue aussi en se classant en tête des véhicules les moins onéreux à entretenir avec une dépense annuelle de 130 euros, contre 229 euros pour Mazda et 230 euros pour Ford.

Algerie PMI PME



Le pari
Par : Omar Ouali

Il ne s’agit pas de faire la fine bouche, d’autant que l’administration reste un des traditionnels gisements d’emplois, mais c’est dans le secteur économique industriel que la dynamique de l’emploi doit trouver sa concrétisation.
La loi de finances 2010 porte une marque sociale très prononcée qui traduit au demeurant les engagements du président Bouteflika à fouetter l’emploi en créant d’ici à 2014 – fin de son troisième mandat – trois millions de postes de travail. Soit un ratio de 600 000 postes l’an. Un pari certes généreux, mais qui exige une forte dose de volontarisme politique pour être traduit dans les chiffres. Les vrais, s’entend et pas ceux de Djamel Ould-Abbès.C’est certainement dans ce cadre qu’il convient d’inscrire les 59 500 emplois annoncés hier par le ministère des finances pour une enveloppe globale de 42,6 milliards de dinars.Outre le fait de constituer une bouffée d’oxygène pour ces millions de jeunes qui attendent depuis des années d’accéder au monde du travail, ces emplois seront d’un apport certain dans l’amélioration des performances des quatorze départements ministériels concernés par ce recrutement. Faut-il encore que la formation de ces futurs salariés le permette.Il ne s’agit pas de faire la fine bouche, d’autant que l’administration reste un des traditionnels gisements d’emplois, mais c’est dans le secteur économique industriel que la dynamique de l’emploi doit trouver sa concrétisation.L’option des pouvoirs publics, dans le cadre de la nouvelle stratégie industrielle de renflouer certaines entreprises publiques, pour en faire des champions, est une garantie sûre de l’emploi. Comme le sera également une nouvelle politique de la PME/PMI avec des facilitations diverses et des aménagements fiscaux.Mais pour atteindre l’objectif de trois millions d’emplois alors que les effets de la crise économique sont toujours là, c’est un véritable plan Marshall qui doit être mis en branle. C’est à ce prix qu’il sera possible de donner à ces milliers d’algériens, qui se suicident collectivement en mer, en tentant de gagner l’eldorado européen, un horizon, une espérance

Institut Pasteur d’Algérie



Institut Pasteur d’Algérie : Le Pr Tazir Mohamed installé en qualité de directeur général

Le Pr Mohamed Tazir a été installé, hier, en qualité de directeur général de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA). La cérémonie d'installation s'est déroulée au siège de l'IPA sous la présidence de M. secrétaire général du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et en présence, notamment des chefs de service de I'IPA.Le Pr Tazir Mohamed est médecin microbiologiste de formation. Il a été directeur général de l'Institut Pasteur d'Algérie entre 1994 et 2000 et chef du service de microbiologie médicale du CHU Mustapha d'Alger de 1993 à ce jour ; entre 1975 et 1988, il a été assistant à l'Institut Pasteur d'Algérie avant d'être, de 1988 à 1990, chef de l'unité des mycobactéries atypiques au service de la tuberculose et des mycobactéries au sein du même institut

Algérie agriculture



L’Algérie va investir massivement dans l’agriculture en 2010

L’Algérie prévoit d’investir 220 milliards de dinars dans le secteur de l’agriculture en 2010 selon le ministre Rachid Benaïssa.lundi 4 janvier 2010.
Alors que la pluie se fait très rare en Algérie en ce début d’hiver, le spectre de la sécheresse ne semble pas inquiéter le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa, qui s’est montré serein sur cette question, lors de son passage, hier, sur les ondes de la Chaîne III. Il estime, à ce sujet : « On est dans une répartition acceptable. Nous attendons, j’espère, des pluies au mois d’avril. Ce que je peux dire au sujet de la céréaliculture, c’est que jusqu’au 31 décembre 2009, les céréaliculteurs avaient déjà emblavé près de 2,8 millions d’hectares. C’est-à-dire qu’on est très proches des 3 millions d’hectares habituels. Ils ont très bien travaillé, ils croient en leur activité, ils ont opté pour une utilisation meilleure des engrais et des semences traitées. J’espère qu’ils mettront les engrais supplémentaires au cours des mois à venir (janvier et février) lorsque les opérations de désherbage auront lieu. » Questionné à propos du montant financier consommé durant l’année 2009 et s’il sera le même durant l’année 2010, le ministre a répondu que « dans le cadre des actions de recentrage, il fallait assainir un certain nombre de situations, revoir les modes de financement et de soutien, etc. Le bilan est en train d’être fait en ce qui concerne les consommations. En 2010, on disposera de 210 à 220 milliards de dinars pour le renouveau rural, pour le renouveau agricole et également pour soutenir les activités en terme de recherche et d’assistance technique et autres. »
Mais le ministre a indiqué que « le plus grand soutien dans le domaine de l’agriculture en Algérie va aller à l’économie de l’eau ainsi qu’à tout ce qui est lié au patrimoine génétique ». Le ministre appréhende l’année 2010 sous de bons auspices. Pour lui, la dynamique est lancée et elle va se renforcer, car l’un des objectifs visés par les actions de recentrage était de donner confiance aux agriculteurs, aux éleveurs et aussi aux investisseurs dans l’agroalimentaire et l’agro-industrie. « Nous sommes en train de constater qu’il y a un mouvement sur le terrain et l’introduction des techniques nécessaires à l’amélioration de la productivité agricole en Algérie. Je pense qu’avec cette dynamique et une bonne pluviométrie, la productivité s’améliorera dans beaucoup de produits. Il n’y a pas de miracle, seul le travail compte. Si cette dynamique se poursuit, et en mettant tous ces éléments en synergie ainsi que des conditions nécessaires pour un développement durable, les objectifs assignés pour 2010 seront atteints ». M. Benaïssa est catégorique : « En 2010, seul le travail donnera des résultats. »
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après Le Jeune Indépendant

Djanet, ville touristique par excellence




Une destination privilégiée pour les touristes nationaux et étrangers

Le plus grand musée à ciel ouvert, Djanet, wilaya d'Illizi (extrême Sud-Est), est un véritable cadeau de la nature. S'étalant avec toute la grâce de ses splendides jardins dans la vallée du Tassili, Djanet est un éden où se conjuguent les couleurs chatoyantes du désert et celles de la culture targuie. Riche en atouts touristiques et disposant d'un paysage naturel féerique, de sculptures et dessins rupestres et autres vestiges plus que millénaires, la région de Djanet demeure, pour nombre de touristes, étrangers et nationaux, une destination privilégiée. D'ailleurs, et durant le passage à la nouvelle année 2010, cette région a enregistré une grande affluence de touristes venus célébrer les fêtes de fin d'année dans le Tassili N'Ajjers. Ces touristes, algériens et étrangers, ont convergé vers la région, qui par avion, qui par voie terrestre, à partir de la wilaya limitrophe de Tamanrasset via la commune de Bordj El Haouès. Les touristes étrangers, notamment de pays d'Europe et d'Asie, venus par route à partir de Tamanrasset, ont été accueillis par des guides à travers les pistes d'accès aux sites de Tadrart, Timerzouga, Essendilène, Tamrit, Erg Admer et le plateau du Tassili, a indiqué le directeur du tourisme. La direction du tourisme d'Illizi fait état de l'arrivée de plus de 3.000 touristes étrangers, en majorité des Européens, qui ont séjourné dans le Tassili pour célébrer le nouvel an dans une ambiance festive animée par des troupes musicales et folkloriques de la ville de Djanet. Cet intérêt pour la destination Algérie, notamment son Grand Sud, est de nature à relancer le tourisme dans la région et à y insuffler une dynamique aux activités commerciales, comme cela a été constaté devant les locaux commerciaux, les boutiques d'artisanat, les stations -service et les agences de voyages. Plusieurs responsables d'agences de voyage et tours opérateurs se sont déclarés "très satisfaits" de la relance, tant attendue, du tourisme dans la région. De son côté, le secteur de l'artisanat connaît des jours florissants au vu de la demande des touristes sur le produit local en guise de souvenir de leur séjour dans le Grand Sud algérien et notamment la région du Tassili. Abdelkader Tadrart, propriétaire du village touristique de la ville de Djanet, a affirmé que le regain d'intérêt pour le tourisme dans le Tassili et les fréquents vols à destination de la région depuis début décembre "sont une preuve de l'amélioration de la situation et des efforts déployés par les pouvoirs publics pour redorer le blason du produit touristique saharien". Pour le directeur du secteur dans la wilaya, le tourisme saharien a connu cette saison un "nouvel élan, à la faveur de la convention paraphée entre les agences de voyages et la direction du tourisme portant développement du produit touristique local". "Beaucoup d'espoirs sont fondés sur la contribution des opérateurs de voyage dans le développement du tourisme saharien, à travers la parfaite prise en charge des invités de la wilaya et l'exploitation optimale des atouts touristiques que recèle la région", a-t-il indiqué. Parmi les 37 agences de voyages activant dans la wilaya d'Illizi, des opérateurs affirment s'employer à "hisser haut l'étendard du tourisme saharien" par "une meilleure prise en charge des étrangers" et à travers la mobilisation, outre des moyens de transport (véhicules tout-terrain, dromadaires), des guides et accompagnateurs chargés d'améliorer la qualité du séjour de leurs hôtes. "La majorité des touristes ont opté pour la visite, à dos de dromadaires, des sites touristiques Dider, Essendilène, Tadrart et Erg Admer dans la région de Djanet", a indiqué un guide d'une agence à Djanet, accompagnant un groupe d'universitaires et de chercheurs algériens venus d'Alger. Zineb B.