阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, December 29, 2009

Bechar




Le palmier dattier et l'olivier pour freiner l'avancée du désert



Un million de palmiers et 300.000 oliviers ont été plantés depuis 2002 à travers la wilaya de Béchar dans le cadre de la lutte contre la désertification, selon la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya. L'opération de plantation de ces palmiers dattiers sur 10.000 ha et des oliviers sur plus de 1200 ha, constitue un moyen efficace de lutte contre la désertification à travers les 21 communes de la wilaya de Béchar, a estimé la DSA. Cette réalisation, qui se poursuivra à l'avenir avec d'autres programmes portant sur les mêmes espèces et actuellement proposés à l'inscription, a pu avoir lieu, grâce à la conjugaison des efforts des services agricoles et de la conservation des forêts, au titre des actions de lutte contre la désertification, a-t-on précisé. Elles ont été appuyées par des financements du fonds national de régulation et de développement agricole et aux actions de développement et d'intensification de l'oléiculture auxquels le secteur des forêts a apporté aide et soutien technique, soutient-on de même source. En plus de la lutte contre la désertification et la préservation du sol de l'érosion et d'autres phénomènes naturels, la plantation du palmier dattier et de l'olivier vise deux autres objectifs. Sur le plan économique, la commercialisation de la datte est une source de gain importante dans la région et constitue jusqu'à 60 % des revenus des agriculteurs spécialisés dans la filière, explique le responsable de la DSA. Au plan environnemental, le palmier dattier et l'olivier vont constituer la structure de base de l'agriculture saharienne de par la création d'un microclimat indispensable au développement de cultures sous-jacentes, tels l'arboriculture fruitière et les maraîchages, notamment dans les régions proches de l'erg occidental, à savoir Beni-Abbès, Igli, El Ouata, Ouled-Khodeir et Kerzaz, dit-il. La mise en valeur des terres sahariennes qui concerne actuellement plus de 41.000 ha, dont 23.732 ha sont en exploitation, a été aussi un facteur de stabilisation de l'avancée du désert, dans plusieurs localités sensibles de la wilaya, grâce aux efforts des agriculteurs pour arracher ces terres au désert, soutient-il. R.R

Timimoun tourisme Youtube



Un reportage exclusif de Joaquim Afoutni pour AFRIK.COM
Reportage vidéo exclusif : Point Afrique lance un vol hebdomadaire Paris-Timimoun
Timimoun : l’oasis rouge s’ouvre au tourisme

Voici que sonne l’heure du réveil de Timimoun l’endormie, en bordure du grand erg occidental saharien, oasis rouge couverte de hauts palmiers nourris au goutte à goutte par le ruissellement précis des antiques fogaras. Joaquim Afoutni accompagnait pour Afrik.com, avec sa caméra, le vol inaugural Paris-Timimoun organisé par la coopérative de voyage Point-Afrique... Vol exceptionnel et images uniques diffusées en exclusivité sur AFRIK.COM !

Timimoun est née d’une rencontre magique : l’affleurement de très anciennes nappes d’eaux souterraines, et la forte pente bordant l’immense plateau du Tadmait à l’extrémité duquel elle est construite, dominant le déferlement des premières dunes de cette immense mer de sable que constitue le grand erg occidental du Sahara...
Le génie des hommes du désert a ensuite fait fructifier cette situation géologique exceptionnelle : un réseau de captage des eaux souterraines a été conçu, qui les conduit précisément jusqu’au bord du plateau, où une astucieuse répartition en assure le partage équitable et optimal. De minuscules canaux dirigent vers chaque parcelle de terrain, vers chaque terrasse aménagée, vers chaque jardin, cette eau précieuse et rare qui soudain fait verdir le sable rouge.


samedi 26 décembre 2009 / par Joakim Afoutni, Khaled Elraz
Timimoun est née d’une rencontre magique : l’affleurement de très anciennes nappes d’eaux souterraines, et la forte pente bordant l’immense plateau du Tadmait à l’extrémité duquel elle est construite, dominant le déferlement des premières dunes de cette immense mer de sable que constitue le grand erg occidental du Sahara...
Le génie des hommes du désert a ensuite fait fructifier cette situation géologique exceptionnelle : un réseau de captage des eaux souterraines a été conçu, qui les conduit précisément jusqu’au bord du plateau, où une astucieuse répartition en assure le partage équitable et optimal. De minuscules canaux dirigent vers chaque parcelle de terrain, vers chaque terrasse aménagée, vers chaque jardin, cette eau précieuse et rare qui soudain fait verdir le sable rouge.
Un reportage exclusif de Joaquim Afoutni pour AFRIK.COM
L’oasis rouge enfin accessible
L’initiative de la coopérative de voyages Point-Afrique, accoutumée aux défis aériens sur le continent , qui consiste à ouvrir une nouvelle route régulière Paris-Marseille-Timimoun, avec un vol par semaine en hiver, répond parfaitement aux attentes du Ministère du Tourisme algérien, qui souhaite de son côté promouvoir un tourisme original, écologique, respectueux de l’environnement et acteur d’un développement durable pour les régions concernées.
Pour Timimoun, espace naturel et humain fragile qui ne connaissait plus le tourisme depuis plusieurs décennies, il ne s’agit pas en effet de voir déferler les cars de voyageurs japonais qui envahissent les haut lieux touristiques occidentaux. Il s’agit simplement de recevoir, dans une vieille tradition d’hospitalité et de respect mutuel, des voyageurs désireux de découvrir un mode de vie, un patrimoine, un habitat, des richesses naturelles et humaines à la fois, le tout dans un équilibre subtil entre nature, culture, populations d’origines croisées...
Un vol inaugural empli de personnalités
Le premier avion du Point-Afrique à se poser sur la piste de l’aéroport de Timimoun délivra au coeur du désert rouge une liste de passagers français exceptionnelle : outre Hervé Bourges et son épouse, on reconnaissait Jean-François Kahn, éditeur de l’hebdomadaire Marianne, Sylvie Brunel, Professeur à la Sorbonne, Philippe Chazal, ancien Directeur général de la chaîne Histoire et de FRANCE 4, désormais directeur à ARTE, où travaille également son épouse Véronique Lamanière, mais aussi Rachid Arhab, désormais membre du CSA, Fahim Benchouk, responsable d’une des antennes de Radio France, Le Mouv, Adile Farquane, animateur vedette de BEUR FM à Paris, Gérard Grinsbeck, rédacteur en chef à FRANCE 2, Alain Vautier, Directeur d’Antenne de FRANCE 2, Mohamed Benjebbour, Directeur des Publics à l’établissement public du Parc et de la Grande Halle de La Villette, Olivier Zegna Rata, Directeur des Relations extérieures de CANAL+ et son épouse Isabelle Ulmann, avocat au barreau de Paris, Farid Merabet et Joakim Afoutni, respectivement Délégué général et Rédacteur en chef d’AFRIK.TV, nouvelle agence de news audiovisuelles en cours de gestation dans l’orbite d’AFRIK.COM, sans oublier Anne Durupty, directrice générale adjointe du Centre National du Cinéma français (CNC), l’acteur français d’origine lyonnaise Salim Kechiouche, la journaliste Martine Gozlan, le publicitaire Ali Guessoum (Agence Sansblanc) ou encore Pascal Josèphe, ex directeur général chargé des antennes de FRANCE TELEVISION, aujourd’hui Président du Cabinet IMCA.
L’Afrique algérienne ou l’Algérie africaine ?
Tous étaient là pour découvrir cet autre visage de l’Algérie : sa face africaine. Les habitants des tribus nomades du Sahara algérien sont en effet des berbères noirs, cousins des Touaregs et des habitants des autres grands pays sahéliens que sont le Niger, le Mali, la Mauritanie... L’architecture de terre séchée de Timimoun est parente de l’architecture de Tombouctou ou du Pays dogon, elle ressemble à celle du nord du Niger ou encore du Soudan. En marchant dans les ruelles de Timimoun inondées de soleil et séchées par le vent du désert, on ne peut s’empêcher de se sentir profondément en Afrique.
L’Algérie noire et fière est là, à la fois différente et semblable de l’Algérie des côtes méditerranéennes, inspirée par d’autres sources musicales, nourries d’autres influences culturelles. Elle apparaît soudain au détour d’une ruelle, joyeuse ou sentencieuse, toujours fraternelle.
Contre le réchauffement climatique : le développement durable
C’est dans cet esprit que se développent aujourd’hui des infrastructures hotelières légères, conçues en accord avec les moyens et les besoins de l’Oasis, de manière à accueillir les touristes venus à la découverte de cette région du Gourara dans les meilleures conditions de confort et de sécurité. Elles viennent compléter le potentiel du vieil hôtel Gourara dessiné et construit par l’architecte Fernand Pouillon, qui se fond dans la Palmeraie tout en offrant sur la vallée sèche et le moutonnement infini du désert une vue à couper le souffle.
Unanime conclusion de ces trois jours étonnants à Timimoun : il faut y revenir, seul, en couple, en groupe, entre amis, pour profiter de ce que le Gourara peut nous dire, aujourd’hui, en termes de respect de l’environnement et de développement durable, que ce soit sur les effets du réchauffement climatique ou la nécessité d’une parfaite gestion des ressources en eau du globe...

l'Union pour la Méditerranée Madrid



Les priorités de Madrid

Voici les principales intentions affichées par l'Espagne :Madrid, pour mettre en oeuvre le traité de Lisbonne, s'est « mis à la disposition » des nouvelles structures européennes, notamment du nouveau président permanent de l'UE, le Belge Herman Van Rompuy, qui présidera en principe tous les sommets.Zapatero, confronté à un chômage très élevé en Espagne, veut consolider la reprise prévue en 2010 et jeter les bases d'une croissance durable, avec l'idée de doter l'Europe d'un véritable gouvernement économique.La relance de l'Union pour la Méditerranée (UMP) est une priorité espagnole en liaison avec Paris. Un sommet est prévu en juin à Barcelone.L'Espagne, malgré les réticences de ses partenaires, souhaite un rapprochement entre l'UE et Cuba (voir ci-contre).Madrid souhaite redynamiser les relations entre l'UE et l'Amérique latine (accord d'association avec l'Amérique centrale, négociations avec le Mercosur) et conforter la relation transatlantique avec Washington.Faire avancer à son rythme la candidature de la Turquie, que soutient l'Espagne.Rendre l'Europe plus solidaire en la rapprochant de l'objectif de 0,7% du PIB pour l'aide au développement des pays pauvres.Impulser en Europe les politiques d'égalité hommes-femmes et la lutte contre la violence sexiste, ainsi qu'une politique commune d'immigration.

Monday, December 28, 2009

Viadeo





Le groupe Viadeo a fêté ses 5 ans d’existence et a multiplié ses actions au cours de l’année 2009. Retour sur une période faste et intense. Expansion à l’international Viadeo a mis un point d’honneur à se développer à l’étranger et après avoir acquis le premier réseau social professionnel chinois Tianji.com en 2007 et la société espagnole ITCN en 2008, le groupe a racheté en janvier 2009 ApnaCircle, le premier réseau social professionnel en Inde et, en octobre dernier, le canadien Unyk, l’un des leaders mondiaux des médias sociaux. De plus en plus de membres En janvier 2009 dernier, Viadeo comptait 6 millions de membres. Aujourd’hui, dans le monde, on compte 25 millions de membres Viadeo (Europe : 5,7 millions, dont 2,5 millions en France ; Amérique du Nord : 4 millions ; Amérique du Sud : 8,5 millions ; Chine : 3,5 millions ; Inde : 1,5 million ; Autres pays : 1,8 million). 150 millions de pages sont vues par mois dans le monde et en France, on compte 3,1 millions de visiteurs uniques par mois, ce qui représente une hausse de 90% par rapport à 2008. De nouvelles offres dédiées aux professionnels Des actions menées en 2009 ont permis aux recruteurs de disposer de nombreux services. En septembre, Viadeo a signé un partenariat avec 6 sites de recrutement en ligne à forte spécialisation (Emploi-pro regroupant LSA.fr et Usinenouvelle.com, eFinancialCareers.fr, Lesjeudis.com, Recrulex.com et Super-Secrétaire.com), et propose désormais aux recruteurs une offre multiple pour la diffusion de leurs offres d’emploi. Le partenariat signé avec l’Apec en novembre va renforcer la position de Viadeo en combinant l'expertise du leader sur le marché de l'emploi cadre et la puissance du 1er réseau social professionnel en France. De plus, un espace "entreprise" permet aux PME d’augmenter leur visibilité sur internet, de développer leurs réseaux, d’échanger de l’information. Retrouvez l’intégralité du communiqué de presse de Viadeo. Viadeo.com

Union pour la Méditerranée



l'union pour la Méditerranée est revenue à la charge en cette fin d'année pour convaincre les pays de la rive sud de sa nécessaire réalisation. C'est ce qu'on peut relever dans la nouvelle revue du CNC PME où il est fait état de réunions autour de l'Union pour la Méditerranée (UPM) auxquelles, est-il écrit, son président participe régulièrement. La dernière en date s'est tenue à Marseille. C'était le 10 octobre dernier où un grand nombre de responsables algériens y compris deux ex-chefs de gouvernement, Smaïl Hamdani et Sid Ahmed Ghozali, ont participé à un débat sur l'UPM, ce fameux projet de Sarkozy qui a été mis en veilleuse après les horribles événements de Ghaza. Il était question dans cette réunion de faire, lit-on, « le point sur les conséquences de la crise en Méditerranée, d'anticiper ses conséquences et de proposer les ajustements structurels ». Il a été noté la présence d'Henri Guaino, président de la mission interministérielle pour l'UPM et conseiller spécial de Sarkozy. Il a, selon la revue, estimé que «la Méditerranée est un laboratoire du co-développement et qu'il faut privilégier une logique d'entreprise pour mobiliser les fonds d'approche des projets». Pour Guaino, «aucun projet ne peut être bloqué pour des motifs à caractère conflictuel». Barcelone a elle aussi abrité une réunion spéciale UPM. C'était le 5 novembre dernier où le débat a porté sur «des projets pour le futur» et pour lesquels des recommandations ont été formulées par de nombreux experts des deux rives entre autres des experts algériens. Recommandations qui seront, est-il souligné, soumises à la présidence espagnole de l'UE qui interviendra à partir de janvier 2010. Barcelone a aussi fait savoir qu'elle accueillera durant le premier semestre 2010 le deuxième sommet de l'UPM.
G.O.

Sunday, December 27, 2009

Sud'Agral 2009




Valoriser les cultures sahariennes



Organisé par Krizalid communications , le cinquième Sud'Agral, Salon de l'agriculture saharienne et steppique, se déroulera du 21 au 25 décembre 2009 à Ghardaïa sous le haut patronage du ministre de l'Agriculture et du développement rural et sous l'égide du wali de Ghardaïa. Regroupant 40 exposants (organismes institutionnels, opérateurs économiques et producteurs locaux), l'événement comporte également une journée de conférences et des ateliers animés par les chercheurs et les experts du HCDS, du CDARS, de la DGF de l'ITAF et de la fondation Fillaha Innove. Aux côtés des organismes d'encadrement, d'études et de financement, les constructeurs,fabricants, importateurs et distributeurs, présentent les équipements, produits et services en relation avec l'agriculture saharienne et steppique. Selon les organisateurs, l'agriculture saharienne et steppique est loin d'avoir livré tout son potentiel, mais la conjonction d'un savoir-faire traditionnel millénaire avec des technologies d'avant-garde a produit des miracles qui ouvrent toutes les espérances. Les interventions et débats permettront de faire le point, entre autres, sur le dispositif du renouveau agricole rural, l'agronomie saharienne, le système gazier, la valorisation de l'agriculture steppique et saharienne, et l'utilisation des énergies renouvelables pour le développement agricole saharien. L'Algérie et les pays du Sahel ont en commun des régions désertiques, arides ou semi-arides, pour lesquelles ont été développées des techniques agricoles et pastorales spécifiques. Ces techniques méritent d'être connues du plus grand nombre possible de décideurs, d'investisseurs, et d'agriculteurs. L'échange de savoir-faire et d'expériences réussies est à encourager entre tous les intervenants. L'intégration réfléchie entre plusieurs secteurs d'activités est indispensable à la réussite des vastes projets de valorisation (Industrie mécanique, pétrochimie, hydraulique, énergies renouvelables, céréaliculture, arboriculture,....) Aussi, Sud'Agral s'adresse en priorité aux opérateurs de l'Algérie et des pays du Sahel : Mali, Niger, Cap Vert, Gambie, Burkina Faso, Guinée Bissau, Mauritanie, Sénégal, Tchad pour lesquels été constatée une ferme volonté de stopper la desertification et même de fertiliser des millions d'hectares de terres arides, de nombreux projets de dimension nationale ou intégrant plusieurs pays, plusieurs expériences réussies, l'espoir de donner du travail et de la nourriture à des millions de personnes. Parallèlement au salon , un séminaire regroupe chercheurs, universitaires, et opérateurs économiques pour un échange de connaissances dans le créneau. D.T.

The Reason-Hoobastank [Lyrics]


BEN AZRI, Un Berbère dans le monde



Par Pauline MOUHANNA
24 rue Charles Baudelaire, dans le douzième arrondissement. En plein centre de Paris, Ben Azri fait découvrir ses créations et la décoration d’intérieur dont il s’occupe. Les objets défilent : des bijoux en argent massif, des lampes, des toiles, des sculptures. Pour ce Français originaire de Béjaia, la décoration d’intérieur est comme la mode. Elle n’a pas de frontière et permet d’être fraternel.
Dans son espace au coeur de la capitale française, Ben Azri présente des objets en se réappropriant l’histoire. Il y a d’abord sa collection de bijoux, en argent massif, où l’on découvre l’alphabet amazigh tifinagh. L’artiste a créé avec chaque lettre de tifinagh un bijou. À travers son travail de création, c’est l’histoire des Imazighen que Ben Azri fait découvrir.
Redécouvrir l’histoire et rendre surtout hommage aux 17.000 ans d’histoire berbère. Tel est le but de cet artiste qui n’a pas fini d’éblouir Européens et Français. Outre les bijoux, les toiles s’exposent et permettent de revisiter les écritures berbères.
Zoom aussi, dans son espace plein de couleurs, sur des vêtements uniques. La mode, un domaine que connaît bien Ben Azri. Il explique : « J’ai travaillé dans diverses sociétés de mode (Weston, Orcade, Minelli, Kookaï...) qui m’ont permis d’observer les différents styles. Kookaï fut l’entreprise la plus enrichissante car elle est ouverte au monde et je devais écouter, conseiller, orienter des clients de différentes cultures ». Mais l’artiste ne s’arrête pas là.
Son art s’exprime sur les lampes, sur les mosaïques, les vaisselles… Pour comprendre les particularités artistiques de Ben Azri, il faut comprendre son parcours singulier. Pendant plus de quinze ans, seul, il a presque fait un tour du monde. Il s’est rendu en Mauritanie, à Attar et a partagé le thé avec les Touaregs (peuple de berbères nomades vivant dans le Sahara central).
Ce sont les descendants des premiers habitants de l’Afrique du Nord et sont parfois appelés les « hommes bleus », d’après la couleur de leur chèche. En hommage à ce peuple, Ben Azri porte toujours sur sa tête un chèche. L’artiste s’est également rendu en Tanzanie et au Kenya. « J’ai porté des bijoux massaï aux couleurs chatoyantes. J’admirais les allures fières de ce peuple vêtu de tunique rouge, la lance à la main, les cheveux tressés luisants et teints en rouge », note-t-il.
Ben Azri a aussi rencontré les Vézous, à Madagascar. Il a pêché avec eux et apprécié le monde aquatique. Son parcours s’est encore enrichi quand il est parti à la rencontre des Amérindiens vivant dans la communauté de la Dominique (île de l’archipel des Caraïbes, située à mi-chemin des îles françaises de la Guadeloupe et de la Martinique). Avec eux, il a bu du rhum. Un voyage qui l’a marqué. Il se rappelle : « Les vallées et les collines sont couvertes d’une extraordinaire et luxuriante végétation tropicale ».
De tous ces voyages et de toutes ces rencontres, Ben Azri a surtout retenu qu’il faut profiter de chaque instant et profiter de la vie. Il tient également à partager son bonheur : « Je conseille à mes clients privés une âme, une décoration d’intérieur, un bien-être dans leur vie. En écoutant leur coeur, leur sensibilité, je les aide à se libérer. »
C’est en 2005 que Ben Azri décide de céder à ses passions artistiques en développant son propre univers. Auparavant, il avait notamment travaillé pour différentes sociétés de mode. Les succès s’enchaînent : en 2007, il expose au Carrousel du Louvre et notamment au salon du patrimoine culturel et des métiers d’art et de création. Aussi, il est membre, depuis la même année, de l’Atelier de l’Art de France... Et les manifestations culturelles et les expositions continuent : Bruxelles Arts en 2007, Europ’Art, la Foire internationale d’art, en 2008 à Genève…
En décembre 2009, et notamment le 11, 12 et 13, il expose à Lille à l’Atelier d’Art de France. Le même mois, il sera les 19 et 20 décembre à Wattignies au centre culturel municipal Robert Delfosse. Pour découvrir cet artiste sur la toile : http://www.benazri.com/

Algerie Anima




La carte des investissements du réseau Anima met en avant l'attractivité de l'Algérie

La modernisation des infrastructures indispensable à la relance

L'attractivité de l'Algérie en tant que marché pour les IDE demeure entière. Ainsi, la carte des investissements en Méditerranée, établie par le réseau Anima, met en lumière tous les atouts dont dispose notre pays. Le document en question fait ressortir qu'afin d'encourager la croissance et de réduire le taux de chômage, l'Algérie cherche à diversifier son économie, aujourd'hui très dépendante des hydrocarbures, en développant les secteurs traditionnels, tels que l'agriculture mais aussi les services aux entreprises, les TIC, le tourisme, etc. Elle espère ainsi créer les emplois nécessaires pour absorber une main-d'œuvre de plus en plus nombreuse et qualifiée, développer la consommation avec un moindre recours à l'importation et accroître les exportations. Conscient du rôle majeur du secteur privé dans la création d'emplois, et notamment des PME (actuellement peu nombreuses et concentrées dans quelques secteurs d'activité), le gouvernement a entrepris un vaste programme de réformes afin de transformer le cadre de production et la structure même de l'économie nationale. Il espère ainsi améliorer la compétitivité des entreprises nationales en vue de leur introduction sur les marchés internationaux. Dans cette perspective, de grands chantiers ont été lancés dans les 4 principaux domaines de l'économie : l'aménagement du territoire, l'industrie, l'agriculture et la pêche, le tourisme. Avant toute politique sectorielle de relance de l'économie nationale, le gouvernement a donné la priorité à la mise à niveau des infrastructures du pays. En 2005, il a lancé un Plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) afin d'améliorer les services et équipements offerts aux opérateurs économiques ainsi qu'à l'ensemble de la population. Complété par deux programmes spéciaux pour les Hauts-Plateaux et le Sud, il prévoyait plus de 180 milliards de dollars d'investissements d'ici 2009. 70% ont été consacrés aux infrastructures de base, aux logements et aux équipements publics. La majeure partie de ces orientations est traduite dans le Schéma directeur d'aménagement du territoire 2005-2025 et déclinées par secteur dans 19 schémas directeurs dédiés. Un nouveau plan quinquennal de financement des infrastructures de base et services collectifs sera mis en place dès 2010. Il sera doté d'une enveloppe de 150 milliards de dollars. Pour ce qui est de l'industrie, Anima met en avant le projet de création de 13 sociétés économiques de développement. Championnes de l'économie nationale, ces dernières noueront des partenariats avec le secteur privé pour réaliser les grands projets d'infrastructures prévus et relancer l'industrie nationale. En 2002, une relance de l'agriculture a été amorcée par la mise en oeuvre d'un Plan national de développement agricole et rural. Le gouvernement lui a donné suite en adoptant, en 2008, une loi sur l'orientation agricole. En soutenant le renouveau du secteur rural, cette dernière vise à recentrer l'agriculture sur quelques filières porteuses, à rationaliser la production et à créer des synergies entre filières agricoles, d'une part, et avec le secteur agroalimentaire, d'autre part. Dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture, la politique de développement adoptée en 2001 vise, en encourageant l'investissement privé et le partenariat, à moderniser la pêche maritime et les ressources halieutiques, à développer les industries de soutien et l'aquaculture, ainsi qu'à promouvoir la formation et la recherche. Consciente de son potentiel touristique considérable et jusque-là inexploité, l'Algérie a élaboré un schéma directeur touristique. Il donne une vision à court, moyen et long termes (2009, 2015 et 2025) du développement de la filière et définit des instruments de mise en oeuvre. Afin de relancer les tourismes balnéaire et saharien, le schéma prévoit la création de 61 villages touristiques d'excellence en se basant sur leurs spécificités et potentiels d'attractivité. Trois régimes et un fonds pour encourager les investissements Aussi et afin de favoriser les investissements présentant un intérêt particulier pour l'économie algérienne, trois régimes d'encouragement ont été prévus. Le régime général concerne les projets courants hors des zones à développer. Pendant la phase de montage, il accorde une franchise de TVA sur les biens et services ainsi qu'une exonération des droits de douanes sur les équipements importés et des droits de mutation sur les acquisitions immobilières. Les sociétés sont ensuite exonérées d'impôt sur les bénéfices (IBS) et de la taxe sur l'activité professionnelle (TAP) pendant les 3 premières années. Notons, dans ce sens, que dans le cadre de la loi des finances complémentaire pour 2009, l'exonération de l'IBS peut être prolongée à 6 ans pour les entreprises comptant plus de 100 employés à leur création. Le régime des zones à développer concerne les projets courants réalisés dans les zones à développer, dont les zones de développement industriel intégrées font partie. Pendant la phase de montage, en plus des avantages du régime général, il prévoit une réduction sur le droit d'enregistrement pour les actes constitutifs et les augmentations de capital; la prise en charge partielle ou totale des travaux d'infrastructures nécessaires à la réalisation de l'investissement (voirie et réseaux divers, alimentation en eau potable et industrielle, forages, alimentation en énergie, études et expertises) ; une exonération de 10 ans de l'IBS, de la TAP et de la taxe foncière. Dans certains cas, l'Etat peut octroyer des avantages supplémentaires, comme le report des déficits ou des délais d'amortissement. De faibles IDE Le régime de la convention d'investissement concerne les projets dont la nature (le secteur concerné notamment) présente un intérêt particulier pour l'économie nationale. Néanmoins, les IDE représentent une part relativement faible de l'investissement total en Algérie. Reconnaissant le rôle déterminant des IDE pour la compétitivité et la croissance du pays, les autorités ne souhaitaient cependant pas leur accorder un traitement privilégié par rapport aux investissements nationaux, jugés indispensables à la pérennité de l'économie. La diffusion technologique nécessitant l'ancrage des IDE dans le tissu national, le gouvernement avait choisi d'axer son intervention sur le développement : de partenariats entre entreprises nationales et étrangères, de contrats de sous-traitance entre filiales de groupes transnationaux implantées en Algérie et PME locales, de liaisons aval principalement dans les secteurs à forte intensité énergétique, de programmes de formation dans les nouvelles techniques ou dans les nouveaux métiers par des entreprises étrangères. Présenté en mai 2009, le nouveau plan d'action durcit cette position. Les entreprises étrangères se voient obligés de céder à des partenaires locaux 51% de leur participation dans des investissements en Algérie et 30% du capital de leurs sociétés d'importation. Cette décision confirme les annonces de durcissement de la règlementation sur les investissements étrangers faites en 2008, qui comportaient, en outre, l'obligation de réinvestir sur place les bénéfices générés par des exonérations d'impôts, le droit de préemption de l'Etat sur les cessions d'actifs détenus par des investisseurs étrangers, l'imposition spécifique des plus-values de cession d'actions et de parts sociales par des non résidents; le remplacement du régime de concession de terrains publics transformable en cession au bout de 2 ans par la concession permanente, etc. Par ailleurs, le gouvernement a également modifié le régime des importations (obligation d'un partenaire algérien, limitation d'importation de véhicules d'occasion). Pour protéger la production locale et éviter une trop forte croissance de la facture pharmaceutique, il a interdit l'importation de près de 400 médicaments pouvant être produits sur place. Ces décisions ne sont pas neutres pour l'activité des investisseurs. Néanmoins, les mesures d'encouragement de l'investissement prévues ne manquent pas de présenter un intérêt certain pour les investisseurs étrangers, notamment celles portant sur l'amélioration de l'environnement des affaires, le fonctionnement de l'Agence nationale de développement de l'investissement (Andi), la simplification des procédures douanières, la fiscalité; le marché du travail, et surtout, la création de zones industrielles de développement intégré (ZDI). Néanmoins, la principale contrainte pour l'investissement reste le problème de l'accès au foncier lequel a fait l'objet d'importants débats au cours des dernières années. Les retards accumulés sur l'enregistrement des actes (successions) ou le cadastre rendent difficiles les mutations foncières. Plusieurs textes visant à améliorer la disponibilité et la gestion du foncier ont été successivement promulgués. Dans ce sens, l'Agence nationale d'intermédiation et de régulation foncière (Aniref), créée par décret en 2007 a pour missions la gestion d'actifs destinés à l'investissement, l'intermédiation ; la régulation foncière, l'information des investisseurs potentiels, la promotion foncière, et immobilière. En matière de régulation, l'Aniref gère un observatoire du foncier économique qui informe les pouvoirs publics sur l'offre et la demande foncière et immobilière, alimente les notes de conjoncture et l'argus foncier ; contribue à l'émergence d'un marché foncier, destiné à l'investissement. Son portefeuille comprend 650 biens qu'elle est chargée de commercialiser. Afin de mettre un terme à la spéculation foncière, une ordonnance de 2008 a consacré le régime de la concession. Accordée à l'issue d'enchères publiques ou de gré à gré par le Conseil des ministres, la concession donne un accès sécurisé au foncier et/ou à l'immobilier pour une période de 33 ans, renouvelable 2 fois. Le locataire paie une redevance annuelle équivalant à 5 % de la valeur vénale du terrain (actualisée tous les 11 ans) et est dispensé de taxe foncière. Il est propriétaire des constructions édifiées sur le terrain, et peut hypothéquer, transmettre ou céder son droit de concession. Afin d'attirer les investissements dans les différentes régions du pays, l'Algérie a engagé un important chantier de modernisation des zones industrielles (ZI) et d'activité. Respectivement au nombre de 66 et 477, ces dernières couvrent une surface totale respective de 12 800 et 7 300 ha. De 1999 à 2009, 25 milliards de dinars algériens (273 millions d'euros) ont été consacrés à la réhabilitation du parc national de ZI. Bénéficiant de programmes spéciaux, les wilayas du sud et des Hauts-Plateaux reçu 5 milliards de dinars (55 millions d'euros) supplémentaires. S'inspirant du modèle des clusters, le gouvernement a par ailleurs décidé la création de 14 zones industrielles de développement intégré (ZDI) : 7 zones d'activités polyvalentes (Alger, Blida, Oran-Mostaganem, Annaba, Sétif-BBA, Boumerdès-Tizi Ouzou, Ghardaïa-Hassi R'mel), 3 technopôles (Alger-Sidi Abdellah pour les TC, Béjaïa pour l'agroalimentaire, Sidi Bel Abbès pour l'électronique), 4 zones spécialisées (Arzew, Hassi Messaoud, Skikda, Oran). Ces nouveaux espaces offriront aux opérateurs internationaux tous les services nécessaires à leur implantation : guichet unique de l'Andi, centre d'affaires, etc. A terme, ces sites aménagés devraient permettre l'émergence de 6 pôles de compétitivité. Aussi, l'Algérie dispose de plusieurs pôles d'investissement stratégiques comme les hydrocarbures, énergie et mines, la métallurgie, sidérurgie et matériaux de construction, l'agriculture, agroalimentaire et pêche, les médicaments, l'industrie électrique et électronique, les transports, les TIC, l'industrie automobile et mécanique, le tourisme et l'aménagement et l'habitat . Isma B

Saturday, December 26, 2009

Le 30e anniversaire de la fusée Ariane youtube


http://www.youtube.com/watch?v=jB0KQslEU1g
Les fusées Ariane sont une famille de lanceurs civils européens de satellites. Le programme Ariane est lancé en 1973 par l'Agence spatiale européenne afin de donner les moyens à l'Europe de mettre en orbite ses satellites sans dépendre des autres puissances spatiales. Ce projet avait été précédé d'un échec avec la fusée fusée Europa. La première version, Ariane 1, effectue son vol inaugural depuis la base de Kourou (Guyane française) le 24 décembre 1979. Elle est rapidement remplacée par des versions plus puissantes, Ariane 2, Ariane 3 et Ariane 4 qui effectuent leur premier vol respectivement en 1984, 1987 et 1988. Pour faire face à l'augmentation de la masse des satellites, le lanceur est complètement refondu donnant naissance à la version Ariane 5 capable de placer près de 9,5 tonnes en orbite de transfert géostationnaire dont le premier vol a eu lieu en 1996.
La fusée a rapidement pris une part de marché importante dans le domaine des lancements des satellites de télécommunications en orbite géostationnaire, qui est un secteur en plein essor dans les années 1980. En 2009, le lanceur Ariane, qui est tiré de 5 à 7 fois par an ces dernières années, détient environ 50% des parts de marché. La base de lancement des fusées Ariane située à Kourou en Guyane française (Centre spatial guyanais), permet au lanceur de disposer d'un avantage important face à ses concurrents grâce à sa proximité de l'équateur.
Ariane est initialement issue des travaux de l'agence spatiale française, le CNES. La politique spatiale française, pour des raisons à la fois politique et industrielle, a de tout temps été plus attaché au développement d'un lanceur européen que ses partenaires au sein de l'Agence spatiale européenne. Les industriels français conservent encore aujourd'hui une part prépondérante dans la conception et la fabrication des fusées Ariane avec des participations significatives d'autres pays européens comme l'Allemagne (nombreuses contributions sur la propulsion, le corps des fusées), l'Italie (propulsion), la Suède, la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse. Le lancement des satellites par la fusée Ariane est commercialisé par la société Arianespace, filiale créée en 1970 par le CNES et les principaux industriels impliqués dans le programme