阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, December 15, 2009

Beni Abbès et Taghit tourisme



Beni Abbès et Taghit se préparent à accueillir leurs premiers touristes

Plus de 4.000 touristes, en majorité des nationaux, sont attendus à Beni-Abbès et Taghit (Béchar), à l’occasion des fêtes de fin d’année et du 5e festival de musique "Nuits de la Saoura", ont indiqué hier des responsables communaux. Les hôtels des deux villes, (plus de 200 chambres), affichent déjà complet. De même, est-il constaté une forte demande de location d’habitations de la part de centaines de touristes nationaux et étrangers, notamment à Beni-Abbes où il n’y a pratiquement aucune chambre de libre pour la période allant du 20 décembre au 3 janvier prochain, affirment des professionnels du tourisme dans cette région à vocation essentiellement touristique. Les organisateurs du 5e festival de musique "Nuits de la Saoura" ont, en plus des réservations d'hôtels, eu recours à la location d’appartements pour les besoins d’hébergement des participants, étrangers et nationaux, selon l’APC de Beni-Abbès

Algerie monétique cartes CIB





Plusieurs actions pour le déploiement de la monétique en Algérie : Rompre avec la culture du cash Lancement du e-payement en janvier 2010 et déploiement d’un million de cartes CIB.
L’e-payement sera lancé en janvier 2010, a annoncé la représentante de la Satim à la rencontre d’affaires sur la monétique et l’informatique bancaire organisée conjointement avec la mission économique près l’ambassade de France à Alger, UBIFRANCE, et Algérie poste à l’hôtel El-Djazaïr. Filiale de huit banques chargée de la gestion de la monétique interbancaire et du déploiement des cartes de payement, la Satim prévoit pour ce nouvel an l’émission systématique des cartes bancaires aux clients dans l’objectif d’atteindre à la fin 2010 un million de cartes interbancaire (CIB) émises. Le nouvel an verra aussi le démarchage de 10.000 commerçants, le lancement de deux sites web marchands qui prendront en charge le paiement des factures et l’achat des biens et services et l’émission d’une carte électronique pour le péage sur l’autoroute est-ouest et les titres de transport métro et tramway. En plus des quelque 850.000 cartes de débit émises, 1300 distributeurs et guichets automatiques de billets (DAB et GAB) installés et 3000 terminaux de payement (TPE) distribués aux commerçants, la Satim annonce aussi l’ouverture prochaine sur l’international avec l’adhésion à Visa Card et Master Card. Toutes ces mesures visent à accélérer le développement du système monétique interbancaire en Algérie qui enregistre près de 3 millions de transaction par an a estimé le directeur général de la Société d'automatisation et des traitements monétiques (SATIM), M. El Hadj Alouane, en marge de la rencontre. En effet, même s’il est le plus élevé du Maghreb, le taux de bancarisation en Algérie reste relativement faible et ce, à cause notamment de la forte implantation de la culture du cash et la perception qu’a le client de la CIB considérée seulement comme carte de retrait et non de paiement à la fois. A cet effet, la Satim a décidé de mettre à niveau le système d’information et de créer un véritable dispositif commercial qui aura pour cœur les agences bancaires. L’objectif étant aussi d’élargir le parc des distributeurs de billets à 2000 DAB et l’investissement dans la compétence humaine alors qu’au niveau de l’acceptation il est notamment question de former les commerçants et de segmenter le taux de commissions des commerçants selon l’activité commerciale et d’établir un système de suivi de l’utilisation des cartes de paiement, car carte émise ne veut toujours pas dire carte utilisée. Du côté de la poste, on juge le taux de bancarisation d’assez important pour une clientèle de 12 millions CCP et de 4 millions comptes CNEP. Avec un taux d’informatisation des ses 3300 bureaux de 98%, le plus important établissement financier algérien, ayant manipulé en 2008 plus de 25.000 milliards de dinars, a enregistré durant la même année 314 millions transactions alors que le paiement par chèque et le traitement dématérialisé a atteint 60.000 opérations contre 1,5 million de prélèvement automatique par an et les virements de salaires enregistrent de 5 millions opérations mensuelles. Algérie poste qui a émis trois types de cartes magnétiques à savoir la carte CCP, la carte classique et la carte Gold compte à ce jour 5,8 millions de cartes dont 4,5 retirées des bureaux de postes et parmi lesquelles 2 millions sont réellement utilisées à travers les 680 GAB en attendant l’installation de 200 autres distributeurs durant l’an 2010 et le déploiement de 1000 TPE. Le système monétique déjà mis en place enregistre 3,5 millions de transactions par mois avec une moyenne de 7000 à 8000 dinars par transaction, ce qui est fort appréciable n’était la qualité des billets de banque qui fait défaut au niveau des DAB. Pour sa part, la Banque extérieure d’Algérie (BEA) a procédé au déploiement massif de solutions monétiques orientées grands comptes et participe au déploiement de la CIB et à l’adhésion à la Visa international et à l’American-express. Et depuis l’an 2005, la banque a également lancé une solution pétrolière dite NaftalCard avec des cartes à crédit (Gold et Silver) destinées aux administrations et grandes entreprises dont le plafond est déterminé par l’émetteur (Naftal) en fonction du profil du client. La carte prépayée est l’autre produit de Naftal qui vient substituer au bon de carburant et qui est rechargée au niveau des agences BEA et des districts Naftal. La carte navette est quant à elle destinée aux chefs de stations à la place du chèque pour régler leurs livraisons et enregistrer les montants cumulés sur leurs TPE. Ce projet qui connaît depuis avril 2008 sa phase d’externalisation à travers les stations privées et Naftal enregistre une forte adhésion aux milliers de TPE déployés au niveau des stations à travers des dizaines de milliers de transactions avec en sus une importante demande exprimée par des particuliers sur le produit. Hamida B.

Algerie le Forum d’El Moudjahid PMI PME



Exportations hors hydrocarbures
Quand la volonté politique vient à manquer
Par : Nadia Mellal B

Le Forum d’El Moudjahid a abrité, hier, un débat autour des exportations hors hydrocarbures de l’Algérie. Plusieurs invités ont eu à intervenir sur cette question éminemment importante pour l’économie du pays. Mohamed Benini, le président de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) dira qu’“il faut rester réaliste, nous n’avons pas suffisamment avancé et évolué en matière d’exportations hors hydrocarbures, et les statistiques le disent et le montrent à chaque fois”. “Même si, en 2008, nous avons 2 milliards de dollars en matière d’exportation, il faut savoir que ce chiffre est surtout le résultat de glissement de monnaie d’exportation (l’euro) par rapport au dollar.” “C’est insuffisant en termes de dynamique”, dit-il avant d’annoncer que pour l’année 2009 “nos exportations ont baissé encore de 40%”. L’explication que fournit Benini par rapport à cette baisse drastique des exportations en 2009 est que “la dynamique d’exportation n’est pas en place”. De son côté, le président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), M. Benslimani, indiquera : “Il est difficile de s’expliquer sur les exportations hors hydrocarbures car les chiffres ne changent pas et les gens se posent des questions. Mais nous qui vivons à l’intérieur nous ressentons quotidiennement cette amertume de ne pas pouvoir changer les chiffres.” Les arguments pour expliquer l’insignifiance des exportations algériennes hors hydrocarbures sont multiples, selon l’intervenant : “Nous n’avons pas l’expérience des opérateurs internationaux, l’ouverture du commerce externe algérien est récente, l’acte d’exporter est tout un savoir-faire et une expertise que nous ne pouvons pas acquérir du jour au lendemain.” Mais, plus fondamentalement par rapport à cette question, M. Benslimani s’interrogera : “Je me demande si l’Algérie ressent le besoin d’exporter hors hydrocarbures ?” Il répondra que “ce besoin, je ne le ressens pas, je ne le vois pas”. Expliquant l’inexistence d’une volonté politique en Algérie d’exporter hors hydrocarbures, le président de l’Association des exportateurs algériens fera remarquer que “tant qu’une décision à haut niveau n’est pas prise pour impulser une dynamique en faveur des exportations hors hydrocarbures, l’Algérie restera ainsi”. Selon M. Benslimani, “il faut mettre en place une stratégie de guerre d’autant plus que des vents négatifs soufflent encore à l’encontre de nos exportations”. Aussi, tout en appelant à “un changement des choses”, le président de l’Association plaidera pour une action sur deux fronts : la réhabilitation de la petite et moyenne entreprise (PME/PMI) en Algérie, ainsi que l’élaboration d’une véritable stratégie à l’export par les pouvoirs publics. “Parce que exporter est un acte de guerre”, dit-il sur un ton ferme. “Ce n’est pas une partie de plaisir”, note-t-il avec ironie. Ce disant, aux yeux de l’intervenant, la balle est dans le camp des pouvoirs publics : “Il faut que l’on se décide à exporter hors hydrocarbures en Algérie.” Rejetant toute comparaison entre l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, l’orateur indiquera que “le Maroc et la Tunisie ont développé une ressource importante qui est leur ressource humaine, c’est la richesse des richesses et c’est la richesse qui restera”. Il faut donc, dit-il, “prendre la décision d’exporter à un haut niveau et préparer nos filles, nos femmes et nos hommes en tant que ressource humaine pour ce faire”. Évoquant les dispositions de la loi de finances complémentaire (LFC) pour 2009 en faveur de la production nationale, Mohamed Benini d’Algex dira qu’“il ne faut pas oublier que cette priorité à la production nationale ne peut pas se faire dans une économie fermée”. Abordant dans le même temps le développement inquiétant de nos importations, l’intervenant indiquera que “cela renvoie à une insuffisance du contrôle de l’ouverture de notre commerce et que l’investissement national et même étranger a été découragé par les importations de produits bas de gamme qui s’écoulent facilement sur le marché natio

google Real Time Search


Google - Viadeo les tweets de Twitter


Google affiche les tweets de Twitter : Google l'avait annoncé et commence maintenant à l'appliquer. On commence à voir les tweets de Twitter apparaitre sur les pages de résultats d'une recherche sur le moteur de Google. Pour l'heure, on peut voir les premiers affichages de tweets sur Google.com mais cela devrait vite arriver en France. On peut actuellement voir des tweets avec la requête Viadeo sur Google.com

Les tweets de Twitter sont des mini-messages de 150 caractères diffusés sur la communauté du site Twitter. Alors pourquoi le géant de la recherche affiche ses messages alors qu'ils peuvent être incompréhensibles lorsqu'ils sont sortis de leur contexte ? Le but principal est d'informer rapidement les internautes sur l'actualité récente. C'est vrai que l'on peut avoir pas mal d'infos sur Twitter avant même la parution d'un article dans la presse en ligne. Par contre, est-ce que les internautes vont accrocher à la diffusion de ses mini-messages ? C'est moins sûr.
A la rédaction, on pense que Google prend un risque en voulant de plus en plus diversifier ses résultats d'une recherche. Un beau jour, on tombera sur une page de résultats où sera mélangé les tweets de twitter, les articles de Google actualité, quelques vidéos et en bas de page, les articles récents parus dans les blogs. Cette page de résultats ressemblera à tous sauf à une page de recherche simple et efficace.
Auteur : SRI - Rubrique : High-tech - Date : 14/12/2009

Algérie capital humain



L’Algérie doit investir dans le capital humain

L’Algérie investir davantage dans le capital humain pour le redressement de l’économie nationale et assurer un développement durable.mardi 15 décembre 2009.
Les participants au séminaire national sur le développement et les perspectives de l’économie algérienne ont appelé lundi à Batna, au terme de leurs travaux, à "investir davantage dans le capital humain" pour le redressement de l’économie nationale et le développement durable en Algérie. Les participants ont étayé leurs recommandations par les expériences de pays développés ou émergents, dont la Chine, la Corée du sud, le Japon et la Malaisie qui, ont-ils noté, "ont réussi à opérer leur décollage économique en évitant l’intervention d’institutions financières internationales comme le FMI (Fonds monétaire international) ou la Banque mondiale". Ils ont également préconisé, pour impulser l’économie algérienne, l’adoption d’une stratégie de développement "claire" qui tienne compte des évolutions régionales et internationales et qui se fixe pour objectif de "passer d’une économie rentière à une économie productive" en Algérie.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après APS

Logo Google, 150° anniversaire de Ludwik Lejzer Zamenhof



Logo Google, 150° anniversaire de Ludwik Lejzer Zamenhof – l’inventeur de l’espéranto
Le docteur Ludwik LejzerZamenhof, de son nom original Samenhof (francisé Louis Lazare Zamenhof, 15 décembre 1859 - 14 avril 1917) est un médecin ophtalmologiste polonais. Né dans une famille de confession juive, ses langues d’usage sont le yiddish, le russe et le polonai. Il est connu pour avoir établi les bases de la langue construite espéranto qui compte en 2009 de un à deux millions de locuteurs dans le monde.

Monday, December 14, 2009

Cold Case Music Vid youtube


Hommage à Kateb Yacine




Du 13 au 17 décembre

Jamais l'iconoclaste Keblouti n'a eu d'aussi nombreux hommages posthumes. Après les sempiternelles lectures au dernier Salon international du livre d'Alger, (SILA 2009) une récente rencontre à son propos au Centre culturel algérien de Paris, une autre au Palais de la culture d'Alger, voici que l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), en partenariat avec "Neef Prod" et "ACM Event", des organismes habituellement versés dans la chose lyrique, lancent une tournée dénommée "Cinq escales pour une étoile" pour célébrer le 20ème anniversaire du décès de Kateb Yacine.Les escales se feront selon les organisateurs à Alger, Sétif, Constantine, Souk Ahras et Annaba. "L'objectif de cette démarche est d'abord de rendre un hommage à cet homme de lettres et de faire connaître à la jeune génération l'œuvre immensément riche de cet artiste entier qui a voué sa vie et ses créations à l'Algérie" disent les organisateurs. Pas un texte de Yacine dans nos fascicules scolaires, on se demande comment une génération à qui on n'a pas appris les rudiments de la lecture, peuvent se familiariser avec une œuvre extrêmement compliquée du fait de sa forme qui n'est pas linéaire ; et qui obéit à ce qu'on appelle l'écriture du nouveau roman. Au menu également de ce périple "Katebien" qui regroupe des gens de la culture, il y aura projection de films, représentation des pièces de théâtre, conférences et débats, galas artistiques signés cette fois par le rejeton de Kateb, Amazigh qui a sorti le 17 octobre dernier son opus, " Marché Noir " qui sera aux côtés de Djmaoui Africa. Côté conférences, Ahmed Cheniki interviendra aux côtés de Catherine Brun autour de son parcours théâtral et de son ouvrage "Nedjma". La dimension intellectuelle et humaine de l'écrivain et poète Kateb Yacine sera évoquée par le professeur de littérature à l'université d'Annaba, Cheniki qui retracera l'expérience théâtrale de l'auteur de Nedjma, qui avait décidé après 1970, d'écrire en arabe dialectal pour "dire le vécu et rompre, ainsi, avec le genre romanesque, en poursuivant son aventure artistique avec la réalisation de pièces, marquées par les jeux poétiques et l'engagement politique". D'autres rencontres théâtrales sont attendues, avec pour thèmes "L'étoile assombrie" de Brahim Hadj Slimane, ainsi qu'une lecture théâtrale assurée par Sid Ahmed Agoumi sur quelques extraits de l'ouvrage "Le cadavre encerclé". La plasticienne Zebeïda Chergui de concert avec Amazigh Kateb exposera une fresque qui s'appellera "Kateb Yacine, un théâtre et trois langues". Cela fait 20 ans depuis que l'iconoclaste Kaeblouti est décédé à Grenoble, des suites d'une leucémie foudroyante. L'écrivain, qui s'est appliqué à souffler du neuf dans la littérature algérienne par le procédé du nouveau roman. Une écriture, qui rompt avec un classicisme épuré et qui propose d'autres voix pour explorer le sens, celui de la forme. Ecrivain résolument tourné vers l'avenir, Kateb Yacine a pratiquement signé une seule œuvre, " Nedjma", dans laquelle il a exprimé sa vision du colonialisme et celle des libertés individuelles et collectives. Le roman qui n'obéit aucunement à une écriture classique, du fait que la trame ne présente ni intrigue ni dénouement, est classé parmi le genre " Nouveau roman", une littérature en vogue vers les années 50 ; notamment avec Tristan Zara et André Breton. Dans son livre, il s'agissait d'aller au-delà du récit lui-même pour explorer l'univers de l'écriture proprement dite. C'est-à-dire que le texte littéraire lui-même, et à lui seul, a un sens sans recourir aux significations d'une trame avec des personnages vivant une histoire sur fond de bouleversement. Le livre qui est traduit dans plusieurs langues, est jusqu'à ce jour, enseigné aussi bien dans les universités étrangères qu'algériennes. Féministe, le keblouti " s'est toujours rangé du côté des plus faibles. N'a-t-il pas dit à propos du livre de Yamina Mechkara, " La grotte éclatée " qu'il a préfacé, " Une femme qui écrit vaut son pesant d'or " ? Résolument révolutionnaire, l'auteur de "L'homme aux sandales de Caoutchouc", a fait savoir aux Français dans leur propre langue, le refus de tout un peuple pour l'asservissement et l'avilissement. Né le 6 août 1929, à Constantine, Kateb Yacine a très tôt évolué dans un univers poétique et musical, sa mère qui perd la raison après les événements de mai 45, excellait dans cette littérature orale. Entre 1934 et 1935, le jeune Kateb au nom prédestiné -littéralement écrivain- entre à l'école coranique de Sedrata puis à l'école française (à Lafayette Bougaâ en basse Kabylie, l'actuelle dans la wilaya de Sétif) où sa famille s'est installée, puis en 1941, comme interne, au collège Albertini (Sétif) devenu Kerouani après l'indépendance. Il se trouve en classe de troisième quand éclatent les manifestations du 8 mai 1945 auxquelles il participe, et qui s'achèvent par le massacre de plus de 40.000 algériens par la police et l'armée françaises. Trois jours plus tard, il est arrêté et détenu durant deux mois. Exclu du lycée, traversant une période d'abattement, plongé dans Baudelaire et Lautréamont, son père l'envoie au lycée de Annaba (ex-Bône). C'est là qu'il vivra un total bouleversement avec la rencontre de " Nedjma " (l'étoile), une cousine déjà mariée avec laquelle il vécut " peut-être huit mois ", confiera-t-il dans son premier recueil de poèmes en 1946. Cette rencontre d'un amour impossible va lui servir de prétexte pour dire son amour d'abord pour l'Algérie, la métaphore de Nedjma ensuite pour cet amour déçu. En 1947 Kateb arrive à Paris, " dans la gueule du loup " et prononce en mai, à la Salle des Sociétés savantes, une conférence sur l'Emir Abdelkader, adhère au Parti communiste algérien. Au cours d'un deuxième voyage en France, il publie l'année suivante Nedjma ou le Poème ou le Couteau (" embryon de ce qui allait suivre ") dans la revue " Le Mercure de France ". Par Rebouh H.

Algerie BEA France Siparex pmi pme



La BEA va se doter d’un fonds de capital risque en partenariat avec le français Siparex
Sonia Lyes
La Banque extérieure d’Algérie (BEA) finalise actuellement la création de son premier fonds de capital risque. Selon nos informations, le projet a été lancé en partenariat avec Siparex, une société française de capital investissement et d'ingénierie financière. Doté d’un capital de près de 50 millions d’euros, le fonds de BEA devrait voir le jour en 2010, selon les projections de la banque publique.

« Ce fonds est destiné à accompagner les petites et moyennes entreprises sur le même modèle de ce qui se fait en Europe », explique une source proche du dossier. « En Algérie, les PME-PMI ont des difficultés à accéder aux crédits et souvent ne possèdent pas une structure financière solide. Le rôle du fonds de capital risque est d’apporter les financements mais aussi un réseau pour appuyer les dirigeants de ces entreprises. C’est un accompagnement dans la durée », ajoute-t-elle.

Le fonds de capital risque de la BEA devrait investir dans plusieurs secteurs, via des prises de participation minoritaires dans les entreprises retenues. « Les choix des entreprises se fera après une analyse industrielle et du patrimoine. Le fonds interviendra aussi bien auprès de sociétés à capitaux algériens que celles détenues par des capitaux étrangers », précise la même source.

La BEA ne devrait pas être la seule banque à se doter d’un fonds de capital risque. Le gouvernement aurait demandé à toutes les publiques de se doter de telles structures pour accompagner les PME-PMI dans leur développement. Mais la structure de l’économie nationale et les lourdeurs qui caractérisent la gestion des banques publiques rendent sceptiques sur les chances de réussite de tels fonds.
14/12/2009