PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Le Maroc, l’Algérie et la Tunisie prêts à accueillir le Championnat d’Afrique des Nations de handball Amar Naili Le renoncement de l’Egypte à organiser le Championnat d’Afrique des Nations de handball (8-21 février 2010) pourrait profiter au Maroc. La Confédération africaine de handball (CAHB) a déjà « sollicité » le Royaume de Mohamed VI pour organiser la compétition, selon la Fédération algérienne de handball. La Tunisie et l’Algérie restent également candidats à l’organisation de ce championnat. Les trois pays du Maghreb disposent des infrastructures nécessaires pour accueillir le tournoi africain de handball. L’Egypte a renoncé à accueillir la compétition en raison de la participation de l’Algérie. Les relations entre les deux se sont détériorées en raison des incidents qui ont suivi les matchs de leurs équipes nationales de football, samedi 14 novembre au Caire et mercredi 18 novembre à Khartoum, pour la qualification du Mondial 2010.
Des entreprises françaises en quête de produits "made in Algeria"
A l'issue de la dernière visite du Medef à Alger, principale organisation patronale en France, plusieurs entreprises françaises sont à la recherche de partenariat avec des entreprises algériennes spécialisées dans le domaine agricole et agroalimentaire notamment. C'est en tout cas ce qu'a indiqué la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) dans un communiqué rendu public. Ces entreprises "cherchent, en vue de l'établissement d'un partenariat, des exportateurs de produits agricoles en grande quantité (coopératives, grands exportateurs)", a expliqué la CACI. L'intérêt de ces sociétés, précise-t-on, est porté essentiellement sur les agrumes, tomate, pomme de terre, courgettes, haricots verts et melon. Par ailleurs, la CACI annonce également que des sociétés françaises sont aussi intéressées par des partenariats de distribution et contrats d'exclusivité dans l'exportation de produits "made in Algeria", à savoir les produits d'épicerie, boissons, confiserie, conserves et biscuiterie. Ces entreprises exigent, cependant, de leurs futurs partenaires algériens, qu'ils réunissent les standards internationaux, notamment en termes de normes de conditionnement et d'emballage. Des outils qui malheureusement font défaut en Algérie. C'est d'ailleurs le maillon faible de la chaîne d'exportation algérienne. Les produits sont disponibles avec une qualité qui répond aux normes. Mais le problème se situe dans les équipements nécessaires pour l'exportation, déplorent les exportateurs algériens eux-mêmes. Et c'est justement dans ce domaine que les entreprises françaises peuvent apporter aux entreprises algériennes leur contribution et leur savoir-faire. Le partenariat entre les entreprises françaises et les nôtres devrait inclure le volet formation. L'Algérie peut fournir à ces entreprises les produits agricoles frais dont l'Europe a besoin et en contrepartie recevoir une formation adéquate permettant, à l'avenir, aux Algériens de conquérir d'autres marchés. Les entreprises françaises sont donc appelées à combler nos lacunes dans le domaine de l'emballage, du calibrage, du recyclage, du conditionnement, selon les normes internationales. Du côté algérien, le marché de l'exportation est à reconstruire. Certes, l'Algérie a toujours exporté les produits agricoles mais aujourd'hui, il n'y a pas une véritable relève. Pourtant le pays recèle un potentiel agricole énorme. Le Sahara à lui seul peut couvrir en produits agricoles l'Europe entière. Mais pour cela, il faut des mesures, de la formation et des moyens. Dalila B.
La déclaration commune des 43 États La nouvelle institution doit prendre son essor sur six projets mobilisateurs : la dépollution de la Méditerranée, les autoroutes maritimes et terrestres, la protection civile pour répondre aux catastrophes naturelles, une université euro-méditerranéenne, l’énergie solaire et une « initiative méditerranéenne de développement des affaires ». Son organisation est fondée sur une coprésidence entre un dirigeant de la rive nord, désigné selon les mécanismes de représentation en vigueur au sein de l’UE, et un dirigeant de la rive sud, désigné par consensus dans les États concernés. Le président égyptien et le président français sont les deux premiers coprésidents mais cette décision fait débat. L'omission de toute référence à la démocratie et aux droits de l'homme dans la déclaration marque une régression par rapport aux objectifs du Processus de Barcelone. Les questions en suspens Le financement de l’organisation : Le budget de l’organisation doit être assuré par le lancement du fonds Inframed par la Caisse des dépôts française et la Cassa depositi e prestiti italienne, qui a pour objectif d’atteindre un montant global de 600 millions d’euros. Les riches États du Golfe sont considérés comme des bailleurs de fonds potentiels. Malgré ces manques, ce sommet marque un succès diplomatique pour la France. Un cadre pour favoriser la paix au Proche-Orient La présence au sein de la même enceinte des chefs d’État ou de gouvernement d’Israël, de la Syrie, du Liban et de l’Autorité palestinienne marque une volonté de dialogue pour résoudre les conflits au Proche-Orient. Le 12 juillet 2008 le président syrien Bachar el-Assad et le président libanais Michel Sleimane annoncent chacun au palais de l’Élysée leur intention de normaliser leur relations diplomatiques en ouvrant une représentation diplomatique respectivement à Beyrouth et à Damas.
Energie : GE Enegy plus que jamais en Europe [Fenêtre sur l'Europe] Dans une interview exclusive à Fenêtre sur l'Europe, Ricardo Cordoba, président de GE Energy pour l'Europe de l'Ouest et l'Afrique du Nord, revient sur la présence de GE en Europe et sur l'action de son groupe en faveur du développement des énergies renouvelables. Le site de Belfort en France est le siège de GE Energy pour l'Europe avec plus de 2.000 collaborateurs. Belfort est devenu un centre d'excellence mondial et seul producteur de turbine à gaz de gande et moyenne capacité en France.GE-Energy compte plus de 18.000 collaborateurs en Europe et comprend d'autres sites de production de turbines et de composants en Allemagne, en Autriche, en Espagneet en Hongrie. .Les sites de Salzbergen en Allemagne et de Noblejas en Espagne sont notamment des centres de fabrication de turbines éoliennes de nouvelles générations.Autant de raisons qui ont poussé l'Assemblée des régions d'Europe (ARE) à s'orienter récemment vers un partenariat avec GE-Energy en tant qu'acteur majeur du secteur de l'énergie en Europe. http://www.fenetreeurope.com/
500 participants au rendez-vous les 1er et 2 décembre à Alger Les technologies de l'information et de la communication au service de la formation", tel est le thème retenu pour la 6e conférence formation du secteur de l'énergie et des mines qui se tiendra du 1er au 2 décembre prochain à l'hôtel El Aurassi à Alger, indique-t-on, hier, dans un communiqué du ministère de l'Energie et des Mines parvenu à notre rédaction. Cette conférence, organisée par le ministère de l'Energie et des Mines, et qui regroupera 500 participants représentant notamment les cadres et managers des entreprises du secteur, des responsables en charge des systèmes d'information et experts d'institutions de formation nationales et internationales et d'entreprises étrangères partenaires des entreprises du secteur, constituera un carrefour d'échange d'expériences en matière de nouvelles technologies et de communication (TIC) dans le domaine de la formation. Cette sixième conférence, souligne la même source, servira d'espace aux responsables de la formation pour faire part du degré d'intégration des TIC dans les systèmes de formation, prendre connaissance des expériences menées à l'interne ou en partenariat et évoquer les perspectives d'intégration des TIC pour optimiser les efforts et les dépenses consacrées à la formation des ressources humaines et à la modernisation des institutions de formation. Ainsi, les participants aborderont, durant ces deux journées, des thèmes relatifs, notamment, à la stratégie d'implantation et d'ingénierie des TIC dans la formation, l'état de l'art, la stratégie d'utilisation des TIC, comme appui à l'apprentissage et à l'enseignement et comme soutien au système de gestion et de décision, note-t-on, encore dans le communiqué. Cependant, des expériences d'implantation des TIC dans la formation dans les sociétés internationales telles que BP, Total, Schlumberger ainsi que l'utilisation des TIC dans les universités algériennes comme l'UFC et l'université d'Annaba, seront au programme de cette conférence qui sera sanctionnée par des recommandations. En marge de cette rencontre, seront exposés des produits formation utilisant les TIC par dix sociétés dont Cisco Algérie, Microsoft Algérie, Atlas Interactiv, Crossknowledge, Sum Total Systems et Syfadis. Il y a lieu de rappeler, que lors de la tenue de la 5e conférence formation du secteur de l'énergie et des mines, cette rencontre à pu permettre d'évaluer les progrès réalisés en matière de formation et échanger les expériences avec d'autres entreprises nationales et étrangères. D'ailleurs dans son intervention à l'ouverture des travaux, le ministre de l'Energie et des Mines avait annoncé, à l'occasion, la création d'un institut du génie nucléaire pour accompagner la politique du secteur en matière d'énergie nucléaire et celle d'un institut des énergies renouvelables pour accompagner la politique du secteur en matière de développement des énergies renouvelables. Samira H
Promouvoir le partenariat fondé sur une complémentarité de compétences L'Adeci organise du 14 au 17 décembre prochain à Marseille, sous forme de "BtoB ", des rencontres entre entreprises du nord et du sud de la Méditerranée travaillant déjà dans le secteur de l'environnement et des énergies. Les principaux pays concernés sont l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, la France et la Belgique. Cette opération vise à mobiliser plus d'une centaine d'entreprises à la recherche d'un partenariat fondé sur une complémentarité de compétences. Les rencontres seront organisées avec l'appui de l'Onudi et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. C'est au Centre Méditerranéen de Commerce International (CMCI) à Marseille qu'auront lieu les rencontres d'entreprises. Cette rencontre aura lieu avec le soutien de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et du Programme Européen Invest in Med et en partenariat avec l'Onudi et l'Adeci. Cinq organismes apportent leur collaboration et leur participation à cette initiative : EA Eco-Entreprises, le Pôle Capénergies, le Pôle Mer PACA, Finances et Conseil Méditerranée et l'Imed. Lors de ces rencontres, des entrepreneurs d'Algérie, du Maroc de la Tunisie, travaillant dans les secteurs de l'environnement et des énergies rencontreront individuellement des sociétés de notre région, en vue du développement d'un courant d'affaires inter-entreprises. Parmi les partenaires internationaux de l'AdecI pour cette opération, les entreprises intéressées auront l'occasion de rencontrer des représentants de la Chambre Tuniso-Française de Commerce et d'Industrie. Ces rencontres permettront, entre autres, aux entreprises présentes, de créer et de consolider des partenariats d'affaires, mais également d'influer sur les politiques de développement d'un partenariat solide. L'ordre du jour de cette manifestation portera donc sur la réalisation de recherches prospectives dans l'environnement, les changements climatiques, l'énergie…, les participants à cet évènement se pencheront, durant quatre jours, sur des thématiques, dont l'intégration régionale et le partenariat Maghreb-Méditerranée. En somme, cette rencontre sera orientée avant tout vers la recherche de solutions concrètes aux problèmes actuels liés au développement économique des pays du nord et du sud de la Méditerranée. Nassima B.
L’industrie du futur est celle des PME !Le 27 novembre 2009 Vous nous présentez un nouveau site « entièrement dédié à l'avenir industriel de la France (...) ouvert à tous : patrons de PMI, cadres et dirigeants de grands groupes, salariés... » N’oubliez pas les patrons de PME comme moi, ce qui laisserait entendre que l'industrie du futur est celle des PMI ou grands groupes ! Ce serait négliger le premier employeur de France avec ses PME et ses artisans industriels ? Au contraire, l'industrie du futur n'est-elle pas celle des PME ? Regardons avec envie, nos voisins allemands avec leur compétitivité et leur esprit de conquête exportatrice, leur performance n'est-elle pas celle de PME ? Certes, les PMI doivent être soutenues puisqu'elles drainent dans leur sillage bon nombre d'entreprises de taille moyenne, quand elles n'ont pas choisi de sous-traiter à l'autre bout du monde. Mais reconnaissons que l'entreprise à taille humaine prend certainement plus en considération le désir de ses salariés, et ne les conduit pas à des situations dramatiques. Dans ces entreprises, le capital est souvent détenu par des hommes et des femmes dont la volonté n'est pas que la recherche du profit en ne s'attachant qu'à des chiffres comptables. La proximité entretenue avec leurs salariés les empêchent souvent de céder trop facilement à lâcher le lest de l'emploi dans des situations difficiles.Enfin, et cela me semble essentiel, ne devons-nous pas encourager l'innovation et la créativité dans ces entreprises ? Créer de l'activité nouvelle, créera nécessairement des emplois nouveaux sans forcément d'aide étatique. Ne doit-on qu'encourager l'innovation de haute technologie réservée à une élite d'entreprise ou PMI ? Cette innovation là, bien que fondamentale pour le rayonnement d'une nation, n'occupe que des ingénieurs ou des docteurs experts. Encourageons l'innovation de basse technologie dans les PME. Nous aurons alors des entreprises fortes dans leur développement et assurées de leur avenir. L'industrie de futur sera celle qui sera managée et non plus gérée, celle dont la performance sera globale et non plus économique.L'industrie du futur sera celle du plus grand nombre mais certainement pas celle d'une plus grande industrie. Pour information, ADVENTECH est une jeune entreprise que j'ai créée il y a 5 ans avec une croissance soutenue de 100 à 40 %, une rentabilité de 9% après impôts ; ce qui donnera cette année un C.A de plus d'un million d'euros et un effectif moyen de 20 personnes. Avec du fil et une aiguille, nous pratiquons au quotidien l'innovation de basse technologie afin de répondre à des cahiers des charges des plus pointus de la part de prestigieux clients comme THALES, DCNS, TOTAL, EDF...Christophe PELLETIER
Google s’allie à Viadeo qui deviendra la plateforme de réseaux sociaux professionnels de Google en Europe. Cet accord de partenariat doit être annoncé cet après-midi. Il relève de la stratégie de Google pour contrer Microsoft qui a acheté 1.6 % de Facebook la semaine dernière pour 240 millions de dollars. Google ,qui possède déjà une plateforme de réseau social, Orkut,, s’est aussi allié à MySpace. La stratégie serait donc de créer un gigantesque réseau mondial. Avec un potentiel dépassant largement celui de FacebooK Une « alliance « a été créée et Oracle, Salesforce.com ( logiciels en ligne) et une dizaine de réseaux sociaux tels que Linkdln, Friendster, Plaxo, Ning, Engage.com, Hyves, imeem, Six Apart, Xing et le français Viado pour l’Europe viennent de la rejoindre aujourd'hui. Viadeo compte déjà 3 millions de membres répartis dans le monde, 1.8 en Europe et 1.2 en Chine depuis son rachat de Tianji. Mais Viadeo reste néanmoins très différent de Facebook car il est dédié au business : recherche de clients ou de partenaires, de collaborateurs, échange d’informations.Son alliance avec Google devrait booster encore plus le site de Dan Serfaty Source : challenge.fr
Quand les employeurs recrutent en ligne, bien se vendre sur le Net devient un atout. De la tenue d'un blog à l'animation d'une communauté, les clefs pour être un parfait candidat 2.0. Bâtir sa marque perso sur le Web Si en France la majorité des recrutements est toujours réalisée via les canaux traditionnels, le Web fait cependant évoluer les pratiques. Aujourd'hui, le premier réflexe d'un recruteur est souvent de pratiquer lename googling, c'est-à-dire de taper sur Google le nom d'un candidat. "Que veut-on que l'employeur trouve sur soi ? Des morceaux de sa vie épars, mis en ligne par d'autres, ou bien une image construite, cohérente, qui véhicule ses convictions et ses compétences les plus pointues ?" interroge Didier Pitelet, directeur de l'agence On the Moon, spécialisée en "e-réputation". De fait, qu'il le veuille ou non, chaque individu laisse sur la Toile une empreinte numérique. "Bâtir son image sur la Toile est stratégique. Chacun doit apprendre à se vendre comme une marque", insiste Fadhila Brahimi, dirigeante du cabinet FB Associés, spécialisé en personal branding. La première étape - avant même de déposer son CV sur les classiques Monster ou Cadremploi, mais aussi sur des sites plus récents, comme DoYouBuzz - consiste à faire le point sur soi. En tant que salarié, sur quoi ai-je une expertise spécifique, une puissance d'action, quels sont mes projets, ma vision du métier, mes défis à relever ? Ces réflexions servent à construire la "ligne éditoriale" de son profil. "Même si cela peut sembler fastidieux et chronophage, documenter avec soin son profil sur Viadeo, DoYouBuzz, ou sa biographie sur Twitter, est essentiel", insiste Stéphane Le Viet, cofondateur de Multiposting.fr, solution de multidiffusion d'annonces d'emploi sur Internet. Diplômes, parcours, compétences, centres d'intérêt professionnels, ouvrages publiés, conférences, blogs et quelques mots synthétiques sur ses passions extraprofessionnelles : tous ces éléments doivent figurer dans votre profil, avec des mots choisis avec soin. Ils sont à actualiser au fil du temps. "Nous recoupons toutes les données pour juger de leur cohérence, voir si la personne est active et véhicule des idées fortes", relève Julien Verspieren, associé fondateur du cabinet de recrutement FedFinance. Il est également recommandé d'utiliser toujours la même photo, tel un logo. Et pourquoi pas un pictogramme ? Voire une baseline autopublicitaire, "c'est-à-dire rédiger une phrase avec quelques mots- clefs qui résument l'essentiel et caractérisent le mieux votre profil", résume Fadhila Brahimi. "Il est en outre conseillé d'ajouter des recommandations, émises par d'anciens employeurs, ce que les recruteurs apprécient", ajoute Stéphane Le Viet. Pour faire la différence "Un blog est un bon moyen de présenter l'ensemble de ses compétences en temps réel", souligne Thomas Parisot, auteur de Réussir son blog professionnel (Eyrolles). En respectant quelques précautions d'usage. Déterminer une ligne éditoriale et s'y tenir. Varier les formes : analyses, interviews, conseils... La régularité (une fois par semaine, au minimum) contribue à fidéliser les internautes. Tout matériel protégé par le droit d'auteur doit être mentionné comme tel et il faut que les citations de tiers soient clairement identifiables. Le blog doit renvoyer sur d'autres sites, via des liens hypertextes sortants. Si possible, le commencer plusieurs mois en amont de la recherche d'emploi et penser à indiquer un contact direct (adresse électronique, téléphone). Établir sa zone d'influence via les réseaux Choisir sur quels réseaux sociaux son profil va figurer est déterminant. "Il convient de réfléchir sur l'écosystème dans lequel on souhaite évoluer et de cultiver les contacts qui en feront partie", conseille Camille Travers, directrice du cabinet de recrutement 2.0 WebTalent. Viadeo est le réseau social professionnel français des cadres et des dirigeants, accessible en six langues. Il affiche environ 25 millions de membres et couvre déjà l'Europe, la Chine et l'Inde. "Avec l'acquisition du réseau social Unyk, au début d'octobre 2009, nous touchons désormais aussi l'Amérique du Sud, le Mexique et l'Amérique du Nord", se réjouit Olivier Fecherolle, directeur général de Viadeo pour la France.
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46