阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, October 26, 2009

Climat Micronésie


Climat : Emanuel Mori " Mon pays est sur le point de sombrer"
[Fenêtre sur l'Europe]
Le Président de la Micronésie, Emanuel Mori, a tenu un discours bouleversant lors de la dernière journée des Journées européennes du développement.
Dans son discours, il a attiré l’attention sur le fait que son pays était sur le point de disparaitre sous le niveau de la mer, si rien n’est fait pour contrecarrer le changement climatique.La Micronésie, une fédération d'îles située dans le Pacifique et comptant près de 160 000 habitants, a récemment eu un aperçu de ce que l’aggravation du changement climatique pouvait entraîner. Des raz-de-marée ont enseveli de grandes parties du pays, détruisant les récoltes et rendant l’eau non-potable."Cela montre précisément à quel point on peut se trouver impuissant face aux effets du changement climatique. Je ne sais pas si vous pouvez vous représenter une situation dans laquelle chaque centimètre carré de ce qui vous appartenait est recouvert d'eau", a expliqué Emanuel Mori sur la scène de la grande salle des congrès du Parc des expositions de Stockholm.Le Président Mori a reçu le soutien d’un autre orateur, Mary Simon, leader de l’organisation des populations aborigènes du Canada. "Terrifiante est vraiment le seul mot qui puisse décrire la situation dans laquelle une famille, dont la maison est soudainement dévastée suite à la fonte du pergélisol, se trouve", a ajouté notamment déclaré Mary Simon. La leader de la population inuit a exhorté par ailleurs les dirigeants du monde entier à mettre en place au plus vite un fonds de 20 milliards de dollars destiné à aider les régions les plus exposées à s’adapter au changement climatique.

Saturday, October 24, 2009

OST - 'Taxi Driver' Youtube


Google way Zurich



REPORTAGE - Google ouvre rarement les portes de ses sites de recherche et développement. Lefigaro.fr a pu passer une journée dans le centre européen du géant du web, à Zurich, en Suisse et approcher la manière bien particulière dont il fait travailler ses employés.

C'est un bâtiment industriel discret, caché derrière d'autres dans le sud de Zurich, en Suisse. Sur sa façade, les six lettres colorées que chaque internaute connaît par coeur : Google.
Bienvenue au centre européen d'ingénierie de Google, un pôle dédié à la recherche et au développement , inauguré voici à peine plus d'un an. A l'intérieur de ces 12.000 m², 500 ingénieurs, dont la moyenne d'âge doit avoisiner les 30 ans, originaires de 40 pays différents, travaillent chaque jour pour la plus grande entreprise Internet au monde.
La presse n'a pas souvent accès aux bâtiments de R&D de la firme. Et lorsque l'entreprise souhaite montrer comment ses ingénieurs travaillent, elle se contente d'inviter huit journalistes pour toute l'Europe. Au programme, le «geoweb», les applications cartographiques développées par Google : GoogleMaps et ses dernières fonctionnalités, Street view et son développement sur mobile, le logiciel gratuit de cartographie Google Earth et son format ouvert qui permet à des ONG de proposer leurs cartes thématiques... Autant de produits développés à Zurich.
» LIRE Quand Google redessine le monde
Des conditions de travail qui font rêver
Mais après la présentation, place à la vraie raison de la présence des journalistes : la visite du site. Parmi les légendes de Google, il y a ces conditions de travail décrites comme paradisiaques, ou pas loin. Une volonté de la compagnie, pour laquelle des employés heureux travaillent mieux et plus.
Force est de constater que ce n'est pas qu'une légende. Si les personnels sont installés dans des open space plutôt classiques au premier abord, la décoration est là pour rappeler que Google met un soin tout particulier au confort de ses employés. Chaque étage est décoré suivant une thématique : plage, jungle, football...
Dans tout le centre, des «bulles» servent à s'isoler, seul ou à deux. Elles adoptent la forme de cabines de téléphérique ou de soucoupes volantes suivant les étages et portent des noms à connotation très geek, comme «Zul'Gurub», ou «Yoda». De temps à autres, on tombe également sur une rampe similaire à celle qu'utilisent les pompiers, pour glisser d'un étage à l'autre, ou sur un tobbogan.
A chaque étage, une mini cafétéria propose fruits frais, gâteaux et boissons. Gratuitement, et à volonté. Les employés sont encouragés à s'y rendre dès qu'ils en ressentent le besoin. «Le but, c'est que l'employé résolve le problème sur lequel il se trouve. S'il doit passer 20 minutes à se détendre dans un fauteuil en buvant un café et en regardant les montagnes pour trouver la solution, il n'y a aucun souci», explique Mathias Gref,chargé de la communication sur le site.
Une philosophie de la performance qui va bien plus loin. Chez Google, on peut au choix travailler sur un Mac, un PC, Linux, avec un, deux, trois écrans... Pour se rendre compte à quel point Google pousse cette stratégie du bien-être de ses employés, il faut visiter le rez-de-chaussée du centre. Salle de jeux avec baby-foot, posters géants des Beatles, salles de massage, coiffeur (pour lesquels les employés doivent payer une petite somme), garderie pour les enfants, gym, sauna, pièces de relaxation avec musique douce et aquariums...
«Tout est fait pour encourager les employés à rester dans l'entreprise»
Le lieu tient, par bien des aspects, plus du centre de vacances de luxe que de l'entreprise. La perfection est poussée jusqu'à la cantine, qui sert petits déjeuners, plats du jour et dîners au niveau d'une bonne brasserie parisienne, là encore gratuitement. On peut même amener son animal domestique au bureau. Il y a ainsi cinq chiens tous les jours dans les locaux de Zurich. «Un employé inquiet parce que son chien n'a pas été promené de la journée travaille moins bien. Nous préférons qu'il amène le chien ici, où il peut le surveiller», précise Mathias Gref.
Derrière tous ces avantages, un objectif : «Tout est fait pour encourager les employés à rester dans l'entreprise», explique Mathias Gref. Qui l'admet : «la philantropie de Google, ce sont des conneries. Bien entendu, nous cherchons à gagner de l'argent. Mais cet argent nous permet de nous concentrer sur l'innovation. La monétisation n'est jamais le but premier.»
«On est à un clic du prochain moteur de recherche», renchérit Raphael Leiteritz, «product manager» de Google Maps, de nationalité allemande. Manière de dire que malgré son écrasante domination, Google craint d'être un jour supplanté par un autre. Seule solution: innover, innover et innover encore. Ce qui implique de recruter les meilleurs, les plus créatifs. Ce sont eux que Google va chercher dans le monde entier, leur offrant des conditions royales, même si les salaires pratiqués sont rarement communiqués.
Tout n'est pas paradisiaque pour autant chez Google, admettent deux employés «Beaucoup de travail», «beaucoup d'attentes», «beaucoup de pression». L'embauche des meilleurs au niveau mondial met également la barre très haut. Mais ces conditions de travail particulières rendraient difficile pour eux d'envisager d'aller travailler ailleurs.
Une autre raison motive les employés de Google. Raphael Leiteritz l'avoue : l'un des aspects qui font qu'il n'envisage pas de travailler ailleurs, c'est le fait de pouvoir «constater l'impact de son travail sur le monde entier». Changer le monde, en quelque sorte.

UE communication



L’UE soutient la promotion de la communication électronique entre administrations publiques
[Fenêtre sur l'Europe]
La Commission européenne lance vendredi un nouveau programme visant à améliorer la coopération électronique entre les administrations publiques des États membres de l’UE.
Ce programme – intitulé "solutions d’interopérabilité pour les administrations publiques européennes", mais plus connu sous son acronyme anglais ISA (" Interoperability Solutions for European Public Administrations ") – aura la vocation de faciliter la communication entre administrations dans toute l'Europe.Il enchaîne ainsi avec les programmes déjà existant, depuis 1999, tels IDA II et IDABC. Ce nouveau programme ISA bénéficiera d’une enveloppe financière de 164 millions d’euros pour une période de 2010-2015.Le programme ISA va faciliter les interactions électroniques transfrontalières et transsectorielles entre administrations publiques européennes, ce qui permettra la fourniture de services publics électroniques et assurera l’existence de solutions communes. Il définira ses priorités à partir de la stratégie d’interopérabilité européenne qui est actuellement en cours d’élaboration par la Commission, avec le soutien des administrations des États membres.Des actions seront lancées dans quatre domaines d’activité:- cadres communs destinés à soutenir l’interopérabilité (stratégies, spécifications, méthodes, lignes directrices, ainsi qu'approches et documents analogues);- outils génériques réutilisables (outils de démonstration, plateformes partagées et collaboratives, composants communs et modules analogues pour répondre aux besoins des utilisateurs dans différents domaines d'action);- services communs (applications opérationnelles et infrastructures à caractère générique pour satisfaire aux exigences des utilisateurs dans différents domaines d'action); - analyse des implications qu'aura la mise en œuvre de la législation communautaire pour les TIC.Le programme ISA est géré par la Commission en étroite collaboration avec les États membres de l’UE représentés au sein du comité de gestion du programme. Ce comité doit mettre en place des sous-groupes d’experts nationaux chargés de superviser et d’orienter la mise en œuvre des différentes actions, ainsi que de veiller à la coordination et à la convergence avec les initiatives nationales. Les parties prenantes auront la possibilité de faire part de leurs commentaires.La Commission a commencé ses travaux dans le domaine de la coopération et de la communication électroniques entre États membres avec le programme IDA qui consistait en un simple échange d’informations entre administrations publiques européennes. Poursuivant ces activités, le programme IDABC a fait évoluer l’approche en accordant une plus grande attention aux besoins de l'utilisateur final et en s'attachant davantage à élaborer des solutions communes pour l’ensemble des administrations publiques.

Friday, October 23, 2009

Viadeo youtube


Europe expert Viadéo



Economie : e-commerce

En 2008, le marché de la vente à distance et du e-commerce a augmenté de 13 % par rapport à 2007 et les premiers chiffres de 2009 confirment cette tendance puisque la vente en ligne pour les mêmes périodes a connu une progression de + 26 % au premier trimestre et + 25 % au deuxième. En 2008, 21,7 millions d'acheteurs en ligne ont généré un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros. La première catégorie de biens achetés ? Les produits techniques (gros et petit électroménager, électronique grand public, photo, micro-informatique) suivis par les voyages/services (billetterie, développement photos…). L'habillement vient en quatrième position à égalité avec les produits culturels (livres, logiciels de jeux, musique et vidéo).
En 2005, le net français proposait les services de 15200 sites marchands actifs. Fin 2008, les acheteurs ont le choix auprès de 48 650 sites. Cet engouement amène tout créateur ou futur créateur dans ce domaine d'activité à se poser inévitablement un certain nombre de questions.
D'où la mise en place, d'un ECOMCAMP, premier barcamp du Sud-Ouest dédié au e-commerce. Qu'est-ce qu'un barcamp ? Concept américain, il s'agit d'une rencontre qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est alimenté par chaque participant venu débattre de sujets spécifiques à l'e-commerce : création de site marchand, e-marketing, référencement, logistique.
A chaque atelier, des e-commerçants, novices ou confirmés, des experts du e-commerce (agences web, spécialistes du référencement…) seront présents. Toute la chaîne du e-commerce sera représentée. Cette manifestation, organisée par les chambres de commerce et d'industrie du Tarn, en partenariat avec la Mélée numérique et Viadéo, aura lieu le lundi 19 octobre à partir de 16h 45 à la Maison de l'Économie d'Albi.

Ubifrance Tunisie Alger consultant expert



Ubifrance place la barre très haut
Par Moncef Mahroug
Venant de Chine, le chef du bureau -nouvellement ouvert- d’Ubifrance à Tunis, a pour mission de tripler le nombre d’entreprises françaises accompagnées en vue d’exporter ou de s’implanter en Tunisie.Entretien avec Jacques Torregrossa
Webmanagercenter: Ubifrance s’est lancée depuis le début de cette année dans une vaste campagne visant à développer les exportations françaises, et qui s’est traduite par l’ouverture de deux bureaux au Maghreb, l’un à Tunis et l’autre à Alger. Quels objectifs y poursuivez-vous ?
Jacques Torregrossa : Je voudrais d’abord rappeler que j’arrive de Chine où j’ai dirigé Ubifrance Chine qui est notre plus grand bureau dans le monde. Et comme cela a très bien marché, on m’a demandé où est-ce que je voulais aller. J’ai dit la Tunisie ou l’Australie. Et c’est la Tunisie que j’ai obtenue comme récompense. Je dis cela pour montrer l’importance qu’a la Tunisie en France. J’espère arriver à faire en Tunisie ce que j’ai fait en Chine.
Ubifrance est une agence créée en 2003 et qui vient maintenant de déployer ses ailes à l’étranger. Etant l’agence pour le développement international des entreprises, son rôle couvre à la fois les exportations et l’installation des entreprises à l’étranger. L’administration tunisienne devrait bien m’aimer. Pour l’exportation pas trop, mais pour l’implantation des entreprises elle devrait quand même apprécier mes efforts.
En effet, l’idée est d’aider le plus grand nombre de PME-PMI françaises à s’implanter en Tunisie dans les années qui viennent. Pour prendre l’exemple de la Chine, on a doublé en quatre ans à la fois nos implantations et le nombre d’entreprises exportant sur la Chine. J’espère réaliser la même performance ici en Tunisie. Bien qu’on parte ici d’un peu plus haut.
Vous a-t-on assigné des objectifs chiffrés ?
Oui, mais je ne peux pas les donner. Nous avons des objectifs très ambitieux sur la Tunisie et tous les ans on va mesurer ma performance. La seule chose que je puis vous dire, c’est qu’on a regardé ce qui se faisait en 2008 et on me demande un triplement pour 2010 au niveau des accompagnements. On arrive à cela en organisant des évènements. Par exemple, nous allons organiser prochainement une mission pour les sous-traitants du secteur ferroviaire français qui vont venir ici dans un mois pour rencontrer les grands donneurs d’ordre tunisiens, ainsi que les grandes filiales dans ce domaine-là. On participera également à des salons; Green Ifriqiya, et le SIAMAP par exemple.
Nous allons organiser des séminaires d’information pour faire venir des entreprises qui vont rencontrer la BAD (Banque africaine de développement).
Voilà comment on devrait arriver à tripler le nombre d’entreprises accompagnées.
Pourquoi avoir choisi, au niveau du Maghreb, d’appliquer cette nouvelle politique à la Tunisie et à l’Algérie ?
Parce que le Maroc est un cas très à part, unique au monde. On y a confié les intérêts d’UBIFRANCE non pas au service commercial de l’ambassade, mais à la Chambre Française de Commerce au Maroc. L’Algérie et la Tunisie font partie actuellement des 25 pays dans le monde où il y a un bureau Ubifrance. En 2010, on arrêtera le compteur à 44 pays –sur près de 200.
Le Cepex met depuis deux ans des produits –études, informations, etc.-d’UBIFRANCE à la disposition des entreprises tunisiennes. Allez-vous continuer cette coopération ?
Cela dépend du Cepex, mais c’est assez original. Il y a très peu de pays avec lesquels Ubifrance a signé un tel accord. Les études sur la Tunisie n’intéressent bien entendu pas l’entreprise tunisienne. Mais on en fait sur les autres pays et cela coûte très cher. Avant mon départ de Chine, nous avons terminé un document qui a coûté 30.000 euros, qu’on vend 200 ou 300 euros. Nous mettons à la disposition du Cepex, avec un prix subventionné, des études de marché qui valent une fortune. Je crois que c’est une aide extrêmement importante et appréciée par les entreprises tunisiennes. J’en ai eu le témoignage. J’ai déjà participé à quelques conférences au cours desquelles des entreprises tunisiennes m’ont dit qu’elles avaient déjà utilisé des études d’Ubifrance. Cela serait impossible à réaliser par les services commerciaux des ambassades tunisiennes à l’étranger, parce que c’est trop lourd et trop cher.
L’antenne Ubifrance de Tunis va-t-elle concurrencer la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie, dont le cœur de métier est l’accompagnement des entreprises tunisiennes en France et françaises en Tunisie ?
Je suis très à l’aise avec la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie. J’en ai rencontré les responsables en premier au mois de juin dernier, lors d’une mission préparatoire. Le seul de mes trois rendez-vous hors de l’ambassade était alors avec le président et le directeur de la Chambre, qui sont très sympathiques.
Il y a peut-être un tout petit peu de concurrence, vue de l’extérieur, mais en fait beaucoup plus de complémentarité. Et je préfère insister sur le côté complémentaire. D’abord, nous, Ubifrance, sommes très présents dans ce qui coûte cher et fait perdre de l’argent. Or, la CTFCi est obligée de faire ses équilibres financiers. Nous, nous recevons des subventions de l’Etat français pour faire, justement, ce qui ne peut pas être rentable : études de marché, subvention aux entreprises pour qu’elles aillent sur les marchés étrangers, etc.
Dans quelques semaines, la CTFCI organise les Journées Partenariales Tuniso-Françaises que nous labellisons, donc nous donnons à la Chambre de l’argent pour qu’elle organise cette manifestation à laquelle elle nous associe. Je suis très content de cette collaboration, d’autant que cela entre dans mes chiffres.
Comptez-vous proposer vos services aux entreprises tunisiennes ?
Il existe pas mal d’aides destinées en priorité, c’est vrai, aux entreprises françaises, mais qui par ricochet bénéficient aux entreprises tunisiennes. J’ai profité d’un récent séminaire à l’UTICA pour en parler. Ces aides ne sont pas forcément gérées par Ubifrance, mais elles passent toutes par mon bureau.

UE transports coopération avec l'Afrique



Transports : L'UE va renforcer la coopération avec l'Afrique
[Fenêtre sur l'Europe]
La Commission européenne va élaborer un plan d'action avec ses partenaires européens en vue d'examiner, sur une base permanente, les moyens qui permettraient d'améliorer et de renforcer les liaisons de transport entre les deux continents.
Le plan d'action a été annoncée hier au cours du forum euro-africain sur les transports qui s'est tenu dans le cadre des journées du RTE-T, à Naples, les 21 et 22 octobre. Antonio Tajani, vice-président de la Commission chargée de la politique des transports, a déclaré à cette occasion: "L'Afrique a les capacités de devenir un important partenaire commercial de l'UE, mais la faiblesse de ses infrastructures et de ses services de transport entrave son développement économique. Un système de transport efficace est indispensable pour accélérer ce processus; l'expérience que nous avons acquise avec le RTE-T peut être très utile car nous retrouvons ici nombre de défis similaires, tels que la lutte contre le changement climatique et l'amélioration des normes de sécurité et de sûreté. Rechercher ensemble des solutions fait partie des relations de bon voisinage."Pour plus d'informations sur la conférence, voir le sitehttps://www.ten-t-days-2009-naples.eu/