阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
Showing posts with label expert communication pmi pme europe. Show all posts
Showing posts with label expert communication pmi pme europe. Show all posts

Friday, November 13, 2009

BEI hôpital Robert Schuman à Metz



Investissement : La BEI soutient la construction d'un hôpital Robert Schuman à Metz
[Fenêtre sur l'Europe]
La Banque européenne d’investissement (BEI) a signé un financement de 60 millions d’euros avec DCL – Dexia Crédit Local – et la Caisse d’Épargne pour la construction de l’Hôpital "Robert Schuman" par les Hôpitaux Privés de Metz.
Le nouvel établissement offrira quelque 600 lits et regroupera en un seul et même lieu – dès 2012 - des services de pointe de médecine, de chirurgie et d’autres spécialités.Pour la BEI, il s’agira du premier prêt pour un projet hospitalier privé. Cette opération est précurseur d’un "prêt programme" dans le cadre du Plan Hôpitaux 2012 que la Banque de l’Union européenne compte lancer en 2010. Le soutien aux investissements dans le secteur de la santé, en faveur du capital humain et du développement durable, est une priorité de la BEI.Pour plus d’informations : http://www.bei.org/ http://www.bpce.fr/ http://www.dexia.com/

Monday, October 26, 2009

commémoration le 20è anniversaire de la chute du mur Nantes



L’Europe fait le mur
[Fenêtre sur l'Europe]
La Maison de l’Europe à Nantes/Centre d’Information Europe Direct et ses partenaires ont décidé de se réunir pour marquer la commémoration le 20è anniversaire de la chute du mur de Berlin, et plus généralement, de l’ensemble des changements démocratiques survenus, à cette période, à l’Est.
Organisée en partenariat avec le magazine Europa, le collectif 100pression, Eur@dionantes, et le Centre Culturel Franco Allemand de Nantes, la manifestation "L’Europe fait le mur" sera un évènement fort, qui mêlera Art, Culture, Histoire et Politique le samedi 31 octobre 2009 de 12h à 18h, place Sainte Croix à Nantes. Contact : a.parrot@maisoneurope-nantes.eu http://www.maisoneurope-nantes.eu/ Cette manifestation a reçu le label « 1989-2009 L’Europe libre et Unie », et le soutien de la Représentation en France de

Algerie energie congrès mondial 2011



L’Algérie abritera un congrès mondial de l’énergie en 2011

L’Algérie abritera son premier congrès mondial de l’énergie en 2011 selon le le ministre de l’Energie et des Mines Chakib Khelil.dimanche 25 octobre 2009.
Lors d’une conférence de presse animée en marge d’une visite d’inspection effectuée dans la wilaya d’Oran, le ministre a souligné qu’un "congrès mondial de l’énergie sera organisé à Oran dans l’ouest de l’Algérie entre octobre et novembre 2011", en indiquant que cette manifestation aura lieu au centre des conventions, qui sera réceptionné à Oran avant fin 2009. M. Khelil a rappelé que la ville d’Oran abritera prochainement diverses manifestations économiques internationales. Ainsi, après la 16e conférence internationale du gaz naturel liquéfié (LNG 16), il est prévu la tenue de l’assemblée internationale du gaz les 3 et 4 mars prochain ainsi que la cinquième édition de la semaine internationale de l’énergie en novembre 2010 et enfin le congrès mondial de l’énergie vers la fin de l’année 2011.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après APS

Coopération algéro-espagnole



Coopération algéro-espagnole
Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau a reçu hier M. Montilla Aguilar, président de la région autonome de Catalogne accompagné d’une importante délégation. L’ambassadeur d’Espagne à Alger a assisté également à l’entretien, lequel a porté sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour renforcer les relations de coopération bilatérale dans le domaine des ressources en eau. Dans ce cadre, le ministre et son hôte ont passé en revue les possibilités de rapprochement des entreprises publiques des deux pays en vue d’instaurer un partenariat.Ils ont également procédé à un large échange de vue sur les questions liées aux ressources en eau et évoqué les expériences des deux pays en matière de dessalement d’eau de mer, de traitement des eaux usées, la gestion de l’eau et l’assainissement ainsi que la formation des cadres et des techniciens. Pour sa part, le président de la région autonome de Catalogne a exprimé sa disponibilité à œuvrer au renforcement de la coopération entre les deux pays. Pour rappel, plusieurs entreprises espagnoles exercent actuellement en Algérie notamment dans le domaine de la gestion de l’eau et de l’assainissement, l’épuration des eaux usées, le dessalement de l’eau de mer ainsi que l’irrigation des terres agricoles. C. P

Climat Micronésie


Climat : Emanuel Mori " Mon pays est sur le point de sombrer"
[Fenêtre sur l'Europe]
Le Président de la Micronésie, Emanuel Mori, a tenu un discours bouleversant lors de la dernière journée des Journées européennes du développement.
Dans son discours, il a attiré l’attention sur le fait que son pays était sur le point de disparaitre sous le niveau de la mer, si rien n’est fait pour contrecarrer le changement climatique.La Micronésie, une fédération d'îles située dans le Pacifique et comptant près de 160 000 habitants, a récemment eu un aperçu de ce que l’aggravation du changement climatique pouvait entraîner. Des raz-de-marée ont enseveli de grandes parties du pays, détruisant les récoltes et rendant l’eau non-potable."Cela montre précisément à quel point on peut se trouver impuissant face aux effets du changement climatique. Je ne sais pas si vous pouvez vous représenter une situation dans laquelle chaque centimètre carré de ce qui vous appartenait est recouvert d'eau", a expliqué Emanuel Mori sur la scène de la grande salle des congrès du Parc des expositions de Stockholm.Le Président Mori a reçu le soutien d’un autre orateur, Mary Simon, leader de l’organisation des populations aborigènes du Canada. "Terrifiante est vraiment le seul mot qui puisse décrire la situation dans laquelle une famille, dont la maison est soudainement dévastée suite à la fonte du pergélisol, se trouve", a ajouté notamment déclaré Mary Simon. La leader de la population inuit a exhorté par ailleurs les dirigeants du monde entier à mettre en place au plus vite un fonds de 20 milliards de dollars destiné à aider les régions les plus exposées à s’adapter au changement climatique.

Saturday, October 24, 2009

Google way Zurich



REPORTAGE - Google ouvre rarement les portes de ses sites de recherche et développement. Lefigaro.fr a pu passer une journée dans le centre européen du géant du web, à Zurich, en Suisse et approcher la manière bien particulière dont il fait travailler ses employés.

C'est un bâtiment industriel discret, caché derrière d'autres dans le sud de Zurich, en Suisse. Sur sa façade, les six lettres colorées que chaque internaute connaît par coeur : Google.
Bienvenue au centre européen d'ingénierie de Google, un pôle dédié à la recherche et au développement , inauguré voici à peine plus d'un an. A l'intérieur de ces 12.000 m², 500 ingénieurs, dont la moyenne d'âge doit avoisiner les 30 ans, originaires de 40 pays différents, travaillent chaque jour pour la plus grande entreprise Internet au monde.
La presse n'a pas souvent accès aux bâtiments de R&D de la firme. Et lorsque l'entreprise souhaite montrer comment ses ingénieurs travaillent, elle se contente d'inviter huit journalistes pour toute l'Europe. Au programme, le «geoweb», les applications cartographiques développées par Google : GoogleMaps et ses dernières fonctionnalités, Street view et son développement sur mobile, le logiciel gratuit de cartographie Google Earth et son format ouvert qui permet à des ONG de proposer leurs cartes thématiques... Autant de produits développés à Zurich.
» LIRE Quand Google redessine le monde
Des conditions de travail qui font rêver
Mais après la présentation, place à la vraie raison de la présence des journalistes : la visite du site. Parmi les légendes de Google, il y a ces conditions de travail décrites comme paradisiaques, ou pas loin. Une volonté de la compagnie, pour laquelle des employés heureux travaillent mieux et plus.
Force est de constater que ce n'est pas qu'une légende. Si les personnels sont installés dans des open space plutôt classiques au premier abord, la décoration est là pour rappeler que Google met un soin tout particulier au confort de ses employés. Chaque étage est décoré suivant une thématique : plage, jungle, football...
Dans tout le centre, des «bulles» servent à s'isoler, seul ou à deux. Elles adoptent la forme de cabines de téléphérique ou de soucoupes volantes suivant les étages et portent des noms à connotation très geek, comme «Zul'Gurub», ou «Yoda». De temps à autres, on tombe également sur une rampe similaire à celle qu'utilisent les pompiers, pour glisser d'un étage à l'autre, ou sur un tobbogan.
A chaque étage, une mini cafétéria propose fruits frais, gâteaux et boissons. Gratuitement, et à volonté. Les employés sont encouragés à s'y rendre dès qu'ils en ressentent le besoin. «Le but, c'est que l'employé résolve le problème sur lequel il se trouve. S'il doit passer 20 minutes à se détendre dans un fauteuil en buvant un café et en regardant les montagnes pour trouver la solution, il n'y a aucun souci», explique Mathias Gref,chargé de la communication sur le site.
Une philosophie de la performance qui va bien plus loin. Chez Google, on peut au choix travailler sur un Mac, un PC, Linux, avec un, deux, trois écrans... Pour se rendre compte à quel point Google pousse cette stratégie du bien-être de ses employés, il faut visiter le rez-de-chaussée du centre. Salle de jeux avec baby-foot, posters géants des Beatles, salles de massage, coiffeur (pour lesquels les employés doivent payer une petite somme), garderie pour les enfants, gym, sauna, pièces de relaxation avec musique douce et aquariums...
«Tout est fait pour encourager les employés à rester dans l'entreprise»
Le lieu tient, par bien des aspects, plus du centre de vacances de luxe que de l'entreprise. La perfection est poussée jusqu'à la cantine, qui sert petits déjeuners, plats du jour et dîners au niveau d'une bonne brasserie parisienne, là encore gratuitement. On peut même amener son animal domestique au bureau. Il y a ainsi cinq chiens tous les jours dans les locaux de Zurich. «Un employé inquiet parce que son chien n'a pas été promené de la journée travaille moins bien. Nous préférons qu'il amène le chien ici, où il peut le surveiller», précise Mathias Gref.
Derrière tous ces avantages, un objectif : «Tout est fait pour encourager les employés à rester dans l'entreprise», explique Mathias Gref. Qui l'admet : «la philantropie de Google, ce sont des conneries. Bien entendu, nous cherchons à gagner de l'argent. Mais cet argent nous permet de nous concentrer sur l'innovation. La monétisation n'est jamais le but premier.»
«On est à un clic du prochain moteur de recherche», renchérit Raphael Leiteritz, «product manager» de Google Maps, de nationalité allemande. Manière de dire que malgré son écrasante domination, Google craint d'être un jour supplanté par un autre. Seule solution: innover, innover et innover encore. Ce qui implique de recruter les meilleurs, les plus créatifs. Ce sont eux que Google va chercher dans le monde entier, leur offrant des conditions royales, même si les salaires pratiqués sont rarement communiqués.
Tout n'est pas paradisiaque pour autant chez Google, admettent deux employés «Beaucoup de travail», «beaucoup d'attentes», «beaucoup de pression». L'embauche des meilleurs au niveau mondial met également la barre très haut. Mais ces conditions de travail particulières rendraient difficile pour eux d'envisager d'aller travailler ailleurs.
Une autre raison motive les employés de Google. Raphael Leiteritz l'avoue : l'un des aspects qui font qu'il n'envisage pas de travailler ailleurs, c'est le fait de pouvoir «constater l'impact de son travail sur le monde entier». Changer le monde, en quelque sorte.

UE communication



L’UE soutient la promotion de la communication électronique entre administrations publiques
[Fenêtre sur l'Europe]
La Commission européenne lance vendredi un nouveau programme visant à améliorer la coopération électronique entre les administrations publiques des États membres de l’UE.
Ce programme – intitulé "solutions d’interopérabilité pour les administrations publiques européennes", mais plus connu sous son acronyme anglais ISA (" Interoperability Solutions for European Public Administrations ") – aura la vocation de faciliter la communication entre administrations dans toute l'Europe.Il enchaîne ainsi avec les programmes déjà existant, depuis 1999, tels IDA II et IDABC. Ce nouveau programme ISA bénéficiera d’une enveloppe financière de 164 millions d’euros pour une période de 2010-2015.Le programme ISA va faciliter les interactions électroniques transfrontalières et transsectorielles entre administrations publiques européennes, ce qui permettra la fourniture de services publics électroniques et assurera l’existence de solutions communes. Il définira ses priorités à partir de la stratégie d’interopérabilité européenne qui est actuellement en cours d’élaboration par la Commission, avec le soutien des administrations des États membres.Des actions seront lancées dans quatre domaines d’activité:- cadres communs destinés à soutenir l’interopérabilité (stratégies, spécifications, méthodes, lignes directrices, ainsi qu'approches et documents analogues);- outils génériques réutilisables (outils de démonstration, plateformes partagées et collaboratives, composants communs et modules analogues pour répondre aux besoins des utilisateurs dans différents domaines d'action);- services communs (applications opérationnelles et infrastructures à caractère générique pour satisfaire aux exigences des utilisateurs dans différents domaines d'action); - analyse des implications qu'aura la mise en œuvre de la législation communautaire pour les TIC.Le programme ISA est géré par la Commission en étroite collaboration avec les États membres de l’UE représentés au sein du comité de gestion du programme. Ce comité doit mettre en place des sous-groupes d’experts nationaux chargés de superviser et d’orienter la mise en œuvre des différentes actions, ainsi que de veiller à la coordination et à la convergence avec les initiatives nationales. Les parties prenantes auront la possibilité de faire part de leurs commentaires.La Commission a commencé ses travaux dans le domaine de la coopération et de la communication électroniques entre États membres avec le programme IDA qui consistait en un simple échange d’informations entre administrations publiques européennes. Poursuivant ces activités, le programme IDABC a fait évoluer l’approche en accordant une plus grande attention aux besoins de l'utilisateur final et en s'attachant davantage à élaborer des solutions communes pour l’ensemble des administrations publiques.