阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, October 13, 2009

Air Algérie



Air Algérie, un nouveau décollageSon plan est approuvé par les autorités.
L’annonce en a été faite par son P-DG, Abdelwahid Bouabdellah, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l’invité de la rédaction. Il ajoute qu’Air Algérie est considérée comme une entreprise stratégique. C’est, précise-t-il, l’aboutissement de la stratégie industrielle. Le plan de développement à moyen terme concerne notamment l’acquisition de 15 avions dont les quatre premiers, de 50 places, ont leurs contrats paraphés, le reste sera signé incessamment, annonce-t-il. Les achats ont été effectués à très bon prix, fait-il observer. M. Bouabdellah semble satisfait de voir le Conseil national de l’investissement s’intéresser au financement de l’acquisition d’avions par Air Algérie. «Nous avons demandé, a-t-il dit, une dérogation sur les impôts et des taux préférentiels (2,5% sur 15 ans avec un différé de 2 ans) pour Air Algérie, sur le montant des prix d’achat des avions». Il révèle la création prochaine en Algérie d’une académie de formation qui répond aux critères internationaux. Une enveloppe financière de 100 milliards de dinars est destinée à l’achat des avions, à la formation des ressources humaines pour une meilleure qualité de service, à la formation du personnel au plan technique, à la modernisation des escales, à l’achat des simulateurs, à l’extension de la base de maintenance… Pour son P-DG, Air Algérie doit passer à la culture de la qualité du service, cela se fera par la formation, «c’est le plus gros chantier», précise-t-il. L’amélioration des performances et du management est une des préoccupations d’Air Algérie. Il reste, dit M. Bouabdellah, l’environnement. Il faut développer les hubs (Alger, Tamanrasset, Ghardaïa) et moderniser les escales. Pour la sécurité, M. Bouabdellah souligne qu’il n’y a aucune tolérance. Il approuve les commandants de bord qui refusent de décoller en cas de problème. Concernant la privatisation, M. Bouabdellah confirme qu’il n’est pas question d’ouvrir le capital de la maison mère Air Algérie, «ça ne ramènera rien», explique-t-il. Il fait observer qu’Air Algérie est une compagnie stratégique et rappelle que dans les années 90, au moment où il y avait un embargo qui ne disait pas son nom, seule Air Algérie était présente et, à ce propos, il ne manque pas de rendre un hommage appuyé au personnel de la compagnie publique qui avait relevé ce défi dans des conditions souvent défavorables. En revanche, toujours sur la question de l’ouverture du capital, il n’y voit pas d’inconvénient dans la filière cargo, ou dans la consignation, le catering ou encore l’assistance au sol. Pour la maintenance, il rappelle qu’Air Algérie a eu une très mauvaise expérience en matière de privatisation de cette activité avec, dit-il, la destruction des ateliers. La maintenance, revenue dans le giron d’Air Algérie, est maintenant un fleuron de la compagnie. Mais il admet qu’il faudra peut-être acheter un label étranger pour cette activité. Pour l’exercice 2008, le P-DG d’Air Algérie fait remarquer que sa compagnie est passée à un résultat positif de 208 millions de dinars.
13-10-2009Lakhdar A.

Recherche : BEI



Recherche : Nouvelle bourse de la BEI
[Fenêtre sur l'Europe]
La Banque européenne d'investissement (BEI) a publié aujourd'hui une annonce d'une proposition de financement au titre de son programme EIBURS. Ce programme est un volet de l’action conjointe entre la BEI et les Universités, et dont la vocation est de favoriser la recherche.
Les relations institutionnelles de la Banque européenne d'investissement avec le milieu universitaire prennent, pour l'essentiel, la forme d'une action conjointe BEI-Universités en faveur de la recherche, qui comporte trois programmes distincts: EIBURS, le programme de parrainage de la BEI en faveur de la recherche universitaire, STAREBEI, STAges de REcherche BEI, un programme de financement destiné aux jeunes chercheurs qui travaillent sur des projets conjoints de la BEI et des universités, les Réseaux universitaires BEI, un mécanisme de coopération pour les réseaux universitaires présentant des caractéristiques particulièrement adaptées au soutien des objectifs du groupe BEI.EIBURS accorde des subventions à des centres de recherche universitaires qui travaillent sur des thèmes de recherche présentant un intérêt majeur pour la Banque. D'un montant maximal de 100 000 EUR par an sur une période de trois ans, les financements EIBURS sont accordés, à l'issue d'une procédure de sélection, à des facultés ou à des centres de recherche universitaires, dans l'UE et dans les pays adhérents et en voie d'adhésion, ayant un savoir-faire reconnu dans des domaines sélectionnés par la BEI, et ce afin de les aider à développer leurs activités dans ces domaines. La proposition retenue devra déboucher sur un éventail de résultats (recherche, organisation de cours et de séminaires, création de réseaux, diffusion des résultats, etc.) qui feront l'objet d'une convention contractuelle avec la Banque.Pour l'année universitaire 2009/2010, le programme EIBURS a sélectionné une nouvelle ligne de recherche: Fonds de développement urbain en Europe: opportunités, structures et opérations. Initiative stratégique conjointe de la Commission européenne et de la BEI, le programme JESSICA (Joint European Support for Sustainable Investment in City Areas) est destiné à promouvoir les fonds de développement urbain (FDU), autrement dit les dispositifs d'ingénierie financière soutenant l'investissement durable dans les zones urbaines.Répondant à la nécessité de favoriser la rénovation et la transformation des villes européennes, le programme JESSICA contribue à remédier au manque de financements pour des partenariats public-privé et des projets satisfaisant aux critères d'un développement urbain intégré et durable. Cette initiative vise à stimuler la croissance d'un nouveau segment du marché européen des fonds d'investissement, alimenté par des fonds spécialisés dans l'identification et le financement d'infrastructures urbaines durables ainsi que dans l'appui aux opérateurs de la transformation urbaine capables d'obtenir des résultats en matière de développement durable des villes. Ce segment émergent présente quelques similitudes avec les instruments déjà en place, tels que fonds d'infrastructure, fonds immobiliers et fonds éthiques, mais combine certaines de leurs caractéristiques pour créer de nouvelles structures organisationnelles faisant appel à des modes de gouvernance, des compétences professionnelles et des capacités d'analyse et de création de réseaux spécifiques. Le programme d'étude proposé devra être axé sur ce segment émergent et en décrire les formes dans les différents pays et régions d'Europe. Il fera le point sur l'état des connaissances et examinera les théories actuelles en matière de fonds de développement urbain, contribuant ainsi à combler le fossé qui sépare la profession et la communauté universitaire.Il devra aussi prendre en considération les processus de développement urbain en Europe et leurs effets à moyen et à long terme sur la demande de biens et services urbains et les besoins de financements associés. L'un des principaux objectifs de ce programme est de permettre aux FDU, en tant qu'investisseurs dans des projets de développement urbain durable, de mieux comprendre les risques et opportunités associés au financement à long terme de projets dans les villes européennes. La proposition retenue devra démontrer que les capacités de recherche, l'expérience et les sources d'informations du candidat peuvent être conjuguées à la vaste documentation disponible par suite des études diligentées par la BEI dans le cadre de l'initiative JESSICA.Le programme d'étude proposé devra aboutir aux résultats suivants: articles, pour publication dans les revues professionnelles et universitaires, modèles d'organisation et de fonctionnement des fonds de développement urbain, notamment structures juridiques, principes et critères de performance, méthodes et comparatifs d'évaluation et de gestion des portefeuilles d'actifs, modules de formation des investisseurs à long terme, notamment des professionnels et spécialistes impliqués dans des actions et projets financés par des fonds de développement urbain, montage financier et conseil ou assistance technique.

Viadeo Unyk





En rachetant le canadien Unyk, le français Viadeo talonne LinkedIn, le champion du réseau professionnel.

Viadeo, le «Facebook du bureau» né dans l'Hexagone, vient de faire un pas de géant dans le monde des réseaux sociaux. Ce site de mise en relation professionnelle, qui comptait jusqu'à présent 9 millions de membres dans le monde, vient d'acquérir Unyk, un site communautaire canadien qui a inventé le moyen de synchroniser son carnet d'adresse numérique sur n'importe quel appareil (smartphone, PDA, PC…). Grâce à cette technologie, les 16 millions de membres d'Unyk n'ont plus besoin de se préoccuper des éventuels bugs lorsqu'ils cherchent à transférer leurs données sur un nouveau terminal.
«Négociations homériques»
Mais, surtout, Unyk leur propose de partager s'ils le souhaitent leur carnet d'adresse et d'être immédiatement informés lorsque l'un d'eux change de job, d'adresse, de téléphone… «Nous avons réussi à acquérir Unyk après des négociations homériques, raconte Dan Serfaty, le PDG de Viadeo. D'autres candidats étaient sur les rangs et notamment des fonds de capital-risque américains. Unyk est un fantastique outil de viralité (cette capacité à toucher en un temps record des milliers de personnes NDLR). Mais la société ne parvenait pas à tirer profit de sa base de membres.» Le français compte proposer gratuitement à ses abonnés la technologie Unyk dans les prochaines semaines. Et sous forme d'abonnement payant aux nouveaux membres.
Viadeo dispose de trois sources de revenus : le montant de l'abonnement versé par ses membres. Toutefois, dans les pays émergents, la souscription est gratuite. Deuxième manne : les publicités ciblées et, enfin, les services professionnels comme le recrutement, la formation ou la mise en avant de profils particuliers. Viadeo a connu une croissance internationale particulièrement rapide ces dernières années.
Le petit groupe de 200 salariés, dont l'actionnariat est partagé entre les fondateurs et des investisseurs (Ventech, AGF Private Equity et Creadev), a acquis Tianji en Chine il y a deux ans, ICTnet en Espagne l'année dernière et ApnaCircle en Inde en janvier 2009. Il lui manquait un partenaire américain, sur le continent de son concurrent LinkedIn qui revendiquait 45 millions de membres en septembre dernier.
Avec Unyk, Viadeo vient de signer la plus grosse acquisition de sa jeune histoire, bien qu'il ne dévoile pas le montant de l'opération payée en cash et en actions. «Désormais, nous allonscroître aussi vite que notre concurrent américain», estime Dan Serfaty.
LinkedIn va devoir répliquer en Europe pour conserver sa première place.

Monday, October 12, 2009

Déchets radioactifs





Polémique sur la gestion des déchets radioactifs
(src : ARTE/Liberation)
Demain à 20h45, Arte diffuse un documentaire "coup de poing" sur les déchets radioactifs intitulé « Déchets, le cauchemar du nucléaire ».
En se basant sur cette enquête, le journal Libération met à l'index dans sa Une, la gestion des déchets radioactifs générés par les centrales nucléaires françaises d'EDF.
Dans son éditorial, le directeur de la rédaction du quotidien Laurent Joffrin précise "grâce à l'enquête ... nous apprenons que la France sous-traite à la Russie le stockage de déchets qui sont censés être ensuite réutilisés mais ne le sont pas".
Il apparaît ainsi que "13% des déchets radioactifs français produits par EDF se retrouvent en plein air en Sibérie dans une ville interdite d'accès."
Dans la communication officielle, il est indiquée que 96% des matières nucléaires sont recyclables. Mais qu'en est il réellement ? Le documentaire pose donc clairement la question sur la réutilisation des matières fissiles.
Eric Guéret, le réalisateur du documentaire indique qu' "en revenant de Russie, on a fait le bilan et pour nous il y a 10% de la matière qui est réellement réutilisée."

Le Comité des régions lance le label



Entreprises : Le Comité des régions lance le label « Région européenne entreprenante »
[Fenêtre sur l'Europe]
Une nouvelle initiative du Comité des régions (CdR) de l'Union européenne qui a pour but d'encourager l'esprit entrepreuneurial: le label de la Région européenne entreprenante (EER European Entrepreneurial Region).
C'est un projet qui vient d'être lancé pour distinguer et récompenser les régions de l'UE qui font preuve d'une vision exceptionnelle en matière de politique des entreprises et pour témoigner du rôle primordial réservé aux PME dans l'UE.Selon le Vice-président de la Commission européenne chargé des entreprises et de l'industrie, Günther Verheugen, qui a lancé le label EER aux côtés du Président Van den Brande, il faut d'abord "Penser aux petits" ("Think Small First"), une phrase qui est devenu la devise du texte sur les PME (le "Small Business Act" pour l'Europe).Le label EER est ouvert à toutes les régions de l'UE, quelle que soit leur taille, leur population ou leur richesse. Est éligible toute région, ville ou collectivité territoriale dotée des pouvoirs politiques nécessaires pour élaborer et mettre en œuvre sa propre stratégie de soutien à l'entrepreneuriat à l'échelon local et régional.*Chaque année, jusqu'à trois régions de l'UE pourront se voir octroyer le label de "Région entreprenante de l'année", fondé sur la qualité, l'efficacité et le succès à long terme de leur vision stratégique d'entrepreneuriat et sur leur volonté politique de la mettre en œuvre.Un jury examinera la vision de chaque région. Il sera composé de membres du CdR, ainsi que de représentants de la Commission européenne et des associations d'entreprises BUSINESSEUROPE, UEAPME et EUROCHAMBRES, qui toutes soutiennent ce projet. Le jury tiendra compte tant des caractéristiques particulières de la région candidate concernée (c'est-à-dire de ses compétences en matière de politique des entreprises, de son potentiel entreprenant, et du caractère durable et crédible des mesures proposées), que de la présentation générale de leur "plan de prospective". Les premiers labels "Région entreprenante de l'année" pour les années 2011 et 2012 seront décernés lors d'une cérémonie qui se tiendra en février 2010. Les régions intéressées peuvent donc se porter candidates sur le site internet EeR jusqu'au 15 janvier 2010.

Energies vertes Turquie



Energies vertes : RES Méditerranée investit dans l'éolien en Turquie
[Fenêtre sur l'Europe]
Spécialisée dans la réalisation de centrales de production d’énergies renouvelables, RES Méditerranée a annoncé l’acquisition d’un portefeuille de projets éoliens en Turquie représentant une puissance installée potentielle de près de 500 MW.
Cette opération permet à RES Méditerranée de se positionner sur le marché turc qui possède un important potentiel éolien et qui est, à ce jour, encore très peu exploité. Les énergies renouvelables en Turquie, ont en effet, un fort potentiel et RES Méditerranée souhaite développer non seulement l’éolien mais également l’énergie solaire. Pour plus d'informations : http://www.res-med.eu/

Sunday, October 11, 2009

Le Louvre l'Egypte




Culture : Le Louvre va restituer des pièces de sa collection à l'Egypte
[Fenêtre sur l'Europe]
Cinq fragments de fresques issus d'un tombeau égyptien ont été réclamés avec autorité par Le Caire au musée du Louvre. Les pièces sont suspectées d'avoir été sorties illégalement.
Après la redécouverte par des archéologues du tombeau d'un prince de la XVIIIe dynastie d'où les fresques semblent provenir, le Conseil suprême des antiquités égyptiennes a saisi le ministère de la Culture d'une demande de restitution.Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a convoqué la commission scientifique nationale des musées de France, ce vendredi, afin que celle-ci émette un avis sur la provenance des fresques et leur éventuelle sortie des collections du musée du Louvre.Le ministre de la Culture se déclare "prêt, si la commission devait émettre un avis favorable", à restituer "sans délais" les fragments de fresques aux autorités égyptiennes, conformément à la Convention de l'Unesco de 1970 visant à lutter contre le trafic de biens culturels.RF

Supertramp Youtube


Saturday, October 10, 2009

Algerie achèvement projets urbains



Course contre la montre
Les fréquentes visites sur les chantiers effectuées par les membres du gouvernement renseignent sur l’attention portée à l’achèvement de projets de grande importance dans le domaine des routes, des ressources en eau, du rail, des ports dont la mise en service est attendue avec impatience par les citoyens.Aujourd’hui, les citoyens savent que les promesses qui leur ont été faites par le Président Bouteflika de bénéficier de l’électricité, du gaz, de l’eau ou d’autres projets devant améliorer leurs conditions de vie ne vont pas être déçus, vu le sérieux dans le suivi des chantiers et l’importance accordée au respect des échéances. Ainsi, des barrages comme le barrage Koudiat Acerdoune (Bouira) ont commencé à bénéficier aux populations de nombreuses régions à travers les transferts effectués. De nouvelles lignes de chemin de fer ont été ouvertes avec l’entrée en fonction du train rapide sur certaines lignes (Alger-Chlef, Chlef-Oran) après l’acquisition de locomotives modernes. Les essais sur la première ligne du métro d’Alger (Grande Poste-Haï El Badr) ont commencé et la mise en fonction de cette première ligne qui sera étendue progressivement devrait intervenir courant 2010, selon les prévisions. Des projets d’envergure qui méritent le qualificatif de projet du siècle, comme l’autoroute Est-Ouest, le transfert d’eau In Salah-Tamanrasset, le système MAO (Mostaganem-Arzew-Oran) (hydraulique) connaissent un taux d’avancement appréciable. Il s’agit-là de projets vitaux d’un grand impact sur l’activité économique et le bien-être des citoyens dont les contraintes seront allégées. L’acquisition d’infrastructures modernes ne manquera pas aussi d’avoir un effet sur l’attractivité des investissements étrangers. A maintes reprises, le Président de la République a souligné que le pays ne peut se permettre de nouveaux retards par rapport au reste du monde qui avance. Aussi, la course contre la montre pour réaliser les projets lancés et ceux qui le seront dans le cadre du nouveau programme quinquennal 2009-2014 doté d’une enveloppe de 150 milliards de dollars doit être gagnée. Face aux menaces de la crise économique mondiale, et la rude concurrence dans le contexte de la mondialisation, il n’y a pas d’autre solution pour espérer développer l’emploi, améliorer les conditions de vie des citoyens que d’améliorer les capacités du pays sur tous les plans et notamment en matière de bonne gouvernance, d’Etat de droit, de compétitivité des entreprises. Les réformes intervenues dans les différents secteurs (réforme de la justice, réforme de l’école, réforme des structures et missions de l’Etat, réforme financière et bancaire) ont permis des avancées réelles battant en brèche les comportements bureaucratiques du passé. Les nouvelles pratiques qui valorisent la qualité du service, l’efficacité et la compétence, la transparence dans les prestations, sans discrimination aucune, ont eu pour effet d’accroître la confiance tout en encourageant les investisseurs à développer de nouveaux projets. Ces projets qui ont nécessité beaucoup d’efforts au plan de l’organisation, des moyens financiers pour la mise en place d’infrastructures convenables, pour la formation des ressources humaines doivent être consolidés. L’attention doit être portée à la préservation d’un climat sain dans les pratiques économiques, le commerce, le fonctionnement des institutions ou les organismes auxquels il revient de veiller au respect de l’éthique et de la déontologie doivent être à la hauteur de leur mission, ce qui ne manquera pas d’alléger le travail de la justice. Celle-ci de par sa mission de veiller à ce que la loi s’applique pour tous a un rôle essentiel à jouer s’agissant de limiter les dérives. Le changement salutaire passe aussi par le changement des mentalités. La culture, qui encourage le professionnalisme, doit prendre le pas sur les tendances qui poussent à la spéculation et au parasitisme. C’est une question de valeurs que la société dans son ensemble doit défendre et chacun doit mettre du sien en donnant le bon exemple pour aller de l’avant.M. Brahim

Europe changement climatique