阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, June 26, 2009

Mohamed El hadj Al Anka ( L'Hmam) Youtube



De son vrai nom Aît Ouarab Mohamed Idir Halo, Hadj M'Hamed El Anka naquit le 20 mai 1907 à la Casbah d'Alger, précisément au 4, rue Tombouctou, au sein d'une famille modeste, originaire de Béni Djennad (Tizi-Ouzou). Son père Mohamed Ben HadJ Saîd, souffrant le jour de sa naissance, dut être suppléé par un parent maternel pour la déclaration a l'état civil. C'est ainsi que naquit un quiproquo au sujet du nom patronymique d'El Anka. Son oncle maternel se présente en tant que tel; il dit en arabe "Ana Khalo" (Je suis son oncle) et c'est de cette manière que le préposé inscrivit "Halo". Il devient alors Halo Mohamed Idir.
Sa mère Fatma Aït Boudjemaâ l'entourait de toute l'affection qu'une mère pouvait donner. Elle était attentive a son éducation et à son instruction. Trois écoles l'accueillent successivement de 1912 à 1918: coranique (1912-1914), Brahim Fatah (Casbah) de 1914 à 1917 et une autre à Bouzaréah jusqu'en 1918. Quand il quitte l'école définitivement pour se consacrer au travail, il n'avait pas encore souffle sa 11 ème bougie. C'est sur recommandation de Si Said Larbi, un musicien de renom, jouant au sein de l'orchestre de Mustapha Nador, que le jeune M'hamed obtenait le privilège d'assister aux fêtes animées par ce Grand maître qu'il vénérait. C'est ainsi que durant le mois de Ramadhan de l'année 1917, le cheikh remarque la passion du jeune M'hamed et son sens inné pour le rythme et lui permit de tenir le tar (tambourin) au sein de son orchestre. A partir de la, ce fut Kehioudji, un demi-frère de Hadj Mrizek qui le reçoit en qualité de musicien a plein temps au sein de l'orchestre qui animait les cérémonies de henné réservées généralement aux artistes débutants. Après le décès de cheikh Nador à l'aube du 19 mai 1926 à Cherchell, ville d'origine de son épouse ou il venait juste de s'installer, El Anka prit le relais du cheikh dans l'animation des fêtes familiales. L'orchestre était constitué de Si Saîd Larbi, de son vrai nom Birou, d'Omar Bébéo (Slimane Allane) et de Mustapha Oulid El Meddah entre autres. C'est en 1927 qu'il participa aux cours prodigués par le cheikh Sid AH Oulid Lakehal, enseignement qu'il suivit avec assiduité jusqu'en 1932. 1928 est une année charnière dans sa carrière du fait qu'il rencontre le grand public.
Il enregistre 27 disques 78 t chez Columbia, son premier éditeur et prit part aussi a l'inauguration de la Radio PTT Alger. Ces deux événements vont le propulser au devant de la scène a travers tout le territoire national et même au-delà. Le 5 août 1931, cheikh Abderrahmane Saîdi venait de s'éteindre. Ce Grand cheikh disparu, El Anka se retrouvera seul dans le genre mdih . C'est ainsi que sa popularité favorisée par les moyens modernes du phonographe et de la radio, allait de plus en plus grandissante. Des son retour de La Mecque en 1937, il reprit ses tournées en Algérie et en France et renouvela sa formation en intégrant HadJ Abderrahmane Guechoud, Kaddour Cherchalli (Abdelkader Bouheraoua décédé en 1968 à Alger), Chabane Chaouch à la derbouka et Rachid Rebahi au tar en remplacement de cheikh Hadj Menouer qui créa son propre orchestre. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et Après une période jugée difficile par certains proches du cheikh, El HadJ M'Hamed El Anka va être convié à diriger la première grande formation de musique populaire de Radio Alger à peine naissante et succédant à Radio PTT, musique populaire qui allait devenir, a partir de 1946, "chaâbi" grâce à la grande notoriété de son promoteur, El Anka. En 1955. il fait son entrée au Conservatoire municipal d'Alger en qualité de professeur charge de l'enseignement du chaâbi. Ses premiers élèves vont devenir tous des cheikhs a leur tour, assurant ainsi une relève prospère et forte, entre autres, Amar Lâachab, Hassen Said, Rachid Souki, etc. EI-Hadj M'Hamed El-Anka a bien pris à cour son art: il a appris ses textes si couramment qu'il s'en est bien imprégné ne faisant alors qu'un seul corps dans une symbiose et une harmonie exceptionnelle qui font tout le genie créateur de l'artiste en allant jusqu'à personnifier, souvent malgré lui, le contenu des poésies qu'il interpréte; les exemples d'El-Hmam, Soubhane Ellah Yaltif sont assez édifiants.La grande innovation apportée par EI-Hadj El-Anka demeure incontestablement la note de fraîcheur introduite dans une musique réputée monovocale qui ne répondait plus au goût du jour- Son jeu instrumental devient plus pétillant, allégé de sa nonchalance. Sa manière de mettre la mélodie au service du verbe était tout simplement unique. A titre indicatif, El Hadj El Anka a interprété près de 360 poésies (qaca'id ) et produit environ 130 disques. Après Columbia, il réalise avec Algériaphone une dizaine de 78 t en 1932 et une autre dizaine avec Polyphone. Après plus de cinquante ans au service de l'art, El Anka animera les deux dernières soirées de sa carrière jusqu'à l'aube, en 1976, à Cherchell, pour le mariage du petit-fils de son maître cheikh Mustapha Nador et, en 1977, a El-Biar, chez des familles qui lui étaient très attachées. Il mourut le 23 novembre 1978, à Alger, et fut enterré au cimetière d'El-Kettar.

Michael Jackson - Liberian Girl Youtue


Thursday, June 25, 2009

Métro Alger info



Le Président Bouteflika attendu sur le chantier le 5 juillet : comment va fonctionner le Métro d’AlgerPar sonia lyes , le 21/06/2009 réactions : 16 Les Algérois découvriront bientôt leur métro. La mise en service de la première ligne aura lieu dans les prochains mois, au plus tard début 2010, selon les prévisions du ministère des Transports. Le président Abdelaziz Bouteflika devrait prendre pour la première fois le Métro d'Alger le 5 juillet. Les préparatifs de la visite du chef de l'Etat sont en cours depuis plusieurs jours. Le groupement Siemens-Vinci-Caf s'affaire en effet à achever les travaux de finition et multiplie les essais de circulation de trains. Constituée de dix stations, cette ligne reliera la Grande Poste à Hai El Badr, en passant par Khelifa Boukhalfa, la place du 1er mai, Aissat Idir, El Hamma, le jardin d'Essai, les Fusillés, la cité Amirouche et la cité Mer et Soleil. Les dix stations de la « Ligne1 » du métro d'Alger seront surveillés par un important dispositif de sécurité constitué de 400 policiers, une centaine d'agents RATP El Djezair et des caméras de surveillance, selon des sources proches de l'Entreprise du métro d'Alger (EMA). Le français RATP est en charge de l'exploitation et de la maintenance du métro d'Alger durant une période de huit ans à partir de sa mise en service.Cet important dispositif de sécurité est destiné à prévenir d'éventuels attentats terroristes et à lutter contre la délinquance. La sécurité dans le métro constitue en effet la principale préoccupation des Algérois. La capitale pourrait être ciblée par les groupes terroristes et la délinquance est fortement présente dans ses rues. Elle a pris ces dernières années des proportions alarmantes, avec la multiplication des vols et des agressions. Les trains ont été fabriqués par le groupe espagnol CAF. Les dessertes des stations se feront à un rythme d'une rame toutes les trois minutes, dans une première étape, et circuleront de 5H jusqu'à 23H30. Les rames sont constituées de six voitures chacune pouvant transporter jusqu'à 1290 passagers dont 210 en places assises. Les quatorze rames qui circuleront sur la « Ligne1 » de ce métro peuvent transporter entre 150.000 et 200.000 voyageurs par jour.

Algerie promouvoir le Made in Algerie



L’Algérie peine à promouvoir le Made in Algeria

L’Algérie devrait mettre en place une stratégie de développement et de promotion des produits Made in Algeria selon les experts.jeudi 25 juin 2009.
L’Algérie ne dispose pas d’un plan de communication qui lui permet de promouvoir le produit national (Made in Algeria), selon Kamel Khelifa, expert-consultant en communication dans les échanges internationaux et en transport-logistique. « Nous n’avons pas de plan de communication à l’échelle nationale et encore moins à celle internationale », a-t-il fait constater hier à l’occasion d’une journée d’information ayant pour thème : « la communication intégrée au service de l’exportation des produits », tenue hier au siège de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur. Lors de cette journée, M. Khelifa a expliqué que ce plan est un schéma stratégique qui obéit à des règles et nécessite des moyens financiers et un encadrement des pouvoirs publics. L’acte d’exporter, selon lui, « se base sur la connaissance des forces et faiblesses des produits que nous exportons et de l’usage de ce produit par le consommateur étranger ».
« On ne peut pas exporter les dattes dans un pays qui n’en consomme pas ou faut-il les exporter sous une autre forme de façon à séduire le consommateur », a-t-il suggéré en donnant l’exemple des figues de barbarie produites en Italie et exportées dans beaucoup de pays européens sous une autre forme. Pour M. Khelifa, l’Algérie, qui a été gérée pendant plus de 30 ans par une économie dirigiste, n’a pas encore compris l’intérêt de la communication et vit toujours dans un circuit fermé. Quant au rôle de l’Etat dans l’élaboration de plan de communi-cation, il a expliqué que cela est du ressort des organisations professionnelles qui devraient employer des professionnels pour dégager une multitude de plans de communication après des explorations et des études préalables. Il a relevé, néanmoins, l’absence d’une section économique au niveau des ambassades algériennes à l’étrangers pour promouvoir les produits Made in Algeria.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant

Algerie Economie



Le positionnement de l’Algérie comme l’un des quatre pays émergents en Afrique traduit le chemin appréciable parcouru par notre pays dans la voie du développement durable. Une situation qui ne fait qu’accroître l’attractivité de l’Algérie pour les investisseurs étrangers en quête d’opportunités susceptibles de les aider à sortir de la crise actuelle. En quelques années, la stratégie mise en œuvre pour conforter la stabilité et donner une forte impulsion à la croissance économique a donné des résultats probants, faisant apparaître l’Algérie comme un pays pionnier en matière de réformes. Les secteurs névralgiques comme la justice, les banques, les administrations en plus des institutions d’accompagnement des entreprises ont connu d’importantes mutations faisant émerger une réalité où s’affirment les valeurs de la compétence, de la transparence, de la primauté de la loi. La détermination à consolider l’Etat de droit, traduite notamment par la lutte implacable contre les pratiques de la corruption, du clientélisme et des passe-droits, a renforcé la confiance des porteurs de projets qui ont saisi l’importance des plans de charges liés à la réalisation des projets d’équipement financés par le budget de l’Etat. La réalisation des projets d’infrastructures (barrages, chemins de fer, autoroute Est-Ouest...) constitue un enjeu vital vu l’impact attendu sur le développement de l’activité économique et l’amélioration des conditions de vie des citoyens.Pour mener à bon port tous ces projets vitaux, une véritable course contre la montre a été engagée. Les entreprises nationales ont trouvé là une opportunité pour démontrer leur savoir-faire et leur capacité à réaliser les projets qui leur sont confiés dans le respect des délais et de la qualité. La présence des grandes firmes étrangères devait logiquement constituer un stimulant pour les entreprises nationales publiques et privées qui aspirent à renforcer leur professionnalisme. L’un des objectifs de la politique économique du gouvernement est de favoriser l’émergence de champions nationaux capables d’élargir leurs parts de marché au plan interne, mais aussi de rafler des contrats sur les marchés extérieurs.Outre les programmes de mise à niveau, des mesures de soutien en faveur des entreprises publiques viables sont prévues dans le plan d’action du gouvernement. Le lancement du prochain plan quinquennal doté d’une enveloppe de 150 milliards de dollars ouvre d’intéressantes perspectives pour les entreprises nationales dynamiques qui disposent de sérieuses références qui leur vaudront la confiance de l’Etat. La relance prévisible de la consommation des ménages avec la création de nombreux emplois (l’objectif est de 3 millions d’emplois en cinq ans) est un autre élément d’encouragement pour les entreprises nationales qui seront incitées à investir davantage, tant dans la formation des ressources humaines que dans la modernisation de l’outil de production. Comme on le voit, une nouvelle dynamique est ouverte qui favorise la libération des initiatives et le croisement des synergies.Les autoroutes, les chemins de fer, les barrages rendent possible le développement de l’agriculture, du tourisme, de l’industrie, du commerce. Une situation de prospérité qui ne peut qu’attirer davantage d’investisseurs intéressés par les marchés où le pouvoir d’achat est important. L’enjeu est bien sûr de garantir l’avenir des générations futures en parvenant à s’extraire de la dépendance du pétrole comme source unique de revenu. Un objectif qui appelle à redoubler d’effort pour remporter le challenge.M. Brahim

Wednesday, June 24, 2009

Algérie : inauguration de la Résidence des artistes Zeralda



Algérie : inauguration de la Résidence des artistes La Résidence des artistes, située à Algérie : inauguration de la Résidence des artistes La Résidence des artistes, située à Zeralda (Ouest d'Alger), dont les travaux viennent d'être achevés, a été inaugurée dimanche par la ministre algérienne de la Culture, Khalida Toumi. La résidence, construite sur une superficie de 20.000 m², est réalisée à l'occasion du 2e Festival culturel panafricain, prévu du 5 au 20 juillet prochain à Alger. Elle comprend 130 chambres doubles entièrement équipées, des salles de restauration avec cuisines modernes d'une capacité de 850 repas, une bibliothèque, des salles de conférences, des ateliers, une cafétéria et un cyberespace. Mme Toumi avait affirmé que l'Algérie était "fin prête" pour accueillir le 2e Festival culturel panafricain (Panaf) qui aurait lieu dans plusieurs villes algériennes (Ouest d'Alger), dont les travaux viennent d'être achevés, a été inaugurée dimanche par la ministre algérienne de la Culture, Khalida Toumi. La résidence, construite sur une superficie de 20.000 m², est réalisée à l'occasion du 2e Festival culturel panafricain, prévu du 5 au 20 juillet prochain à Alger. Elle comprend 130 chambres doubles entièrement équipées, des salles de restauration avec cuisines modernes d'une capacité de 850 repas, une bibliothèque, des salles de conférences, des ateliers, une cafétéria et un cyberespace. Mme Toumi avait affirmé que l'Algérie était "fin prête" pour accueillir le 2e Festival culturel panafricain (Panaf) qui aurait lieu dans plusieurs villes algériennes

Union pour la Méditerranée


Air Algerie une vraie performance





Air Algérie dans le groupe B

La compagnie aérienne nationale Air Algérie fait partie du groupe B des compagnies ayant un niveau correct dans la sécurité aérienne.mardi 23 juin 2009.
La compagnie nationale aérienne Air Algérie vient d’être classée dans la catégorie B (niveau correct) en matière de sécurité aérienne suite à une enquête du site Internet spécialisé (www.securvol.fr). Les enquêteurs se sont basés et sur les avis des voyageurs et sur la banque de données fournie par l’Observatoire de la sécurité aérienne et du tourisme (Obssat) qui note les compagnies aériennes. Sur les 6.200 sociétés de transport aérien déclarées dans le monde, l’Obssat a une visibilité sur 1.480 compagnies regroupées dans 5 classes de sécurité. Le nouveau classement des compagnies aériennes a été effectué selon de nombreux critères de sécurité : âge des avions, maintenance effectuée, nombre d’incidents rencontrés et la matière dont ils ont été traités.
Le classement de la compagnie nationale aérienne Air Algérie dans la catégorie B est une vraie performance, vu que cette catégorie compte de grandes compagnies étrangères, à l’exemple d’Air France (déclassé après le crash du vol Rio-Paris), Aigle Azur, Britair, XL Airways et Turkish Airlines. Dans le groupe A (bon niveau) on retrouve les compagnies les plus fiables en matière de sécurité aérienne, notamment asiatiques (Singapore, Qatar, Cathay, Emirates) et la low-cost Easyjet. Parmi les atouts de la compagnie nationale aérienne, il y a d’abord l’extrême maîtrise des pilotes algériens, le lancement d’un programme de modernisation de la flotte et l’obtention de la compagnie de la certification Iata.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après Le Financier