阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
Showing posts with label plbd consultant Algerie. Show all posts
Showing posts with label plbd consultant Algerie. Show all posts

Saturday, June 21, 2008

Algerie Nucléaire civil



Algérie: François Fillon signe un accord nucléaire civil et une convention militaire
Il y a 9 heures
ALGER (AFP) — Le Premier ministre français François Fillon a signé samedi à Alger deux accords en matière militaire et de nucléaire civil, au début d'une visite de deux jours pendant laquelle il tentera aussi de convaincre l'Algérie de l'intérêt du projet d'Union pour la Méditerranée (UPM).
"En signant ces deux textes, nos deux pays ont scellé un vrai brevet de confiance à long terme", s'est ensuite réjoui M. Fillon dans un discours devant des étudiants algériens.
Les documents, complétés par une convention sur la banque et les assurances visant à améliorer le climat des affaires, ont été cosignés par les ministres concernés des deux pays en présence du chef du gouvernement algérien Abdelaziz Belkhadem.
A l'occasion d'une visite d'Etat du président Nicolas Sarkozy en décembre 2007, l'Algérie était devenue le premier pays arabe à conclure un plan de coopération avec la France sur le nucléaire civil.
Cette démarche, ensuite imitée par les Emirats, la Libye, la Tunisie et la Jordanie, a débouché samedi sur un accord-cadre prévoyant de la formation, de la recherche en commun et ouvrant la possibilité de construire, à terme, des centrales nucléaires en Algérie.
L'accord militaire, également signé samedi, et qualifié d'"historique" par M. Fillon, est le fruit de cinq ans de négociations. Il ouvre la voie à de futures "coopérations industrielles dans le domaine de l'armement", a souligné le Premier ministre français.
De source proche du dossier, l'Algérie marquerait ainsi son intérêt pour des hélicoptères militaires ainsi que pour des frégates.
Au-delà de ces accords, sur l'importance desquels on insiste beaucoup côté français, la visite de M. Fillon s'inscrit dans la droite ligne des tentatives de relance de la relation franco-algérienne effectuées par M. Sarkozy depuis son accession à l'Elysée.
Et pour Paris, l'adhésion de l'Algérie à l'UPM est un enjeu majeur de ce réchauffement. Mais le président Abdelaziz Bouteflika hésite encore à assister, le 13 juillet à Paris, au lancement de ce projet cher à Nicolas Sarkozy.
François Fillon doit aborder le sujet dimanche en tête-à-tête avec le président algérien, dont bien peu attendent qu'il livre sa décision au cours du week-end.
Le Premier ministre français s'est dit samedi après-midi confiant que l'Algérie, "pays-clé, (...) s'associera pleinement" à l'UPM.
"C'est son intérêt, et c'est aussi celui de tous les pays riverains, en matière de protection civile, de lutte contre la pollution maritime, de développement de l'énergie solaire, de soutien aux PME (et) de construction de la paix et de la prospérité", a-t-il plaidé.
Samedi matin, lors d'une séance de travail, M. Belkhadem a insisté pour sa part sur la relation bilatérale. Il a interpellé son homologue sur "la nécessité d'une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays", avant d'appeler les entreprises françaises à continuer d'augmenter leurs investissements en Algérie.
Alors qu'un ingénieur français a perdu la vie dans un attentat début juin, la sécurité demeure un obstacle au développement des affaires.
M. Fillon se veut encourageant dans un entretien samedi à deux quotidiens algériens, El Watan et El Khabar.
"Nous prenons toutes les précautions, mais les entreprises, les ressortissants (français), peuvent et doivent rester en Algérie et y vivre, aux côtés du peuple algérien. Il n'est pas question de rapatriement", a-t-il déclaré.

Thursday, June 19, 2008

Algerie Union pour la Mediterranée Mr Belkhadem





Abdelaziz Bouteflika participera-t-il au sommet qui lancera l'Union pour la Méditerranée le 13 juillet prochain à Paris ? Oui ! Du moins à se fier à la réponse de Abdelaziz Belkhadem à une question à propos dans une interview qu'il a accordée, hier mercredi, au quotidien français Le Monde.
«Je ne peux pas m'avancer, mais le président Bouteflika nous a toujours habitués à être là quand l'Algérie doit être représentée à son plus haut niveau.» Relancé sur la question, le chef du gouvernement ajoutera, tout aussi prudemment : «Je dis qu'il n'est pas exclu que le président Bouteflika vienne à Paris pour ce sommet.» Mais s'agissant de l'objet même du sommet, Belkhadem se montrera moins circonspect et exprime, crûment, les réserves de l'Algérie par rapport au projet de Sarkozy : «L'Algérie est favorable à toute initiative qui rapprocherait les deux rives de la Méditerranée. Mais celle qui nous a été exposée en 2007 par le président Sarkozy n'est plus celle qui nous est présentée aujourd'hui.» Il s'explique : «Initialement, il s'agissait des seuls pays de la Méditerranée. L'objectif était de construire une union du même type que l'Union européenne, avec des projets à géométrie variable. Aujourd'hui, c'est une Union pour la Méditerranée, et non plus une Union méditerranéenne et son contenu reste flou.» Belkhadem enfonce encore le clou : «Cette union regroupe 44 pays et s'intègre fidèlement dans le processus de Barcelone, qui nous a déçus. Sur les trois volets — politique, économique et humain — il n'y a guère eu d'avancées. Sur le plan humain, les choses se sont même dégradées, à la suite des mesures prises par les Etats de l'Union européenne, après le 11 septembre 2001. Et la France se limite à mettre en relief l'amélioration des conditions matérielles de délivrance des visas, sans préconiser des mesures tangibles pour mettre fin aux restrictions et discriminations auxquelles sont soumis les ressortissants algériens.» Puis, enfin l'argument décisif et qui, vraisemblablement, scelle définitivement le refus algérien. «J'ajouterai, enfin, que si l'Algérie est favorable à une union de projets à géométrie variable, il ne faut pas que ces projets soient une couverture pour une normalisation rampante avec Israël.» Belkhadem confirme, là, publiquement, ce que tout le monde sait depuis la dernière visite d'Etat de Sarkozy en Algérie : entre Alger et Paris, les relations sont revenues à leur plus bas niveau. Difficile, en effet, de ne pas le constater depuis quelques mois, et ce, en dépit du défilé de visites officielles de hauts responsables des deux côtés. A l'origine de ce froid, les réserves de Sarkozy quant au souhait de Bouteflika de voir Paris le soutenir pour un troisième mandat. Que l'on se rappelle d'ailleurs la fameuse campagne «d'exhortation collective », priant Bouteflika de procéder à une révision de la Constitution et de se présenter pour un troisième mandant, qui avait «subitement » pris le départ pendant le dernier séjour de Sarkozy en Algérie, fin 2007. La prochaine visite du Premier ministre français en Algérie, François Fillon, prévue les 21 et 22 juin en cours, fera-t-elle baisser la tension entre les deux chefs d'Etat ? Belkhadem profite, en tout cas, de l'opportunité que lui offre Le Monde pour relancer l'objet du litige. Evoquant, en effet, la question de la révision de la Constitution, Belkhadem, affirmatif, lancera : «De mon point de vue, cette révision aura lieu, c'est une question de temps (…) Ce verrou de deux mandats nous paraît antidémocratique. C'est au peuple de décider s'il veut redonner sa confiance au président pour un troisième mandat. Nous sommes favorables à une élection présidentielle sans exclusion. A l'heure actuelle, c'est le président qui souffre d'exclusion en raison de cette limitation à deux mandats.»
Source : LE SOIR D'ALGERIE

Tuesday, May 27, 2008

rencontre union med 2008




Rencontre autour du dialogue interculturel Europe - Méditerranée à Barcelone
Une soixantaine d'écrivains et d'intellectuels de l'Union européenne et des pays du sud de la Méditerranée ont pris part récemment à Barcelone, à un séminaire sur " Ecrivains et Intellectuels pour le Dialogue interculturel Europe - Méditerranée ".Articulé autour de trois principaux axes à savoir "mémoires plurielles et métissage ", " Frontières et cosmopolitisme " et " Représentations : Art et spiritualité