阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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Tuesday, September 07, 2010

Desertec en quête de partenaires dans la région Mena


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Le projet Desertec cherche des partenaires. L’un des membres de ce projet, l’Allemand Solar Millennium, courtise actuellement les investisseurs potentiels du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (Mena) .

« Nous sommes en discussions intensives avec les entreprises dans la région MENA, nous essayons de gagner le plus d’actionnaires nouveaux », a récemment déclaré M. Van Son à l’agence britannique Reuters, sans pour autant nommer aucun des candidats. Elles sont cinq entreprises du Maroc, de Tunisie, d’Espagne, de France et d’Italie à avoir accepté de se joindre au consortium, composé de 12 entreprises, dont Munich Re, Deutsche Bank, RWE, E. ON, HSH Nordbank et Siemens d’Allemagne, la suisse ABB, l’italien Enel, Electrica Espagne rouge et le groupe français Saint-Gobain, a rappelé M. Van Son, le directeur du groupe..

Contrairement aux autres pays, l’Algérie n’est aucunement emballée par le projet allemand. Youcef Yousfi, actuel ministre de l’Energie et des Mines, estimait en juin dernier : « L’Algérie étudie l’offre germanique, non sans dire que notre pays compte donner naissance à un projet plus important que celui de Desertec. Les réserves de l’Algérie sur le projet européen concernent la souveraineté sur ses installations, de propriété étrangère, qui seront implantées sur le territoire algérien ainsi que la durée de réalisation du projet qui est jugée longue. » Par contre, Issad Rebrab, le seul homme d’affaires algérien qui a émis le souhait de participer à ce projet, ne cesse de rassurer le gouvernement algérien sur la viabilité dudit projet..

« Je m’en tiens encore aux conditions de sa faisabilité, car je suis convaincu que, d’une part, l’Algérie y gagnera beaucoup, et que d’autre part, l’avenir est aux énergies renouvelables. Le projet a besoin d’un grand espace et l’Algérie a un immense désert. 3% de la surface du Sahara peuvent couvrir 100% des besoins de l’Europe et de l’Afrique du Nord en énergie électrique », avait-t-il affirmé sur les colonnes d’El Watan le 25 août dernier. Membres de l’Opep, l’Algérie et la Libye investissent moins dans l’énergie renouvelable C’est le constat dressé par des experts de la Banque mondiale. Avec ses 3500 heures d’ensoleillement par an, l’Algérie est un des pays les plus riches en potentiel énergétique renouvelable au monde. Sauf que le taux d’intégration des énergies renouvelables ne dépasse les 5%..

L’Allemagne doute.

Par ailleurs, le patron Solar Millennium s’est montré inquiet par la baisse du soutien du gouvernement allemand pour le projet. « Nous avons été surpris, qu’après que le projet ait reçu un soutien fort au début, il n’était même pas mentionné dans le projet de l’Allemagne de l’énergie concept », a-t-il estimé à Dow Jones. M. Van Son a précisé que les partenaires Desertec ont besoin de subventions, éventuellement par le biais des tarifs de rachat, de garantir les prix de l’électricité qui couvrent la production et les coûts de transmission. C’est pourquoi d’ailleurs, il s’est mis à la recherche de partenaires dans la région Mena. Dès son annonce, le méga-projet Desertec a suscité moult critiques qui portaient sur la cherté du coût et les risques de sabotage dans les régions politiquement instables d’Afrique du Nord. Il est également reproché aux initiateurs du projet la difficulté de garantir que l’électricité exportée vers l’Europe soit véritablement une source d’énergie solaire et non pas du charbon, du pétrole et des centrales électriques au gaz en cours de construction dans les pays MENA. Qu’à cela ne tienne ! En mars dernier, la société américaine First Solar a rejoint Desertec, en devenant ainsi le premier membre de l’extérieur de l’Europe..

Pour tester la faisabilité d’un projet de grande envergure, Desertec a annoncé, en juillet, son plan pour la petite installation solaire au Maroc. Le projet pilote prévu dans ce pays n’a pas encore attiré d’investisseurs, regrette M. Van Son. « Nous sommes dans les tout premiers stades, le stade d’écriture de lettres », a-t-il soutenu à l’agence de presse économique, Bloomberg. A noter que le projet vise l’approvisionnement de l’Europe entière en énergie solaire, à partir de 2050, avec un coût global de 400 milliards d’euros..

El Watan - 05/09/2010.
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Monday, September 06, 2010

Desertec le niet de l'Algérie




Desertec", qui vise à exporter de l'électricité (10 à 15%) par des lignes de transmission en courant continu haute tension (CCHT ou HVDC) en 2050 à partir de centrales solaires thermiques à concentration et des éoliennes dans les déserts, n'aurait pas l'aval de l'Algérie. D'après le quotidien émirati "The National", dans son édition du 2 septembre, alors que l'Algérie était initialement partie prenante du projet Desertec, cette dernière vient de "renoncer à tous ses engagements." La même source rapporte que "la décision de l'Algérie a été un coup dur pour le reste des pays partenaires qui ont perçu cette décision comme une mauvaise nouvelle". Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, déclarait en juin dernier que "l'Algérie étudie l'offre germanique, non sans dire que notre pays compte donner naissance à un projet plus important que celui de Desertec."
Les réserves de l'Algérie sur le projet européen concernent la souveraineté sur ses installations, de propriété étrangère, qui seront implantées sur le territoire algérien ainsi que la durée de réalisation du projet qui est jugée longue.
De son côté, Paul Van Son, le président de Desertec, reste préoccupé par la baisse de soutien du gouvernement allemand pour le projet. "Nous avons été surpris par le manque d'intérêt exprimé par le gouvernement allemand pour Desertec, alors qu'il y a quelque temps, tous les yeux étaient braqués sur ce projet", a-t-il dit en marge d'une conférence sur les énergies renouvelables à Munich. Selon le consortium Desertec "un soutien gouvernemental reste nécessaire lors des premières étapes pour rendre la construction de centrales électriques et de lignes de transmission attractive pour les investisseurs privés afin que suffisamment de capacité solaire soit construite d'ici à 2050 pour couvrir la demande croissante d'électricité en région Mena et disposer de 100 GW de puissance électrique pour l'exportation vers l'Europe (l'équivalent d'environ 100 tranches nucléaires)". Créé il y a 14 mois, le projet Desertec compte à ce jour une quinzaine de compagnies européennes spécialisées dans la finance, l'énergie et plus particulièrement le solaire thermique. Des pays du Maghreb comme le Maroc, la Tunisie mais aussi l'Algérie se sont déclarés favorables au programme. La société Dii a été fondée pour mettre en place le cadre nécessaire aux investissements destinés à approvisionner les pays de la région Mena et de l'Europe en électricité produite à partir des sources d'énergie solaire et éolienne.
L'objectif à long terme est de satisfaire une part substantielle des besoins en électricité des pays de la zone Mena et de répondre à hauteur de 15 % à la demande d'électricité de l'Europe d'ici à 2050. Dii compte actuellement 17 actionnaires. Les membres fondateurs de Dii étaient ABB, Abengoa Solar, Cevital, la Fondation Desertec, Deutsche Bank, E.ON, HSH Nordbank, Man Solar Millenium, Munich Re, M+W Zander, RWE, Schott Solar et Siemens. L'initiative industrielle a résemment obtenu le soutien du Professeur Klaus Töpfer, ancien Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). M. Töpfer conseillera Dii sur les questions stratégiques.
Samira G.